Abonéobio : Le blog du bio

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Dimanche 26 avril 2015

J’ai testé la gamme de soins anti-âge Lilas Blanc

2015-03-27-23-21-21_deco.jpgAbonéobio est fier d’annoncer la disponibilité de l’ensemble de la gamme Lilas blanc sur le site. Pour effacer les signes de fatigue, du temps et du stress, j’ai testé la gamme Lilas blanc pour rayonner, au naturel évidemment!

Bien choisir ses soins du visage bio Les soins bio séduisent de plus en plus de consommatrices. Les progrès faits par les laboratoires dans l’élaboration des textures et l’efficacité avérée des produits finissent immanquablement par convaincre les utilisatrices.

Passé 30 ans, ô temps cruel, la peau perd de son élasticité naturelle et l’hydratation de l’épiderme devient indispensable. Les soins anti-âge Lilas blanc regorgent d'actifs d'origines végétales et aux propriétés anti-âge comme :

  • L'extrait de lilas blanc: antioxydant, adoucissant et nourrissant
  • L'extrait d'algues dorées: antioxydant, anti-âge et anti-pollution
  • L'extrait de fougère de Nouvelle Zélande: anti rides, il apporte tonicité et fermeté à la peau.

La gamme Lilas Blanc est la première marque cosmétique bio et prestige. Le packaging est très soigné, avec une dominante de blanc et de vert tendre, soulignés par un liseret d’argent, rappelant la pureté et la fraicheur du lilas blanc. C’est doux, on sait que l’on va se chouchouter avec de tels produits. Les codes du luxe ont également été gardés pour les contenants : des pots en verre et des petits flacons-pompe pour les soins spécifiques (anti-ride, sérum…), des flacons-pompe pour les gels, laits et eau de nettoyage ainsi que des tubes pour les crèmes et masques. J’aime beaucoup l’aspect de cette apparente simplicité, qui fait le vrai luxe. La promesse de Lilas blanc est de proposer des produits alliant des textures raffinées et confortables à des formules efficaces. On a testé! logo_lilasblanc.png

Les rituels pour une belle peau “mature”

Dès sa conception la gamme Lilas Blanc a été pensée comme un véritable soin haut de gamme. Pour sublimer le visage et le cou, il s’agit alors de suivre un véritable rituel de beauté.

* Nettoyer : dehors les impuretés!

Première règle de base de beauté : avoir une peau propre! La Source Lactée Nettoyante de Lilas Blanc est une émulsion légère qui nettoie parfaitement les impuretés ou le maquillage. Il suffit de l’appliquer par petits mouvements circulaires afin de décoller les impuretés de la peau. Cependant, adepte des eaux micellaires et florales, je n’ai pas pu résister à l’envie de peaufiner le démaquillage avec un coton imbibé d’eau micellaire pour démaquiller la base des cils et éliminer les résidus du lait nettoyant. A l’occasion, je vais tester l’eau éclat jeunesse en complément.

* Gommer : on fait peau neuve

Etape incontournable du rituel beauté, et souvent mon préféré, le gommage permet d’affiner le grain de peau et d’activer le renouvellement cellulaire. Le Gommage Douceur Visage Lilas Blanc ne vole pas son titre car il est vraiment très doux. La poudre de bambou et les billes de jojoba exfolient en douceur, alors que le beurre de mangue sauvage préserve l’hydratation de la peau et lui donne cette texture veloutée hyper-agréable à appliquer. On sent à peine le gommage, mais on voit les résultats aussitôt sur le grain de peau.

* Poser : la pause douceur

Après avoir préparé la peau, on applique le Masque Aqua Fraîcheur sur le visage et le cou, pendant 5 à 15 minutes, en fonction des besoins et de ses envies. C’est une crème riche, mais non grasse qui s’applique très facilement et ne sèche pas, contrairement à d’autres masques. De plus, j’ai vraiment aimé la possibilité de rincer (à l’eau claire) ou de supprimer l’excédent avec des lingettes en coton bio (j’ai utilisé des carrés coton Tendance d’Emma) avant de faire pénétrer le Masque Aqua Fraîcheur. On profite ainsi de son action comme une crème de nuit. C’est idéal pour les personnes un peu pressées. Le résultat le lendemain matin est bluffant! Ma peau est douce et rosée, comme après plusieurs bonnes nuits d’un sommeil réparateur. Se voir pimpante dans la glace dès le matin, cela met évidemment de bonne humeur.

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* Hydrater : 1 crème par day, keep the bistouri away

Pour ce qui est du soin quotidien, la crème Aqua Jeunesse s’utilise matin et soir comme une crème hydratante. Légère et velouté, elle pénètre rapidement et laisse une sensation de fraîcheur immédiate sur le visage. La peau est liftée tout en douceur, on ne ressent ni lourdeur ni tiraillement. L’extrait d’algues dorées contient des anti-radicaux qui protège la peau de la pollution et des effets néfastes des UV, ce qui est un sérieux atout pour affronter le quotidien de la banlieue parisienne!

lilablanc-fleur.jpgAprès une semaine, à raison d’un rituel beauté 1 à 2 fois par semaine comme préconisé, ma peau de jeune maman trentenaire est plus souple, plus douce et visiblement moins fatiguée. L’ensemble de la gamme propose des textures à la fois fondantes et légères, très agréables à utiliser et appliquer. Pour tous les produits que j’ai testé, les parfums sont délicats, légèrement fleuris et laissent une impression de fraîcheur printanière, à l’image du lilas blanc qui a inspiré la marque.

Les promesses des marques de cosmétiques de luxe sont tenues dans une gamme bio, fabriquée en France à partir de produits qui ne nuisent pas à la santé et à l’environnement. Pour les prix, la gamme se situe entre 20€ pour les crèmes et lotions et 55€ pour les soins spécifiques dédiés aux peaux matures. Que demander de plus? Les avez vous testés aussi, quelles sont vos remarques?

