La firme Monsanto promettait des miracles avec les OGM et son Rondup. Aujourd'hui c'est un désastre qui se développe aux USA, dans des Etats où les cultures OGM représentent 90 % des surfaces cultivées en coton, mais et soja. Des mauvaises herbes géantes se développent dans les champs en une seule année et rien à faire pour arrêter leur croissance, jusqu'à 2.4 mètres de hauteur, et 450000 graines fournies par un seul plant !. Les moissonneuses batteuses ne peuvent même pas moissonner les champs infestés. Ces plantes épuisent le sol et sont résistantes à tous les traitements chimiques, Monsanto, Rondup et compagnie. Ruinés par les traitements coûteux et inutiles (un agriculteur a dépensé près de 400 000 € en seulement trois mois sans succès, pour détruire ces nouvelles mauvaises herbes géantes, mutantes et envahissantes), les paysans américains se convertissent au bio !. Les Etats touchés par le développement de cette plante monstrueuse, l'Amaranthus Palmeri, sont les Etats qui ont cultivé en masse des OGM depuis 1997 : le Tennessee, la Georgie, l'Arkansas, la Caroline (Nord et Sud), le Kentucky, le Nouveau Mexique, le Mississipi, l'Alabama, le Missouri, ...et un jour l'Europe et la France si on continue ainsi à promouvoir les OGM

Pour mémo, le Rondup est démontré comme mortel pour les embryons humains, les cellules du cordon ombilical et placentaire, après l'étude du professeur Séralini de Caen.
L'Union Européenne devrait bien en prendre de la graine avant d'autoriser la moindre culture OGM en plein champ !.
Belle leçon aussi que nous donne Cuba, qui, avec l'embargo américain imposé, a finalement permis à Cuba de développer une autonomie alimentaire en misant sur le bio, là où les USA échouent en faisant le pari de l'OGM (voir l'article : Le bio pousse à Cuba pour une sécurité alimentaire durable
Source : article de F. William Engdahl
Lire d'autres articles sur aboneobio sur le danger du Rondup, sur les cultures OGM et l'impact sur l'environnement et la santé, sur la firme Monsanto, sur le refus des consommateurs français d'avoir des OGM dans leurs assiettes, sur la lutte contre les OGM, sur le bio dans l'alimentation, sur les agriculteurs et les paysans qui se réveillent et passent aux cultures bio
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Tag - alimentation bio
Aux USA les agriculteurs utilisant des OGM se convertissent au bio
Par Laurence-Aboneobio le dimanche 29 août 2010, 17:53 - Planète
Pourquoi les prix sont chers en agriculture bio ?
Par Laurence-Aboneobio le jeudi 26 août 2010, 19:38 - Consommation
Les consommateurs peinent à manger des fruits et légumes. Les prix sont élevés et le goût est jugé trop fade pour les cultures conventionnelles. Suite à l'étude réalisée par Familles Rurales (à lire chez mon panier bio) , le réseau Biocoop tient à donner des précisions pour mieux comprendre les enjeux de l'agriculture bio et l'impact sur les prix pratiqués. 1ère donnée à intégrer quand on parle de cultures, la météo !. Or cette année 2010, les conditions qui ont été très difficiles pour l’agriculture biologique avec des gelées et du froid tardifs et une pluie insuffisante. Et oui, la production biologique implique la culture en plein champ des légumes et des fruits (ou sous abris mais sans les forcer, contrairement aux tomates conventionnelles par exemple cultivées sans terre). Du coup, ils sont aussi plus sensibles aux aléas climatiques.

