L’année 2015 a levé un tabou énorme sur l’hygiène intime féminine. Ce qui d’habitude n’était évoqué qu’avec des mots feutrés ou de galantes hyperboles a été affiché, tout dégoulinant de sa réalité, devant les Ors de l’assemblée nationale.

Tout a commencé par une mannequin amputée d’une jambe qui informait le grand public des risques liés aux tampons, dont on ne connaît pas toujours la composition exacte. Enfin, ailleurs que sur abonéobio! Vous pouvez le constater vous-même, les protections Silvercare affichent leur composition :100% coton biologique! Ensuite, les sénateurs retoquaient une proposition pour abaisser le taux de TVA, de 20% à 5.5% considérant enfin que les protections hygiéniques sont des biens de premières nécessités.

Une composition chimique opaque

Revenons d’abord sur le drame de ce mannequin américain victime du syndrome de choc toxique (SCT), elle a été amputée d’une jambe. Si un choc toxique est provoqué par des toxines d’origine bactérienne (staphylocoque doré) et peut survenir avec ou sans tampon, ce drame a mis en lumière les risques liés à l’utilisation de tampon. Et notamment ce qu’ils contiennent : dioxine, agent blanchissant, pesticides… des éléments qui ne sont pas impliqués dans les chocs toxiques mais qui inquiètent les femmes. Jusqu’ici la plupart des marques “conventionnelles” continuent de ne pas préciser clairement leur composition. kYMxXBjcymGeewO-800x450-noPad-1.jpg Les alternatives écologiques font alors parler d’elles, encouragées par la médiatisation du sujet. Les marques bio proposent des protections hygiéniques, à l’image de Silvercare, faites de coton bio, non traitées ou blanchies au chlore afin de garantir aux utilisatrices un confort et limiter les risques allergiques. gamme-silvercare-in_2_.jpg Vous pouvez également revoir la vidéo de l'émission "on n'est pas que des pigeons", ici

La #taxetampon : une première victoire

Devant une injustice assez flagrante et la misogynie des sénateurs ne souhaitant pas modifier le taux de la taxe appliquée sur les protections intimes, les associations de femmes et de féministes sont vent debout! Elles utilisent les réseaux sociaux pour manifester leur colère et organisent quelques événements “sanglants” qui feront sourire.

Face à cela, nos élus ont cédé et abaissent le taux de TVA à 5.5% depuis le 1er janvier 2016. Malheureusement, dans les faits, toutes les enseignes n’ont pas joué le jeu, comme l’indiquait encore France 2 dans son reportage du 7 janvier.

La Coupe menstruelle : gagnante toute catégorie

Mais si il y a bien une gagnante de ces scandales et polémiques passés, c’est la coupe menstruelle, ou cup, comme l’appelle affectueusement ses adeptes. A chaque débat, la cup revient dans la conversation :

  • une cup, qu’elle soit en caoutchouc ou en silicone, ne comporte pas de risque d’allergie dû à un composé chimique;
  • elle a un prix de revient largement inférieur qu’à l’équivalent de serviettes et de tampon.

En effet, les cups sont conçues pour être utilisée en 3 et 10 ans, selon la marque, et il n’est pas nécessaire d’en acheter plus d’une, que l’on entretient en la stérilisant (5 min dans une casserole d’eau bouillante, ou dans le stérilisateur à biberon!!)

Le succès de la cup est imparable car il fonctionne sur le bouche à oreille… Une amie ravie de sa cup sera dithyrambique sur ses avantages, bien plus importants que ses inconvénients! Et pour preuve que la cup va révolutionner nos linéaires en 2016 : la marque mercurochrome lance sa cup, alors que seule des marques bio ou alternatives n’étaient sur le marché jusqu’ici. Par contre, il faut être vigilant quant aux différents matériaux existants sur le marché.

Une cup désormais disponible sur abonéobio

Abonéobio vous propose désormais une cup féminine, de la marque Lamazuna. Choisie pour sa fabrication française dans le Vaucluse dans une usine certifiée iso13485-2003. Ca ne vous dit pas grand-chose mais cela vous garantit la fabrication de dispositifs médicaux. 100% hypoallergénique, sans latex, sans phtalates, ni agents blanchissants, doux et facile à nettoyer. 171.jpg 173.jpg La cup Lamazuna est en silicone platine, beaucoup plus résistant que le silicone classique. Comme son nom l'indique, le silicone platine est catalysé au platine. Le platine est un métal rare et très stable qui ne fond qu'à partir de 1750 degrés. L'autre méthode de fabrication du silicone, plus courante, se fait avec du peroxyde. Ce métal est moins onéreux mais beaucoup moins stable. Le silicone platine ne présentent donc pas les risques sanitaires du silicone peroxyde qui peut libérer des matières organiques volatiles. Sa qualité et sa durée de vie est nettement supérieures à celles du silicone classique.

Et vous, avez vous déjà adopté la cup, ou allez-vous vous laissez séduire?