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Mardi 01 septembre 2015

Nanoparticules, grandes conséquences

nanoparticule-solaire-danger_melanome.jpgLe soleil est enfin de retour! Les bienfaits qu’il procure ne doivent pas faire oublier les précautions à prendre face aux premiers rayons printaniers. Chapeaux, lunettes, une gourde d’eau : hydratation et protection! Nous avons été parmi les premiers à avoir parlé des nanoparticules utilisées en cosmétique, nous souhaitions faire le point sur l’utilisation de ces ingrédients chimiques de plus en plus prisés par les industries. Une étude américaine du MIT et de Harvard Public School for Health publiée en 2014 a mis en évidence la toxicité de la plupart des nanoparticules les plus courantes.

Quels sont les dangers ?

Pour les industriels, les nanoparticules permettent d’obtenir des textures, des saveurs ou des couleurs intéressantes. Cependant, leur taille - bien inférieure à celle d’une cellule du corps humain - est mise en cause, car elle permet aux nanoparticules de pénétrer dans le corps via l’épiderme quand il s’agit de crème, ou de provoquer des lésions de l’intestin quand il s’agit de nanoparticules présentes dans nos aliments. Une fois dans les cellules, les nanoparticules peuvent causer de grave modification de l’ADN, et provoquer des mutations et des tumeurs cancéreuses.

nanoparticule-danger-creme-solaire.pngJusqu’ici les études sur les nanoparticules se contentaient de rechercher les effets à court terme, et non de prouver - ou non- leur toxicité. Les chercheurs américains ont choisi de se focaliser sur les 5 nanoparticules les plus utilisées : l'argent, l'oxyde de zinc, l'oxyde de fer, l'oxyde de cérium et le dioxyde de silicium, et d’analyser leur effet sur un type de cellules sanguines humaines (lymphoblastoïde) en plus de cellules ovariennes de hamster.

Les chercheurs ont déterminé que parmi les 5 molécules étudiées, 3 (dioxyde de silicium, l'oxyde de fer et l'oxyde de cérium) ont une faible action sur l’ADN des cellules.

Les crèmes solaires, remède controversé contre les UV

nanoparticules-creme-solaire-aboneobio.jpgA l’inverse, les résultats de l’étude ont montrés que l’argent, sous sa forme nanoparticulaire, et l’oxyde de zinc, couramment utilisé dans les crèmes solaires sont les deux molécules qui affectent le plus fortement l’ADN . Si les crèmes solaires sont utilisées pour contrer les effets cancérigènes des UV, tout indique donc qu’une crème solaire qui comporte des nanoparticules peut être tout aussi nocive. A plus forte raison, si la peau présente des coupures ou des lésions qui faciliteraient la pénétration de la crème dans le derme.

De plus, l’utilisation d’une crème écran total ne permet pas à notre corps de produire de la vitamine D, qui lutte contre les dysfonctionnement de la thyroïde, bénéficie à la bonne santé des dents et des os et pourrait lutter contre certains diabètes et cancers… Depuis juillet 2013, l'étiquetage des crèmes solaires est obligatoire et doit faire apparaître si des nanoparticules (oxyde de zinc ou dioxyde de titane, majoritairement) entrent dans la composition du produit. Et pour bien choisir votre crème solaire, car il est évidemment nécessaire de se protéger du soleil, n’hésitez pas à lire notre précédent article !

Quelques conseils pour profiter du soleil

  • De l’extérieur : préparer sa peau : Ne parlons pas d’autobronzant mais de simplicité. Cela peut ne pas être évident, mais une peau nette, gommée, tonique et hydratée est mieux préparée pour recevoir les rayons du soleil.

Abonéobio.com vous conseille de commencer par un gommage doux pour le corps, parfait pour nettoyer et se débarrasser des peaux mortes. C’est le moment idéal pour réaliser une épilation à la cire (plus douce et plus durable que le rasoir). L’huile de calophyllum est idéale pour préserver la souplesse de la peau et l’hydrater après un gommage. L’huile sèche pour le corps est par ailleurs une alliée précieuse pour favoriser le renouvellement cellulaire. A n'utiliser qu'après une exposition au soleil, car les agrumes qui entrent dans sa composition sont photosensibilisants.