Un événement de la Semaine Pour les Alternatives aux Pesticides annulé suite aux menaces de certains agriculteurs

PE02.jpgC’est dans un contexte tendu concernant les pesticides et, globalement, leur rejet (loi biodiversité, glyphosate et 4 autres pesticides reconnus cancérogènes, etc) que se déroule la 10ème Semaine pour les alternatives aux pesticides (SPAP). Cependant rien ne laissait présager qu’une manifestation pacifique et, surtout, familiale, organisée dans la commune d’Allassac (Corrèze) serait annulée à cause de menaces graves émanant de certains individus issus du monde agricole et de risques majeurs pour l’ordre public.

Du fait de menaces précises pour cet événement du 29 mars prochain et des alertes faites par les autorités sur des risques de débordements, les organisateurs ont décidé d’annuler cette journée, sur les conseils des autorités préfectorales averties. A la demande des organisateurs, une réunion pour sortir de cette crise se tiendra dans les prochains jours avec les pouvoirs publics. Actuellement, la situation est telle que le simple fait de parler du danger des pesticides représente un véritable risque pour les lanceurs d’alerte et toutes personnes qui souhaiteraient découvrir les alternatives à une agriculture conventionnelle qui nous empoisonne.

spap_logo.jpgDepuis le 20 mars dernier, début de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, c’est la seconde fois que des organisateurs sont l’objet de pression de certaines personnes du monde agricole. Le cas s’est produit en zone viticole, dans le Bordelais, où certains viticulteurs comptaient « venir en force » à l’un des événements. Les organisateurs ont immédiatement prévenus les gendarmes et ont reçu le soutien d’agriculteurs, et tout particulièrement de viticulteurs bios, qui se sont alors déplacés pour l’occasion. L’événement a été maintenu et s’est déroulé dans d’excellentes conditions. « Ces pressions et menaces, d’une fraction du monde agricole, sur les organisateurs d’un évènement citoyen écologique et festif, dans le cadre de la 10° Semaine pour les Alternatives aux Pesticides, sont inacceptables. » soutient Paul François, agriculteur, Président de Phyto-Victimes .

« Il n’est pas acceptable, dans une démocratie, que certains se pensent en droit de menacer d’honnêtes citoyens du fait de leurs engagements pacifiques contre un modèle agricole qui, selon eux, les expose à des polluants toxiques et qui met en péril leur santé et celle de leurs enfants. Ces inquiétudes exprimées pacifiquement sont légitimes et doivent pouvoir se faire savoir sans crainte de représailles. Nos associations appellent les citoyens à renoncer à venir sur place le 29 mars pour montrer qu’ils ne peuvent cautionner toute forme de violence. » conclut Fabrice Micouraud, porte-parole d’Allassac ONGF et administrateur de Générations Futures

Soutenons les agriculteurs bio !

ab_25.jpgLes producteurs et les agriculteurs bio sont en colère ! Ils le manifesteront demain, mardi 17 mars, dans toute la France, à l’appel de la FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique)

Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, parlait d’agro-écologie, de plan « Ecophyto », de plan « Ambition bio ». Il avait fixé comme objectif le doublement des surfaces engagées en bio d’ici 2017 pour une production alimentaire de qualité et le respect de notre environnement

De son côté, Mme Ségolène Royal lance un projet de loi sur la biodiversité, parrainé par Hubert Reeves, et poursuit son action pour la biodiversité avec notamment la suppression de l’épandage aérien des pesticides pour fin 2015, et la généralisation de la démarche “Terre saine, communes sans pesticides” pour supprimer leur usage dans l’entretien des espaces publics.

Cependant et sans prévenir, le Ministère de l’Agriculture vient de diminuer de manière substantielle son soutien à l’agriculture biologique : moins 25% de subventions pour les agriculteurs bio pour 2015.

Exaspération et conséquence

Les agriculteurs sont exaspérés puisqu’il s’agissait d’aides promises en 2014, et liées à la reconnaissance des services environnementaux et sociaux de la bio. La FNAB s'interroge sur l’ambition du gouvernement qui prévoit de doubler les surfaces d'ici fin 2017 (soit +300 000 hectares de bio par an dès 2015) sans poursuivre l’effort de financement de la conversion au bio. Pour les consommateurs que nous sommes, c’est un mauvais signal alors que tous les sondages et toutes les études montrent que de plus en plus de personnes interrogées souhaiterait du bio, chez eux ou en collectivités.

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Pesticides contre biodiversité et santé

Dans un rapport hallucinant, l’EFSA (European Food Safety Authority) avouait que 97% des aliments de l’union Européenne contenaient des résidus de pesticides…dont les proportions restaient dans les limites du légal. Apparemment, il s’agit là d’une amélioration, et tant mieux. Cependant, 27,3% des échantillons présentaient des résidus de plus d’un pesticide et seul 1.5% présentait des concentrations très nettement supérieures aux seuils fixés. Jusqu’ici les pesticides, connus pour la plupart pour être des perturbateurs endocriniens, ont des conséquences sur la santé qui peuvent dépasser la dizaine d’années. D’où la difficulté de faire le lien entre les pesticides utilisés par l’agriculture et les pathologies qui se seraient développées ultérieurement. spipoll02.jpgPar ailleurs, les pesticides utilisés et retrouvé en grande quantité dans les fraises et les salades, sont également à l’origine, pour de nombreuses associations de protection de l’environnement, de la surmortalité des abeilles et des pollinisateurs. Or, 35% de notre alimentation dépend de ces insectes pollinisateurs. Comment défendre la biodiversité, littéralement, la diversité du vivant, si l’on accepte l’utilisation massive de pesticides et de biocides, qui déciment les insectes (nuisibles et auxilliaires confondus) et influent sur notre santé?