Ensuite, regardons le prix payé aux producteurs. Il faut bien comprendre que les agriculteurs en conventionnel ne peuvent pas vivre de leurs productions (bradées aux centrales d'achats), et que leurs cultures impactent lourdement l'environnement, à force d'utiliser des entrants chimiques tels que les pesticides (conséquences sur les nappes phréatiques polluées, sur la disparition des abeilles qui pollénisent les légumes et les fruits...). En bio, d'une part la tâche est plus ardue et nécessite plus de main d'oeuvre (et le travail des hommes à un coût !), et d'autre part, les coopératives telles que Biocoop s'efforce d'attribuer une juste rémunération aux agriculteurs pour qu'ils puissent vivre dignement de leur production et du travail fourni. (Vous pensez que les hypermarchés font de même ?). Enfin, les aides et subventions allouées aux agriculteurs ne sont pas les mêmes selon que l'on cultive en convention ou en bio. Pourtant le consommateur citoyen demande des fruits et légumes, bons, sains, respectueux de l'environnement, et abordables...Cherchez l'erreur !
Alors comment faire baisser les prix des fruits et légumes bio ? Il faut accroitre l'offre en France (et pas en important, aberration écologique de remplir les rayons des hypers avec des fruits et légumes bio importés, sous plastique en plus !) (voir l'article : plus de bio mais au goût amer en grandes surfaces). Lors du Grenelle de l’Environnement l'objectif était de 6% de la SAU (surface agricole utile) exploités en agriculture biologique pour 2010. A moins de 5 mois de l’année 2011, seuls 2,5% de la SAU lui sont dédiés. Cherchez encore l'erreur !!
Pourtant les agriculteurs sont nombreux à vouloir s'engager dans la conversion (voir l'article plus de producteurs bio en France ) mais pendant ce temps nécessaire à la démarche ( 3 années avant de pourvoir dire que les fruits et légumes sont bio), il leur faut tenir ! D'où l'intérêt de mettre en place des aides et des subventions. Une enveloppe de 29 M d’euros a été estimé par le Ministère de l’alimentation, de la pêche et de l’agriculture pour 2010, dans le cadre d' "Horizon 2012", pour soutenir la conversion et l’agriculture biologique. Sauf que l'on ne compte pas le bénéfice sur l'environnement et à l'inverse on ne dénonce pas les coûts cachés de l'impact environnemental et sociétal de l’agriculture intensive polluante (pollutions, désertification rural, développement des cancers, ...). Et pourtant on peut nourrir la planète avec du bio ! Alors on commence quand ?
Lire d'autres articles sur Abonéobio sur la notion de prix juste, sur les prix des produits bio, sur l'impact de l'agriculture bio, sur la pollution de l'agriculture intensive, sur la difficulté des producteurs à vivre de leur production , ...
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Le bio pousse à Cuba pour une sécurité alimentaire durable
Par Laurence-Aboneobio le mardi 17 août 2010, 10:58 - Planète
Cuba n'est pas seulement une carte postale, c'est une nation qui a puisé dans ses ressources pour développer un programme de culture bio pour assurer une sécurité alimentaire durable. Le fait de vivre un embargo, a coupé la Havane d'un approvisionnement en pétrole et toutes substances issues de la pétrochimie, tels que les entrants chimiques ajoutés dans les sols ou les cultures (pesticides, engrais, ...). Désormais Cuba peut donner des leçons aux autres villes du monde pour qu'elles se préoccupent aussi de la sécurité alimentaire des bassins de population, à commencer par la France. Pour mémo, sur Paris nous n'avons que 4 jours de provisions pour nourrir le bassin parisien.
Lire d'autres articles sur aboneobio sur le bio dans l'alimentation, les cultures bio, les enjeux d'un approvisionnement local et d'une consommation de produits bio au quotidien, les initiatives pour encourager les familles à aller vers la consommation de produits bio et sains, pour un développement durable sur cette planète, ...
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Que de logos dans les rayons alimentaire bio
Par Laurence-Aboneobio le lundi 5 juillet 2010, 17:39 - Consommation
Désormais les produits bio commercialisés en Europe présents dans les rayons pourront être estampillés avec ce nouveau logo appelé l'Eurofeuille bio. En fait le consommateur risque d'être perdu puisque l'ancien logo européen (non obligatoire) pourra persister encore pendant 2 ans, que le logo le plus connu AB reste bien souvent présent et c'était sans compter le nouveau label bio cohérence dont le logo sera apposé sur les produits dès 2011 par les adhérents à la démarche Alternative bio 2009. Que de logos bio dans les rayons se dit le consommateur lambda en quête d'un produit bio, sain, de qualité. Les subtilités se situent au sein des cahiers des charges que nous ne lisons pas chaque matin. Pour les adeptes du bio pur sans OGM il faudra donc attendre 2011.

