Abonéobio : Le blog du bio

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Lundi 22 décembre 2014

Mot-clé - consommation responsable

Fil des billets - Fil des commentaires

Trouver des cadeaux de Noel originaux et solidaires

Que vous habitiez une grande ou une petite ville, vous avez déjà du remarquer les techniciens à pied d’oeuvre pour installer les guirlandes de Noël, et avoir été averti de l’ouverture prochaine du marché de Noël. Originaire d’Allemagne, le marché de Noël rassemblait en un même lieu la vente de petits gâteaux ou de décoration pour la maison, liés à la période de Noël. Bien qu’on n’en trouve pas trace, il fut un temps où les femmes pouvaient y vendre leurs ouvrages de l’année, comme de la vannerie, de la couture, de la broderie, du tricot… toutes ces activités qui étaient en vogue dans la petite bourgeoisie pour passer le temps. Dans les années 1990, les marchés de Noël ont perdu de leur amateurisme, envahit par des stands, ou chalets, de revendeurs de breloques bons marchés. Il est même interdit aux particuliers de venir y vendre leurs créations. Actuellement, un retour au source est souhaité par certaines municipalités, comme à Strasbourg. Pour être sur de trouver des articles uniques, ou fabriqués en série limitée, personnel et fait main, voici quelques pistes !

Vente de Noël des associations

Si vous surveillez les agendas de votre ville ou de votre communauté d’agglomération, vous découvrirez sûrement que l’une d’elles organise un marché de Noël des associations. Les “amicales” des communes organisent souvent sur un unique week-end, un petit marché de Noël où de nombreuses d’association viennent présenter ou vendre leurs travaux de l’année. Peut-être y apprendrez-vous qu’il existe un club de couture ou d’autres ateliers créatifs proposés près de chez vous!

Image_23.pngA Angers, la municipalité propose de nombreuses animations pour un Noël Solidaire : participez aux ateliers créatifs pour confectionner des objets qui seront vendus, au profit des associations, tout au long du mois de décembre. Point d’orgue, le samedi 20 décembre dès 14h30, vous pourrez participez à un atelier épluchage de légumes bio, avant d’aller troquer ce dont vous n’avez plus besoin. Tous les dons seront récompensés par une “Etoile de Noël”, cette plante au feuillage rougeoyant emblématique des fêtes de fin d’année : le Poinsettia!

affiche-noel-bio-2014.jpgPour un Noël tout bio, le Salon Vivez Nature organise pour la 9ème année consécutive son marché de Noël en bio, du 12 au 14 décembre. Attention, le salon migre de la salle des blancs manteaux à l’espace de la Cité des Sciences et de l’Industrie, à la Porte de la Villette.

Rendez vous dans un atelier-boutique ou une boutique éphémère de jeunes créateurs.

De nombreuses municipalités facilitent l’accès à une boutique à plusieurs jeunes créateurs. Ceux-ci mettent en commun leurs créations à vendre et mutualisent ainsi le prix du local commercial. Vous y trouverez des créations originales, faites par de talentueuses personnes qui produisent localement. Il ne faut pas sous estimer ces jeunes artisans qui sont nés avec la définition du “Développement Durable”! Ils maîtrisent l’art de recycler ou d’upcycler les matériaux, c’est à dire de donner une nouvelle vie ou une nouvelle utilité à un objet. Ils pourront toujours vous indiquez ce qui a été pour fabriquer un vêtement, un accessoire ou un objet de décoration.

1896785_402461293226252_5108455923913852970_n.jpgA Caen, par exemple, l’atelier des créateurs existe depuis presqu’un an. Ce sont 3 créatrices qui ont lancé le projet il y a maintenant 3/4 ans auprès de la mairie de Caen. L'idée était de proposer un local à partager pour des artisans/créateurs. Le lieu visé était l'ancienne salle des ventes, appartenant à la mairie, laissée vide depuis plusieurs années. Il y a donc 5 ateliers/boutiques permanents, un atelier/boutique éphémère loué de façon temporaire et une galerie centrale où des expositions sont organisées par l'association Quai des créateurs qui gère le lieu. Au total, ce sont jusque 13 artisans/créateurs permanents, et plus d'une trentaine de personnes qui ont déjà exposé dans la galerie (design, céramistes, créas textiles, bijoux, plasticiens...) Dans le cadre des fêtes de Noël, les espaces seront ouverts non-stop à partir de 15 jours avant Noël. Plus d'information sur leur page facebook.

261568_10151139920392826_1296941234_n.jpg Pour Marion, la créatrice de la marque Hanami “le fait de mutualiser un lieu est vraiment une chance pour les artisans. J'ai connu l'aventure solo quand j'avais ma propre boutique, où je présentais en plus de mon travail celui d'autres créatrices. Mais c'est quelque chose de très difficile, beaucoup de temps de travail et de présence, besoin d'être multi-casquette (création, vente, gestion, animateur, administration, commercial...) charges souvent élevées.” Bref, la mutualisation d'un espace à plusieurs peut véritablement sauver l'artisanat, surtout si cela offre la possibilité d'avoir un local en centre-ville, chose qui n'est pas toujours facile compte tenu des prix de l’immobilier. “En Bretagne, le système existe depuis beaucoup plus longtemps, car par rapport à la Normandie, ils ont vite compris qu'il fallait se serrer les coudes pour vivre, voire survivre.” précise Marion. “C'est aussi une prise de conscience qui est nécessaire. Préférer acheter local et artisanal à un prix pas toujours plus cher et savoir l'histoire d'un objet, ou subventionner le consumérisme et acheter à foison et pas cher dans des grandes enseignes exploitant les fabricants souvent bien loin de notre hexagone...un choix à faire qui n'est pourtant pas très compliqué!"

