Abonéobio : Le blog du bio

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Dimanche 24 septembre 2017

Mot-clé - consommation bio

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Les objectifs de la distribution bio en France

shopping.jpgAlors que les chiffres de la consommation de produits bio sont toujours au vert avec des progressions à 2 chiffres, les acteurs de la distribution se succèdent dans leurs effets d'annonces. Petite revue des principaux acteurs de la distribution en France qui se positionnent pour tirer profit du filon.

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La cure de raisin bio : détox de l'automne

raisin_dans_assiette.jpgA chaque changement de saison l’organisme a besoin d’un petit coup de pouce pour être soulagé des excès alimentaires. Vous connaissez la cure de printemps avec la cure de sève de bouleau, de pissenlit ou de radis noir qui permettent de nous soulager des repas copieux d’hiver. En automne, c’est le raisin qui prend la relève. Pour une cure réussie, voici quelques conseils.

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Quand le Haut Conseil de Biotechnologie veut nous faire avaler des OGM

Alors que la France s’oppose à Bruxelles depuis des années sur la question des OGM, il semble que le Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) souhaite infléchir sa position depuis l’apparition d’une nouvelle technologie d’OGM : les NPBT (New Plant Breeding Techniques) une nouvelle technique impliquant une mutagénèse plutôt que l’introduction d’un nouveau gène.

Des OGMs qui selon certaines définitions capillotractées (ndlr : tirées par les cheveux) ne sont pas des OGM... puisqu’ils sont obtenus par NPBT, et ne se soumettent pas aux législations précédentes sur les OGM. Un magnifique tour de passe-passe pour introduire petit à petit des organismes génétiquement modifiés dans notre vie et nos assiettes.

Sept associations claquent la porte!

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En 2015, 9 français sur 10 consomment bio de manière régulière

Chaque année l’Agence Bio, organisme chargé du développement et de la promotion de l’agriculture bio en France, réalise une enquête sur les actes d’achats et de consommation des français vis-à-vis de la bio.



Pendant longtemps, les résultats de l’enquête, basée sur l’auto-déclaration, montrait que les français aimaient le bio, certes, mais n’avaient pas le réflexe de consommer bio. En 2003, par exemple, 37% de français faisait le choix du bio de manière régulière. En 2015, ils sont 65% à aimer, consommer, et attendre toujours plus de bio, preuve d’une mutation profonde de nos achats et de nos modes de consommation. Preuve supplémentaire de ce changement : dans les faits de plus en plus de magasins bio ouvrent (+7.2% par rapport à 2014), et de plus en plus d’agriculteurs font le choix de la bio (+17% de terrain en conversion), malgré des volumes de travail bien supérieur au conventionnel.

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Les bonnes résolutions, tendances bio et durables de 2016

Ah! La nouvelle année, les fêtes, les voeux et cette vague tradition, un peu surannée, des bonnes résolutions! Si la tendance actuelle est plutôt d’affirmer que cette année ‘on arrête les bonnes résolutions qu’on ne tiendra pas”, l’équipe abonéobio reste positive et vous fait le bilan de 11 solutions (à défaut de ré-solutions) pour une vie plus bio et plus légère! Lesquelles adopterez-vous?

pc-wall-22.jpgTendance 2016 n°1 : moins de déchets

Tendance 2016 n°2 : moins de CO2

Tendance 2016 n°3 : plus de collaboratif

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Ecologie, orgueil et préjugés au Japon

En France, on est champion au moins d'une chose : la mésestime de soi! On entend dire que tout est mieux ailleurs et pire, on le croit. Dans l’inconscient collectif, le Japon est le pays du zen, du minimalisme, de la méthode KonMari pour le rangement, des tawashi, des collectifs de citoyens-ramasseurs de poubelles ; un pays où contempler la nature fait partie intégrante des mœurs. Bref, un pays respectueux de la nature ! Pour autant, le Japon est-il un eldorado de l’écologie ? À l’occasion d’un nouveau séjour, on fait le point sur les habitudes.