Pour apposer ce nouveau logo bio Eurofeuille bio sur un produit il faut répondre au cahier des charges de la certification, contrôlé par des organismes certificateurs agréés par les pouvoirs publics. Le minimum est de 95 % d'ingrédients bio, avec une contamination possible par des OGM (jusqu'à 0.9% d'OGM par ingrédient) Pour savoir si le produit vient de France, il faut regarder l'information présente sur l'emballage : "FR BIO " (FR = France).
Regardons d'un peu plus près les garanties de ce nouveau logo européen qui cache quelques subtilités :
- le produit peut contenir des OGM
- l'alimentation des animaux n'est 100 % bio et pas forcément produite sur place
- les produits transformés ne sont pas contraints de contenir 100% d'ingrédients bio mais uniquement 95 % comme pour le logo AB
- le recours aux antibiotiques et antiparasitaires est toléré...
Alors au delà des campagnes de communication qui accompagnent la naissance de ces logos, à quand une vraie transparence sur les étiquettes avec un calcul des entrants chimiques que l'on avale en même temps que nos 5 fruits et légumes par jour dans nos assiettes ? Oui au bio, non aux pesticides, nitrates, PCB et autres qui s'accumulent dans nos organismes et nous rendent malades, infertiles, ... comme nous le rappelait l'émission Pièces à conviction Assiette tous risques...
Lire d'autres articles sur abonéobio sur les logos des labels et certifications bio, sur les cahiers des charges et labels bio, sur les choix des Français en produits bio du quotidien, sur le refus des OGM dans les produits et dans l'assiette des consommateurs, sur l'alimentation bio et locale
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++ Guide des labels de la consommation responsable
Le guide du locavore pour mieux consommer local
Par Laurence-Aboneobio le vendredi 2 juillet 2010, 11:13 - Consommation
Chez Google le restaurant a été baptisé le café 150 en référence aux aliments consommés qui proviennent d'un rayon de 150 miles soit 240 kilomètres. Réduire la distance parcourue entre la fourche et la fourchette, voilà ce qui motive une nouvelle "race" de consommateurs créatifs appelés les locavores. Sortir de la mondialisation et de l'uniformisation, pour penser global et agir local via ses choix de consommation. Cette démarche est aussi l'occasion de retrouver le lien à la terre, à la saisonnalité, au goût, de redécouvrir ce qu'appréciaient nos aînés qui n'avaient pas le choix et consommaient forcément dans le cadre de circuits courts (où l'on réduit les intermédiaires, et si possible les distances parcourues par les produits aussi !). Anne Sophie Novel, docteur en économie et bloggueuse passionnée, fondatrice d'Ecoloinfo, a étudié ce mouvement né chez nos voisins anglo-saxons et nous propose de partager sa pratique dans l'excellent Guide du locavore, aux éditions Eyrolles collection Femininbio, complété de très bonnes adresses pour comprendre et avancer dans la pratique du locavorisme.

En parcourant le livre, on comprend aisément que l'on peut contribuer à sauver la planète en modifiant son alimentation et ses modes de consommation, et sans pour autant augmenter son budget. C'est le contenu du panier qui change en se concentrant sur l'essentiel et en éliminant le superflu. On n'achète plus les emballages et on privilégie les achats en gros. C'est à la portée de tous, comme en témoignent les 10 commandements du locavore :
- Tes kilomètres alimentaires tu limiteras
- Les Amap et les marchés tu fréquenteras
- De saison tu mangeras
- Le bio tu favoriseras
- La cuisine maison tu réaliseras
- Le temps des saveurs tu chériras
- L'économie locale tu soutiendras
- L'éco-tourisme du préfèreras
- Sans cesse tu t'interrogeras
Evidemment si on fait dans la pratique extrémiste, devenir locavore à 100 % implique de renoncer à certains plaisirs , comme le chocolat (Aïe !), le café, le thé, ....puisque ces ingrédients viennent de trop loin. Mais on peut tendre à...et faire déjà le maximum pour tous les produits frais. En étant adhérent à un système de paniers fruits et légumes local, on peut se considérer déjà comme un locavore en devenir. Cette démarche implique de poser aussi des questions : par exemple d'où vient la farine de mon boulanger ?. Pour le reste (et notamment l'épicerie) personnellement je préfère croiser la démarche locavore et la coupler avec le soutien au commerce équitable.