  • De l’intérieur : une alimentation saine. Exit les compléments alimentaires, on fait une cure de salades riches en béta-carotène (carotte, tomate, betterave...) assaisonnées d’une huile végétale bourrée d’oméga 3 et 6 comme l’huile de carthame, de bourrache ou de sésame. Sans oublier de boire de l’eau!

nanoparticule-solaire-danger_visuel7.jpg

  • S’équiper et s’adapter : Enfin pour échapper aux morsures aux coups de du soleil, il est recommandé d’éviter les heures d’ensoleillement les plus chaudes (11h-15h), et de se couvrir. Les chapeaux peuvent devenir de véritables accessoires de style pour se démarquer (et sans démarcation) sur la plage. De plus, il existe désormais des vêtements anti-UV. Leur efficacité contre les mélanomes est encore sujette à caution, compte-tenu de leur récent développement (milieu des années 2000), sachez qu’un vêtement foncé, dont les mailles sont serrées, suffit généralement à protéger des rayons les plus dangereux.

nanoparticule-melanome-day_Dermato.jpg*Surveiller et dépister les grains de beauté : à l'occasion du 17ème Mélanome Day, le 28 mai prochain, le Syndicat National des Dermatologues et Vénérologues invitent de nombreux dermatologues à participer à une nouvelle journée nationale de dépistage gratuit. C'est également l'occasion pour les médecins de rappeler quelques conseils de prévention et d'alerter les politiques publiques. Plus de renseignement sur un site internet et l'application pour mobile SoleilRisk, pour trouver le spécialiste le plus près de chez vous.

Dans les crèmes … et dans notre alimentation!

On se méfie souvent beaucoup plus d’une molécule chimique quand elle est ingérée (pour des raisons d’allergies notamment) que dans sa forme “produit” type crème.

Cependant, les M&Ms, et d’autres bonbons comme les Menthos contiennent également du dioxyde de titane, sous son appellation E171 dans l’industrie alimentaire. Malheureusement, les nanoparticules sont tellement petites qu’elles ne peuvent être retrouvées par analyse des produits. Ainsi, les géants de l’agro-alimentaire peuvent allégrement les ajouter aux recettes pour une texture plus onctueuse, une couleur plus appétissante ou éviter la formation de grumeaux, malgré les recommandations de l’Afssa qui concluait en 2009 qu’il n’est pas possible, aujourd’hui, d’évaluer l’exposition du consommateur ni les risques sanitaires liés à l’ingestion de nanoparticules. Et de préconiser l’évolution du dispositif réglementaire pour exiger une déclaration systématique de ces substances ou produits dans l’alimentation et conduire à des autorisations de mise sur le marché. Jose-Bove-nanoparticules-mms-bonbons.jpg

Perturbateurs endocriniens, un constat accablant

perturbateur_endocrinien_livre_jobert_veillerette-189x300.jpgL’association Générations Futures alertait récemment sur le coût pour la société des perturbateurs endocriniens. Elle dévoilait jeudi dernier sa quatrième étude EXPPERT (EXPosition aux PERTurbateurs endocriniens) : une enquête sur la présence de perturbateurs endocriniens retrouvé dans les cheveux d’une trentaine de femme vivant en région parisienne et en âge de procréer (entre 18 et 34 ans).

  • En moyenne, plus de 21 perturbateurs endocriniens ont été retrouvés par femme, dont plus de 19 pesticides par femme;
  • Le nombre de résidus maximum par échantillon de cheveux est de 32 et le plus bas de 12;
  • La quantité moyenne de résidus de perturbateurs endocriniens trouvée par échantillon est de 109.39 picogramme/mg
  • La quantité maximale de résidus de perturbateurs endocriniens trouvée dans un échantillon est de 387.27 pg/mg (contre 24.14 pg/mg pour la plus faible) soit un rapport de 1 à 16 entre la moins contaminée et la plus contaminée!

Pourquoi les perturbateurs endocriniens sont toxiques et dangereux

Les perturbateurs endocriniens sont des molécules chimiques qui agissent sur l'équilibre hormonal des espèces vivantes. Oui, même les plantes c’est d’ailleurs pour cela que les biocides et les pesticides sont des perturbateurs endocriniens parmi les plus redoutables. La nature étant bien faite, pour chaque hormone, il existe des récepteurs spécifiques capables de décoder les messages qu’elles véhiculent (comme réduire la glycémie, augmenter la pression artérielle etc.) Or les PE (Perturbateurs Endocriniens) fonctionnent comme des “leurres hormonaux”, et se fixent sur les récepteurs sans transmettre l’information nécessaire au bon fonctionnement du corps. Ainsi les PE influent sur la croissance (nanisme), le comportement et l'humeur (autisme), le métabolisme (diabète, obésité), le sommeil, la circulation sanguine, la fonction sexuelle et reproductrice (infertilité).

Ces molécules agissent à très faibles doses, comme les hormones elles-mêmes, et peuvent se transmettre d’une génération à l’autre. Par ailleurs, la bonne fonction des hormones permet le développement naturel et sain du foetus, c’est pourquoi il est d’autant plus dangereux d’exposer des femmes enceintes ou en âge de procréer.