Si vous voulez manifester avec les producteurs bio pour montrer votre soutien dans une agriculture respectueuse de la vie, voici la liste des rendez vous donnés par la FNAB :

http://www.fnab.org/index.php/component/content/article/785-manifestations-producteurs-bio-mars-2015

Les perturbateurs endocriniens coûtent entre 150 et 206 milliards d'euros par an

perturbateur-endocrinien-things.jpgUne nouvelle série d’études scientifiques publiées ce jour dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism de l’Endocrine society montre que l’exposition des populations européennes à des perturbateurs endocriniens est la cause de nombreuses pathologies dont le coût vient d’être estimé entre 150 et 260 milliards d’Euros par an par les chercheurs. __ Perturbateurs Endocriniens, une menace invisible mais bien réelle pour la santé__

Les Perturbateurs Endocriniens, plus couramment dénommés PE par les connaisseurs, sont des substances chimiques qui interfèrent, comme leur nom l’indique, avec l'action des hormones. Malheureusement, les perturbateurs endocriniens sont désormais présents, cachés dans tout notre quotidien et ne provoque pas de réactions “allergiques” visibles immédiatement. C’est cet effet pervers, et sur le long terme, que les chercheurs et les associations souhaitent dénoncer pour alerter des risques pour notre santé

En effet, les perturbateurs endocriniens se retrouvent aussi bien dans les aliments (résidus de pesticides ou aspartame comme sucre de substitution), mais aussi dans les contenants alimentaires en en plastique ou aluminium (avec le très connu Bisphénol A ou BpA), les meubles, les jouets, les tapis (phtalates), des matériaux de construction et des produits cosmétiques (comme l’aluminium ou les parabènes). Les PE entrent dans le corps des humains et de la faune par la poussière ou à travers la chaîne alimentaire, par effet de bioaccumulation, cet effet pervers qui concentre les polluants et les molécules chimiques au sommet de la chaîne alimentaire.

Evaluer pour faire réagir

perturbateurEndocrinien.jpgLes problèmes de santé sont bien souvent pris en compte ou remarqués dès que leur coût est estimé. Ainsi, des chercheurs ont récemment étudié le coût de l’action des perturbateurs endocriniens. Les chercheurs ont utilisé des études épidémiologiques et toxicologiques pour évaluer le coût économique des pathologies qu’ils jugent liées à l'exposition aux PE (infertilité masculine, anomalies congénitales, obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, troubles neurocomportementaux et de l'apprentissage, ou le cancer…). Ce coût pour la société est estimé entre 150 et 260 milliards d’Euros par an, soit entre 1.2% et 2% du PIB de l’Union Européenne !

Les auteurs de l’étude sont parmi les spécialistes les plus compétents au monde de cette question des perturbateurs endocriniens : Leonardo Trasande, R. Thomas Zoeller, Ulla Hass, Andreas Kortenkamp, Philippe Grandjean, John Peterson Myers, Joseph DiGangi, Martine Bellanger, Russ Hauser, Juliette Legler, Niels E. Skakkebaek, Jerrold J Heindel.

« Alors que de nombreuses enquêtes démontrent l’exposition des populations aux PE, cette étude apporte une preuve supplémentaire de la nécessité d’une action préventive forte pour se prémunir des risques des perturbateurs endocriniens en Europe. » Déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures et co-auteur du livre Perturbateurs endocriniens, la menace invisible. «Il faut donc que l’Union européenne adopte des critères protecteurs pour définir les perturbateurs endocriniens qui devront être exclus dans le cadre du Règlement 1107/2009 sur les pesticides (définition de l’OMS et création de 3 catégories : PE confirmé, suspecté ou potentiel). Ces critères s’étendront également aux autres législations concernées (REACH, biocides…). Par ailleurs aucune modification des dispositions existantes dans les législations européennes sur les biocides et les pesticides ne doit intervenir si l’on veut vraiment protéger la population européenne des risques liés au PE. »

Pour le moment, le meilleur moyen de se prémunir contre les perturbateurs endocriniens reste un mode de vie “bio”, comme on le prône sur abonéobio.com, qui a toujours alerté sur ces sujets de santé publique : - manger des produits cultivés sans pesticides, - utiliser des cosmétiques bio , - faire un ménage écologique et notamment la pâte verte multi-usage de Brunort (qui est par ailleurs en promo en ce moment), -rester informé sur la provenance et de la composition de ce que l’on achète. Pour proposer des produits les plus respectueux des hommes et de la planète la société Comptoir des Lys (Coslys, Etamine du Lys) a demandé à tous ses fournisseurs d'emballages plastiques, des certificats attestant de la non-présence de perturbateurs endocriniens dans leurs flacons. Banniere_Coslys.jpg

10 raisons de consommer bio sans dépenser plus.

C’est la marotte des réfractaires au bio : selon eux, consommer bio est plus cher. Les fruits et légumes sont plus chers, les œufs et les laitages aussi, et la viande n’en parlons pas !! Pourtant, le bio séduit. L’avènement du e-commerce, qui favorise la mise en relation et la mutualisation, permet le développement de nouveaux réflexes de consommation : AMAP, Ruche qui dit oui, vente en ligne en produits bio … tout est désormais disponible et accessible.

Au delà de l’aspect militant c’est aussi l’approche “santé” ou “anti-gaspillage” qui draine les consommateurs vers l’achat écologique. Karine Viel de Monoprix, questionnée lors d’une conférence organisée par le site Mescoursespourlaplanète.com le 4 février dernier, remarque que “'la consommation responsable n’est plus une niche pour 10 à 15 % de la population concernée par les questions d’environnement”. Pour abonéobio, c’est bien évidemment une bonne nouvelle et une tendance que l’on souhaite encourager! Voici 10 points pour démontrer que l’on ne paye pas plus cher en préférant le bio au conventionnel.



Consommer bio c’est aussi consommer différemment.



➢ 1- Une Philosophie

fruit_nut_muesli-bio.jpgLe bio est aussi un état d’esprit : on choisit moins de produits transformés qui sont beaucoup plus chers que les ingrédients achetés individuellement. Cela peut être de la cuisine au sens littéral avec des soupes maison plutôt que des briquettes ou bien réapprendre à se concocter ses propres céréales du matin en profitant des vracs proposés dans les magasins bio. Point de fond de paquet jeté car les céréales sont devenues molles, et pas de suremballage. D’une part, ce sont des céréales de meilleure qualité (non raffinées, sans sucre ou graisse, donc un indice glycémique bas; cf point 2), et c’est un mélange personnel qui correspond autant à vos besoins en termes de quantité que de goût.



➢ 2- La Qualité

Une étude récente démontre que le bio propose des aliments plus nutritifs, qui promettent une sensation de satiété plus rapide, et plus de goût. Sans oublier moins de pesticides et autres cocktails de produits chimiques dont les répercussions sur la santé sont régulièrement dénoncées.

