Attention, dans la nuit de samedi à dimanche, à 3 heure du matin, il ne sera que 2 heure...

Eh oui, ce week-end, comme tous les ans, nous allons une nouvelle fois devoir changer les aiguilles de nos vieilles horloges. A l'origine, le changement d'heure, c'est incongruité française depuis 1976 (et depuis harmonisée au niveau européen) devait permettre aux foyers de faire des économies d'énergie en tirant parti de l'ensoleillement naturel.

En soi, l'idée est bonne, sauf que les chronobiologistes dénoncent régulièrement les effets néfastes sur la santé (quoique dormir une heure de plus n'est pas vraiment un problème, au passage à l'heure d'hiver). De plus, les différents plans d'économies d'énergies comme les heures de nuit pour l'électricité, la mise en route de l'éclairage public sur la tombée de la nuit, l'amélioration de l'isolation ou même la démocratisation des ampoules LED, qui consomment beaucoup moins que les ampoules à filaments, rendent anecdoctiques pour certains les économies générées par le seul changement d'heure. Pourtant en 2009, selon une étude de l'ADEME (Agence De l'Environnement et de la Maitrise de l'Energie) les économies réalisées sont de l’ordre de 440 GWh, soit l’équivalent de la consommation en éclairage d’environ 800 000 ménages et 44 000 tonnes de CO2 évitées (sur la base 1 kWh consommé produit 100 gramme de CO2).