La partie émergée de l’iceberg

Des résultats vertigineux tant pour notre santé et que celle de nos enfants. On voit bien la nécessité impérieuse d’alerter et d’informer sur la dangerosité des perturbateurs endocriniens mais aussi sur leur perversité. Ils provoquent des maladies dites “chroniques”, dérèglent le métabolisme, favorisent l’infertilité, le développement de certains cancers ou les troubles neurologiques comme l’autisme. Il faut se rendre compte qu’en 1960, l’autisme ne concernant qu’une naissance sur 2 000, pour actuellement 1 enfant sur 150 en France… Aux Etats-Unis, où la réglementation est inexistante, c’est un enfant sur 68 qui est autiste! Et c’est d’ailleurs le seul pays “occidental” développé où l’espérance de vie ne croît plus depuis 2010 déjà, avec pour première cause de mortalité l’obésité et le diabète.

Dans l’étude de Générations Futures, “seules” 64 substances ont été recherchées, excluant des polluants comme le bisphénol A ou les phtalates, pourtant reconnus pour leur nocivité sur le système endocrinien, pour des raisons économiques compréhensives.

Des témoignages qui font froid dans le dos

hormones__1_.jpgLa mauvaise nouvelle qui conclue cette étude est que Marine Jobert, co-auteur du livre “Perturbateurs Endocriniens, la menace invisible” et cobaye volontaire, enceinte lors de l’enquête avoue “je suis la personne qui présentait le plus de perturbateurs endocriniens, 32 au total, alors que je pensais faire attention. Hormis les repas à l’extérieur, je cuisine moi-même, en bio, même si ça n’a pas toujours été le cas; j’utilise peu de cosmétiques et des simples comme de l’argile du savon de Marseille, ainsi que des produits Ecocert… Le seul événement qui peut expliquer en partie ces résultats est l’achat d’un canapé neuf”. Elle explique alors avoir pris des précautions et s’être renseignée sur l’utilisation de retardateur de flamme, en vain, puisque pour des raisons de sécurité (non pas de santé), il est obligatoire de traiter contre le feu l’équipement de la maison.

Ainsi, nous sommes tous “porteurs plus ou moins sains” de perturbateurs endocriniens. L’information qui m’a le plus marqué est la longévité des PE dans le corps humain. Des polluants comme le lindane, hexachlorobenzènze, le trifluraline ou les parathions (métabolites de parathion éthyl et méthyl), pourtant interdits en France et en Europe entre 2001 et 2007 ont été retrouvés dans tous les échantillons! François Veillerrette, porte-parole de Générations Futures, explique que “les substances lipophiles, dont certains PE retrouvés dans les échantillons, peuvent être stockées dans les graissent du corps puis relarguées à l’occasion d’un régime ou d’une perte de poids.”

Que faire contre les perturbateurs endocriniens?

Les résultats de cette étude nous prouvent pour le moment qu’il est utopique, pour notre génération et la future, de redevenir “vierge” en termes de perturbateurs endocriniens. Cependant, il est nécessaire d’informer et de réglementer leur usage. Actuellement, c’est au niveau européen que ces décisions se prennent et ne sont pas toujours suivi d’effets, comme c’est le cas du bisphénol A. Celui-ci devait être banni de la composition des emballages plastiques ou contenant alimentaires depuis janvier 2015, mais dans les faits peu d’industriels respectent cette interdiction. Pour Marine Jobert “il faut réapprendre la simplicité et utiliser des matériaux tels que du verre, du bois, de l’inox ou des savons pour laver.” Faut-il également rappeler que manger bio permet d’éviter un grand nombre de perturbateurs endocriniens, que sont les pesticides ou les biocides. Pour découvrir les cultures sans pesticides, vous pouvez participer à la semaine sans pesticides (SPAP) du 20 au 30 mars, partout en France! PE02.jpg

Comme nous le rappelions dans un précédent article consacré aux perturbateurs endocriniens, abonéobio.com rappelle que nous avons toujours fait le choix de proposer des produits respectueux de la santé comme de l’environnement. Ainsi, la société Comptoir des Lys (Coslys, Etamine du Lys) a demandé à tous ses fournisseurs d'emballages plastiques, des certificats attestant de la non-présence de perturbateurs endocriniens dans leurs flacons. Et pour la cuisine abonéobio.com conseille la gamme If You Care qui propose du papier cuisson non blanchi au chlore (un biocide) et sans BpA! Jusqu’au 20 mars c’est le moment de tenter votre chance pour gagner un sac en coton bio contenant toute la gamme If You Care, sur la page facebook d’aboneobio, onglet “jeu”. jeu-ifUcare.jpg