➢ 3- Un équilibre nutritionnel

Les papesses de la cuisine bio, comme Valérie Cupillard , flirtent déjà du côté vegan : on redécouvre les protéines végétales cachées dans les fruits secs et les lentilles (idéal en hiver), sans abuser du tofu (qui contient une quantité importante d’œstrogènes) et on choisit de la viande de qualité si on ne peut pas s’en passer. Faut-il rappeler que la consommation de viande a explosé après la seconde guerre mondiale, grâce à l’agriculture intensive importée des États-Unis ? Jusqu’alors, la viande était consommée de manière raisonnable, quelque fois par semaine seulement, en alternance avec du poisson, le vendredi.



➢ 4- C'est éthique et équitable

On consomme des aliments “de saison”, locaux, avec des circuits courts en terme d’approvisionnement. Les AMAP proposent des produits bio, qui coûtent un prix plus juste pour rémunérer les producteurs, alors que les fruits et légumes “conventionnels” coûtent pour moitié le prix du transport et du stockage en chambres froides.



➢ 5- Moins de gaspillage



Vous avez remarqué ces pommes et ces poires conventionnelles ? Achetées à peine mûres, elle deviennent blettes avant d’avoir mûries. On les jette, ou au mieux, elles finissent dans le compost.



➢ 6- Plus d'économie

Yves_Rocher_Publicite.pngNous avons parlé plus haut (point 1 et 5) de l’avantage économique d’une consommation responsable en choisissant moins de produits transformés et plus de “vrac”. Cependant, les cosmétiques bio sont également souvent moins chères que les marques de cosmétiques conventionnelles, qui ne sont ni bio, ni éthiques. Il y a quelques années, Yves Rocher (marque qui se veut naturelle mais pas encore 100% bio) avait axé une campagne de pub pour une prise de conscience : le luxe ne vend pas forcément des produits qui sont meilleurs, mais dont il faut rentabiliser les coûteuses campagne de marketing. Pour les testeuses de Que Choisir, le verdict tombe comme un couperet : les meilleures crèmes anti-ride sont de la marque Lidl et Yves Rocher!



➢ 7- Plus écologiques

etamine-du-lys_savon-marseille-1l.jpgLes produits d’entretiens écologiques proposent des produits très souvent naturels qui sont multi-usages. Fabriqués à partir de bases lavantes végétales, ils sont beaucoup plus respectueux de l’environnement. Concernant les lessives, en s’imposant un petit calcul lors de nos achats, on constate rapidement que le prix au lavage est souvent bien plus cher pour les grandes marques conventionnelles que pour des marques écologiques comme Etamine du lys : - 0.29€ par lessive liquide pour Etamine du lys 3L soit 60 lavages (prix relevé sur abonéobio.com) - 0.31€ par lessive liquide Ariel 2.7L soit 40 lavages seulement (prix relevé chez Auchan drive St Quentin (02) le 05/02/2015.)

➢ 8 - Moins de déchets

tendance-demma_carres-coton-bio.jpgLes lingettes démaquillantes ou les carrés pour bébé en coton bio permettent à la fois de faire une économie de 230 à 300€ par an et représentent l’équivalent de 6000 carrés de coton. De la même manière, les microfibres Capt’hygiène lavables jusqu’à 300 fois et recyclables permettent une économie substantielle, tout en réduisant le volume de nos déchets d’une manière non négligeable.



➢ 9- Plus Durables

On achète des vêtements de meilleure qualité qui durent plus longtemps: jeans en toile Denim brute, coton non blanchi par des procédés chimiques abrasifs et potentiellement toxiques pour la peau. Les vêtements écologiques sont un choix idéal pour les basiques que l’on aime et que l’on aimera porter longtemps. Les marques pionnières comme IDEO, Machja, NU (pour les jeans) n'existent plus (quoique toujours dans mon placard depuis bientôt 10 ans) mais Ekyog ou Ethos proposent de nouvelles collection chaque année, et de nouveaux acteurs se lancent avec des produits éthiques, bio et souvent made in France, comme 1083, une marque qui assure que vos achats sont fabriqués moins de 1083km de chez vous!

➢ 10-Plus pratique

Le système d’abonnement d’Abonéobio permet une économie jusqu’à 30% sur le total de votre commande. Ainsi, en prévoyant votre consommation et vos achats en produits d’hygiène de la maison et corporelle sur 1 an, vous planifiez votre budget annuel et vous évitez les déchets en prenant de plus gros conditionnements. En terme d’économie, c’est moins de transport et plus de remises en fonction du montant global de l’abonnement !

Questions à Samuel Gabory, président de Nature & Stratégie



Abonéobio : Les chiffres de l’INSEE, parus en janvier 2015 annoncent que la guerre des prix dans les enseignes de la grande et moyenne distribution, est désormais à leur détriment. Est-ce que cette stratégie de vente « au prix le plus bas » qui devait capter la clientèle n’est pas en train de se retourner contre la grande distribution ?

Samuel Gabory La grande distribution n’a jamais fait de commerce en tant que tel , c’est-à-dire mener une action commerciale dans le bon sens du terme. Présenter un produit , le conseiller à un client, présenter les avantages et les limites du produits… Chaque client étant différent il faut adapter l’offre au client. Pour moi le commerce c’est créer de la plus-values et de la satisfaction client. Aujourd’hui, la crise se traduit par un manque de confiance du consommateur. A baisser la qualité, et communiquer uniquement sur le prix, la GMS a décrédibilisé son statut de distributeur.



Abonéobio : Avec la crise, les modes de consommation changent. L’économie collaborative fait changer “durablement” le paysage économique mondial, et français. En 2014, la conso’collab’ a contribué à près de 20milliards d’€uros dans l’économie globale, donc 3 milliards uniquement entre particuliers. Est-ce que les grandes entreprises doivent s’adapter et diversifier leurs offres pour ne pas louper le virage “collaboratif et digital”?

Samuel Gabory Effectivement, il y a de gros changements dans les modes de distribution, mais je ne pense pas que ce sont les grandes enseignes, les gros mammouths qui profiterons de ces évolutions.



Abonéobio Nature et Stratégie a toujours choisi de ne pas vendre ses marques via ses enseignes de grande distribution, par éthique ? ou refus d’un modèle économique?