Sur Saint Malo, les créateurs se sont regroupés pour monter une boutique et cela fonctionne puisqu'ils ont ouvert aussi à Dinard et St Brieuc. >> http://creatybreizh.canalblog.com

A Toulouse, 5 créatrices permanentes se relayent pour animer l’atelier-boutique le ConciliabuLLe, elles organisent des ateliers du mardi soir à destination des adultes et jusqu'au 16 décembre. Ces ateliers proposés par les créatrices elles-mêmes permettent de réaliser, avec vos blanches mains, des accessoires en couture ou des bijoux. A défaut d’acheter un cadeau c’est une belle idée pour réaliser des petits cadeaux personnels, plein de sens et à moindre coût. pull-rouge-hanaweb.jpg quenelle.jpg

Par ailleurs, les créatrices participeront au marché de noël de Revel le 7 décembre et certaines d'entre elles seront au Marché des Carmes le week-end du 13 et décembre à Toulouse.

A Marseille : http://www.magasin-alternatif.fr/ http://carabistouilles-marseille.fr/

A Lyon : http://lesartpenteuses.blogspot.fr/

Et toujours : sur le net!

Il existe deux grands sites de vente en ligne de créateurs : alittlemarket et etsy. Il s’agit de mettre en relation des créateurs au près desquels vous pouvez passer commande. P1230161.JPG A la différence d’Etsy, dont la plateforme est traduite en français, mais vous donne accès à toutes les créations proposées de par le monde, alittlemarket revendique son ancrage en France. Un outil de géolocalisation vous permet même de sélectionner parmi les vendeurs près de chez vous. Certains créateurs ont des boutiques sur les deux plateformes, à vous de voir quelle navigation vous plait le mieux. Des bijoux uniques aux mugs personnalisés, en passant par les décorations de Noël, vous trouverez de tout pour faire plaisir à tout le monde, en encourageant du même coup de jeunes créateurs. Quelques idées de créatrices à visiter: http://www.alittlemarket.com/boutique/cokecinl-133446.html http://www.alittlemarket.com/boutique/hanami-5226.html https://www.etsy.com/fr/shop/Creajoy https://www.etsy.com/fr/shop/CreaReDesign

Et si vous voulez faire un cadeau décalé, beauté ou bien pratique, la boutique abonéobio propose des coffrets spéciaux pour les fêtes de fin d’année. Pour les beautista: un coffret soin avec le duo shampoing et après-shampoing à la kératine de Coslys pour chouchouter ses cheveux, et un kit ménage avec 2 produits Etamine du Lys dont nous avons besoin tous les jours: un liquide vaisselle et la Crème magique. Le style rétro très tendance avec une pointe d'humour nous a fait craquer!

Crédit photo: Marion Vayssière pour "Hanami Création" / "UneQuenelle sur un mur" /Gwen Leven pour Hana R./ Virginie Leblans pour Mimie la Perle

Juste une histoire de pomme

Pauvre pomme! Depuis que le monde est monde, elle est prétexte à tant de discordes et de combat. Au XXIème, alors que nous essayons de sauver notre planète, puisqu’à cause d’une pomme déjà nous avons été chassés du jardin d’Eden, les pommes posent une nouvelle fois un pépin. A qui? A trois associations aux acronymes barbares qui ont peur d’une campagne publicitaire vantant de manière sous-jacente des pommes. Une pomme d’or? non, une pomme bio, simple et sans traitements chimiques.

Les Blanche-Neige de l’agriculture conventionnelle l’ont en travers de la gorge...

Biocoop qui est à l'initiative de la campagne publicitaire peut se féliciter, et nous aussi, de l’ordonnance de référé du 28 octobre 2014 du président du tribunal de grande instance de Paris rejetant la requête présentée par Interfel (association interprofessionnelle des fruits et légumes frais), l’ANPP (association nationale pommes poires) et la FNPF (fédération nationale des producteurs de fruits). Ces 3 associations considéraient en effet que la campagne publicitaire déployée par Biocoop du 15 au 30 septembre 2014 avec le message « N’achetez pas de pommes (traitées chimiquement) » était de nature à causer un dommage à toutes les filières et induire en erreur le consommateur.

Le juge des référés a rejeté ces arguments estimant que la campagne : ·

  • n’était pas susceptible de causer un dommage imminent aux 3 associations demanderesses ;·
  • n’était en rien trompeuse pour les consommateurs et n’altérait pas leur comportement économique ;
  • enfin, que les chiffres avancés étaient exacts puisqu’ils résultent d’une étude de l’INRA (Institutut National de Recherche Agronomique).

