Abonéobio : Le blog du bio

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Vendredi 31 octobre 2014

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Quand les antibiotiques deviennent automatiques

robinet-eau-antibiotiques-2.jpgOn oublie parfois trop souvent que l’eau est une denrée précieuse… C’est certain, à voir s'abattre plusieurs mois de pluie en une soirée dans le sud de la France, on oublierait que l’eau potable sera bientôt rare. En France et en Europe, les normes pour qualifier l’eau potable sont assez sévères. Depuis 2007, un arrêté fixe des normes de qualité à respecter pour un certain nombre de substances dans l’eau potable dont le chlore, le calcaire, le plomb, les nitrates, les pesticides et les bactéries. Les eaux de baignade ou les « zones humides », comme les lacs et les marais, sont également très surveillées. Mais les eaux de ruissellement ne peuvent pas être contrôlées aussi précisément. Or, tout ce que nous utilisons comme produits pour le ménage, l’entretien du jardin, les cosmétiques et les médicaments, ont une répercussion sur la qualité de l’eau et celui des écosystèmes qu’elle irrigue.

Des médicaments dans l’eau de nos rivières

1753_visuel_affiche_generique-animaux_antibiotique.jpgDes études récentes ont en effet montré la présence de médicaments à des concentrations détectables dans certaines eaux souterraines, de surface et même de boisson depuis les années 2000. Une attention particulière est portée aux médicaments antibiotiques dont environ 10 500 tonnes sont utilisées chaque année en Europe (FEDESA, 1999), aussi bien en médecine humaine (52%) qu’en médecine vétérinaire (48%). Dans le cadre du plan Ecoantibio, le Ministère de l’Agriculture a lancé depuis septembre dernier la campagne « les antibiotiques pour nous non plus c’est pas automatique » rappelle la bonne utilisation de ces médicaments. L’objectif du plan Ecoantibio est de réduire de 25% en 5 ans (2012-2017) l’usage des antibiotiques en médecine vétérinaire.

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Ces concentrations résiduelles d’antibiotiques ont un effet sur notre environnement que les scientifiques tentent de démontrer et tirer un signal d’alarme. Les antibiotiques, ou anti-microbiens, sont des molécules souvent naturelles (quoique peu utilisées pour l’homme) ou chimiques dont on connaît assez peu la demi-vie ou la biodégradabilité.

Phénomène de bioaccumulation.

Depuis l’année dernière, nous sommes certains que les poissons les plus gros sont les plus toxiques. Les saumons, aiglefins ou thons rouges de méditerranée sont des prédateurs, souvent en fin de la chaîne alimentaire et stockent dans leurs chairs la somme de tous les polluants (mercure, arsenic, hydrocarbures, PCB, médicaments, etc.) ingérés par les poissons plus petits et le plancton. Le phénomène de bioaccumulation, qui explique ces concentrations impressionnantes, n’est pas nouveau, mais jusqu’ici les scientifiques étudiaient principalement les polluants ayant un impact sur la santé.

En effet, on connaît - malheureusement - l’effet désastreux sur la santé de l’ingestion de produits chimiques comme les métaux lourds. Les scientifiques s’intéressent également depuis une dizaine d’années à l’effet des antibiotiques retrouvés dans l’eau. Quels effet conséquences ceux-ci peuvent avoir sur notre environnement, les écosystèmes et notre santé?