Samuel GaboryRefuser un système de distribution n’a rien à voir avec de l’éthique. A mon sens, c’est un discours démagogique lancé par quelques marques alternatives. Nature et Stratégie fabrique et distribue des produits pour des utilisateurs / consomm’acteurs, avec la volonté de minimiser l’impact environnemental de son activité, de créer de la valeur et de l’emploi en proposant de réels salaires. La grande distribution n’a jamais été dans cette politique, pour 3 raisons: 1 - le consommateur n’est pas respecté dans son droit d’information et de conseil 2 – l’environnement n’est pas une priorité 3 – la politique salariale et l’emploi est réduit à sa plus simple expression.

Abonéobio: Récemment, de grandes enseignes sont régulièrement épinglées par des associations écologistes ou de défense du consommateur pour leurs produits non conformes (toxicités, non-respect de l’environnement comme l’association Bloom dénonce les pratiques de chalutage profond pour les marques Intermarché / hormone dans les viandes Super U). Est-ce que ces rappels sont efficaces pour faire prendre conscience du mépris affiché pour le consommateur et le vivant ?

Samuel Gabory Non. La puissance économique qui a été laissée à la grande distribution par nos politiques depuis plus de 40 ans , fait qu’en terme de communication le combat est perdu. Le budget de communication des distributeurs et des multi-nationales associées font que la réglementation générale a perdu son combat.

Abonéobio: A votre avis, donc, le bio est-il vraiment encore plus cher que le conventionnel ?

Samuel Gabory Oui : si il est peu qualitatif, produit loin des lieux de consommation, vendu avec aucun conseil. Non : Si il est concentré , formulé pour être efficace, vendu par vendeur formé au conseil.

__Abonéobio : A Paris, le projet de magasin associatif, La Louve, selon un concept nord-américain, peine encore à trouver des fonds pour lancer la plus grande surface de vente directe du producteur au consommateur. Pourquoi de tel frein, quand on voit que le crowdfunding (financement par la foule) fait partie des nouveaux moyens – à succès – pour lever des fonds ?__

Samuel Gabory Je suis partisan de tester de nombreuses solutions car je pense que c’est en bougeant qu’on avance, même si parfois il y a de fausse bonnes idées. Deuxièmement, je pense que c’est par la biodiversité commerciale qu’on satisfera le consommateur de demain.



Abonéobio Après une forte médiatisation d’un mode de vie bio et écolo, dans la première partie des années 2000, quels sont les prochains leviers pour capter les prochains consomm’acteurs?

Samuel Gabory Premièrement, le consommateur attend de la transparence dans les filières d’approvisionnement : où a poussé mon produit bio, dans quel champs, qui la transformé , qui le vend…? Deuxièmement, l’implication du consommateur se fera d’abord dans la filière et moins dans le produit. C’est-à-dire que le futur consommateur voudra être actionnaire financiers du producteur, s’impliquer physiquement dans la distribution, abonné à un système commerciale etc…

Le bio, c’est sexy!

coeurdeplante.jpgToutes les études le prouvent, le montrent et le démontrent : se faire du bien, ça fait du bien! Outre la libération d’endorphine qui nous rend plus heureux, faire l’amour permet de garder la santé en stimulant le rythme cardiaque, protège nos artères du vieillissement, augmente notre espérance de vie et rendrait même plus intelligent (étude dont les résultats sont cependant à prendre avec des pincettes, mais ça nous fera une nouvelle bonne raison) !

De plus, il est désormais possible de s’ébattre et de se protéger en bio!

YES! Moins de chimie, plus d’alchimie.

Loin de l’image surannée et caricaturale des écologistes poilu(e)s et des galipettes dans les champs de foin, le bio se retrouve sous la couette pour plus de plaisir. YES-lubrifiants-intime-eau.jpgPremièrement conçus pour traiter la sécheresse vaginale, Yes® est une gamme de lubrifiants intimes certifiés bio par la Soil Association. A base d’eau ou d’huile d’amande douce, les lubrifiants Yes® ont été développés par une entreprise britannique pour satisfaire les allergiques et ceux qui veulent éviter le contact avec des ingrédients allergènes comme la glycérine et le kiwi (latex-fruit), des extraits de graines de pamplemousse, parfum, parabènes, silicone et tout autre dérivé pétrochimique. On ne vous fera pas de dessins, mais les gels lubrifiants Yes permettent de soulager les sécheresses vaginale et pénienne pour une pénétration plus facile et des sensations de glissement plus jouissives. De plus, si le gel lubrifiant intime à base d’eau est compatible avec un préservatif, le gel lubrifiant intime à base d’huile d’amande douce peut également s’utiliser en gel de massage… YES-lubrifiants-intime-huile.jpgEt comme, c’est vendu sur abonéobio, on vous confirme que c’est bio, avec plus de 97% d’ingrédients issus de l’agriculture biologique, que la gamme possède la certification “leaping bunny” contre la cruauté animale : les produits ne sont pas testés sur les animaux et sans ingrédients d'origine animale. Yes® à base d'huile contient néanmoins de la cire d'abeille qui est approuvée par la société végétarienne (Vegetarian Society). On dit ouiiii...

Sens dessus-dessous naturellement coquins 1620957_485728138199146_1457173585_n.jpgCoton, soie ou fibre de pin recyclé, les dessous chic et sexy existent depuis longtemps en version éthique et bio. Aussi jolie que sa version “conventionnelle”, la lingerie fine écologique est aussi confortable, respecte notre planète et notre corps. D’une manière étonnante, si les Françaises restent les premières acheteuses de lingerie devant les allemandes en y consacrant 99.4 € en moyenne, soit 18 à 20% de leur budget vêtements annuel*, ce sont les anglaises qui s’imposent sur le marché de la lingerie éthique très sexy. Heureusement, des créatrices françaises qui continuent de dessiner et,ou de fabriquer en France malgré le coût de la main d’oeuvre, propose des sous-vêtements d’une exceptionnelle qualité, et beaucoup de sensualité. Parmi elles, on adore Peau Ethique qui utilise de la soie éthique pour une lingerie très sensuelle, ou Do You Green, l’une des marques pionnières du bio, qui utilise de la fibre de pin recyclé pour des dessous basiques ou très sexy.