Cueillir les Pommes du jardin des "Espérances"

On ne pourrait faire plus clair. Mais au delà de ce jugement, qui espérons-le pourra faire jurisprudence, c’est toute la filière du bio qui bénéficie enfin d’une reconnaissance, aussi sur le plan juridique. Alors que l’Europe propose de dépenser près de 33 millions d’€uros pour promouvoir des filières très polluantes ou cruelles pour les animaux (viande et lait), les agriculteurs bio pourront mettre en valeur leurs produits en rappelant que le coeur de leur métier se fait dans le respect : de l’homme, de sa santé, des animaux et de la planète.

Une bonne nouvelle pour Biocoop, après la plainte déposée par la FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté ) auprès de l'ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) pour publicité dénigrante. Le réseau de magasin se voit néanmoins conforté dans sa démarche pour promouvoir le bio en France, informer les consommateurs quant aux alternatives existantes en terme de consommation et d’alerter le grand public et les institutions sur les risques d’une agriculture intensive.

Chez aboneobio, on est bien d'accord pour acheter des cosmétiques certifiées bio, et on le prouve tous les jours, avec une gamme très complète de produits.

Preserver la mer ce n est pas qu en ete

Stand_Inf__eau_mer__Mediterranee_2000_.jpg Préserver la mer, ce n'est pas qu'en été!

La mer bleue turquoise, l’air rempli d’embruns, les plages de sable fin…en été nous sommes sous le charme de notre beau littoral et nous nous découvrons des comportements respectueux de notre environnement qui sont à la porté de tous : aller à la plage en vélo ou à pied, récupérer ses déchets en attendant de trouver une poubelle, lait solaire plutôt qu’huile pour limiter la dispersion d’un produit gras en surface (ces produits freinent toute photosynthèse sous l’eau). Aujourd’hui, on attend plus qu’une chose : l’été prochain pour recommencer !

Malheureusement une marée noire, vient ternir le tableau : la conscience écologique s’étiole et les français se disent de moins en moins préoccupés par les enjeux et les risques environnementaux*. Le recul le plus marqué concerne le réchauffement climatique, auxquels seuls 42% des Français se disaient exposés en 2013, contre 72% en 2007. Pour la pollution atmosphérique, ce sentiment n’est désormais ressenti que par 56% d’entre eux, contre 62% en 2007. Pourtant, à voir le record de température enregistré pour l’année 2014, sur l’ensemble du globe terrestre, il est nécessaire de communiquer et d’inciter tout un chacun aux éco-gestes et la prévention.

*enquête menée auprès de 4.727 adultes par le service de l’observation et des statistiques du CGDD: le sentiment d’exposition à un risque environnemental est en forte baisse depuis le dernier sondage similaire, mené en 2003.

Les Eco acteurs du littoral méditerranéen

Les plages du littoral de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur comptent 800 km de côtes et celles de la Corse, 1 000 km. Des espaces naturels fortement impactés par l’afflux de touristes pendant la saison estivale. Selon le Réseau Mer, ces régions accueillent jusqu’à 8 fois leur population habituelle… Une pression énorme pour des environnements fragiles.

Chaque été depuis 12 ans, les structures d’éducation à l’environnement et au développement durable du Réseau Mer vont à la rencontre des baigneurs et des plaisanciers méditerranéens pour les sensibiliser aux écogestes simples et respectueux du milieu marin.

Cet été, 117 journées ont été organisées sur 35 communes et 69 plages. Cela a permis de sensibiliser environ 7 000 personnes sur les 800 km du littoral de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et des côtes de la Corse du Nord. En mer, plus de 70 journées ont été organisées avec près de 1 700 plaisanciers accostés et sensibilisés.

Stand_Inf__eau_mer__CC_des_Golfes_de_St_Tropez-Observatoire_marin_.JPGLes actions mises en œuvre par Écogestes Méditerranée et Inf’eau Mer chaque été, se dérouleront désormais tout au long de l’année avec des stands et des interventions auprès des habitants, des touristes et des plaisanciers. L’idée est d’élargir l’effort de sensibilisation, hors saison, vers de nouveaux territoires. La démarche s’ouvrira à d’autres partenaires notamment auprès des professionnels de la plaisance et du tourisme pour toucher ainsi un autre type de public. Afin de multiplier les actions de sensibilisation et d’information auprès de la population, Écogestes Méditerranée et Inf’eau mer lancent un appel à partenariat visant à intégrer de nouveaux partenaires à la campagne. Tout type de partenariat alimentera la démarche, qu’il s’agisse d’une structure privée ou publique, locale ou régionale, ou qu’il s’agisse d’un partenariat technique ou financier. Si vous ou votre structure est intéressée vous pouvez d'ores et déjà contacter Florent Beau (artenariat Préservation des milieux marins) ou Amandine Franc (partenariat Préservation des plages).

