Abonéobio : Le blog du bio

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Mardi 06 décembre 2016

Mot-clé - Capt hygiène

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Les bonnes résolutions, tendances bio et durables de 2016

Ah! La nouvelle année, les fêtes, les voeux et cette vague tradition, un peu surannée, des bonnes résolutions! Si la tendance actuelle est plutôt d’affirmer que cette année ‘on arrête les bonnes résolutions qu’on ne tiendra pas”, l’équipe abonéobio reste positive et vous fait le bilan de 11 solutions (à défaut de ré-solutions) pour une vie plus bio et plus légère! Lesquelles adopterez-vous?

pc-wall-22.jpgTendance 2016 n°1 : moins de déchets

Tendance 2016 n°2 : moins de CO2

Tendance 2016 n°3 : plus de collaboratif

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Les 4 fantastiques pour un ménage d’automne au top !

L’intérêt du grand ménage est qu’il ne laisse rien au hasard. Toutes les pièces doivent y passer! La pollution intérieure étant en partie liée aux produits d’entretien que nous utilisons, il convient de choisir des produits écologiques, affichant une biodégradabilité optimale. Abonéobio vous recommande toujours d'utiliser des produits écologiques formulés à partir d'ingrédients issus du monde végétal, vendus dans des circuits “bio”. En effet, il faut rappeler que la plupart des produits d'entretien vendus en GMS, portant l'écolabel européen sont insuffisants au niveau environnemental.

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Quand le magasin devient point de collecte des déchets

insudiet-tri-emballages-salaries_m.jpgA l'heure où tous les ménages, ou presque, trient leurs poubelles et font un effort supplémentaire pour ne pas polluer en jetant les déchets dangereux, certaines enseignes de distribution souhaitent faciliter le quotidien « écologiquement correct » de leurs clients. En 2012, une filière Déchets Diffus Spécifiques (DDS) financée par les entreprises a été créé pour apporter une réponse pour la collecte de ces déchets alors estimée à près de 50 000 tonnes/an.

A dire vrai, qui connaît le point d'apport volontaire (PAV), la déchetterie ou la recyclerie dont dépend sa commune? Alors que tout le monde sait situer une enseigne de bricolage ou son pépiniériste! Depuis août 2014, la “responsabilité élargie du producteur oblige les fabricants nationaux, les importateurs et les distributeurs pour les produits de leurs propres marques de prendre en charge, notamment financièrement, la collecte sélective des déchets issus de ces produits. Cependant, certains leaders de la distribution n'hésitent pas à ajouter ponctuellement un point d'apport volontaire de déchets spécifiques à la liste de leurs services.

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Botanic : « Passons nous des pesticides! »

BOTANIC_-_Collecte_Passons-nous_des_pesticides.JPGPourquoi légiférer sur le Round Up quand des entreprises engagées font le choix de ne plus en vendre? C'est le cas du pépiniériste Botanic, qui a supprimé tous les pesticides non-conformes à un usage en agriculture biologique de ses rayons depuis 2008.

Et pour aller plus loin, l'enseigne organise sa quatrième collecte de pesticides (usagés ou non-utilisés)! Depuis 2 ans, les 65 magasins Botanic ont mobilisé plus de 5.000 personnes, et ont totalisé près 15,6 tonnes de pesticides collectés, puis retraités par ecoDDS, l’organisme officiel spécialisé dans les déchets spécifiques. Enfin, pour inciter un maximum de client à passer au vert, Botanic offre un bon de réduction (5€ pour 35€ d'achats). Une véritable longueur d’avance pour l’enseigne qui anticipe sur toutes les mesures programmées en matière d’interdiction d’utilisation des produits phytosanitaires par les particuliers.