  • chiffre www.planetoscope.com

Trouver l’amour ?

Il vous manque encore un Valentin pour le 14 février prochain? Vous pouvez tenter les meetings et autres manifestations pour une cause qui permettent certainement de rencontrer une personne aux même idéaux. Sinon, les Internet sont là! Depuis quelques années, les sites de rencontres se spécialisent. Lassés de ne jamais trouver l’élu sur des sites avec pléthore de profils, qui ne correspondent jamais aux attentes des utilisateurs, les sites de rencontre joue l’effet “communauté” ou “tribu”. Une rapide recherche permet de trouver pas moins d’une dizaines de sites de rencontres réservés aux adeptes du bio, de l’écologie, ou du veganisme. Il n’y a plus qu’à se lancer ! Voici les principaux sites réservés aux rencontres "vertes". www.amours-bio.com/ www.rencontre-bio.com/ www.bioflirt.com/ mygreenlovers.com/ www.ecolorencontre.com/‎ vegan-rencontres.fr www.meetmyveg.org amourvegetarien.com

Des calendriers qui nous ressemblent

Qu’il est loin le temps où mon facteur prenait le temps de me proposer une sélection de calendrier, avec des chatons, des chiens ou des petites fleurs des champs. Cette tradition qui avait l’intérêt de créer du lien social et a fait le charme de nos enfances a disparu sous la pression de tournées plus “productivistes” alors que l’on s’échange de moins en moins de courrier.

Comment parer nos murs de calendriers si celui des “PTT” disparait? Abonéobio a fait le tour de la toile pour vous présenter une sélection, à la fois belle et utile, de calendrier à prix très doux.

Les plus bio calendrier2015_jardiner_bio.jpg Dès qu’il s’agit d’un calendrier bio, complet avec des astuces pour des fruits et légumes sains, comment ne pas penser à l’intemporel “Agenda du jardinier bio”? En 2015, Guylaine Goulfier signe la 36ème édition de cet incontournable calendrier pour les amateurs de jardins naturels ! La ferme de Sainte Marthe propose sur leur boutique le “Calendrier du potager bio”. Il s’agit de la deuxième éditions, publiées par Terre Vivante, suite au succès rencontré en 2014.

Le site toutallanvert.com propose également un choix d’agenda et de calendriers écologiques et écoconçus pour que tout le monde y trouve son bonheur.

Les plus “bêtes” calendrier_spa_animaux.jpg Qui n’a jamais craqué sur un calendrier plein de boule de poils, plus mignonnes les unes que les autres? Voici une sélection de calendrier dont les ventes aideront, totalement ou partiellement, des associations de défense des animaux comme la S.P.A, les amis de chats ou l’école des chiens guide de Paris, institution exemplaire qui forme les chiens-guide qui accompagneront handicapés et malvoyants dans leur vie quotidienne. Ces calendriers sont vendus entre 6 et 10€

Les plus arty calendrier_DURIDO_Etsy.jpg Fait mains à part de jolis matériaux comme le bois et le papier recyclé, les calendriers trouvés sur le site (que j’adore) Etsy sont made in France ou d’ailleurs (attention aux frais de port dans ces cas -là). Les créateurs d’Etsy ont toujours de très belles idées pour des calendriers différents, comme celui-ci sur son support en bois, ou [ce calendrier annuel imprimé sur papier recyclé. |https://www.etsy.com/fr/listing/170797698/2015-mur-papier-100-recycle-calendrier?ref=sr_gallery_1&ga_search_query=calendrier+recycl%C3%A9&ga_search_type=all&ga_view_type=gallery]

Les plus solidaires

moustache_solidaire.jpgDepuis quelques années, le calendrier ne sert plus seulement à retrouver le saint du jour ou noter ses rendez-vous, il peut être le fait d’un engagement. En achetant un calendrier, souvent de qualité, une partie des bénéfices est reversé à une association. En 2015, Coeur Chocolat est un calendrier réalisé avec de grands pâtissiers-chocolatiers pour le mécénat cardiaque. Plus rustique, les agricultrices d’Ile et Vilaine défendent à la fois leur métier “physique” et s’engagent contre le Cancer du Sein en posant en sous-vêtement dans leur ferme. Mais les hommes de la tendance “Movember” (Moustache Novembre, en réponse à Octobre Rose) ne sont pas en reste et vous pouvez soutenir les actions contre le cancer de la prostate en achetant le calendrier du collectif Moustache solidaire.

Sans oublier, à cette occasion : toute l’équipe d’abonéobio vous souhaite une très belle année 2015; plein de réussite, d’amour et de bio’nheur !

Juste une histoire de pomme

Pauvre pomme! Depuis que le monde est monde, elle est prétexte à tant de discordes et de combat. Au XXIème, alors que nous essayons de sauver notre planète, puisqu’à cause d’une pomme déjà nous avons été chassés du jardin d’Eden, les pommes posent une nouvelle fois un pépin. A qui? A trois associations aux acronymes barbares qui ont peur d’une campagne publicitaire vantant de manière sous-jacente des pommes. Une pomme d’or? non, une pomme bio, simple et sans traitements chimiques.

Les Blanche-Neige de l’agriculture conventionnelle l’ont en travers de la gorge...

Biocoop qui est à l'initiative de la campagne publicitaire peut se féliciter, et nous aussi, de l’ordonnance de référé du 28 octobre 2014 du président du tribunal de grande instance de Paris rejetant la requête présentée par Interfel (association interprofessionnelle des fruits et légumes frais), l’ANPP (association nationale pommes poires) et la FNPF (fédération nationale des producteurs de fruits). Ces 3 associations considéraient en effet que la campagne publicitaire déployée par Biocoop du 15 au 30 septembre 2014 avec le message « N’achetez pas de pommes (traitées chimiquement) » était de nature à causer un dommage à toutes les filières et induire en erreur le consommateur.

Le juge des référés a rejeté ces arguments estimant que la campagne : ·

  • n’était pas susceptible de causer un dommage imminent aux 3 associations demanderesses ;·
  • n’était en rien trompeuse pour les consommateurs et n’altérait pas leur comportement économique ;
  • enfin, que les chiffres avancés étaient exacts puisqu’ils résultent d’une étude de l’INRA (Institutut National de Recherche Agronomique).