D’autres initiatives privées ont été mise en place par les ports de St Tropez (Communauté de communes du Golf de St Tropez, le parc national de port Cros et la station Nautique de Cavalaire). L’idée était de proposer des kits « Plaisance Responsable » en partenariat avec les marques de produits ménagers écologique Etamine du lys et les cosmétiques bio Coslys. Durant tout l’été, ces kits ont été distribués gratuitement par le personnel du Port de Cavalaire à tous les plaisanciers Cavalairois ainsi qu’à ceux en escale. Ce kit permet d’initier le discours de sensibilisation sur la préservation de la méditerranée et l’encouragement à l’utilisation de produits écologiques.

Une pêche durable que l’on soit au bord de la mer…ou pas

Le poisson c’est bon mais c’est encore meilleur quand on est sensibilisé aux enjeux environnementaux. Pour mieux comprendre, visionnez cette vidéo réalisée par le WWF qui démontre que pêche durable et commerce peuvent tout à fait cohabiter ensemble.

Car la saisonnalité ne concerne pas que les fruits et légumes, les poissons aussi ! _MG_3962.jpg les périodes de reproduction ne sont pas les même d’une espèce à l’autre. En tenir compte, permet aussi de participer activement à la protection des fonds marins et le maintient de la biodiversité. Les magasins Biocoop ont mis en place un petit guide bien pratique relayant les périodes pendant lesquels les poissons sont les plus abondants. On y apprend que pour ces prochains mois nous allons pouvoir nous cuisiner : Calmar, Congre, Églefin et Rouget barbet sans nuire à leur cycle de vie. Par contre, on attendra un peu pour le thon, la sole, la dorage sauvage et le merlu.

PrintIl existe aussi le programme de certification et d'écolabellisation MSC (Marine Stewardship Council) qui reconnaît et valorise la pêche durable. Après de nombreuses critiques concernant le laxisme de la certification, le Marine Stewarship Council semble prêt à revoir les standards de se certification dès 2015. Ce label rassemble pêcheries, entreprises de transformation, scientifiques et organisations environnementales afin de transformer le marché et encourager les consommateurs à faire des choix durables en produits de la mer. Recettes, lieux d’achat de produit certifiés, sensibilisation des enfants par le biais de supports éducatifs…un site bien riche d’informations.

Peut-être que votre poissonnier connait le label “pêcheur responsable”? Ce label a été mis en place par Franceagrimer. Il permet aux professionnels de la pêche d’être reconnu pour leur comportement responsable. Ou bien fait-il déjà parti du réseau “Pavillon France”, le réseau de tous les acteurs de la filière pêche française -pêcheurs, mareyeurs, artisans poissonniers, enseignes de la grande distribution. Regroupés au sein d’une association, France Filière Pêche, créée en 2010, celle-ci s'attache à promouvoir la consommation de produits issus de la pêche française et à l’accompagner dans sa volonté de progrès vers une pêche encore plus durable et responsable.

Alors en attendant le farniente des vacances en bord de mer, soyons actif pour la respecter !

Quand les antibiotiques deviennent automatiques

robinet-eau-antibiotiques-2.jpgOn oublie parfois trop souvent que l’eau est une denrée précieuse… C’est certain, à voir s'abattre plusieurs mois de pluie en une soirée dans le sud de la France, on oublierait que l’eau potable sera bientôt rare. En France et en Europe, les normes pour qualifier l’eau potable sont assez sévères. Depuis 2007, un arrêté fixe des normes de qualité à respecter pour un certain nombre de substances dans l’eau potable dont le chlore, le calcaire, le plomb, les nitrates, les pesticides et les bactéries. Les eaux de baignade ou les « zones humides », comme les lacs et les marais, sont également très surveillées. Mais les eaux de ruissellement ne peuvent pas être contrôlées aussi précisément. Or, tout ce que nous utilisons comme produits pour le ménage, l’entretien du jardin, les cosmétiques et les médicaments, ont une répercussion sur la qualité de l’eau et celui des écosystèmes qu’elle irrigue.

Des médicaments dans l’eau de nos rivières

1753_visuel_affiche_generique-animaux_antibiotique.jpgDes études récentes ont en effet montré la présence de médicaments à des concentrations détectables dans certaines eaux souterraines, de surface et même de boisson depuis les années 2000. Une attention particulière est portée aux médicaments antibiotiques dont environ 10 500 tonnes sont utilisées chaque année en Europe (FEDESA, 1999), aussi bien en médecine humaine (52%) qu’en médecine vétérinaire (48%). Dans le cadre du plan Ecoantibio, le Ministère de l’Agriculture a lancé depuis septembre dernier la campagne « les antibiotiques pour nous non plus c’est pas automatique » rappelle la bonne utilisation de ces médicaments. L’objectif du plan Ecoantibio est de réduire de 25% en 5 ans (2012-2017) l’usage des antibiotiques en médecine vétérinaire.

undefined
video

Ces concentrations résiduelles d’antibiotiques ont un effet sur notre environnement que les scientifiques tentent de démontrer et tirer un signal d’alarme. Les antibiotiques, ou anti-microbiens, sont des molécules souvent naturelles (quoique peu utilisées pour l’homme) ou chimiques dont on connaît assez peu la demi-vie ou la biodégradabilité.

Phénomène de bioaccumulation.

