Abonéobio : Le blog du bio

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Lundi 26 septembre 2016

9 ans… le bel âge d'Abonéobio

promo-9ans.jpg On a tous une raison de passer au bio, et d'y être fidèle : pour sa santé, pour l'environnement, pour l'éthique. Preuve en est, plus on consomme bio dans son alimentation quotidienne, plus on choisit des produits d'hygiène et d'entretien bio (source : Agence Bio, 2016). Il y a 4 ans, un article sous forme de plaidoyer "vu d'un homme" vantait les avantages à être client d’abonéobio, voici l’épisode 2!

En 2016, pourquoi j’ai choisi d’acheter sur Abonéobio ? 9 raisons de plus (et dans l’air du temps)

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Les bonnes résolutions, tendances bio et durables de 2016

Ah! La nouvelle année, les fêtes, les voeux et cette vague tradition, un peu surannée, des bonnes résolutions! Si la tendance actuelle est plutôt d’affirmer que cette année ‘on arrête les bonnes résolutions qu’on ne tiendra pas”, l’équipe abonéobio reste positive et vous fait le bilan de 11 solutions (à défaut de ré-solutions) pour une vie plus bio et plus légère! Lesquelles adopterez-vous?

pc-wall-22.jpgTendance 2016 n°1 : moins de déchets

Tendance 2016 n°2 : moins de CO2

Tendance 2016 n°3 : plus de collaboratif

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10 raisons de consommer bio sans dépenser plus.

C’est la marotte des réfractaires au bio : selon eux, consommer bio est plus cher. Les fruits et légumes sont plus chers, les œufs et les laitages aussi, et la viande n’en parlons pas !! Pourtant, le bio séduit. L’avènement du e-commerce, qui favorise la mise en relation et la mutualisation, permet le développement de nouveaux réflexes de consommation : AMAP, Ruche qui dit oui, vente en ligne en produits bio … tout est désormais disponible et accessible.

Au delà de l’aspect militant c’est aussi l’approche “santé” ou “anti-gaspillage” qui draine les consommateurs vers l’achat écologique. Karine Viel de Monoprix, questionnée lors d’une conférence organisée par le site Mescoursespourlaplanète.com le 4 février dernier, remarque que “'la consommation responsable n’est plus une niche pour 10 à 15 % de la population concernée par les questions d’environnement”. Pour abonéobio, c’est bien évidemment une bonne nouvelle et une tendance que l’on souhaite encourager! Voici 10 points pour démontrer que l’on ne paye pas plus cher en préférant le bio au conventionnel.



Consommer bio c’est aussi consommer différemment.



➢ 1- Une Philosophie

fruit_nut_muesli-bio.jpgLe bio est aussi un état d’esprit : on choisit moins de produits transformés qui sont beaucoup plus chers que les ingrédients achetés individuellement. Cela peut être de la cuisine au sens littéral avec des soupes maison plutôt que des briquettes ou bien réapprendre à se concocter ses propres céréales du matin en profitant des vracs proposés dans les magasins bio. Point de fond de paquet jeté car les céréales sont devenues molles, et pas de suremballage. D’une part, ce sont des céréales de meilleure qualité (non raffinées, sans sucre ou graisse, donc un indice glycémique bas; cf point 2), et c’est un mélange personnel qui correspond autant à vos besoins en termes de quantité que de goût.



➢ 2- La Qualité

Une étude récente démontre que le bio propose des aliments plus nutritifs, qui promettent une sensation de satiété plus rapide, et plus de goût. Sans oublier moins de pesticides et autres cocktails de produits chimiques dont les répercussions sur la santé sont régulièrement dénoncées.

➢ 3- Un équilibre nutritionnel

Les papesses de la cuisine bio, comme Valérie Cupillard , flirtent déjà du côté vegan : on redécouvre les protéines végétales cachées dans les fruits secs et les lentilles (idéal en hiver), sans abuser du tofu (qui contient une quantité importante d’œstrogènes) et on choisit de la viande de qualité si on ne peut pas s’en passer. Faut-il rappeler que la consommation de viande a explosé après la seconde guerre mondiale, grâce à l’agriculture intensive importée des États-Unis ? Jusqu’alors, la viande était consommée de manière raisonnable, quelque fois par semaine seulement, en alternance avec du poisson, le vendredi.



➢ 4- C'est éthique et équitable

On consomme des aliments “de saison”, locaux, avec des circuits courts en terme d’approvisionnement. Les AMAP proposent des produits bio, qui coûtent un prix plus juste pour rémunérer les producteurs, alors que les fruits et légumes “conventionnels” coûtent pour moitié le prix du transport et du stockage en chambres froides.



➢ 5- Moins de gaspillage



Vous avez remarqué ces pommes et ces poires conventionnelles ? Achetées à peine mûres, elle deviennent blettes avant d’avoir mûries. On les jette, ou au mieux, elles finissent dans le compost.