Les clients adeptes du web sont influencés par les avis

Les consommateurs préparent leurs achats sur le web et c'est devenu quasi systématique. Le fait d'être connecté en permanence permet aussi de prendre la "température" avant d'acheter : 88% des internautes se disent influencés par les recommandations de leurs pairs !. C'est l'ère du social shopping : les avis de nos amis nous aident à nous décider, dans un sens comme dans l'autre. La recommandation joue un rôle essentielle : 56% d’internautes ont émis au moins un avis sur un produit ou service et 66 % les consultent avant d'acheter. Intéressant de noter aussi dans ce 7ème baromètre sur les comportements d’achats des internautes de la Fevad / Médiamétrie, le poids des réseaux sociaux (il faut dire que les internautes sont membres de 2 réseaux sociaux en moyenne) dont Facebook : déjà 16 % des membres sont inscrits à une page fan entreprise ou marque (cf la page d'aboneobio sur Facebook). Ils y cherchent de l'information sur l'actualité de la marque (49 %), ou sur les promos (47 %).



Désormais 9 internautes sur 10 consultent les sites internet avant d'acheter, soit pour en savoir plus sur les fiches produits (les 2/3) soit pour lire les avis des usagers (6 sur 10) avec un rôle important joué par les réseaux sociaux, soit pour comparer les prix (1 sur 2). Cette consultation du web se fait désormais en direct, même sur les lieux de ventes (35 % des usagers connectés au web par leurs téléphones mobiles). Cette requête est utile au consommateur pour comparer le prix (36 %), pour faire de la géolocalisation (29 %), pour montrer au vendeur le produit recherché (26 %), ou pour directement finaliser un achat ( 24 % des mobinautes). En 2011 28 millions de Français achèteront en ligne pour une dépense estimée à plus de 35 milliards d’euros.

Les achats sont surtout concentrés sur les voyages (1 internaute sur 2). Ensuite les internautes achètent en ligne des services comme de la billetterie, des abonnements, des développements de photos, ..(52 %), des produits culturels : CD, DVD, livres... (42 %), de l’habillement : homme, femme, enfant, chaussures….(43 %), des produits high tech : électronique grand public, informatique, consoles …(38 %), du Petit et Gros Electroménager (16 %), des pièces détachées (10 %), de l’équipement automobile (9 %) et des articles et du matériel de sport (10 %).

A noter que le e-commerce séduit largement puisque 97 % des acheteurs s'estiment satisfaits de leurs achats en ligne. Une tendance consommation qui semble durable !

Voici le Top 15 des sites d’achats

  • 1 Voyagessncf.com 40%
  • 2 Amazon.fr 37%
  • 3 Fnac.com 33%
  • 4 Cdiscount.com 30%
  • 5 LaRedoute.fr 25%
  • 6 3Suisses.fr 22%
  • 7 Vente-privée.com 18%
  • 8 Ebay.fr 16%
  • 9 PriceMinister.com 14%
  • 10 Yves Rocher.fr 12%
  • 11 Airfrance.fr 11%
  • 12 Rueducommerce.fr 10%
  • 13 Auchan.fr 9%
  • 14 Orange.fr 9%
  • 15 Kiabi.com 9%

Crédit photo adstream

Les chiffres clés de la consommation durable

Avec la crise économique, de nouvelles habitudes de consommation se sont installées. On préfère louer plutôt que d'acheter, on privilégie les articles d'occasion et les circuits courts, on rejette les biberons aux bisphénols (loi anti BPA), on fait des économies d'énergies, certaines collectivités installent des fontaines à eau pour éviter le recours aux bouteilles...Bref on consomme moins mais utile ! Et ce 4ème rapport édité par Mes courses pour la planète permet de faire le point sur les chiffres clés de la consommation responsable en 2010.

les chiffres de la consommation responsable

Compte tenu de l'activité de la boutique d'aboneobio, je vais me concentrer uniquement sur les tendances en matière de produits bio pour le corps et pour la maison

Chiffres clés de la consommation durable des produits d'entretien écologiques :

  • 77 % des Français reconnaissent que l’usage des produits ménagers peut avoir des conséquences sur leur santé (23 % de graves incidents et 54 % une incidence minime) selon une étude menée par le CRÉDOC pour Ecover en 2009.
  • Et pourtant leur critère d'achat reste l'efficacité (79 %) (il faut savoir que les vrais produits ménagers écologiques sont tout autant efficace que les produits conventionnels !) et le prix (53 %) (là aussi les vrais produits ménagers écolos sont concentrés et donc économiques à l'usage).
  • Fin 2008, on comptait 68 entreprises de détergents labellisées contre 40 en 2007, avec un chiffre d'affaires en hausse de 65 %. Ces produits écolabels sont vendus à des prix équivalents aux détergents classiques (mais leur qualité n'a rien à voir avec les produits certifiés détergence écologique par Ecocert, voir mon article sur les produits d'entretien écolos séduisent pour mieux comprendre en quoi l'Ecolabel est insuffisant pour les produits de ménage bio).