Emergence inquiétante des bactéries résistantes

Notre société est accro aux antibiotiques : la campagne “ les antibiotiques, c’est pas automatique”, visait à limiter l’usage abusif de certains antibiotiques en traitement préventif ou curatif. Mais cela ne visait pas les autres utilisations de ces produits comme complément alimentaire dans l’alimentation animale, notamment dans les piscicultures, ni comme pesticides pour le traitement des végétaux. La première des conclusions est que la surconcentration d’antibiotiques dans l’environnement aquatique modifie invariablement le génome des bactéries et leurs réactions à ces antibiotiques. Les bactéries se reproduisent vite et ont un pouvoir mutagène hypersensible, favorable à leur adaptation à tous les milieux. Selon la théorie de Darwin, la présence d’antibiotique dans l’environnement tue certes un grand nombre de bactéries, mais les bactéries qui “survivent” sont celles qui ont développé une insensibilité à un ou plusieurs antibiotiques : on les appelle des bactéries résistantes (ou bmr, bactéries multi-résistantes, si plusieurs antibiotiques n’ont plus d’effets) la-france-tente-de-diminuer-sa-consommation-d-antibiotiques_1798440.jpgL’OMS tirait en avril dernier la sonnette d’alarme sur ces bactéries devenues résistantes aux anti-microbiens.

Néanmoins, les conclusions de ce rapport pointent du doigt les conséquences, dramatiques, pour les populations qui ne peuvent pas être soignées correctement, et ne démontrent pas vraiment les causes, c’est à dire, les comportements qui ont permis aux antibiotiques de polluer l’eau.

Attention aux cosmétiques !

Plus récemment, ce sont des microbilles ou perles de plastiques, comme celles utilisées en cosmétique conventionnelle pour les soins gommant ou exfoliant par exemple, qui ont été retrouvées dans la chair de poisson. Comme les nano-particules, ces microbilles de plastique sont difficilement détectables, et peuvent se confondre avec du sable.

De la même manière que n’importe quel polluant, ces microbilles sont ingérées par les poissons. L’interdiction faite aux Etats-Unis d’utiliser ces microbilles, pousse l’industrie cosmétique « conventionnelle » à piocher les idées parmi les formules naturelles. En effet, la cosmétique naturelle et bio propose depuis longtemps des formules à base de sucre, de poudre de noyaux d’amandes ou d’abricots, comme le gommage pour le corps ou l’exfoliant visage Coslys vendu sur abonéobio!

La difficulté avec la pollution de l’eau, c’est que nous pouvons être « intoxiqués » même si nous faisons attention à la provenance de notre nourriture. En effet, même les poissons bio présentent des concentrations de mercure très élevées... Mais il n’y a pas que les industriels (pharmaceutique, agroalimentaire) qui rejettent des médicaments ou des produits polluants. Il revient à chacun de faire attention à son mode de consommation.

Tous ce que nous utilisons dans notre vie quotidienne se retrouvent potentiellement dans l’eau, ce qui influence la qualité de celle-ci et de ce que nous mangeons. Nous pouvons faire attention à notre consommation de médicaments, et confier les médicaments périmés en pharmacie. En tant que consommateur, nous pouvons également faire attention aux produits que nous choisissons pour l’entretien : - des produits à base d’ingrédients végétaux et bio; - des produits dont la biodégradabilité est prouvée grâce des normes internationales OCDE comme la lessive liquide Etamine du lys - des produits qui n’auront peu pas de répercussions sur notre environnement et notre santé; - et respecter les doses recommandées.

Pour de la lessive, par exemple, il est inutile de surdoser car elle n’en sera pas plus efficace. Mieux vaut alors utiliser un détachant avant lavage, comme le spray détachant vendu sur aboneobio!

L’association Cosmébio change de visage.

Cosmébio, le logo bien connu de nos produits préférés est avant tout une association qui garantit l’engagement des marques et le contenu des produits que nous achetons. Comme toutes associations, le directoire est soumis à un vote, et en juin dernier, Samuel Gabory, président de Nature & Stratégie a passé le relais à Romain Ruth, président de Florame. Pour abonéobio, c’est l’occasion de faire une petite interview croisée de ces deux personnalités du monde du bio, de constater leur engagement et leur passion pour le bio et le savoir faire français.

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Bonjour Messieurs, avant toute chose pouvez-vous nous rappeler vos parcours ?