Au sommaire du Guide du Locavore deux parties (153 pages, 12.90 €) :
Du global au local
- Pourquoi changer ? (une partie très intéressante sur la malbouffe et la perte de contrôle de l'alimentation, avec une liste des additifs ou ingrédients à fuir, des réflexions sur le temps et les distances, les impacts de l'agriculture intensive, les enjeux des OGM, et une partie sur les critiques que l'on entend régulièrement sur le mouvement locavores...)
- Le guide du parfait petit locavore (des pages où l'on partage l'expérience d'Anne Sophie qui pratique le locavorisme depuis décembre 2008. Elle insiste sur le partage de la motivation au sein de la famille (et oui cela demande des efforts de s'attacher à devenir locarore !). Avec l'auteure, on commence par faire le point sur son alimentation, ses pratiques, et on s'intéresse aux étiquettes carbone des produits, aux labels, on se réapproprie les saisons, on réinvesti la cuisine, on fait des recettes maison, on cultive son jardin, on se ballade, on crée du lien....)
Méthodologie pour locavore appliqué
- Plus d’un tour dans mon sac (un récapitulatif pour vous aider à calculer le poids en carbone de vos courses, des précisions sur comment s'approvisionner dans les marchés, bien choisir son panier bio de produits frais, mieux comprendre les amap, faire la différence avec les supermarchés bio, se rendre à la ferme, ...des pistes pour apprendre à cuisiner autrement, des liens sur d'excellents blogs et des bonnes adresses, et une partie sur le retour aux sources et l'éco-tourisme...)
- Le mémo pratique du locavore ( un calendrier des saisonnalités, et des infos utiles pour choisir son poisson, ...)
- Sélection de livres et Sélection de sites Internet
Pour aller plus loin : la définition de Local food sur wikipédia et un article sur Eco sapiens : Les consommateurs citoyens défendent l avenir-des-paysans-en-soutenant-les-circuits-courts.html, ..
Lire d'autres articles sur aboneobio sur le mouvement des locavores, sur l'alimentation bio, sur les circuits courts de distribution et les dernières tendance en matières de consommation, sur les amap, sur l'abonnement aux paniers bio, le soutien aux producteurs locaux, le choix de consommer local et de saison avec si possible des produits bio, ...
++ Plus de bio mais au goût amer en grandes surfaces
++ Acheter Lohas, moins et mieux
++ Vous mangez local et de saison ? Vous êtes un locavore !
++ Faire ses courses sans OGM
++ Et si on aidait les agriculteurs bio ?
++ Les Amap vous connaissez ?
++ Epargne solidaire : soutenir le projet d'un agriculteur bio via Terre de Liens
++ Préserver le sens de l'abonnement aux paniers des Amap
++ Consommer bio rassure un français sur deux
++ Le bio progresse fortement mais profite aux importations
++ Le label Bio Cohérence : du bio pur !
++ Du local dans mon panier
++ Le bio au beau fixe, plus de produits bio à la maison et à la cantine mais plus d'importations aussi !
++ Le fast food bio version Marc Veyrat
++ Plus de producteurs bio en France
++ Cuisiner bio les fruits de saison
++ La consommation de produits bio progresse en 2009
++ Abonnons nous au bio !
++ Les marges s'envolent dans la grande distribution, plus rien pour les producteurs
++ Le bio plus cher ? Le prix écologique le choix du citoyen
++ OGM mesurons d'abord les risques
++ C'est quoi l'alimentation durable ?
++ Plus de consommation verte chez les 25 49 ans
++ Charlotte Normand se met au vert à Paris pour la fête des Amap
++ Terrena veut faire de l'agriculture intensive écolo
++ Tripler les surfaces bio à Paris, ambition affichée par la région
Assiette tous risques : mal manger nuit à sa santé
Par Laurence-Aboneobio le lundi 28 juin 2010, 16:57 - Santé
Notre assiette contient ce qu'il nous faut pour rester en bonne santé ou au contraire tomber malade. On nous encourage à mettre au moins 5 fruits et légumes par jour au menu, mais c'est sans compter la dose de pesticides et autres intrants chimiques qui les accompagnent. Sur la base d'une expérimentation pour le magazine TV Pièces à conviction diffusé ce lundi 28 juin sur France 3, des cobayes ont été mis au régime. Les résultats permettent de démontrer qu'en changeant d'alimentation, en mangeant bio on peut se dépolluer le corps. Mais il faut accepter de payer plus cher une alimentation plus saine, une alimentation bio et si possible locale, une nourriture qui nous garde en bonne santé.

On apprend par exemple que l'on mange du poisson élevé aux pesticides ! On déverse dans les bassins d'élevages des saumons Norvégien du diflubenzuron un pesticide censé tuer un parasite qui attaquent les poissons, mais qui est surtout nocif pour l'environnement, toxique même pour les poissons, et quand à l'impact sans l'homme on ne dit mot !. Autre découverte : les canards sont piqués aux antibiotiques, les cochons sont engraissés aussi à coups de seringues pour grossir plus vite, les fraises d'Andalousie contiennent un pesticide interdit en Europe mais encore toléré en Espagne, le lait contient du PCB présent dans le sol des pâturages où broutent les vaches, .....