Cueillir les Pommes du jardin des "Espérances"

On ne pourrait faire plus clair. Mais au delà de ce jugement, qui espérons-le pourra faire jurisprudence, c’est toute la filière du bio qui bénéficie enfin d’une reconnaissance, aussi sur le plan juridique. Alors que l’Europe propose de dépenser près de 33 millions d’€uros pour promouvoir des filières très polluantes ou cruelles pour les animaux (viande et lait), les agriculteurs bio pourront mettre en valeur leurs produits en rappelant que le coeur de leur métier se fait dans le respect : de l’homme, de sa santé, des animaux et de la planète.

Une bonne nouvelle pour Biocoop, après la plainte déposée par la FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté ) auprès de l'ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) pour publicité dénigrante. Le réseau de magasin se voit néanmoins conforté dans sa démarche pour promouvoir le bio en France, informer les consommateurs quant aux alternatives existantes en terme de consommation et d’alerter le grand public et les institutions sur les risques d’une agriculture intensive.

Chez aboneobio, on est bien d'accord pour acheter des cosmétiques certifiées bio, et on le prouve tous les jours, avec une gamme très complète de produits.

Septembre, le mois des événements pour faire bouger la planète!

Il faut croire que septembre est le mois idéal pour lancer un bon nombre de manifestations à tendance environnementaliste! Alors que la Semaine de la Mobilité Durable est un événement européen qui se pérennise d’année en année, que les week-end “Nettoyons la nature” rassemblent toujours plus de particuliers et de scolaires, de nombreuses initiatives voient le jour à la faveur de ce début d’automne. Bougez_OK CS4_2011-1 Idéalement requinqués ou gonflés à bloc après des vacances loin du stress, aurions-nous plus de motivations pour mener à bien quelques bonnes actions pour la planète, ou l’envie d’assainir dès la rentrée nos modes de vie? Il est indéniable que ce mois de septembre est riche de propositions pour qui veut s’informer, bouger durablement, manger localement et agir responsablement!

Les pionniers de la consommation collaborative : le vide-grenier!

affiche_braderie_2014.jpgAvec le ménage de printemps, celui de septembre est un incontournable. Il n’est pas étonnant que le mois de septembre concentre un nombre impressionnant de vide-grenier et diverses brocantes. Alors que les marchés aux puces remontent au Moyen-âge, les vide-grenier ont vus leur apparition dans les années 70-80, soit au début de l’âge d’or de la société de consommation, pour devenir à ce jour une institution pour qui cherchent des occasions intéressantes, du lien social, ou juste une idée de sortie amusante pour les grands et les petits. Ces vide-grenier, foire à tout, brocante, bourse aux jouets ou peu importe le nom qu’il leur est donné sont en soi les pionniers de la consommation collaborative, dont le modèle économique est en ce moment sur toutes les lèvres. La plus célèbre des braderies, de Lille, a eu lieu les 6 et 7 septembre, mais des animations sont encore au rendez-vous. Si vous n’avez pas l’envie ou les moyens d’y faire un tour, le site http://vide-greniers.org/ (qui vient de se relooker) recense de manière exhaustive toutes les brocantes de France. Et si vous souhaitez faire une bonne action vous pouvez retrouver les agendas des grandes ventes des antennes locales de l’association Emmaüs, pour acheter pas cher et solidaire, ou pour faire un don.

http://www.braderie-de-lille.fr/ http://vide-greniers.org/braderies/histoire%20des%20vide-greniers.html http://www.emmaus-idf.org/grandes-ventes-et-evenements

La Semaine Européenne de la Mobilité : du 16 au 22 septembre

Si le temps le permet, pourquoi ne pas profiter d’un été indien pour découvrir le vélo, ou le covoiturage? En France, a semaine de la Mobilité est sous le patronage du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, mais elle a une double vocation de sensibilisation pour la santé publique et pour l’environnement. En effet, les effets de la pollution dû à l’utilisation de la voiture sont connues, mais il ne faut pas oublier que pratiquer une activité physique, telle que la marche, le vélo, la trottinette, bref la mobilité dite “douce”, a des répercussions positives sur la santé. En 2013, plus d’une centaine de collectivités avaient organisé des événements ou des animations spécifiques, plaçant ainsi la France au 5ème rang européen ! Voici un aperçu du programme pour cette année 2014 :

• Mardi 16 septembre : Journée des vélo-écoles;

• Jeudi 18 septembre : Journée du covoiturage;

• Samedi 20 septembre : Journée du transport public.

• Samedi 20 - dimanche 21 septembre : Journées Nationales des Voies Vertes Journee_Patrimoine-Fumel.jpg

www.bougezautrement.gouv.fr

Bio et Local, c’est idéal! Du 20 au 28 septembre

Les associations du réseau FNAB (Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique) vous invitent dans le cadre de la campagne “Manger bio et local c’est idéal” à rencontrer des producteurs bio près de chez vous. En 2014, le réseau recense déjà une centaine d’événements dans toute la France, afin de permettre à chacun de découvrir les produits issus de l’agriculture biologique et développer les circuits de proximité. Pour la première fois cette année, certains événements seront assurés en partenariat avec la Fête de la Gastronomie qui se déroule, elle, du 26 au 28 septembre. affiche_belblog1.jpg La campagne “manger bio et local c’est idéal” rappelle que ces circuits courts, ou de proximité, créent plus d’emplois, protègent l’environnement et le succès des manifestations permet de changer de manière profonde et durable notre manière d’appréhender l’agriculture et l’alimentation. Et pourquoi ne pas vous rentrer dans une AMAP? Les AMAP n’attendent pas une campagne nationale pour promouvoir, quotidiennement et à l’année, le travail des agriculteurs bio de leurs régions. Vous pourrez découvrir la diversité des produits proposés, puisque ceux-ci dépassent de plus en plus les limites de l’alimentaire. Comme à l’AMAP de Treillières (44), où Abonéobio passe régulièrement y distribuer du vrac de produits d’entretien. Avis aux intéressés!

http://bioetlocalcestlideal.org http://www.fete-gastronomie.fr http://www.facebook.com/fete.gastronomie http://www.amapdetreillieres.fr

