Face à l'envolée des prix des matières premières alimentaires et de l'énergie et tandis que leurs salaires stagnent, 60% des Français estiment que leur situation financière ne cesse de se détériorer.

Le dernier numéro de Capital M6 présentait hier la force de frappe des commerces hard discount en Allemagne qui attirent 50 % de la clientèle contrairement à la France où les clients restent adeptes des marques.

L'Allemagne affiche des prix globalement inférieurs de 30% aux étiquettes françaises mais si on regarde d'un peu plus près les salaires de ces employés de hard discount on apprend que le salaire minimum n'existe pas et que le salarié qui assure une journée complète repart avec 800 euros net par mois. Certes, on ne lui demande aucun diplome (contrairement en France) juste l'envie de travailler.

Pour poursuivre le débat, je vous invite à lire cette réflexion de FRÉDÉRIC FRERY professeur de stratégie à ESCP-EAP : "baissons les prix, le consommateur y gagnera. Ils oublient malheureusement un point : le consommateur est également le salarié. Comme tous les entrepreneurs, la motivation légitime des créateurs d'entreprises « low cost » est la recherche du profit. Le problème est qu'en bâtissant leur modèle sur la réduction des coûts, ils contribuent à notre appauvrissement collectif, là où ils devraient proposer des offres innovantes, pour lesquelles les consommateurs seraient prêts à payer plus cher. Cela permettrait de mieux payer les salariés et donc de contribuer réellement à la hausse du pouvoir d'achat".

Chez Aboneobio, nous avons voulu créer une offre alternative, avec des tarifs justes qui permettent aux producteurs de vivre dignement, à l'entreprise de se développer et aux consommateurs de profiter d'un service innovant qui lui apporte confort, plaisir et sécurité.

Vous en pensez quoi de votre vouloir d'achat ?