Décidément on n'a pas fini de parler des dégâts de l'alimentation sur notre santé ! Il semble bien qu'aujourd'hui manger sain implique de manger bio. Et après ce reportage, peu penseront qu'une autre alternative soit possible ...
Pièces à Conviction, «assiette tous risques», lundi 28 juin à 20h35 sur France 3, présenté par Elise Lucet, avec Bruno Le Maire (ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche), Patrice Halimi (secrétaire général de l'ASEF (Association Santé Environnement France)).
Script : "La mondialisation est un phénomène concret qui se constate jusque dans les assiettes. Aujourd'hui, 60% des fruits et légumes consommés en France sont importés d'Espagne, de Turquie ou du Maghreb. Près de trois quarts des poissons ne viennent pas des eaux limitrophes de l'Hexagone, mais sont pêchés au large de la Norvège, de la Corée ou du Viêtnam. Près d'un tiers de ce que mangent les Français ou leurs animaux d'élevage vient de Chine. Dans de telles conditions, comment s'assurer de la qualité des aliments ? Les équipes de «Pièces à conviction» ont mené l'enquête auprès d'un laboratoire d'analyses indépendant. En remontant la piste des denrées, de la vente à la production, elles ont découvert que tous les aliments ne respectent pas les normes sanitaires." (Rediffusion jeudi 1er juillet à 02h15)
Source : http://www.liberation.fr/depeches/0101643314-saumon-aux-pesticides-lait-au-pcb-une-assiette-tous-risques
Lire d'autres articles sur abonéobio le blog du bio sur les enjeux de l'alimentation bio sur notre santé, sur les pesticides contenus dans nos assiettes et l'impact sur notre santé, sur les PCB caché dans nos sols et dans l'eau, sur les poisons dans nos maisons..
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++ désodorisants intérieurs : danger !
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++ Eau et cancer : quelle eau boire ?
++ Réduire le sucre pour réduire le risque de cancer du sein
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++ Manger bio pour lutter contre le cancer du sein
++ le danger des additifs
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++ Bisphénol A chaque jour dans le biberon de bébé
++ Alerte dans nos assiettes, reportage sur la malbouffe
++ Nos fruits sont contaminés par les pesticides, les résidus sont dans nos assiettes
++ Trop de pesticides dans le raisin
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++ PCB : sommes nous contaminés ?
++ Votre assiette contient 21 pesticides
++ du poison dans nos maisons
++ Pesticides danger pour le cerveau des enfants
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++ Nos fruits sont contaminés par les pesticides, les résidus sont dans nos assiettes
++ Trop de pesticides dans le raisin
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++ Alerte dans nos assiettes, reportage sur la malbouffe
++ La chasse aux pesticides, reportage sur M6 100 % mag, le témoignage de laurence aboneobio
Faire ses bonbons bio maison
Par Laurence-Aboneobio le vendredi 25 juin 2010, 16:42 - Buzz
Les enfants adorent les bonbons. Sauf que ceux du supermarché sont bourrés d'additifs (colorants, gélifiants, exhausteur de goût, conservateurs, ...) potentiellement nocifs pour la santé; Avec la mode du Do It Yourself voici un livre qui vous donne une vingtaine de recettes pour faire ses bonbons bio maison. A vous les sucettes à la fraise, les roudoudous au beurre salé, les guimauves à la cerise, les caramels mous, les nougats blancs maison...Les ingrédients utilisés sont 100 % naturels : du miel, du jus de citron, du sirop de fruits, du thé, des épices, de l'agar agar, des huiles essentielles, de la propolis ...L'Atelier des Bonbons bio est écrit par une maman (Linda Louis), auteure du blog www.cuisine-campagne.com aux éditions La Plage (9.90 €).
L'Atelier des bonbons bio