➢ 6- Plus d'économie

Yves_Rocher_Publicite.pngNous avons parlé plus haut (point 1 et 5) de l’avantage économique d’une consommation responsable en choisissant moins de produits transformés et plus de “vrac”. Cependant, les cosmétiques bio sont également souvent moins chères que les marques de cosmétiques conventionnelles, qui ne sont ni bio, ni éthiques. Il y a quelques années, Yves Rocher (marque qui se veut naturelle mais pas encore 100% bio) avait axé une campagne de pub pour une prise de conscience : le luxe ne vend pas forcément des produits qui sont meilleurs, mais dont il faut rentabiliser les coûteuses campagne de marketing. Pour les testeuses de Que Choisir, le verdict tombe comme un couperet : les meilleures crèmes anti-ride sont de la marque Lidl et Yves Rocher!



➢ 7- Plus écologiques

etamine-du-lys_savon-marseille-1l.jpgLes produits d’entretiens écologiques proposent des produits très souvent naturels qui sont multi-usages. Fabriqués à partir de bases lavantes végétales, ils sont beaucoup plus respectueux de l’environnement. Concernant les lessives, en s’imposant un petit calcul lors de nos achats, on constate rapidement que le prix au lavage est souvent bien plus cher pour les grandes marques conventionnelles que pour des marques écologiques comme Etamine du lys : - 0.29€ par lessive liquide pour Etamine du lys 3L soit 60 lavages (prix relevé sur abonéobio.com) - 0.31€ par lessive liquide Ariel 2.7L soit 40 lavages seulement (prix relevé chez Auchan drive St Quentin (02) le 05/02/2015.)

➢ 8 - Moins de déchets

tendance-demma_carres-coton-bio.jpgLes lingettes démaquillantes ou les carrés pour bébé en coton bio permettent à la fois de faire une économie de 230 à 300€ par an et représentent l’équivalent de 6000 carrés de coton. De la même manière, les microfibres Capt’hygiène lavables jusqu’à 300 fois et recyclables permettent une économie substantielle, tout en réduisant le volume de nos déchets d’une manière non négligeable.



➢ 9- Plus Durables

On achète des vêtements de meilleure qualité qui durent plus longtemps: jeans en toile Denim brute, coton non blanchi par des procédés chimiques abrasifs et potentiellement toxiques pour la peau. Les vêtements écologiques sont un choix idéal pour les basiques que l’on aime et que l’on aimera porter longtemps. Les marques pionnières comme IDEO, Machja, NU (pour les jeans) n'existent plus (quoique toujours dans mon placard depuis bientôt 10 ans) mais Ekyog ou Ethos proposent de nouvelles collection chaque année, et de nouveaux acteurs se lancent avec des produits éthiques, bio et souvent made in France, comme 1083, une marque qui assure que vos achats sont fabriqués moins de 1083km de chez vous!

➢ 10-Plus pratique

Le système d’abonnement d’Abonéobio permet une économie jusqu’à 30% sur le total de votre commande. Ainsi, en prévoyant votre consommation et vos achats en produits d’hygiène de la maison et corporelle sur 1 an, vous planifiez votre budget annuel et vous évitez les déchets en prenant de plus gros conditionnements. En terme d’économie, c’est moins de transport et plus de remises en fonction du montant global de l’abonnement !

Questions à Samuel Gabory, président de Nature & Stratégie



Abonéobio : Les chiffres de l’INSEE, parus en janvier 2015 annoncent que la guerre des prix dans les enseignes de la grande et moyenne distribution, est désormais à leur détriment. Est-ce que cette stratégie de vente « au prix le plus bas » qui devait capter la clientèle n’est pas en train de se retourner contre la grande distribution ?

Samuel Gabory La grande distribution n’a jamais fait de commerce en tant que tel , c’est-à-dire mener une action commerciale dans le bon sens du terme. Présenter un produit , le conseiller à un client, présenter les avantages et les limites du produits… Chaque client étant différent il faut adapter l’offre au client. Pour moi le commerce c’est créer de la plus-values et de la satisfaction client. Aujourd’hui, la crise se traduit par un manque de confiance du consommateur. A baisser la qualité, et communiquer uniquement sur le prix, la GMS a décrédibilisé son statut de distributeur.



Abonéobio : Avec la crise, les modes de consommation changent. L’économie collaborative fait changer “durablement” le paysage économique mondial, et français. En 2014, la conso’collab’ a contribué à près de 20milliards d’€uros dans l’économie globale, donc 3 milliards uniquement entre particuliers. Est-ce que les grandes entreprises doivent s’adapter et diversifier leurs offres pour ne pas louper le virage “collaboratif et digital”?

