La vigilance reste toujours la meilleure des préventions. Les tiques sont surtout présentes de mars à octobre dans les espaces verts et les bois. En rentrant de promenade dans la nature, même si vous avez vaporisé un produit antiparasitaire sur vos bas de pantalons et mis un collier anti-tiques à votre animal, mieux vaut donc inspecter son corps et celui de l’animal précautionneusement. Du côté des puces, une recrudescence est également remarquée au printemps, bien qu’elles soient présentes toute l’année. En effet, les œufs et larves ont besoin d’humidité et d’obscurité pour se développer, et iront se réfugier dans les tapis, les moquettes… La chaleur des habitations leur permettront d’éclore sans difficulté.

Prévenir leur apparition

Il existe désormais des solutions naturelles pour protéger ses animaux de compagnie des puces et des tiques. Les pipettes antiparasitaires chat et chien du Laboratoire Anibiolys au géraniol luttes contre les parasites externes des animaux, en restant actives un mois sans troubler l’odorat de l’animal. Autre solution, celle-ci efficace pendant trois mois, le collier antiparasitaire (chat, petit chien et grand chien). De plus, ce produit résiste à l’eau et est 100 % compostable. Du côté de la basse-cour et des oiseaux, la poudre antiparasitaire volaille lutte contre les poux et acariens. Elle agit également contre le comportement de piquage entre les animaux. anibiolys-2017-bd.jpg

Agir sur l’animal

En haute saison, ou avec plusieurs animaux à la maison, mieux vaut coupler la prévention avec le shampooing antiparasitaire. Après chaque utilisation, il est recommandé de peigner l’animal pour enlever les éventuels parasites. De son côté, la fonction insectifuge du géraniol présent dans le spray antiparasitaire chien ou chat prévient l’apparition d’insectes piqueurs (tiques et puces). Il est à vaporiser directement sur l’animal, ou sur les vêtements avant de partir en promenade dans la forêt.

Traiter l’environnement

D’autre part, les animaux sont souvent contaminés par les puces par leur environnement. Comme les puces ne changent pas d’hôtes, ce sont les jeunes, présentes entre les lattes de parquet, le panier de l’animal ou la moquette qui vont grimper sur l’animal. De plus, les parasites aperçus sur l’animal ne représentent que 5 % de la population totale. Les 95 % restants se dissimulent dans l’habitat du chien ou du chat.

En période d’infestation, il s’avère donc indispensable de traiter aussi l’environnement, avec un spray antiparasitaire habitat du Laboratoire Anibiolys (action localisée pour éliminer les puces dans la voiture, le canapé, le tapis) ou le diffuseur antiparasitaire habitat (pour éradiquer les parasites externes dans toute la maison, pour une surface de 80 m2 par diffuseur). Piqué par une tique ? Premier geste : ne surtout pas essayer de l’arracher, de l’écraser ou de l’endormir avec de l’éther. La tique pourrait dans ce cas régurgiter encore plus de salive, accentuant les risques de transmission d’une maladie. L’utilisation d’un tire-tiques est nettement recommandée pour la retirer sans risque.

Engager un protocole antiparasitaire

Pour aider à se repérer parmi les produits de sa gamme, le Laboratoire Anibiolys a mis en place un protocole antiparasitaire en trois étapes pour choisir le produit adapté à sa situation, chaque niveau étant complémentaire du précédent : prévention minimum (pipettes, colliers), attaque (shampooing antiparasitaire, spray antiparasitaire) et radical en cas d’infestation massive (diffuseur antiparasitaire, spray habitat, tire-tiques). stop rayon protocole

Petites bêtes, vrai danger pour les animaux…

Les puces ne se contentent pas de simplement démanger le chien. En piquant une dizaine de fois par jour, elles peuvent déclencher une allergie, qui peut engendrer des infections et autres problèmes cutanés, ainsi qu’une anémie chez les animaux les plus faibles. Elles peuvent aussi transmettre des vers à l’animal, qui les avale par mégarde en se léchant, contaminant ses intestins. Il arrive que les puces piquent l’homme, notamment au niveau des chevilles. Toutefois, hormis quelques démangeaisons, le risque encouru est faible.

… et pour l’homme

Du côté des tiques, le danger est nettement plus grand. En piquant, elles peuvent transmettre deux maladies graves, aussi bien aux animaux qu’aux hommes : la piroplasmose et la maladie de Lyme. La piroplasmose envahit et détruit les globules rouges. Sans traitement adéquate, elle peut s’avérer mortelle. En septembre 2016, le ministère de la Santé a décidé de lancer un plan de lutte contre la maladie de Lyme afin de sensibiliser la population.

Comme pour la piroplasmose, la maladie de Lyme peut être mortelle si elle n’est pas traitée à temps. Cette maladie se décompose en trois phases, qui peuvent se développer sur plusieurs années et dont les symptômes sont nombreux. La lésion cutanée est la première étape. Il s’agit d’une tache plus ou moins rouge autour de la piqûre de la tique, qui disparaît en quelques semaines. 20 % des personnes atteintes par la maladie ne s’aperçoivent pas de cette lésion, et ne prennent donc pas de traitement. Mais la maladie s’aggrave durant la seconde et troisième phases, qui peuvent se développer des années plus tard. Il s’agit d’une maladie dite « émergente », car les cas sont de plus en plus nombreux. Chaque année, quelque milliers de cas sont détectées en France.