Les Journées Européennes du Patrimoine les 21 et 22 septembre

Journee_Patrimoine-Chatenay-Malabry.jpg La 31ème édition des journées Européennes du Patrimoine ouvre le champ du “patrimoine” à la nature pour la première année en 2014! L’observatoire de Lyon ouvrira notamment ses portes pour une visite guidée autour de la biodiversité du parc de l'observatoire. Dans toute la France, de nombreuses associations animeront des visites guidées, des conférences ou des ateliers pour découvrir les richesses naturelles de nos régions, ou ouvrir les lieux fermés aux publics, comme des jardins inscrits au titre de monuments historiques. Il est intéressant de constater que le patrimoine n’est plus simplement une affaire de culture ou d’architecture. En effet, la nature comme certains monuments historiques est “classée” ou “protégée”, il semble alors légitime de pouvoir lui consacrer une place à l’occasion de ces journées Européennes.

www.journeesdupatrimoine.culture.fr

http://www.facebook.com/journeeseuropeennesdupatrimoine

Journee_Patrimoine-Allos-.jpg

Qu’avez vous prévu de faire lors de ce mois de septembre chargé :participer près de chez vous, partir enfin en vacances, profitez d’un peu de calme pour buller ou au contraire faire le ménage avant le retour des mauvais jours?

La cuisine alternative manuel de Gilles Daveau

Se nourrir autrement, manger bon, sain, simple et bio, sans se ruiner représente un défi au quotidien. Pas simple de s'y retrouver entre les idées reçues, les discours divergents, pas facile de changer ses pratiques pour aller vers la découverte de produits peu connus. Gilles Daveau, restaurateur, formateur dans les cantines et traiteur bio avec plus de 25 ans d'expérience, nous donne certaines clés utiles pour en comprendre les enjeux. Dans son "Manuel de Cuisine Alternative" il guide le consommateur vers des évolutions plus douces : progresser vers une qualité globale et durable des aliments, mieux les cuisiner, diversifier les menus (jouer davantage sur les ingrédients végétaux tels que les légumes, fruits, oléagineux, féculents), miser sur les produits bio, locaux et de saison, redonner du sens et un peu de temps à l'alimentation, en redonnant une note de plaisir et de convivialité.

cuisine alternative bio gilles daveau

Avancer pas à pas en prenant en compte la progression sur chacun de ces quatre axes peut nous permettre de comprendre pourquoi ça ne fonctionnait pas avant, quand on était juste focalisé sur l'axe diététique nutritionnel :

  • la qualité globale des produits alimentaires : aller vers des produits bio, qui préservent les ressources, les sols, la biodiversité, ..des produits pas ou peu raffinés, moins dénaturés, moins additionnés (conservateurs), moins artificiels (colorants), ...
  • le soin culinaire : une cuisine qui préserve les qualités des ingrédients utilisés, les axes d'un repas équilibré, en réduisant le sucre, en cuisinant du fait maison, ....
  • la diversité alimentaire : diversification des sources de protéines et de matières grasses, des fibres végétales (30 à 40 sortes), apprécier les aliments à hautes valeurs nutritionnelles (algues, graines germées, ...), les produits de terroirs et cuisines du monde, découvrir les laits végétaux (soja, amande, avoine, ...)
  • la revalorisation du "manger" : prendre le temps de manger dans une ambiance chaleureuse, en cuisinant le week end en famille, en retournant sur les marchés, en participant à des ateliers du goût, en comprenant le fonctionnement de la cuisine, des goûts et des cuissons, ...

livre recettes cuisine bio traiteur bio

J'apprécie notamment la partie sur les 7 modes opératoires fondamentaux, claire et ultra pratique : comment cuire les petites céréales complètes en grains (sarrazin, quinoa, millet, boulgour), les grandes céréales complètes en grain (riz complet, blé complet, orge mondé, épautre), cuire les légumes secs (lentilles vertes, lentilles corail, haricots rouges, azukis, pois chiches, pois cassés), cuire les légumes en douceur (à la vapeur douce, à l'étouffée ou étuvée, cuire en suée couverte), les bases aromatiques. A découvrir aussi un guide des 18 familles de recettes : gratinés de céréales aux légumes, les parmentiers de légumes, les salades céréaliennes, les jardinières à l'étouffée, les pizzas de mais, les sauces chaudes, les nouilles sautées, les curry de légumes, les crumbles de céréales et légumes, les trio d'entrées, trio de galettes de céréales, trio de desserts.

Gilles Daveau est restaurateur bio à Nantes depuis 1988, à l'Arbre de vie. 10 ans plus tard il lançait sa gamme de plats cuisinés bio "Gilles Daveau le Traiteur Bio" soutenu par les Coteaux Nantais. Ce livre est imprimé par ses propres moyens, via la SAMA Editions, créée avec son fils.

Prochainement, il organise des stages à Angers sur un week end de 2 jours pour aller plus loin dans l'apprentissage de cette cuisine alternative. Places limitées, accessibles aussi bien aux particuliers qu'aux professionnels.

  • Objectif du 1er module : « Etre à l’aise avec les produits Bio ». Maitriser les bases de la cuisine bio et végétarienne : céréales et légumes secs, produits spécifiques (oléagineux, tofu,..), associations, modes de cuisson, bases aromatiques.
  • Au programme : Millet croquant, salade arlequine, fondus de légumes, galettes de céréales, curry et sauces parfumées, crèmes et mousses de fruits, crumbles…
  • Objectif du 2ème module : « Améliorer sa cuisine bio avec un professionnel » Tours de main, organisation, recettes originales, festives ou traditionnelles, travail aromatique.
  • Au programme : Tartes, quiches et pizzas, rouleaux de printemps, paella végétarienne, bavarois aux fruits, terrines/mousses de légumes…

Module 1 : samedi 1er décembre et dimanche 2 décembre
Module 2 : samedi 12 Janvier et dimanche 13 janvier 2013

Modalités de participation à un week-end : particuliers 160 € TTC, professionnels 250 € TTC, 3 repas compris dont un à emporter, fiches-recettes et guide technique fourni, prévoir un tablier, un crayon, plusieurs boites plastiques. Renseignements auprès de l'association. Eco-Formation Pays de Loire, 06 33 76 14 46, association@eco-formation.org

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