Les chiffres clés des cosmétiques naturels et biologiques

  • Le marché des produits cosmétiques bio et naturels ne cesse de croitre. Avec en moyenne + 30 % par an depuis 2004, ce marché pèse plus de 280 millions d’euros en France en 2008 (+ 11 % par rapport à 2008 %).
  • Si cela ne représentait que 4 % des ventes totales de cosmétiques en 2008, ce sera 10 % du marché en 2010-2012 et 30 % en 2015, selon les analystes d’Organic Monitor.
  • L'offre se développe, les adeptes plus nombreux, la gamme s'élargie (elle n'est plus limitée aux soins qui représente 50 % du marché), et les marques n'hésitent plus à dédier des budgets marketing importants.
  • C'est surtout l'entrée des marques classiques sur le marché du bio (Nivea, Vademecum, Sephora, Yves Rocher, ...) et l'arrivée des marques distributeurs en grandes surfaces (Monoprix, Carrefour Agir.... ) qui marque la tendance cette année. Les ventes de cosmétiques bio ont progressé de + 46% en GMS alors qu'elles chutaient de -38% en magasins bio et -14 % en pharmacie !
  • On ne peut pas être bon partout : la France est en retard pour le maquillage bio (3% des ventes de cosmétiques traditionnels), contrairement au Royaume Uni où la consommation se développe.


Le détail de l'étude est disponible sur le site mescoursespourlaplanète

Enquête CLVC sur le commerce équitable : plus de responsabilités attendues

Dans les rayons des hypers les produits issus du commerce équitable s'installent au milieu des autres gammes ou dans des espaces spécifiques. Les prix pratiqués par les hypermarchés sont souvent plus élevés sur ces produits. Se pose la question de la marge croissante, à qui profite t'elle ? Les supermarchés ont bien compris l'intérêt marketing d'étoffer leur offre avec des produits issus du commerce équitable mais derrière l'information transparente sur les retombées des ventes de ces produits peinent à venir. Et si on disait clairement au consommateur que le surcoût qu'il paye sert à nourrir les marges du supermarché ?

L’étude publiée en mars 2010 par Consumers International intitulée « Les supermarchés européens au banc d’essai » , à laquelle la CLCV a participé, met en évidence que les consommateurs sont aujourd’hui de plus en plus préoccupés par l'impact que leurs choix peuvent avoir sur autrui. Ils se disent prêts à payer les produits équitables plus chers s’ils obtiennent la garantie que les petits producteurs dans les pays en développement sont correctement traités. C’est la tendance affichée par l’enquête Globescan de 2009 et celle menée par la CLCV en 2010 (elle a été réalisée du1er septembre au 31 octobre 2010 et a porté sur 669 questionnaires répartis sur 34 départements).

Retour sur quelques données phares de cette étude :

  • 83 % des Français sont prêts à payer plus chers (entre 5 % et 10 %) les produits du commerce équitable, notamment les 40-60 ans.
  • 55 % des Français connaissent un peu ou pas du tout les produits équitables (7 % des Français pas du tout)
  • 1 % seulement des consommateurs font confiance aux hypers et supermarchés pour avoir des informations fiables sur la manière dont ils traitent leurs fournisseurs ! 99 % des consommateurs, jugent les grandes surfaces pas jugées fiables, car elles cherchent à vendre le plus de produits possibles avec la marge la plus importante possible; Les consommateurs veulent des garanties sur les pratiques d'approvisionnement, notamment au regard du respect des droits fondamentaux de l'homme, avec des contrôles indépendants
  • Seulement 37 % des consommateurs font entièrement confiance aux labels pour avoir des informations fiables sur la manière dont les hyper et supermarchés traitent leurs fournisseurs..Du coup, l'enquête montre que les labels ne sont pas jugés aussi crédibles qu’ils souhaiteraient l’être. Leur profusion rend d’ailleurs la démarche de commerce équitable peu lisible. Les lignes de produits équitables développées par les distributeurs, Auchan, Ecoplanète Agir Carrefour, Casino… relèvent de l’auto-déclaration et d’une démarche privée et ne sont pas des labels. D'où la création tant attendue de la Commission nationale du commerce équitable (CNCE) en Avril 2010.


Plus d'infos sur le site de la CLCV

Nos enfants avalent 128 résidus chimiques par jour !