Samuel Gabory Effectivement, il y a de gros changements dans les modes de distribution, mais je ne pense pas que ce sont les grandes enseignes, les gros mammouths qui profiterons de ces évolutions.



Abonéobio Nature et Stratégie a toujours choisi de ne pas vendre ses marques via ses enseignes de grande distribution, par éthique ? ou refus d’un modèle économique?

Samuel GaboryRefuser un système de distribution n’a rien à voir avec de l’éthique. A mon sens, c’est un discours démagogique lancé par quelques marques alternatives. Nature et Stratégie fabrique et distribue des produits pour des utilisateurs / consomm’acteurs, avec la volonté de minimiser l’impact environnemental de son activité, de créer de la valeur et de l’emploi en proposant de réels salaires. La grande distribution n’a jamais été dans cette politique, pour 3 raisons: 1 - le consommateur n’est pas respecté dans son droit d’information et de conseil 2 – l’environnement n’est pas une priorité 3 – la politique salariale et l’emploi est réduit à sa plus simple expression.

Abonéobio: Récemment, de grandes enseignes sont régulièrement épinglées par des associations écologistes ou de défense du consommateur pour leurs produits non conformes (toxicités, non-respect de l’environnement comme l’association Bloom dénonce les pratiques de chalutage profond pour les marques Intermarché / hormone dans les viandes Super U). Est-ce que ces rappels sont efficaces pour faire prendre conscience du mépris affiché pour le consommateur et le vivant ?

Samuel Gabory Non. La puissance économique qui a été laissée à la grande distribution par nos politiques depuis plus de 40 ans , fait qu’en terme de communication le combat est perdu. Le budget de communication des distributeurs et des multi-nationales associées font que la réglementation générale a perdu son combat.

Abonéobio: A votre avis, donc, le bio est-il vraiment encore plus cher que le conventionnel ?

Samuel Gabory Oui : si il est peu qualitatif, produit loin des lieux de consommation, vendu avec aucun conseil. Non : Si il est concentré , formulé pour être efficace, vendu par vendeur formé au conseil.

__Abonéobio : A Paris, le projet de magasin associatif, La Louve, selon un concept nord-américain, peine encore à trouver des fonds pour lancer la plus grande surface de vente directe du producteur au consommateur. Pourquoi de tel frein, quand on voit que le crowdfunding (financement par la foule) fait partie des nouveaux moyens – à succès – pour lever des fonds ?__

Samuel Gabory Je suis partisan de tester de nombreuses solutions car je pense que c’est en bougeant qu’on avance, même si parfois il y a de fausse bonnes idées. Deuxièmement, je pense que c’est par la biodiversité commerciale qu’on satisfera le consommateur de demain.



Abonéobio Après une forte médiatisation d’un mode de vie bio et écolo, dans la première partie des années 2000, quels sont les prochains leviers pour capter les prochains consomm’acteurs?

Samuel Gabory Premièrement, le consommateur attend de la transparence dans les filières d’approvisionnement : où a poussé mon produit bio, dans quel champs, qui la transformé , qui le vend…? Deuxièmement, l’implication du consommateur se fera d’abord dans la filière et moins dans le produit. C’est-à-dire que le futur consommateur voudra être actionnaire financiers du producteur, s’impliquer physiquement dans la distribution, abonné à un système commerciale etc…

Septembre, le mois des événements pour faire bouger la planète!

Il faut croire que septembre est le mois idéal pour lancer un bon nombre de manifestations à tendance environnementaliste! Alors que la Semaine de la Mobilité Durable est un événement européen qui se pérennise d’année en année, que les week-end “Nettoyons la nature” rassemblent toujours plus de particuliers et de scolaires, de nombreuses initiatives voient le jour à la faveur de ce début d’automne. Bougez_OK CS4_2011-1 Idéalement requinqués ou gonflés à bloc après des vacances loin du stress, aurions-nous plus de motivations pour mener à bien quelques bonnes actions pour la planète, ou l’envie d’assainir dès la rentrée nos modes de vie? Il est indéniable que ce mois de septembre est riche de propositions pour qui veut s’informer, bouger durablement, manger localement et agir responsablement!