Les 25-26 septembre et les 2-3 octobre 2015 dans les 65 magasins Botanic de France

Leroy Merlin : «Journées DéchetsTri »

Le principe est simple : « Si tu ne vas pas à la déchetterie, les journées DéchetsTri viennent à toi ». A cette occasion, les particuliers sont invités à se débarrasser de leurs produits chimiques sur le parking des magasins Leroy Merlin partenaires. Ayant moi-même rapporté plusieurs litres d'huile de friture, bidons d’anti-pucerons (d’avant mon passage au savon noir) et de vieilles peintures lors d'une journée DéchetsTri, je peux confirmer que c'est on ne peut plus simple! Ici, pas de bons d'achats mais quelques objets publicitaires sont offerts aux plus jeunes (pas forcément le plus intéressant quand on parle de réduction des déchets!). L'avantage est que tous les déchets spécifiques peuvent être ramenés (et pas seulement les phytosanitaires). Il est néanmoins dommage que les collectes ne soient pas centralisées sur un ou deux week-ends pour tous les magasins, il faut donc suivre l'actualité de sa ville, ou de son magasin pour être informé!
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Zodio : « une seconde vie pour vos objets »

Zodio-seconde-vie.jpgZodio, l'enseigne art de vivre, déco et cuisine qui monte, organise 4 fois dans l'année des collectes d'objets usagés ou inutilisés. Pour encourager ce geste écolo, les magasins offre en échange un bon d'achat valable sur le même type d'article collecté (art de la table, linge de lit, linge de bain et ustensile de cuisine, en fonction des opérations.) Ce qui est intéressant, c’est que la valeur du bon d'achat est calculée en fonction du poids des articles rapportés. Plus vous rapporter, plus la remise sera intéressante et peut être une vraie aubaine pour faire du vide et se rééquiper en matériel plus récent. Un pousse à la consommation, direz-vous? Oui, mais à moindre coût et avec l'assurance d'un retraitement ou d'un don à une association locale et solidaire par la suite (Emmaüs, le Secours Populaire...).

Prochaines collectes : renseignement en magasins

DEEE (électriques et électroménagers) : tous engagés !

Et pour vos objets ou appareils électriques, n'oubliez pas que tous les magasins d'équipement sont dans l'obligation, depuis 2006 de reprendre vos anciens appareils pour l'achat d'un neuf. La ligne « éco-participation » que l'on paye en sus est la garantie de la reprise sans condition de votre matériel! Donc, si vous ne pouvez pas ramener votre réfrigérateur au point de vente, les livreurs ne devraient pas vous refuser l'enlèvement de celui-ci De plus, depuis août 2014 et une modification par décret de la loi de 2006, toutes enseignes de plus de 400m2 sont considérées comme des points de collecte, et ont obligation d'accepter tous les retours d'appareils, sans obligation d'achat!

Mode & cosmétique : la révolution de la beauté est en marche!

La beauté “conventionnelle” est traditionnellement peu engagée sur le terrain du développent durable. Mais l’écologie est devenue une tendance, un mot qui sonne bien aux oreilles des professionnels du secteur. Parmi les bons élèves, les cosmétiques Lush (pas forcément bio, mais fait-main et vegan) ou les chaussures espagnoles El Naturalista sensibilisent leurs consommateurs au recyclage de leurs produits depuis longtemps. Aujourd’hui, d’autres marques et magasins emboîtent le pas de la “fashion révolution » pour être plus éthiques ou plus écologiques. On peut citer Sephora qui récupère désormais vos bouteilles de parfums, les marques H&M ou bonobo qui collectent respectivement textiles et jeans pour créer de nouveaux vêtements. Des actions certes marketing, mais qui ont le mérite de sensibiliser le consommateur au recyclage.

Et sur abonéobio alors?

Vous croyez qu’on ne fait rien, si ce n’est prêcher la bonne parole? Faux! Rappelez-vous, les microfibres capt’hygiène sont recyclables! Si vos microfibres sont trouées, déchirées, inutilisables ou simplement dispensables, nous pouvons fournir un bon de retour pour nous les renvoyer gratuitement! Nous nous occupons alors de les transmettre à un centre de recyclage qui s’occupera du traitement de vos microfibres. Celles-ci sont transformées en effiloché qui servira ensuite à la création d’isolants (thermiques, phoniques, automobiles..) ou de couvertures de déménagement.