En tant que parents nous sommes forcément sensibles à la santé de nos enfants. Et voilà qu'une étude de Générations Futures nous informe que chaque jour nos enfants avalent 128 résidus chimiques, dont 36 résidus pesticides, 47 substances cancérigènes probables et 37 perturbateurs du système endocrinien ! C'est juste hallucinant !!! Cette étude qui tient compte des recommandations (manger 5 fruits et légumes par jour, boire de l'eau...) s'est cantonnée aux substances chimiques communément trouvées dans chaque aliment (pour des raisons de coût d'études) par conséquent les résultats obtenus (déjà très inquiétants !) sous-estiment peut-être la réalité de la contamination ! Après le Nutella qui contient le DEHP le phtalate le plus dangereux, voilà de quoi se poser vraiment la question des menus de nos enfants !

résidus chimiques dans le petit dej des enfants Alors à combien de substances chimiques différents sommes nous exposés dans une journée par notre alimentation ? A quel type de substances ? Les seuils fixés par les agences officielles sont-ils respectés ? Combien de substances soupçonnées d‟être cancérigènes et/ou perturbant le système endocrinien ingérons nous de manière quotidienne ? C'est à ces questions que Générations Futures à chercher à répondre par cette étude.

Détail des menus pour enfant analysés (on constate que c'est assez proche des habitudes)

  • Matin : Thé avec du Lait (eau chauffée dans une bouilloire en plastique), pain de mie, beurre, confiture, jus de fruit (raisin) ;
  • En-cas 10h : pomme (fruit frais) ;
  • Midi : salade composée (salade verte, tomate, thon) ; haricots verts / steak ; baguette ; raisin (fruit frais) ;
  • Gouter : smoothies aux fruits rouges ;
  • Soir : salade verte, saumon/riz (plat servi dans une assiette en plastique alimentaire); citron pour le saumon ; fromage fondu; pêche (fruit frais) ; pain
  • avec 1 chewing-gum pour enfant par jour + eau du robinet dans la journée



substances chimiques dans le déjeuner des enfants

Résultats : 128 résidus chimiques ingérés dans la journée provenant de 81 substances différentes dont

  • 42 substances cancérogènes possibles ou probables,
  • 5 substances cancérigènes certaines (Ces 47 substances représentent en tout 89 résidus ingérés dans la journée)
  • 37 substances perturbateurs endocriniens suspectés (soit en tout 71 résidus ingérés dans la journée).
  • dioxines / furanes : 14 résidus issus de 9 substances différentes – 7 de ces substances sont cancérigènes possibles ou probables et 5 sont des perturbateurs endocriniens suspectés.
  • PBDEs : 12 résidus dont 4 perturbateurs endocriniens suspectés
  • PCB DL : 44 résidus seul le PCB 126 est classé cancérigène certain, 11 classés cancérigènes probables et 12 perturbateurs endocriniens suspectés
  • cadmium et arsenic : 4 résidus dont 2 cancérogènes certains
  • Pesticides : 44 résidus issus de 36 substances différentes avec 18 cancérigènes possibles ou probables et 12 perturbateurs endocriniens suspectés. 2 substances sur les 36 viennent de l'analyse de l'eau.
  • Additifs alimentaires : 2 résidus cancérigènes possibles et 1 perturbateur endocrinien suspecté.
  • sous produits de traitements des eaux : 4 résidus dont 3 cancérigènes possibles. 1 résidu de nitrate dans l‟eau.
  • plastifiants : 3 résidus dont 1 cancérogène possible et 3 perturbateurs endocriniens suspectés.


résidus et substances chimiques dans le diner des enfants

Ce qu'il faut bien comprendre :

  • même si les doses sont infimes, la répétition de l'exposition conduit à une accumulation dans l'organisme pouvant entrainer une modification du métabolisme et conduire au déclenchement de cancers
  • c'est aussi l'effet cocktail contaminant de ces substances les unes avec les autres qui pose problème
  • Or aujourd'hui l'impact des cocktails chimiques ingérés par voie alimentaire n'est pas évalué. (Idem pour l'impact de l'exposition aux résidus chimiques par exemple présents dans les produits d'entretien, les cosmétiques ou que l'on respire dans un air intérieur pollué, ...)


Télécharger l'étude Générations Futures menus toxiques

Aujourd'hui les cancéroloques sont d'accord pour dire qu'il faut chercher des causes environnementales au développement des cas de cancers (2 fois plus de cancers en 25 ans !). Un homme sur 2 et une femme sur 3 est ou sera touchée par le cancer en France. Et le cancer de l'enfant ne cesse aussi de progresser.

Solutions ? Acheter au maximum des produits bio ! Pour l'alimentation, mais aussi pour les cosmétiques et les produits d'entretien.

Lire d'autres articles sur aboneobio sur les menus toxiques donnés à nos enfants, sur le danger dans nos assiettes, sur l'alimentation et ses substances chimiques qui s'accumulent dans l'organisme et nuit à notre santé, sur les dangers des pesticides, PCB, les Phtalates, bisphénol A, sur l'alimentation anti cancer, ....