Depuis l’année dernière, nous sommes certains que les poissons les plus gros sont les plus toxiques. Les saumons, aiglefins ou thons rouges de méditerranée sont des prédateurs, souvent en fin de la chaîne alimentaire et stockent dans leurs chairs la somme de tous les polluants (mercure, arsenic, hydrocarbures, PCB, médicaments, etc.) ingérés par les poissons plus petits et le plancton. Le phénomène de bioaccumulation, qui explique ces concentrations impressionnantes, n’est pas nouveau, mais jusqu’ici les scientifiques étudiaient principalement les polluants ayant un impact sur la santé.

En effet, on connaît - malheureusement - l’effet désastreux sur la santé de l’ingestion de produits chimiques comme les métaux lourds. Les scientifiques s’intéressent également depuis une dizaine d’années à l’effet des antibiotiques retrouvés dans l’eau. Quels effet conséquences ceux-ci peuvent avoir sur notre environnement, les écosystèmes et notre santé?

Emergence inquiétante des bactéries résistantes

Notre société est accro aux antibiotiques : la campagne “ les antibiotiques, c’est pas automatique”, visait à limiter l’usage abusif de certains antibiotiques en traitement préventif ou curatif. Mais cela ne visait pas les autres utilisations de ces produits comme complément alimentaire dans l’alimentation animale, notamment dans les piscicultures, ni comme pesticides pour le traitement des végétaux. La première des conclusions est que la surconcentration d’antibiotiques dans l’environnement aquatique modifie invariablement le génome des bactéries et leurs réactions à ces antibiotiques. Les bactéries se reproduisent vite et ont un pouvoir mutagène hypersensible, favorable à leur adaptation à tous les milieux. Selon la théorie de Darwin, la présence d’antibiotique dans l’environnement tue certes un grand nombre de bactéries, mais les bactéries qui “survivent” sont celles qui ont développé une insensibilité à un ou plusieurs antibiotiques : on les appelle des bactéries résistantes (ou bmr, bactéries multi-résistantes, si plusieurs antibiotiques n’ont plus d’effets) la-france-tente-de-diminuer-sa-consommation-d-antibiotiques_1798440.jpgL’OMS tirait en avril dernier la sonnette d’alarme sur ces bactéries devenues résistantes aux anti-microbiens.

Néanmoins, les conclusions de ce rapport pointent du doigt les conséquences, dramatiques, pour les populations qui ne peuvent pas être soignées correctement, et ne démontrent pas vraiment les causes, c’est à dire, les comportements qui ont permis aux antibiotiques de polluer l’eau.

Attention aux cosmétiques !

Plus récemment, ce sont des microbilles ou perles de plastiques, comme celles utilisées en cosmétique conventionnelle pour les soins gommant ou exfoliant par exemple, qui ont été retrouvées dans la chair de poisson. Comme les nano-particules, ces microbilles de plastique sont difficilement détectables, et peuvent se confondre avec du sable.

De la même manière que n’importe quel polluant, ces microbilles sont ingérées par les poissons. L’interdiction faite aux Etats-Unis d’utiliser ces microbilles, pousse l’industrie cosmétique « conventionnelle » à piocher les idées parmi les formules naturelles. En effet, la cosmétique naturelle et bio propose depuis longtemps des formules à base de sucre, de poudre de noyaux d’amandes ou d’abricots, comme le gommage pour le corps ou l’exfoliant visage Coslys vendu sur abonéobio!

La difficulté avec la pollution de l’eau, c’est que nous pouvons être « intoxiqués » même si nous faisons attention à la provenance de notre nourriture. En effet, même les poissons bio présentent des concentrations de mercure très élevées... Mais il n’y a pas que les industriels (pharmaceutique, agroalimentaire) qui rejettent des médicaments ou des produits polluants. Il revient à chacun de faire attention à son mode de consommation.

Tous ce que nous utilisons dans notre vie quotidienne se retrouvent potentiellement dans l’eau, ce qui influence la qualité de celle-ci et de ce que nous mangeons. Nous pouvons faire attention à notre consommation de médicaments, et confier les médicaments périmés en pharmacie. En tant que consommateur, nous pouvons également faire attention aux produits que nous choisissons pour l’entretien : - des produits à base d’ingrédients végétaux et bio; - des produits dont la biodégradabilité est prouvée grâce des normes internationales OCDE comme la lessive liquide Etamine du lys - des produits qui n’auront peu pas de répercussions sur notre environnement et notre santé; - et respecter les doses recommandées.

Pour de la lessive, par exemple, il est inutile de surdoser car elle n’en sera pas plus efficace. Mieux vaut alors utiliser un détachant avant lavage, comme le spray détachant vendu sur aboneobio!

2014 , vers la fin du gaspillage alimentaire ?

Selon la FAO (organisation de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture), nous gaspillons chaque année environ 1300 milliards de tonnes de produits alimentaires, soit près d’un tiers de la production mondiale.

Contre cette invraissemblance, un mouvement d’engagés a vu le jour aux Etats Unis, en 1999, et gagne peu à peu l’Europe au plus fort de la crise économique, en 2008. Le freeganisme (gratuivorisme ou « philosophie » du déchétarien). Consiste à se servir dans les poubelles des magasins, boutiques, Grande Disribution, en produit peu ou pas périmés, mais que les enseignes jettent quand même comme ils sont jugés « invendables ».