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La bio pousse en France : +10% de surface agricole en 2015!

L’Agence Bio nous offre une synthèse encourageante du marché du bio pour cette année. 2015 est en effet annoncée comme une bonne année pour le bio : avec + 10 % de surfaces agricoles en conversion ou déjà bio et des ventes en magasins allant de 7,4 à 15% de progression selon que l’on soit en grande surface alimentaire ou en magasin spécialisés, les français sont plus que jamais engagés dans le respect de la terre. Avec 1,25 millions d’hectare de terres agricoles bio en fin d’année, la France devient le 3ème pays européen à cultiver du bio, derrière l’Espagne et l’Italie.

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Menace sur l’huile d’olive bio : des mouches OGM libérées en Europe?

oliveraie_tarragone1.gifAlors que la bactérie Xylella fastidiosa, qui tue à petit feu les oliveraies de la région des Pouilles, vient d’être retrouvée en Corse, une nouvelle méthode de lutte contre les ravageurs pourrait bien menacer la biodiversité de ces écosystèmes fragiles Depuis quelques années, la mouche de l’olive qui pond ses larves dans les olives, et ravage de ce fait les récoltes, est de plus en plus active : les techniques agricoles permettant - normalement - un meilleur rendement (comme les insecticides) ont également décimés les populations de prédateurs naturels de la mouche de l’olivier!

La société Oxitec,affiliée au leader phytosanitaire Syngenta, propose de libérer dans les oliveraies espagnoles des mouches de l’olive génétiquement modifiées, afin de rendre les femelles stériles et contrôler les populations. Oxitec prévoit de lâcher jusqu'à 5000 de ces mouches par semaine près de Tarragone. L'essai sur le terrain devrait durer un an, de juillet 2015 à 2016 et couvrira une zone sous filet de 1 000m². Toutefois, si les mouches s'échappent , elles pourront se propager sans aucun contrôle...

Une menace pour l’environnement?

Pour Juliette Leroux de la FNAB, si cela venait à arriver, “ce serait une première en Europe. La dissémination d’insectes génétiquement modifié a déjà été organisée à New York et au Brésil, mais les données de leur impact sont difficilement accessibles.

Bactorocera-oleae.jpgLe but précis de ces mouches “OGM” est de limiter les populations de mouche de l’olive : soit une action directe sur la biodiversité, avec toutes les différentes conséquences potentielles et les effets secondaires sur l'équilibre délicat des écosystèmes locaux, l'environnement et l'alimentation. Les mouches OGM d'Oxitec sont manipulées avec de l'ADN synthétique, un mélange d'organismes maritimes, de bactéries, de virus et d'autres insectes. Bien qu'Oxitec prétende que leurs souches étaient stables en laboratoire, personne ne peut prédire la stabilité génétique ou le comportement écologique de ces insectes une fois libérés.

"Libérer des insectes génétiquement modifiés dans l'environnement est une expérience dangereuse qui aura pour effet de transformer l'ensemble de l'Europe en un laboratoire en plein air. Les insectes ne respectent pas les frontières et aucune stérilité n'est efficace à 100%. Les mouches pourraient échapper à la zone de test et si, comme avec de nombreuses expériences, les choses ne se déroulent pas comme prévu, il sera impossible de l'arrêter. Tout contrôle ou retrait des insectes génétiquement modifiés serait impossible, encore plus que pour les cultures transgéniques", explique le Dr Janet Cotter de l'Unité internationale scientifique de Greenpeace.