++ Menus toxiques avalés chaque jour
++ Les pesticides prochain scandale sanitaire ?
++ Pesticides danger pour le cerveau des enfants
++ Assiette tous risques : mal manger nuit à sa santé
++ Le Nutella contient du DEHP le phtalate le plus dangereux !
++ En 25 ans les cancers ont doublé ! Du bio dans l'assiette et sur la peau
++ Alerte dans nos assiettes, reportage sur la malbouffe
++ Eau et cancer : quelle eau boire ?
++ Nos fruits sont contaminés par les pesticides, les résidus sont dans nos assiettes
++ L'alimentation anti-cancer selon David Servan-Schreiber ++ le danger des additifs
++ Votre assiette contient 21 pesticides
++ Manger bio pour lutter contre le cancer du sein
++ Le consommateur veut du pain bio mais l'offre de farine bio est insuffisante
++ Notre Pain Quotidien, documentaire sur Arte
++ Trop de pesticides dans le raisin
++ Poison notre risque au quotidien, pesticides, bisphénol A, phtalates, ...
++ Nos enfants nous accuseront
++ cancer du sein et pesticides, protéger les femmes enceintes et les bébés
++ Bio toute l'année ? Je m'abonne, ...Terra Eco présente Abonéobio
Faire ses courses sans OGM
Le bio pousse à Cuba pour une sécurité alimentaire durable
++ Le label Bio Cohérence : du bio pur !
++ PCB : sommes nous contaminés ?
++ Bisphénol A chaque jour dans le biberon de bébé
++ La chasse aux pesticides, reportage sur M6 100 % mag, le témoignage de laurence aboneobio
++ Les phtalates dans les crèmes, mâles en péril...
++ Ces poisons qui nous entourent, complément d'enquête
++ Sur Top Santé Laurence Moulin, la femme écolo du mois, nous abonne au bio !

Menus toxiques avalés chaque jour

Combien de types de résidus de substances chimiques ingérés en une journée ? A priori une quarantaine de pesticides et polluants différents avalés à chaque repas, c'est en tout cas ce que démontre l'étude menée par Générations Futures dans le cadre de la campagne sur Environnement et Cancer. Une enquête sur les toxiques cancérogènes qui polluent nos assiettes qui sera dévoilée le 1er décembre.

menus toxiques ingérés chaque jour On savait déjà que les fruits et légumes étaient contaminés par les pesticides (avec des résidus dans nos assiettes) et on évoquait déjà une vingtaine de pesticides dans son assiette, on avait appris que les saumons de Norvège étaient traités contre les poux par un pesticide très dangereux pour l'environnement (du diflubenzuron), voilà qu'on nous parle même de 15 pesticides différents dans ce fameux saumon, et le recours aussi à des substances non conformes à la réglementation européenne pour des cultures importées d'Afrique (Haricots verts du Kenya) ou d'Asie mais aussi d'Espagne (pourtant en Europe) où les fraises Andalouses présentent encore des traces d'un pesticide interdit en France mais toléré en Espagne.

Le nutritionniste Laurent Chevallier en charge de l’alimentation au Réseau environnement santé à participé à cette enquête. Selon lui, la situation sanitaire se dégrade, avec un doublement des cancers en 25 ans, une hausse des cancers de l'enfant, une progression de 40 % des cas de diabète en 10 ans, une multiplication par 5 des cas d'allergies.... (source : 20 minutes)

Notre métabolisme est bouleversé par la présence répétée de ces additifs, conservateurs, pesticides, éducolorants, ..qui s'accumulent dans l'organisme, avec un effet cocktail dénoncé par les cancérologues.

voilà donc une nouvelle étude qui va peut être amener un changement de comportement dans notre alimentation et en amont aussi dans les champs ?

Lire d'autres articles sur aboneobio sur les dangers des pesticides pour notre santé, sur les enjeux de privilégier le bio dans les produits bio au quotidien, sur notre alimentation qui s'est détériorée, sur ces poisons qui nous rongent dans l'alimentation, mais aussi sur les initiatives pour encourager les familles à aller vers la consommation de produits bio et sains...

++ Les pesticides prochain scandale sanitaire ?
++ Pesticides danger pour le cerveau des enfants
++ Assiette tous risques : mal manger nuit à sa santé
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Les Français cherchent leur info sur les réseaux sociaux

Avant il suffisait de taper une requête dans google ou autres moteurs pour obtenir une info, désormais la recherche se fait plus volontiers sur les réseaux sociaux, tels que Facebook. Aux USA, les Américains ont passé plus de temps en Août sur Facebook que sur Google (41,8 millions de minutes contre 39,6 millions pour Google). Les usagers du net utilisent régulièrement les réseaux sociaux (40 % des personnes interrogées par Scanblog), 56 % d'entre eux s'y expriment, et près de 75 % fréquentent Facebook. Twitter a aussi la cote, en hausse de huit points par rapport à la même étude il y a 6 mois.

facebook  twitter réseaux sociaux à la cote

52 % des internautes se sont connectés plus de 12 heures par semaine, 91 % ont le réflexe internet pour préparer leurs achats, et 80 % ont acheté sur internet au cours des 6 derniers mois. A noter que 23 % se connectent désormais via leur smartphone.