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Plus d'info sur les déchets en France dans ce mini guide de l'ADEME

10 raisons de consommer bio sans dépenser plus.

C’est la marotte des réfractaires au bio : selon eux, consommer bio est plus cher. Les fruits et légumes sont plus chers, les œufs et les laitages aussi, et la viande n’en parlons pas !! Pourtant, le bio séduit. L’avènement du e-commerce, qui favorise la mise en relation et la mutualisation, permet le développement de nouveaux réflexes de consommation : AMAP, Ruche qui dit oui, vente en ligne en produits bio … tout est désormais disponible et accessible.

Au delà de l’aspect militant c’est aussi l’approche “santé” ou “anti-gaspillage” qui draine les consommateurs vers l’achat écologique. Karine Viel de Monoprix, questionnée lors d’une conférence organisée par le site Mescoursespourlaplanète.com le 4 février dernier, remarque que “'la consommation responsable n’est plus une niche pour 10 à 15 % de la population concernée par les questions d’environnement”. Pour abonéobio, c’est bien évidemment une bonne nouvelle et une tendance que l’on souhaite encourager! Voici 10 points pour démontrer que l’on ne paye pas plus cher en préférant le bio au conventionnel.



Consommer bio c’est aussi consommer différemment.



➢ 1- Une Philosophie

fruit_nut_muesli-bio.jpgLe bio est aussi un état d’esprit : on choisit moins de produits transformés qui sont beaucoup plus chers que les ingrédients achetés individuellement. Cela peut être de la cuisine au sens littéral avec des soupes maison plutôt que des briquettes ou bien réapprendre à se concocter ses propres céréales du matin en profitant des vracs proposés dans les magasins bio. Point de fond de paquet jeté car les céréales sont devenues molles, et pas de suremballage. D’une part, ce sont des céréales de meilleure qualité (non raffinées, sans sucre ou graisse, donc un indice glycémique bas; cf point 2), et c’est un mélange personnel qui correspond autant à vos besoins en termes de quantité que de goût.



➢ 2- La Qualité

Une étude récente démontre que le bio propose des aliments plus nutritifs, qui promettent une sensation de satiété plus rapide, et plus de goût. Sans oublier moins de pesticides et autres cocktails de produits chimiques dont les répercussions sur la santé sont régulièrement dénoncées.

➢ 3- Un équilibre nutritionnel

Les papesses de la cuisine bio, comme Valérie Cupillard , flirtent déjà du côté vegan : on redécouvre les protéines végétales cachées dans les fruits secs et les lentilles (idéal en hiver), sans abuser du tofu (qui contient une quantité importante d’œstrogènes) et on choisit de la viande de qualité si on ne peut pas s’en passer. Faut-il rappeler que la consommation de viande a explosé après la seconde guerre mondiale, grâce à l’agriculture intensive importée des États-Unis ? Jusqu’alors, la viande était consommée de manière raisonnable, quelque fois par semaine seulement, en alternance avec du poisson, le vendredi.



➢ 4- C'est éthique et équitable

On consomme des aliments “de saison”, locaux, avec des circuits courts en terme d’approvisionnement. Les AMAP proposent des produits bio, qui coûtent un prix plus juste pour rémunérer les producteurs, alors que les fruits et légumes “conventionnels” coûtent pour moitié le prix du transport et du stockage en chambres froides.



➢ 5- Moins de gaspillage



Vous avez remarqué ces pommes et ces poires conventionnelles ? Achetées à peine mûres, elle deviennent blettes avant d’avoir mûries. On les jette, ou au mieux, elles finissent dans le compost.



