rirenvert.PNGUne nouvelle génération arrive, avec un regard nouveau sur l'écologie et la certitude que l'avenir sera vert ou ne sera pas. Ils ont grandit avec les ravages de l’agriculture intensive, la peur du trou dans la couche d’ozone, ont appris à parler avec la définition du mot “Développement Durable” (rapport Bruntland, 1987), et ont toujours connu le port obligatoire de la ceinture et les casques à vélo. Une génération d’enfant traumatisée par l’avenir, donc.

La nature humaine ayant cette fabuleuse capacité de relativiser grâce à l'humour, le sujet “écolo” se taille une place dans les sujets de sociétés qui font rire, en changeant de perspective!

Pendant longtemps, l’écolo est resté le dindon de la farce, si on me passe l’expression. C’est qu’il est facile de critiquer son engagement : ses T-shirts à message en coton bio, sa ration de graine germée, son cabas piqué à grand-mère, son amour pour le bicarbonate de soude et son aversion pour le nutella ou son refus quasi systématique de prendre un sac plastique à usage unique en caisse. Plus facile de critiquer que de faire soi-même quelque chose, n’est-ce pas ?!