Pour ces activistes, responsables associatifs, écologistes ou altermondialistes, l’objectif est autant de faire des économies que de lutter contre un gaspillage alimentaire à l’outrance. Pourquoi jeter un sac de 2kilos de pommes si seulement l’une d’entre elles est abîmée ? Pour la grande distribution, qui gère son stock selon la formule comptable « pertes et profits », cela ne change rien, mais pour les plus démunis et notre planète, cela change tout. Il fallait beaucoup de courage et d’audace pour prouver à la grande distribution ses erreurs, en fouillant ses poubelles, néanmoins, cela a fait bouger les choses.

2014 a été déclarée par l’union européenne année de la lutte contre le gaspillage alimentaire. A ce titre, voici quelques initiatives intéressantes qui, si elles sont couronnées de succès, montre que l’audace finit par payer, comme disait Danton.

Intermarché : les fruits et légumes moches séduisent !

La première mobilisation du genre contre le gaspillage des enseignes « conventionnelles » a été la campagne d’Intermarché pour les Fruits et Légumes moches. Une initiative couronnée de succès dans l’hypermarché de Pontaut Combault (77), où les consommateurs ont été sensibilisés et incités à acheter des fruits et légumes qualifiés d’inesthétiques à un prix 30% moins cher. Outre la présence des cultivateurs lors d’un week-end dédié en mars dernier, des soupes et des jus ont été préparés à partir de ces produits afin de démontrer leur qualité gustative. Un affichage et des slogans bien pensés ont accompagné l’opération qui a été largement relayée sur les réseaux sociaux. Récemment, la campagne s’est même vue déclinée en anglais dans un film parodique « inglorious vegetable ». Moche is the new chic!

CORA : la jeunesse innove contre les dates de péremption

Comment trouver des solutions innovantes aux problèmes actuels ? Dans le cadre d’un projet école-entreprise baptisé Challenge Créativité, 3 jeunes ingénieurs de l’école des Mines d’Alès ont réfléchi à la revalorisation des produits périssables et aux dates limites de consommation (DLC/ DLUO). Depuis début juillet 2014, la société CORA teste donc dans ses magasins d’Alès et de Limoges un nouveau dispositif de merchandising et de signalétique basé sur la responsabilisation de tous. Si certaines enseignes proposent des réductions sur les produits à « date courte », il s’agit ici de réintroduire ces produits dans le circuit, sensibiliser le consommateur et rendre ces denrées plus attractives. Ecologiquement, l’initiative est louable ; économiquement elle est même rentable ! Pour Olivier DELESCLUSE, qui dirige l’hypermarché CORA d’Alès : «Ce merchandising new look apporte à nos rayons beaucoup de dynamisme et va faire économiser 50 000€ par an. L’état‐major de CORA va d’ailleurs mettre en œuvre ce dispositif dans 30 autres magasins. En plus, le personnel de nos magasins a immédiatement adhéré à cette innovation. Je salue donc la créativité et le sens des réalités de ces 3 jeunes élèves-ingénieurs : leur dispositif crée de la valeur économique et sociale ».

En plus de la signalétique, voici quelques exemples de slogans imaginés par les élèves: « Sois malin, mange‐moi demain », « Cabossé mais bien conservé », « Je ne suis pas caillé, tu peux y aller », « Osez, même si la fin n’est pas loin ! »…

Ci dessous une vidéo réalisée pour la soutenance des 3 élèves-ingénieurs.

Les enseignes bio : la bonne conduite des consomm’acteurs.

Dans les enseignes bios, ce ne sont pas les mêmes problématiques. Les consommateurs sont bien évidemment plus « éveillés » sur les dates de consommation, ou les fruits « moches », néanmoins tout est fait pour limiter au maximum le gaspillage alimentaire.

Dans un autre domaine les magasins bio s’attachent depuis des années à promouvoir le vrac. Ce mode de consommation permet de proposer des produits jusqu’à 30% moins cher, de réduire les emballages (les bouteilles sont réutilisées), ainsi que le gaspillage (en adaptant la quantité souhaitée). Il permet également de développer la production agricole biologique en construisant des filières françaises d’exploitation (notamment les graines de tournesol) Depuis le début de l’année et jusque septembre 2014, le magasin Biocoop « Saveurs & Saisons » de Villeneuve d’Ascq (Nord pas de Calais), teste le vrac liquide en alimentaire avec la mise à dispositiion d’huiles (olive, colza, mélange…) de vinaigre, ou de vin… La Biocoop Scarabée de Rennes teste également un système de distribution automatisé inspiré du concept déjà proposé pour les produits d’entretiens écologique comme la marque Etamine du lys.