➢ 6- Plus d'économie

Yves_Rocher_Publicite.pngNous avons parlé plus haut (point 1 et 5) de l’avantage économique d’une consommation responsable en choisissant moins de produits transformés et plus de “vrac”. Cependant, les cosmétiques bio sont également souvent moins chères que les marques de cosmétiques conventionnelles, qui ne sont ni bio, ni éthiques. Il y a quelques années, Yves Rocher (marque qui se veut naturelle mais pas encore 100% bio) avait axé une campagne de pub pour une prise de conscience : le luxe ne vend pas forcément des produits qui sont meilleurs, mais dont il faut rentabiliser les coûteuses campagne de marketing. Pour les testeuses de Que Choisir, le verdict tombe comme un couperet : les meilleures crèmes anti-ride sont de la marque Lidl et Yves Rocher!



➢ 7- Plus écologiques

etamine-du-lys_savon-marseille-1l.jpgLes produits d’entretiens écologiques proposent des produits très souvent naturels qui sont multi-usages. Fabriqués à partir de bases lavantes végétales, ils sont beaucoup plus respectueux de l’environnement. Concernant les lessives, en s’imposant un petit calcul lors de nos achats, on constate rapidement que le prix au lavage est souvent bien plus cher pour les grandes marques conventionnelles que pour des marques écologiques comme Etamine du lys : - 0.29€ par lessive liquide pour Etamine du lys 3L soit 60 lavages (prix relevé sur abonéobio.com) - 0.31€ par lessive liquide Ariel 2.7L soit 40 lavages seulement (prix relevé chez Auchan drive St Quentin (02) le 05/02/2015.)

➢ 8 - Moins de déchets

tendance-demma_carres-coton-bio.jpgLes lingettes démaquillantes ou les carrés pour bébé en coton bio permettent à la fois de faire une économie de 230 à 300€ par an et représentent l’équivalent de 6000 carrés de coton. De la même manière, les microfibres Capt’hygiène lavables jusqu’à 300 fois et recyclables permettent une économie substantielle, tout en réduisant le volume de nos déchets d’une manière non négligeable.



➢ 9- Plus Durables

On achète des vêtements de meilleure qualité qui durent plus longtemps: jeans en toile Denim brute, coton non blanchi par des procédés chimiques abrasifs et potentiellement toxiques pour la peau. Les vêtements écologiques sont un choix idéal pour les basiques que l’on aime et que l’on aimera porter longtemps. Les marques pionnières comme IDEO, Machja, NU (pour les jeans) n'existent plus (quoique toujours dans mon placard depuis bientôt 10 ans) mais Ekyog ou Ethos proposent de nouvelles collection chaque année, et de nouveaux acteurs se lancent avec des produits éthiques, bio et souvent made in France, comme 1083, une marque qui assure que vos achats sont fabriqués moins de 1083km de chez vous!

➢ 10-Plus pratique

Le système d’abonnement d’Abonéobio permet une économie jusqu’à 30% sur le total de votre commande. Ainsi, en prévoyant votre consommation et vos achats en produits d’hygiène de la maison et corporelle sur 1 an, vous planifiez votre budget annuel et vous évitez les déchets en prenant de plus gros conditionnements. En terme d’économie, c’est moins de transport et plus de remises en fonction du montant global de l’abonnement !

Questions à Samuel Gabory, président de Nature & Stratégie



Abonéobio : Les chiffres de l’INSEE, parus en janvier 2015 annoncent que la guerre des prix dans les enseignes de la grande et moyenne distribution, est désormais à leur détriment. Est-ce que cette stratégie de vente « au prix le plus bas » qui devait capter la clientèle n’est pas en train de se retourner contre la grande distribution ?

Samuel Gabory La grande distribution n’a jamais fait de commerce en tant que tel , c’est-à-dire mener une action commerciale dans le bon sens du terme. Présenter un produit , le conseiller à un client, présenter les avantages et les limites du produits… Chaque client étant différent il faut adapter l’offre au client. Pour moi le commerce c’est créer de la plus-values et de la satisfaction client. Aujourd’hui, la crise se traduit par un manque de confiance du consommateur. A baisser la qualité, et communiquer uniquement sur le prix, la GMS a décrédibilisé son statut de distributeur.