Samuel Gabory (président de Nature et Stratégie) Je dirige depuis une vingtaine d’année les laboratoires Alvend du groupe Nature & Stratégie, qui participe dès 2001 au cahier des charges de la cosmétique bio, c’est à dire dès l’origine du label.

RomainRuth_President_COSMEBIO.jpg Romain Ruth (président de Florame) J’ai un parcours étonnant, car j’ai été avocat pénaliste pendant 7 ans au barreau de Paris. Cela faisait longtemps que donner un autre sens à ma carrière me démangeait et j’ai rejoint Florame, pour arriver à la présidence. Je connaissais bien la Provence où ma famille avait développé de longue date une activité de savonnerie naturelle. C’est d’abord par ce biais que j’ai été témoin de l’évolution de la cosmétique : du savon sans graisse animale à la cosmétique naturelle pour aller vers les exigences de la cosmétique  biologique. "

'' Qu’est-ce qui vous a poussé à créer ou intégrer l’association Cosmébio ?''

samuel-gabory2_1.jpg Samuel Gabory Avant les années 2000, on pouvait parler de cosmétique naturelle, végétale et respectueuse de l’environnement, sur un plan marketing, sans pour autant avoir de bonnes pratiques environnementales. Il n’y avait aucun « cadre ». Avec 10 autres sociétés pionnières nous avons décidé d’y remédier, de créer un cadre règlementaire avant que l’administration ne le fasse. Or c’est actuellement en cours, 12 ans après, les premières « normes » vont arriver. Les objectifs premiers étaient à la fois le souhait d’imposer une équité sur le marché de la cosmétique bio, afin que les professionnels engagés se « battent » avec les mêmes règles, mais également de favoriser les rencontres afin d’échanger régulièrement entre professionnels ayant les mêmes motivations.

Romain Ruth L’adhésion à l’association Cosmébio était pour moi logique. Florame est l’un des fondateurs de la charte Cosmébio, en 2002. Le directeur scientifique de Florame – sans vouloir mélanger les genres – Laurent Lefaucheur a notamment été rédacteur du référentiel cosmétique naturel dont Cosmébio assure aujourd’hui le respect. J’ai découvert une association qui est riche de ses adhérents, aux profils et horizons très différents. Je pense notamment à Claudie Ravel qui s’occupait précédemment de Daniel Hechter ou Laurent Berli qui vient de l’industrie pharmaceutique lourde.

Depuis 4 ans en tant que Président de l’association Cosmébio, ou que vous êtes membres de l’association Cosmébio, quelles sont les actions dont vous pouvez targué d’avoir menée à bien ?

Samuel Gabory Pour moi l’action la plus forte est la mise en place de travaux par commission. Jusqu’à un certain point le Conseil d’Administration, de 15 personnes, décidait de tout, mais Cosmébio compte actuelle près de 400 adhérents. Il était donc nécessaire de revoir notre façon de faire et de permettre à chacun de s’impliquer avec sa sensibilité et ses compétences. Les commissions étudient et travaillent sur différents thèmes, ce qui permet de mieux structurer l’association, en lui donnant plus d’expertise et de la légitimité. Actuellement, il y a 4 grandes pôles de travail que sont : - la commission technique - la commission éthique et juridique, et je souhaite souligner l’importance du volet juridique qui n’est que le prolongement logique d’une éthique à respecter, mais aussi qu’il faut contrôler. -la commission communication, interne et externe, qui agit pour promouvoir le label et la reconnaissance du logo Cosmébio -la commission internationale, pour développement de l’association et du label à l’étranger.