Pénurie d’huile d’olive bio?

oliveraie_.pngActuellement, les mouches de l'olivier sont contrôlées avec des insecticides chimiques, qui perdent cependant en efficacité, ou en utilisant des moyens biologiques tels que des pièges à insectes, des techniques spécifique d'élagage et d'irrigation ou des insectes rendus stériles par irradiation. Pour la quinzaine d'organismes européens dénonçant la pratique proposée par Oxitec, dont la FNAB en France, les impacts socio-économiques négatifs des essais sur le terrain pourraient être immenses. Par exemple, les agriculteurs biologiques pourraient ne pas être en mesure d'éviter que leurs produits entrent en contact avec ces mouches,donc que leurs produits contiennent des larves modifiées et que les certifications “bio” leur soient retirées. Des marchés pourraient être perdus en conséquence - et dans un scénario extrême - l'ensemble de la récolte bio dans la région méditerranéenne pourraient être touchée si les consommateurs rejettent ces produits.

Juliette Leroux tempère “il existe des solutions écologiques pour lutter contre la mouche de l’olive. Les produits naturels sont certes plus lents et moins efficaces, mais d’autres techniques sont tout à fait adaptées comme l’élagage des arbres, la modification des dates de récoltes ou simplement de revoir à la baisse les rendements. Malheureusement, cela nécessite de produire différemment, en remettant en cause l’idéologie du rendement”. Des propos qui ne s’appliquent pas qu’aux oliveraies et qui résonnent singulièrement alors que la France est en pleine crise agricole.

La libération dissémination est prévue pour juillet 2015. La récente demande d'Oxitec a été déposée en mars 2015 mais n’est apparue dans le registre public de l'UE que la semaine dernière. Pour rappel, en 2013, une première tentative de mener des essais sur le terrain en Espagne a été interrompue après de vives protestations publiques.

Produits sans allergènes : limiter les risques et faciliter la vie des consommateurs

allergie-jagis.pngEn 2010, environ 30% de la population française est touchée par une allergie. En 2050, l’OMS estime qu’une personne sur deux, à l’échelle mondiale sera affectée par au moins une maladie allergique. Quelle soit de contact (réaction allergisante ou urticante), alimentaire ou auto-immune, les allergies sont un véritable problème pour les personnes atteintes, souvent obligées de surveiller la composition des produits qu’elles utilisent ou consomment.

Qu’est-ce qu’un allergène ?

Un allergène est une substance capable de provoquer une réaction anormale et excessive du système immunitaire chez un sujet sensibilisé lorsqu'il est à son contact (le plus souvent par contact avec la peau, inhalation, ou ingestion). Les allergies font partie de ces maladies chroniques, dont la médecine sait parfois soigner les symptômes mais ne peut pas traiter les causes qui peuvent être environnementales, et toujours externes à l’organisme.

Le bio et les allergènes

Si la pétrochimie et la synthèse produisent de très nombreux allergènes n’oublions pas que les premiers allergènes mis en cause sont des pollens ou des moisissures (des champignons)! Venin de serpents ou d’insectes, plantes urticantes, la nature apporte son lot de composés allergisants. Ainsi les produits bio ne sont pas exempts d’ingrédients potentiellement allergisants. Les huiles essentielles (H.E.), parce qu’elles sont un concentré d’actifs issus de la nature, sont des allergènes probables régulièrement pointées du doigt. De nombreux produits bio, écologiques ou naturels, emploient volontiers des HE pour leurs différents pouvoirs : apaisant, dégraissant, parfumant, pour ne citer qu’eux, ainsi que leur mode de production respectueux d’une agriculture biologique. Par ailleurs, certains fabricants les recommandent même pour lutter contre certains allergènes tels que les acariens ou les moisissures. Or, utilisée en aérosol, et donc en suspension dans l’air, les HE libèrent un COV (composé organiques volatil) qui peut être irritant pour les bronches. Elles peuvent ainsi potentiellement aggraver les symptômes d’asthme.

