Coopek.PNGVoilà un sujet qui n’est pas facile : la monnaie! A la différence de ”l’argent”, qui est à la base un métal, la monnaie est un instrument, un moyen d’échanger des biens de manière harmonisée. Certains pensent que la monnaie est à l’origine de biens des maux, et que le troc, l’échange de biens ou de service était plus vertueux. Il semble pourtant que le troc soit un mythe (voir SociAlter n°11 ) et que les systèmes d’échanges comme le SEL soient finalement possible grâce à nos utopies actuelles.

Cependant, la monnaie, l’argent, le blé, les espèces, ou le nom qu’on veut bien leur donner, roule désormais moins pour les particuliers que pour les banques qui en créent la valeur. La résistance s’organise donc pour relancer les “monnaies complémentaires”, locales ou alternatives, dont la principale fonction est de ré-ancrer l’argent à l’économie réelle, par opposition à l’économie des banques pour le système bancaire.

Il existe actuellement 51 monnaies alternatives en France, comme le radis d'Ungersheim, ou leStück de Strasbourg ou le Pêche de Montreuil).

Et parmi celles-là, le Coopek se distingue car c’est une monnaie nationale, à la différence de la plupart des monnaies alternatives locales, et virtuelle, au sens qu’elle est dématérialisée. Nous avons rencontré Yannick Darguesse, l’un des porteurs du projet dans les Yvelines pour nous parler du Coopek.