Romain Ruth Personnellement, je n’ai rien fait tout seul, c’est la chance de Cosmébio de fonctionner avec plusieurs commissions. De part mon parcours professionnel, comme indiqué précédemment, je me suis naturellement impliqué dans la commission éthique et juridique. Cosmébio avait besoin d’un « œil professionnel » ce que j’ai été, car passionné de droit ! J’ai trouvé particulièrement intéressant que Cosmébio s’ouvre à toutes les dimensions du Développement Durable – ce terme étant de plus en plus galvaudé – pour y intégrer en plus du commerce équitable et de la biodiversité, qui en sont les premières composantes, le social mais aussi le respect du patrimoine. La diversité des profils au sein de l’association Cosmébio permet véritablement de bénéficier des expertises de chacun. Il ne faut pas oublier que Cosmébio est une association fondée pour la mise en œuvre d’un référentiel pour plus de clarté. Il y a encore 10 ans, certaines cosmétiques se revendiquaient bio alors que cela n’était pas du tout le cas, ce qui posait une problématique juridique vis à vis de la répression des fraudes car il y avait là, tromperie du consommateur.

Est-ce qu’il y a une volonté de démocratiser le label Cosmébio en approchant d’autres professionnels ou attendez-vous de vos confrères de la pro-activité pour rejoindre l’association et ses engagements ?

Samuel Gabory Je dirais qu’il y a un peu des deux, car l’association souhaite fédérer un maximum de professionnels qui s’engagent. Ainsi l’association Cosmébio est présente et participe aux Salons professionnels, avec des stands et nous nous rendons toujours disponibles, mais nous n’irons pas faire de mailing pour « recruter ».

Romain Ruth L’association Cosmébio a suscité pour les acteurs de la cosmétique une vraie adhésion pour arriver à 400 adhérents à ce jour, ouvrir plus encore n’est peut-être pas le plus pertinent. Même si nous devons rester ouverts, dès lors qu’il y a une volonté engagement, l’association n’a pas vocation à faire des publicités pour se démocratiser puisqu’elle l’est déjà.

Pensez-vous que le label Cosmébio est bien identifié auprès des consommateurs, notamment comme un gage de qualité écologique ou de responsabilité dans son ensemble ?

Samuel Gabory Je sais que le logo est globalement bien connu des consommateurs. Mais il reste encore à faire. Selon une étude que nous avons commandée à l’institut IPSOS et menée en septembre 2011 sur un panel de 600 femmes, 93% des consommatrices bio (échantillon 100) reconnaissaient le label BIO. A contrario, la proportion tombe à seulement 57% pour les consommatrices de cosmétiques conventionnels (échantillon : 500).

Romain Ruth Pour les consommateurs comme les professionnels, il y a des pionniers qui ont permis très vite d’identifier le label Cosmébio. Popularisé par des marques « bionatives » comme Melvita, Coslys, Sanoflore, Florame et bien d’autres, même sensibilisées plus tard. Mais le grand public reste à conquérir, et pour cela il y a beaucoup de pédagogie à faire.

A vos avis, quels sont les champs d’action où Cosmébio peut agir et faire changer les choses ?

Samuel Gabory Je pense qu’il faut continuer sur la reconnaissance du label comme une alternative sérieuse et crédible face aux cosmétiques conventionnelles. Le label Cosmébio n’est pas seulement une certification d’un produit, mais un engagement total de l’entreprise qui reconnaît sa responsabilité envers les hommes et leur environnement.

Romain Ruth Les champs d’action de Cosmébio sont multiples mais, pour moi, le plus important c’est de continuer à populariser l’action de l’association : communiquer et agir pour que les consommateurs comprennent la différence entre la cosmétique bio et la cosmétique conventionnelle. La différence concrète, s’entend. Le bio change le paysage à plus d’un titre : faire pousser des fleurs, les récolter pour les intégrer dans une formule respectueuse du corps humain est très différent de la synthétisation d’une matière parfumante, saturée de pétrochimie. De la même manière, l’émotion suscitée par un champ de lys cultivé de manière biologique n’est pas la même face à des serres où peinent 3 malheureux papillons et les fleurs sont aspergées des pesticides ! C’est une vision qui n’est pas encore assez partagée. Et la communication est une forme de combat. A titre personnel, j’y crois beaucoup !

Impression

Cosmébio est une association française de marques françaises, pour le moment, mais sa renommée dépasse nos frontières, quelle est la part de marques étrangères?