Bientôt dans vos supermarchés ? Quand la législation s’en mêle…

On se souvient de Frédéric Daerden, ce bourgmestre d’Herstal en Belgique qui avait soumis un supermarché à l’obligation de don de ses invendus à des associations. L’initiative, qui avait enthousiasmé les écologistes, est le point de départ d’une nouvelle proposition de loi contre le gaspillage alimentaire, en France. L’objectif est d’inciter les enseignes de la grande distribution à donner leurs invendus à des associations caritatives plutôt que de les jeter. Il faudra suivre de prêt les débats et ce qu’il en ressort, comme cette proposition est d'ores et déjà controversées, autant par les entreprises que les écologistes et les associations. En attendant, nous pouvons nous réjouir que les industriels de la grande distribution cherchent des solutions économiquement durables et écologiquement acceptables.

Internet est le magasin préféré des français

Faire ses courses en grandes surfaces est une corvée pour 70 % des français. Une lassitude s'installe dans la fréquentation des enseignes, et concernent également les magasins de proximité (49 % rechignent aussi à les fréquenter. Les moins de 35 ans et la génération Y sont 34% à juger les efforts des commerces de proximité peu satisfaisants ou même inexistants). C'est essentiellement le prix qui conduisent à l'abandon d'achat en magasin (51 %), plus que l'attente en caisse (25%). Parallèlement, les français sont 74 % à acheter chaque semaine en ligne, selon le dernier Baromètre Ifop Wincor Nixdorf et 91 % y recherchent des informations avant d'acheter un article. En 2010, ils n'étaient que 4 % à faire leurs courses alimentaires une fois par semaine sur le web. Le phénomène prend de l'ampleur. La practicité compte pour gagner du temps et les français apprécient les avantages d'internet : faire ses achats 7 jours sur 7, 24h sur 24 (21%), paiement simple et rapide (17%) et choix du mode de livraison (16%). Chez aboneobio le paiement d'un abonnement est en 4 ou 12 fois sans frais, avec une réduction de 3 à 10 % sur le total du panier de l'année, et la livraison par TNT en 24h au choix, à domicile, en points relais ou au bureau. Et la disponibilité des articles fait le reste : près d’un Français sur quatre (22%) a le réflexe de réaliser son achat sur Internet si le produit est indisponible en point de vente !. Internet est devenu le lieu de consommation favori des français, leur magasin préféré.

internet magasin préféré des français

Pour en savoir plus : http://www.wincor-nixdorf.com/internet/cae/servlet/contentblob/776930/publicationFile/74412/Synthese%20Etude%20IFOP%20Octobre%202012.pdf

Unilever surfe sur la consommation responsable

Comment le leader des lessives peut il devenir un acteur de l'économie sociale et solidaire ? La présence au Forum mondial "Convergences 2015" d'Unilever a de quoi surprendre ! Certes le groupe s'affiche au coté du label privé "Rainforest Alliance Certified" dont il bénéficie pour certains de ces produits (comme les sachets de thé Lipton) mais on est loin de ce qu'on peut attendre d'un acteur engagé. Sur le segment des produits d'entretien, la priorité serait de travailler sur la composition des lessives par exemple qui contribuent à l'eutrophisation de nos cours d'eau, à la pollution d'une denrée qui devient rare (l'eau !). A la place, Unilever se lance en Indonésie sur la vente d'échantillons de shampoing à 2 centimes la dose, et en Espagne dans une gamme de lessives à petit format (permettant d'assurer les 5 machines de la semaine). L'idée étant de déclencher une vente dans un contexte où le consommateur réduit ses achats. Sauf que l'inciter à repasser à la caisse plus souvent, avec une lessive certes concentrée, c'est aussi l'inciter à rejeter plus d'emballages, sans réaliser le volume représenté à la fin d'une année. Chez aboneobio nous pensons à l'inverse que seuls les grands conditionnements (recharges de 5 litres de lessive bio ) et une prise de conscience globale de sa consommation de l'année, permet d'agir et de mieux consommer.

marques du groupe Unilever

Bref, la grande distribution s'agite autour de la notion de consommation responsable. A croire que le créneau est porteur ! Auchan nous sert ses produits bio à moins de 1 euro. Leclerc réactive son site Conso Responsable, Carrefour cherche un emplacement pour son enseigne bio, doublé par Auchan qui a réussi son ouverture magasin test "Coeur de Nature". Chez Casino, c'est la marque MDD bio qui se veut made in France. Chacun y va de son engagement, selon son propre cahier des charges. L'important étant d'occuper le terrain. Désormais c'est donc au tour d'Unilever de s'afficher comme un acteur responsable. Agir pour réduire la pauvreté "D’ici 2020, nous voulons donner accès à la santé et à une bonne alimentation à 1 milliard d’individus en plus sur la planète", affiche Unilever. En attendant, les actions se portent sur les armoires frigos qui consomment moins d'énergie et les palettes en bois qui pèsent moins lourds. C'est déjà ça diront certains.

Challenges a interviewé Bruno Witvoët, PDG France de Unilever :


Unilever, champion du consommer responsable ? par Challenges

Cette vague de communication autour d'un discount responsable n'est pas saine pour le consommateur. Brouiller les pistes, se racheter une notoriété sur quelques actions, sans traiter le coeur du problème, à savoir l'impact même de la composition des produits sur la santé du consommateur, et sur l'environnement, permettra juste de patienter pour mieux sauter plus tard. Le consom'acteur a le vouloir d'achat. A lui d'agir maintenant !