Vous avez déjà essayé de faire vos bonbons à la maison ? A part les caramels, les cookies, les glaces, ...je n'ai pas encore expérimenté toutes ces belles recettes gourmandes et vous ? D'autres expériences à partager ...Vos enfants ont ils aimé ?
Lire d'autres articles sur aboneobio sur les bonbons bio, sur les recettes maison pour les enfants, sur la tendance au fait maison ou Do it Yourself, sur les dangers des additifs dans notre alimentation, sur les nouveautés dans les gammes de produits bio ..
++ Je fabrique mes produits ménagers
++ Le fait maison s'installe durablement chez les Français
++ Les yaourts maison bio ont du succès !
++ Des légumes bio en chips
++ Trop gras, trop sucré...le bio n'y échappe pas
++ Le danger des additifs
++ Toutes les glaces Ben et Jerrys seront équitables en 2011
++ La glace à base de Fruits naturels et de Yaourt, Yog'ice écolo ?
++ Cadbury : du chocolat sans huile de palme
++ Greenpeace dénonce l'huile de palme chez Nestlé : la pause Kit kat des orang-utans
++ Un goût de Bretagne dans le biscuit terroir Traou Mad
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++ Un biscuit bio au goûter sur la plage ?
++ Les paniers de légumes bio pour les étudiants à 5 euros
++ Les trucs et astuces de Grand Mère
++ Du rebaudioside A à la Stévia, ajouté dans les boissons mais interdite sur la table
++ Halloween autrement
Le fait maison s'installe durablement chez les Français
Par Laurence-Aboneobio le vendredi 11 juin 2010, 18:33 - Consommation
Le fait maison revient en force, notamment dans la cuisine. Les Français se passionnent pour les cours de cuisine en live, à lire ou à regarder à la TV. Le goût aura t il été maltraité par une industrialisation à outrance ? Est ce un retour des saveurs et des valeurs jusque dans les fourneaux, histoire de mieux maitriser ce qu'on sert dans l'assiette de ceux qu'on aime ? Est ce la crise qui incite les consommateurs a réaliser directement leurs menus pour économiser sur les plats préparés ? En tout cas les ventes d'appareils ménagers relookés, succès des années 70, explosent : + 27 % pour les robots, + 69 % pour les hachoirs, + 11 % pour les presse-agrumes, les machines à pain ont fait de nombreux adeptes... (60% des Français disent avoir commencé à préparer eux-mêmes leur pain ou à en faire plus souvent au cours des deux dernières années). C'est le plaisir de préparer ses repas en famille qui motive 94% des Français. Et dans les aménagements d'espaces on voit bien que la cuisine est devenue la pièce principale de convivialité, où les usages se mêlent. Il semble que cuisiner avec ses enfants participe à la transmission d’un héritage et de valeurs familiales (selon 87 % des français).

Merci à Philips pour la photo d'ambiance
Petit quizz : vous avez quoi à la cuisine comme appareils ménagers ?
Etes vous dans la moyenne des pros du fait-maison avec 5.4 appareils ? (bon la virgule n'est pas évidente à placer !)
- 75% ont un batteur
- 71% un mixeur plongeant
- 64% un robot multifonction
- 57 % cuiseur vapeur (cocotte minute, ...)
- 52 % une friteuse (et oui on est en France quand même avec le traditionnel steak frites !)
- 50 % le presse-agrumes
- 13 % la yaourtière
- 10 % la sorbetière
Et le "fait maison" s'installe en durablement aussi en dehors de la cuisine : , 83% des Français qui font eux-mêmes la cuisine pratiquent le fait-maison dans d’autres domaines tels que le bricolage, la décoration, la culture des fruits, légumes ou herbes aromatiques dans leur jardin ou sur leur terrasse, ou encore dans le domaine de la beauté (soins, cosmétiques, épilation, coiffure), les ateliers de cosmétiques naturels home made se développent avec succès. Pour les vêtements aussi c'est le retour des machines à coudre et le web permet justement de vendre et acheter des créations fait main facilement. Plus étonnant aussi ceux qui poussent le Do it Yourself encore plus loin et se lancent dans la fabrication du miel maison, avec l'installation d'une ruche dans le jardin !
Source : étude TNS SOFRES 2010 pour Gifam (Groupement Interprofessionnel des Fabricants d’Appareils d’équipement Ménager)
A quand le développement dans nos quartiers des ateliers de réparation, les vendeurs de pièces détachées, le partage du savoir faire des bricoleurs qui donnent une seconde vie aux appareils sans avoir à en racheter un neuf parce que le bol mixer s'est fendu ??
Lire d'autres articles sur aboneobio sur la tendance au fait maison à la cuisine, aux cosmétiques home made, au recyclage pour des créations maison, le retour des trucs et astuces de grand mère, des recettes d'autrefois ....
++ Les yaourts maison bio ont du succès !
++ Le Grand Ménage, recettes pour une maison plus propre naturellement
++ Les trucs et astuces de Grand Mère
++ Créez vos cosmétiques avec la Cosmetic Academy Tahiti
++ Créations au naturel, un livre d'idées récup Esprit Cabane
++ Peintures, colles enduits Home Made, peindre et décorer au naturel
++ Rose Khaki un atelier de création d'objets à partir de récupération
++ Créez vos cosmétiques bio maison
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Le bio progresse fortement mais profite aux importations
Par Laurence-Aboneobio le lundi 24 mai 2010, 15:05 - Consommation
La crise n'a pas ralenti la croissance des produits bio. En 2009 on a consommé le double du volume de 2005. Aujourd'hui le marché Français de l'alimentation bio représente 3 milliards d’euros. Mais la progression profite surtout aux importations qui représentent 38 % des produits bio car la France n'arrive pas à assurer en volume. Pour les fruits et légumes bio certifiés on va jusqu'à 65 % d'importations ! Ce qui bien sûr limite sérieusement l'intérêt notamment au regard de la pollution émise lors des transports. L'autre point concerne le niveau de certification du label bio européen qui tolère une contamination OGM (dite inévitable) inférieure à 0.9 % par ingrédient . L'importation veut dire aussi une qualité moins rigoureuse que celle exigée désormais avec le label bio cohérence né en France en avril 2010.