1228508898.jpgA l’écoute, les marques bio ont rapidement compris la véritable attente des consommateurs concernant les allergènes. Sur le terrain alimentaire, les premières marques sans gluten ou sans lactose sont bio. Pour la détergence et la cosmétique, les allergènes les plus présents sont des molécules naturellement présentes dans les parfums. Pour les fabricants, il s’agit alors de repenser la composition des produits : plus simple, avec peu ou pas de parfums, et en évitant des ingrédients sensibilisants tel que glycol (PEG), alcool, enzymes, chlore ou certains conservateurs tel que ceux de la famille des thiazolinones. Parallèlement, les laboratoires ont recherché des solutions pour proposer des produits dont les textures et les parfums restent agréables. Outre la gamme Dermo d’Etamine du Lys, lessive et produits d’entretien courant spécialement formulée pour répondre aux besoins des personnes allergiques, de nombreux produits cosmétiques et ménagers vendus sur abonéobio.com ne contiennent pas d’allergènes étiquetables, comme la gamme bébé ou les savons de Marseille.

L’étiquetage : un support essentiel

En France, l’étiquetage des allergènes est obligatoire pour les aliments mais également pour les produits cosmétiques et détergents. Concernant ces derniers, une directive européenne impose l’étiquetage de 26 allergènes parfumant utilisés (voir tableau) :

  • Dans les produits non rincés (parfums, crèmes, huiles, lotions) : dès que le taux est supérieur à 0.001%
  • Dans les produits rincés (gels douches et les shampoings, savons et produits détergents) : si ces allergènes sont présents à un taux supérieur à 0.01%

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Le terme hypoallergénique fait référence à un produit spécialement formulé pour minimiser les risques d’allergies liés à son utilisation. Pour pouvoir utiliser ce terme sur l’emballage d’un produit, les industriels doivent effectuer un test normé validant la tolérance.

sans_gluten.pngL’Association Française Des Intolérants au Gluten (AFDIAG) délivre un logo qui garantit un produit fini « non contaminé » dont la teneur en gluten résiduel ne peut dépasser 20 mg/kg . Les résultats sont à réaliser par le producteur et à soumettre à l’AFDIAG avant toute nouvelle commercialisation et au minimum une fois par an. À réception, ces analyses font l’objet d’un contrôle de l’AFDIAG qui a missionné une société experte en gestion de la sécurité alimentaire à cet effet.

La marque l’Arbre vert appose sur certains de ces produits la certification « Allergènes contrôlés» délivrée par l'ARCAA (Association de Recherche Clinique en Allergologie et en Asthmologie). Cependant, comme tout processus de labellisation, ce logo a un coût que ne peut se permettre toutes les entreprises, notamment en bio. De plus, il s’agit d’une démarche récente (depuis 2014), de nombreux produits sans allergènes ne portent pas forcément ce logo et sont pourtant tout à fait respectueux de la sensibilité des personnes allergiques.

Apprendre à reconnaître une réaction allergique

Comment faire la différence entre un rhume, une intoxication alimentaire et une allergie? Voici quelques clés : - Identifier un terrain atopique : si d’autres personnes de votre famille présentent déjà des allergies; - Définir les circonstances de déclenchement des symptômes : un aliment, la saison, etc. -S’interroger sur notre environnement et nos modes de vie : mon habitat est-il pollué, quels sont les produits que j’utilise, mon alimentation, le tabagisme (actif ou passif).

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Dès qu’une personne prend conscience de ses symptômes, elle doit consulter son médecin traitant afin de vérifier qu'il s’agit d’une allergie. Ce dernier l’orientera vers un allergologue qui confirmera ou non l’allergie et prescrira un traitement adapté et l'aidera à agir en adoptant de bons réflexes.

Confusion des genres

Nous avons remarqué, sur abonéobio.com, que vos questions concernent les allergènes possibles, notamment le glutamate présent dans certaines formules des produits Coslys. Le glutamate monosodique (GMS) responsable de réaction allergique est uniquement un produit alimentaire. Bien que le terme Glutamate puisse être visible dans la liste des ingrédients de certains produits Coslys, il n’a aucun lien avec le GMS. De plus le produit Coslys n’a pas vocation à être ingéré. Pour le moment, il y a peu, voire aucun, exemple d’allergène alimentaire qui provoquerait d’autres réactions allergiques, du type allergie de contact ou respiratoire. En cas de doute, il vaut mieux consulter un allergologue.