Les pionniers de la consommation collaborative : le vide-grenier!

affiche_braderie_2014.jpgAvec le ménage de printemps, celui de septembre est un incontournable. Il n’est pas étonnant que le mois de septembre concentre un nombre impressionnant de vide-grenier et diverses brocantes. Alors que les marchés aux puces remontent au Moyen-âge, les vide-grenier ont vus leur apparition dans les années 70-80, soit au début de l’âge d’or de la société de consommation, pour devenir à ce jour une institution pour qui cherchent des occasions intéressantes, du lien social, ou juste une idée de sortie amusante pour les grands et les petits. Ces vide-grenier, foire à tout, brocante, bourse aux jouets ou peu importe le nom qu’il leur est donné sont en soi les pionniers de la consommation collaborative, dont le modèle économique est en ce moment sur toutes les lèvres. La plus célèbre des braderies, de Lille, a eu lieu les 6 et 7 septembre, mais des animations sont encore au rendez-vous. Si vous n’avez pas l’envie ou les moyens d’y faire un tour, le site http://vide-greniers.org/ (qui vient de se relooker) recense de manière exhaustive toutes les brocantes de France. Et si vous souhaitez faire une bonne action vous pouvez retrouver les agendas des grandes ventes des antennes locales de l’association Emmaüs, pour acheter pas cher et solidaire, ou pour faire un don.

http://www.braderie-de-lille.fr/ http://vide-greniers.org/braderies/histoire%20des%20vide-greniers.html http://www.emmaus-idf.org/grandes-ventes-et-evenements

La Semaine Européenne de la Mobilité : du 16 au 22 septembre

Si le temps le permet, pourquoi ne pas profiter d’un été indien pour découvrir le vélo, ou le covoiturage? En France, a semaine de la Mobilité est sous le patronage du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, mais elle a une double vocation de sensibilisation pour la santé publique et pour l’environnement. En effet, les effets de la pollution dû à l’utilisation de la voiture sont connues, mais il ne faut pas oublier que pratiquer une activité physique, telle que la marche, le vélo, la trottinette, bref la mobilité dite “douce”, a des répercussions positives sur la santé. En 2013, plus d’une centaine de collectivités avaient organisé des événements ou des animations spécifiques, plaçant ainsi la France au 5ème rang européen ! Voici un aperçu du programme pour cette année 2014 :

• Mardi 16 septembre : Journée des vélo-écoles;

• Jeudi 18 septembre : Journée du covoiturage;

• Samedi 20 septembre : Journée du transport public.

• Samedi 20 - dimanche 21 septembre : Journées Nationales des Voies Vertes Journee_Patrimoine-Fumel.jpg

www.bougezautrement.gouv.fr

Bio et Local, c’est idéal! Du 20 au 28 septembre

Les associations du réseau FNAB (Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique) vous invitent dans le cadre de la campagne “Manger bio et local c’est idéal” à rencontrer des producteurs bio près de chez vous. En 2014, le réseau recense déjà une centaine d’événements dans toute la France, afin de permettre à chacun de découvrir les produits issus de l’agriculture biologique et développer les circuits de proximité. Pour la première fois cette année, certains événements seront assurés en partenariat avec la Fête de la Gastronomie qui se déroule, elle, du 26 au 28 septembre. affiche_belblog1.jpg La campagne “manger bio et local c’est idéal” rappelle que ces circuits courts, ou de proximité, créent plus d’emplois, protègent l’environnement et le succès des manifestations permet de changer de manière profonde et durable notre manière d’appréhender l’agriculture et l’alimentation. Et pourquoi ne pas vous rentrer dans une AMAP? Les AMAP n’attendent pas une campagne nationale pour promouvoir, quotidiennement et à l’année, le travail des agriculteurs bio de leurs régions. Vous pourrez découvrir la diversité des produits proposés, puisque ceux-ci dépassent de plus en plus les limites de l’alimentaire. Comme à l’AMAP de Treillières (44), où Abonéobio passe régulièrement y distribuer du vrac de produits d’entretien. Avis aux intéressés!

http://bioetlocalcestlideal.org http://www.fete-gastronomie.fr http://www.facebook.com/fete.gastronomie http://www.amapdetreillieres.fr

Les Journées Européennes du Patrimoine les 21 et 22 septembre

Journee_Patrimoine-Chatenay-Malabry.jpg La 31ème édition des journées Européennes du Patrimoine ouvre le champ du “patrimoine” à la nature pour la première année en 2014! L’observatoire de Lyon ouvrira notamment ses portes pour une visite guidée autour de la biodiversité du parc de l'observatoire. Dans toute la France, de nombreuses associations animeront des visites guidées, des conférences ou des ateliers pour découvrir les richesses naturelles de nos régions, ou ouvrir les lieux fermés aux publics, comme des jardins inscrits au titre de monuments historiques. Il est intéressant de constater que le patrimoine n’est plus simplement une affaire de culture ou d’architecture. En effet, la nature comme certains monuments historiques est “classée” ou “protégée”, il semble alors légitime de pouvoir lui consacrer une place à l’occasion de ces journées Européennes.

www.journeesdupatrimoine.culture.fr

http://www.facebook.com/journeeseuropeennesdupatrimoine

Journee_Patrimoine-Allos-.jpg

Qu’avez vous prévu de faire lors de ce mois de septembre chargé :participer près de chez vous, partir enfin en vacances, profitez d’un peu de calme pour buller ou au contraire faire le ménage avant le retour des mauvais jours?

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