Photo : Terre et Terroirs
Si la production est insuffisante, c'est que dans le passé la France n'a pas assez soutenu les conversions en bio qui prennent 3 à 4 années. Aujourd'hui l'engouement des consommateurs pour le bio est réel et encourage 300 agriculteurs français chaque mois à se lancer dans le bio. En 2009, on compte +86 % d'agriculteurs en conversion bio par rapport à 2008. A noter que la région Pays de la Loire est la 3ème région de France avec le plus de surfaces en conversion (15940) et le Maine et Loire (l Anjou) est le 4ème département pour le nombre de surfaces en bio (17148 ha). Le coup de pouce des aides financières de l'Etat joue son rôle, couplé aussi aux préoccupations grandissantes des impacts sur la santé et sur l'environnement.

Reste que pour respecter les objectifs fixés lors du Grenelle de l'Environnement, il faudrait beaucoup plus ! En effet, alors que nous ne sommes qu'à 2.46 de la surface agricole utilisée (SAU) consacrée au bio, il nous faudrait être à 6 % en 2010 et à 20% en 2020 ! La marche est haute, voir difficilement atteignable ?.

Parmi les bonnes nouvelles, on peut noter dans le rapport de l'Agence bio la progression du bio dans la restauration collective dont les achats ont plus que doublé en 1 an, en passant de 44 millions d’euros en 2008 à 92 millions en 2009. La campagne du WWF OUi au bio dans ma cantine a surement été un facteur important notamment au regard de la demande des citoyens. Mais là encore pour arriver aux objectifs du Grenelle fixés à 20 % de produits bio dans les cantines pour 2012, il nous faudra passer de 92 M€ en 2009 à 180 M€, si la production locale arrive à suivre... !.
Autre donnée intéressante : 12 % des ventes de produits alimentaires bio se fait désormais directement du producteur au consommateur, par le biais notamment du développement des Amap en France.
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Des légumes bio en chips
Par Laurence-Aboneobio le samedi 22 mai 2010, 15:32 - Consommation
Pour un pique nique en famille ou un apéritif original donnez de la couleur à vos chips ! Des pétales de légumes bio que vous pouvez tremper dans du guacamole, , sans sel, sans colorant ni adjuvant et naturellement sans gluten. Par exemple, les chips de « betterave » préservent le goût et la couleur naturelle, par un procédé unique et innovant de friture à basse température développé par la société Croustisud, implantée en Adèche. La betterave fait partie des légumes ayant le plus fort potentiel antioxydant. A découvrir aussi les pétales de carotte, et carotte au thym et prochainement panais-romarin et de céleri-rave. A partir de septembre des chips aux fruits, mangue et ananas. Comptez quand même 2.45€ à 2.90€ le paquet de 70 grammes.

Je ne sais pas si les vertus sont réellement préservées (?) mais ça reste un produit frit, avec plus de 500 kcal pour 100 grammes, donc à ne pas abuser pour garder la ligne :)
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