logo_sans_allergene_aboneobio.PNGOutre apprendre à décrypter les étiquettes, les personnes concernées par une allergie peuvent utiliser des applications mobiles, comme Kwalito (alimentaire uniquement), qui les aidera dans leurs choix de consommation. Par ailleurs, nous avons mis en place sur abonéobio.com un logo qui vous permettra de reconnaître tous les produits sans allergènes étiquetables selon la réglementation en vigueur. Que ce soit pour nettoyer la maison ou prendre soin de la peau de bébé et des vêtements de toute la famille, abonéobio.com souhaite rendre plus accessible ces produits souvent recherchés et difficiles d’accès pour qui ne connaît pas les dénominations chimiques.

Soutenons les agriculteurs bio !

ab_25.jpgLes producteurs et les agriculteurs bio sont en colère ! Ils le manifesteront demain, mardi 17 mars, dans toute la France, à l’appel de la FNAB (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique)

Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, parlait d’agro-écologie, de plan « Ecophyto », de plan « Ambition bio ». Il avait fixé comme objectif le doublement des surfaces engagées en bio d’ici 2017 pour une production alimentaire de qualité et le respect de notre environnement

De son côté, Mme Ségolène Royal lance un projet de loi sur la biodiversité, parrainé par Hubert Reeves, et poursuit son action pour la biodiversité avec notamment la suppression de l’épandage aérien des pesticides pour fin 2015, et la généralisation de la démarche “Terre saine, communes sans pesticides” pour supprimer leur usage dans l’entretien des espaces publics.

Cependant et sans prévenir, le Ministère de l’Agriculture vient de diminuer de manière substantielle son soutien à l’agriculture biologique : moins 25% de subventions pour les agriculteurs bio pour 2015.

Exaspération et conséquence

Les agriculteurs sont exaspérés puisqu’il s’agissait d’aides promises en 2014, et liées à la reconnaissance des services environnementaux et sociaux de la bio. La FNAB s'interroge sur l’ambition du gouvernement qui prévoit de doubler les surfaces d'ici fin 2017 (soit +300 000 hectares de bio par an dès 2015) sans poursuivre l’effort de financement de la conversion au bio. Pour les consommateurs que nous sommes, c’est un mauvais signal alors que tous les sondages et toutes les études montrent que de plus en plus de personnes interrogées souhaiterait du bio, chez eux ou en collectivités.

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Pesticides contre biodiversité et santé

Dans un rapport hallucinant, l’EFSA (European Food Safety Authority) avouait que 97% des aliments de l’union Européenne contenaient des résidus de pesticides…dont les proportions restaient dans les limites du légal. Apparemment, il s’agit là d’une amélioration, et tant mieux. Cependant, 27,3% des échantillons présentaient des résidus de plus d’un pesticide et seul 1.5% présentait des concentrations très nettement supérieures aux seuils fixés. Jusqu’ici les pesticides, connus pour la plupart pour être des perturbateurs endocriniens, ont des conséquences sur la santé qui peuvent dépasser la dizaine d’années. D’où la difficulté de faire le lien entre les pesticides utilisés par l’agriculture et les pathologies qui se seraient développées ultérieurement. spipoll02.jpgPar ailleurs, les pesticides utilisés et retrouvé en grande quantité dans les fraises et les salades, sont également à l’origine, pour de nombreuses associations de protection de l’environnement, de la surmortalité des abeilles et des pollinisateurs. Or, 35% de notre alimentation dépend de ces insectes pollinisateurs. Comment défendre la biodiversité, littéralement, la diversité du vivant, si l’on accepte l’utilisation massive de pesticides et de biocides, qui déciment les insectes (nuisibles et auxilliaires confondus) et influent sur notre santé?

Si vous voulez manifester avec les producteurs bio pour montrer votre soutien dans une agriculture respectueuse de la vie, voici la liste des rendez vous donnés par la FNAB :

http://www.fnab.org/index.php/component/content/article/785-manifestations-producteurs-bio-mars-2015

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