Etude Scanblog en ligne auprès d'un échantillon de 1010 personnes en France (16 ans et plus ), méthodes des quotas (âge, sexe, CSP du chef de famille, zone géographique, taille d'agglo), étude réalisée du 1er au 7 octobre 2010

En savoir plus sur le blog de scanblog.com

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Et pour voir les autres, je vous invite à consulter ma liste de liens sur le blog d'aboneobio

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Près d'un tiers des françaises utilisent des cosmétiques bio

Le boom des cosmétiques bio a conduit plus de la moitié des Françaises à les essayer. Les soins bio du visage sont privilégiés, et elles pensent (à tort !) qu'il est moins légitime d’acheter un produit bio pour le corps que pour le visage, selon une étude de Cegma Topo. La confusion s'installe d'une part entre les marques bio et les labels ou certifications bio, et d'autre part entre les produits bio et les produits dits naturels (tels que les huiles essentielles, ou huile d’argan...) : 37.4 % des femmes pensent qu'un produit bio est un produit naturel, sans ajouts de substance chimique (26,8%) et respectueux de l'environnement (15,6%). Pour les non utilisatrices, le packaging joue un rôle prépondérant permettant de reconnaitre ou non un cosmétique bio (41,6%).


Le marché des soins bio a encore de belles perspectives, puisque 87,4 % des françaises se déclarent susceptibles d'acheter un ou plusieurs cosmétiques bio, avec une priorité pour les soins du visage (avec 29,6% d'intention). Elles sont même prêtes à payer le produit bio pour le visage plus cher s'il garantit l'absence de produits chimiques (36,4%). Cette quête de produits sains passe même avant le prix (7,3%) ou l'efficacité (1,8%). La marque redevient un critère actif d'achat, pour 14,5 % des consommatrices.

Il semble moins prioritaire pour les consommatrices françaises de s'appliquer des produits bio pour le corps. Dans leurs achats, elles s'attacheront à choisir un produit corporel bio dont l'odeur leur plait (26,4%), hydratant (20,8%) et avec une texture agréable (18,9%).

Coté prix, les Françaises veulent du bio mais avec un prix raisonnable (pas plus de 10 % plus cher), en privilégiant les achats dans les parapharmacies, les magasins bio et pharmacies.

Sauf que le bio moins cher c'est aussi un leurre ! Des principes actifs de qualité, des procédés de fabrication respectueux de l'homme et de l'environnement ont un coût. Il vaut mieux miser sur le fait d'acheter moins de produits, de choisir des cosmétiques bio en grand conditionnement (par exemple 5 litres de shampoings douche familial), de partager les produits en famille, de découvrir les produits multi usage comme l'huile d'argane bio certifiée, ...voir la sélection de cosmétiques bio d'aboneobio

Et ne pas négliger les soins du corps en se rappelant que nous accumulons sur notre peau 2 kilos de produits chimiques à la fin d'une année (prendre sa douche chaque matin n'est pas si anodin !)

Source : E-marketing

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Plus de français aiment consommer bio et local, bon et sain

Si les français sont de plus en plus nombreux à acheter des produits bio, c'est surtout la démarche locavores qui prédominent : les ¾ des Français sont locavores, même occasionnels, selon une étude de Cegma Topo sur les pratiques alimentaires. Depuis 2009, plus de Français s’approvisionnent directement aux producteurs locaux, en particulier les femmes. Ce n’est pas le caractère bio des produits qui est ici recherché puisque 65% des locavores achètent indistinctement des produits bio et non bio. A l’avenir, ils seront 80% à consommer local.

Le label Bio européen d'ailleurs n'est pas connu par 3 français sur 5, même parmi les acheteurs de produits bio (75 % ne le connaissent pas !). Dans l'assiette moins de viande rouge (40 % des Français pensent qu’il faut en consommer régulièrement ou à volonté, contre 50 % en 2009), moins de produits light (à exclure pour près d'un tiers) et de plats cuisinés, mais plus de compléments alimentaires (60% favorables), plus de fruits et légumes aussi ( 1 Français sur 2 connait le conseil « Manger 5 fruits et légumes par jour »)

Enquête réalisée en ligne par Cegma Topo sur un échantillon de 503 individus, âgés de 18 à 65 ans, du 20 au 27 Mai 2010

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