Samuel Gabory Sur environ 400 adhérents, 10% seulement des entreprises ont des sièges sociaux à l’étranger. Mais sur ces 10%, 98% sont considérées comme des cosmétiques françaises car approvisionnées ou fabriquées en France. Concernant l’international, les avis sont partagés chez Cosmébio, qui propose une cosmétique bio et naturelle à la française. Mon avis personnel est que Cosmébio n’a pas vocation à devenir une norme mondiale ou « mondialisée », surtout. Par contre, le label doit être reconnu comme un véritablement engagement de la cosmétique française, car les ingrédients sont soigneusement contrôlés, et le savoir faire y est très précieux. Si le label Cosmébio était utilisé partout dans le monde, nous ne pourrions maintenir le niveau de traçabilité et de qualité que nous avons atteint, et donc la qualité finale des produits pourrait baisser. Or le niveau d’exigence que nous avons défini et affiné depuis la création de l’association ne doit pas être galvaudé.

Romain Ruth Je crois qu’il y a 2 points de vue  concernant l’international. L’association Cosmébio est donc à majorité française, et promeut une excellence de la cosmétique française. Cette coloration majoritaire française n’a pas d’incidence positive ou négative pour l’exportation, mais il faut avouer que le made in France est perçu comme un gage de qualité. La commission internationale a notamment pour travail celui de sensibiliser et d’éduquer les consommateurs et les professionnels étrangers. Ce sont eux qui vont « porter la bonne parole » du label BIO à l’étranger. On sait que chaque pays fait du bio tel qu’il l’entend, et le terme anglo-saxon « organic » n’est pas égal au bio tel que nous le connaissons en France. C’est une vocation forte, et un service que rendent les adhérents, pour promouvoir une cosmétique biologique française à l’international.

Samuel Gabory : En tout cas, je suis persuadé et heureux qu’un nouveau président avec une telle ouverture d’esprit ait été élu pour continuer le travail entrepris.

Coslys respecte la peau de votre bébé bio

La peau de bébé est fragile et vulnérable. Coslys a formulé une nouvelle gamme de cosmétiques bio adaptés sans huile essentielle, sans allergène, sans substance irritante, pour protéger les peaux sensibles sans contrarier leur nature. Exit les huiles essentielles, Sodium Lauryl Sulfate (SLS), Ammonium Lauryl Sulfate (ALS), alcool, fruits à coque, savon ou sorbate de potassium ! Testés sous contrôle dermatologique et formulés pour minimiser les risques d'allergies, ces soins bio pour nouveaux nés s'adaptent aussi aux mamans et à tout ceux dont la peau reste fragile. Pour plus de douceur, de confort et de sécurité, cette nouvelle gamme Coslys propose des produits qui regorgent d’ingrédients purs et naturels au délicieux parfum d'abricot bio. A noter que des tests réalisés pendant 21 jours ont permis de valider l’excellente tolérance cutanée sur des peaux sensibles, des enfants comme des parents.

cosmétiques bio coslys pour bébé à l'abricot bio

Une sélection rigoureuse de principes actifs, issus d'ingrédients naturels, français et éthiques :

  • De l’huile de noyau d’abricot bio : fortement concentrée en acide oléique et en vitamines, elle possède des propriétés nourrissantes et assouplissantes. Sa texture légère, qui pénètre facilement, ne laisse pas de film gras sur la peau.
  • De l’extrait d’abricot bio : naturellement riche en provitamines A, l’extrait d’abricot est revitalisant et adoucissant.
  • De l’eau florale de fleur d’oranger bio : reconnue pour ses propriétés apaisantes, adoucissantes et rafraîchissantes, elle détend, assouplit et adoucit la peau. Elle parfume délicieusement et naturellement les produits, elle laisse une senteur délicate et subtile sur la peau, un parfum d'enfance.
  • Du bisabolol naturel : cet actif existe à l’état naturel dans plusieurs plantes dont la camomille. Il est reconnu pour ses vertus apaisantes, réparatrices et adoucissantes.

