Ce marché des cosmétotextiles est émergent : 120 millions d'euros pour le marché français en 2007 répartis sur une vingtaine d'entreprises. Onixxa, à l'origine de la marque Lytess, a vu entre 2003 et 2007 bondir son CA de 230.000 à 5,5 millions d'euros .

Vous avez dit micro-capsules ?

Les textiles renferment des micro-capsules qui se brisent par frottement et libèrent leurs substances en contact direct avec la peau. Imaginez 4 millions de microcapsules sur chaque centimètre carré de tissu !. Evidemment, persistent 2 freins majeurs au développement de cette technologie : le coût de ces micro- capsules, bien qu'ayant baissé de 200 à 60 euros le kilo et l'entretien du textile limité à 25 lavages pour garder l'efficacité des micro-capsules.

Source : Les Echos

Nous en avions déjà parlé en février avec la sortie de cette innovation française breveté à l'échelon mondial, Skin'up. Face à cet engouement, on peut se poser la question
  • de l'encouragement à la culture du textile jetable (quel usage après 25 lavages ?)
  • de l'impact sur l'environnement de la fabrication de ces cosmétotextiles et du traitement de leur déchet ?
  • de l'impact sur notre santé des substances en contact avec la peau libérée à partir de ces micro particules ?
  • et si le public adhère, y aura t il une gamme de cosmétotextiles avec du coton bio et de la cosmétique bio ?

Vous en pensez quoi de cette nouvelle façon de se mettre des cosmétiques via le textile ? Vous y ajouteriez quoi dans ces micro-capsules ?