Abonéobio : Avec la crise, les modes de consommation changent. L’économie collaborative fait changer “durablement” le paysage économique mondial, et français. En 2014, la conso’collab’ a contribué à près de 20milliards d’€uros dans l’économie globale, donc 3 milliards uniquement entre particuliers. Est-ce que les grandes entreprises doivent s’adapter et diversifier leurs offres pour ne pas louper le virage “collaboratif et digital”?

Samuel Gabory Effectivement, il y a de gros changements dans les modes de distribution, mais je ne pense pas que ce sont les grandes enseignes, les gros mammouths qui profiterons de ces évolutions.



Abonéobio Nature et Stratégie a toujours choisi de ne pas vendre ses marques via ses enseignes de grande distribution, par éthique ? ou refus d’un modèle économique?

Samuel GaboryRefuser un système de distribution n’a rien à voir avec de l’éthique. A mon sens, c’est un discours démagogique lancé par quelques marques alternatives. Nature et Stratégie fabrique et distribue des produits pour des utilisateurs / consomm’acteurs, avec la volonté de minimiser l’impact environnemental de son activité, de créer de la valeur et de l’emploi en proposant de réels salaires. La grande distribution n’a jamais été dans cette politique, pour 3 raisons: 1 - le consommateur n’est pas respecté dans son droit d’information et de conseil 2 – l’environnement n’est pas une priorité 3 – la politique salariale et l’emploi est réduit à sa plus simple expression.

Abonéobio: Récemment, de grandes enseignes sont régulièrement épinglées par des associations écologistes ou de défense du consommateur pour leurs produits non conformes (toxicités, non-respect de l’environnement comme l’association Bloom dénonce les pratiques de chalutage profond pour les marques Intermarché / hormone dans les viandes Super U). Est-ce que ces rappels sont efficaces pour faire prendre conscience du mépris affiché pour le consommateur et le vivant ?

Samuel Gabory Non. La puissance économique qui a été laissée à la grande distribution par nos politiques depuis plus de 40 ans , fait qu’en terme de communication le combat est perdu. Le budget de communication des distributeurs et des multi-nationales associées font que la réglementation générale a perdu son combat.

Abonéobio: A votre avis, donc, le bio est-il vraiment encore plus cher que le conventionnel ?

Samuel Gabory Oui : si il est peu qualitatif, produit loin des lieux de consommation, vendu avec aucun conseil. Non : Si il est concentré , formulé pour être efficace, vendu par vendeur formé au conseil.

__Abonéobio : A Paris, le projet de magasin associatif, La Louve, selon un concept nord-américain, peine encore à trouver des fonds pour lancer la plus grande surface de vente directe du producteur au consommateur. Pourquoi de tel frein, quand on voit que le crowdfunding (financement par la foule) fait partie des nouveaux moyens – à succès – pour lever des fonds ?__

Samuel Gabory Je suis partisan de tester de nombreuses solutions car je pense que c’est en bougeant qu’on avance, même si parfois il y a de fausse bonnes idées. Deuxièmement, je pense que c’est par la biodiversité commerciale qu’on satisfera le consommateur de demain.



Abonéobio Après une forte médiatisation d’un mode de vie bio et écolo, dans la première partie des années 2000, quels sont les prochains leviers pour capter les prochains consomm’acteurs?

Samuel Gabory Premièrement, le consommateur attend de la transparence dans les filières d’approvisionnement : où a poussé mon produit bio, dans quel champs, qui la transformé , qui le vend…? Deuxièmement, l’implication du consommateur se fera d’abord dans la filière et moins dans le produit. C’est-à-dire que le futur consommateur voudra être actionnaire financiers du producteur, s’impliquer physiquement dans la distribution, abonné à un système commerciale etc…

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