Concours Portrait de consomacteur

Vous êtes adepte du consommer moins mais mieux, vous aimez présenter les expériences positives pour démontrer qu'une autre consommation est possible ? Faites vous tirer le portrait et gagnez des séjours éco-responsables, des bons d'achats.. (dommage aboneobio aurait pu offrir un an d'abonnement bio, mais on ne m'a pas contactée ). Expliquez comment vivre mieux en dépensant moins, en respectant les droits humains et dans le respect de la planète. La CLCV (Consommation Logement et Cadre de Vie - Citoyens au quotidien) organisatrice de ce concours veut promouvoir l'exemplarité. Il suffit de décrire votre portrait, d'expliquer les actions que vous mettez en place au quotidien (par exemple vous êtes adhérent d'une amap, vous optez pour les produits bio pour le corps et la maison, vous utilisez les transports en commun, vous achetez en vrac ce qui permet de limiter vos déchets à la source, ...et d'inventer un slogan pour séduire les futurs consommateurs responsables. Place à la créativité, toutes les formes sont permises pour exprimer votre portrait (vidéo, écriture, dessins, photos, poésie, ..). Les membres du jury évalueront la qualité, l'originalité et l'engagement de la démarche.

concours clcv portrait de consom'acteur

Le concours se termine le 15 Août. Plus d'infos sur le site : http://www.concours.clcv.org/. Allez y c'est ouvert à tous, des séjours de 1000 à 1500 euros à la clé ! Ensemble démontrons que l'on peut consommer mieux, qu'il suffit de changer ses pratiques d'achats...et on peut commencer avec aboneobio par alléger le poids et la liste de ses courses !



Consommons local soutenons nos entreprises de proximité

Le consommateur peut influencer sur le développement d'une entreprise. Ses achats conditionnent le chiffre d'affaires. Au delà du Made In France, consommer local pour soutenir un tissu économique fragile est un acte fort. Dans le Gard, les commerçants ont lancé une opération de communication inédite en faveur de la consommation locale : "Sauvons les ! Espèces Locales en voie de disparition ". Un ton décalé pour cette campagne signée PatteBlanche, soutenue financièrement par des fonds d'Etat via le FISAC (Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce). Encourager les circuits courts c'est important pour préserver un tissu commercial dans une zone rurale, pour développer du lien social. Les petites entreprises, les artisans, les TPE qui s'engagent aussi pour une consommation responsable, tous ont besoin de soutien ! C'est notre vouloir d'achat qui compte !

consommer local
« Consommons local ! Ou nous risquons de voir disparaître nos commerçants et nos artisans... et avec eux, la vie sur le territoire.»
www.sauvons-les.fr

Consommer bio et durable toute l'année avec aboneobio

The End of the Line l'Océan en voie d'épuisement

Modifier nos habitudes de consommation devient urgent. Si rien ne bouge, en 2048 les Océans seront vides ! La surpêche induite par l'industrie alimentaire entraine l'épuisement des ressources en poissons comestibles. Le journaliste d'investigation Charles Clover avait dénoncé ses pratiques dès 2004 dans son livre* "Surpêche l'Océan en voie de disparition", devenu le film "The End of the Line" sous la réalisation de Rupert Murray. Une version française, doublée par la voix de Mélanie Laurent est en cours de coproduction (chaque citoyen peut d'ailleurs y participer) - voir touscoprod); Notre Océan est en voie d'épuisement : déjà 90 % de la biomasse des grands prédateurs a disparu, en 50 ans. Thons, baleines, requins, ...sont en grand danger. L'élevage n'est pas une solution, puisqu'il faut 15 kilos de poissons sauvages (réduit en farine) pour nourrir 1 kg de thon rouge. Le documentaire The End of the Line a reçu le PUMA Creative Impact Award** pour la prise de conscience qu'il a entrainé sur toute la société : depuis certaines enseignes ne proposent plus que des poissons issus d'une pêche durable (telle que la chaine anglaise de supermarchés Waitrose qui promeut une pêche responsable), la campagne eat fish sustainable*** affiche son guide des restaurants engagés, la Fondation Prince Albert II de Monaco et la Blue Marine Foundation (créée par les producteurs du film) ont signé un partenariat**** pour la préservation des océans, ...Ne fermons pas les yeux, notre avenir en dépend. Changeons ensemble nos pratiques d'achats !

the end of line l'océan en voie d'épuisement



Si vous êtes abonné à la chaine PLANÈTE+ vous pourrez voir le film en exclusivité le mercredi 6 juin à 20H40. Le DVD en vente à partir du 18 juin 2012 au prix de 12,99€. Des séances de projection privées possibles dans les établissements scolaires, auprès des associations, des collectivités, ...afin de sensibiliser aux enjeux de la surpêche et la consommation responsable. La version française est aussi soutenue la fondation akuo, qui oeuvre pour la préservation de la biodiversité et dont le parrain est le comédien José Garcia

Plus d'infos :

- page 1 de 11

Annonces Abonéobio


Retrouvez Abonéobio
sur Google+