coslys gamme bébé bio

Découvrons ensemble cette nouvelle gamme de cosmétiques bio pour bébé, avec un parfum gourmand d'abricot et utiles à toute la famille :

  • Gel lavant Coslys - Corps et cheveux (Nouveau produit), sans allergènes, à l’abricot bio : formulé sur une base lavante extra douce et sans huile essentielle, le gel lavant à l’abricot bio prend soin de la peau, des cheveux de bébé et ne pique pas les yeux. L’heure du bain se transforme ainsi en vrai moment de tendresse. Les peaux les plus sensibles et réactives l’apprécieront en shampooing douche.
  • Cosmousse Bébé Coslys- Mousse lavante 2 en 1, sans allergène, à l’abricot bio : une mousse fine et légère pour un bain câlin et ludique. Sans savon et à pH physiologique, le Cosmousse bébé à l’abricot bio apaise les peaux sensibles et préserve la barrière protectrice de l’épiderme. La peau est propre et douce. Flacon 150 ml, existe en recharge cosmousse bébé Coslys 300 ml économique ! Ce Cosmousse à l'abricot fera le bonheur de toute la famille.
  • Eau nettoyante rafraîchissante sans allergènes, à l’abricot bio. L’eau nettoyante rafraîchissante est idéale pour débarbouiller ou supprimer l’excédent de crème ou de lait. Elle laisse la peau propre, douce et un léger parfum sucré. Sans rinçage, elle nettoie également parfaitement les fesses de bébé. Sans huile essentielle, elle convient aux femmes enceintes.
  • Lait de toilette bébé Coslys Nettoyant sans rinçage, sans allergènes, l’abricot bio : doux, il est parfait pour la toilette et le change. Sa base lavante sans savon nettoie en douceur et préserve l’épiderme fragile des bébés. Petits et grands l’apprécieront en nettoyant visage.
  • Bioliniment Coslys, Nettoyant protecteur, spécial siège, sans parfum, à l’abricot bio : mélange d’huile d’olive bio et d’une solution de calcium, ce soin traditionnel nettoie et protège la peau de bébé. Son action filmogène forme une barrière contre l’humidité et les frottements. Il prévient et apaise les irritations et les rougeurs du siège. Les mamans et grandes sœurs à la peau fragile pourront l’utiliser en démaquillant. Appliqué en couche épaisse sur les coups de soleil ou les brûlures, il aura un effet apaisant sur les peaux des plus imprudents.
  • Crème hydratante Coslys bébé visage et corps, sans allergènes, à l’abricot bio : ce soin onctueux contient des agents hydratants et nutritifs pour protéger et apaiser la peau fragile de bébé. A utiliser à tout moment de la journée, elle maintient l’hydratation naturelle de l’épiderme sans laisser de film gras. La peau de votre bébé est toute douce et bien protégée. Toute la famille peut l’utiliser pour retrouver une peau de bébé.


A propos de Coslys, marque angevine et partenaire d'abonéobio  :

  • Coslys est une gamme de produits d'hygiène et de soins inspirée directement de la nature. Coslys utilise une majorité d'ingrédients issus de l'agriculture biologique. Les produits Coslys ont été établis pour garantir au consommateur efficacité et sécurité (forte teneur en principe actifs naturels) dans le respect de l'environnement, sans oublier le plaisir: celui d'utiliser des produits parfumés aux essences végétales.
  • Les locaux de la société sont implantés dans un site écologique, près d'Angers. L'usine de fabrication est conforme à des normes de Haute Qualité Environnementale. L'entreprise Comptoir des Lys fait partie, avec sa marque Coslys, du groupe fondateur de la charte Cosmebio. Samuel Gabory, dirigeant de la société, est actuellement Président de l’Association Cosmébio.

A la rentrée, de nouveaux labels bio européens pour les cosmétiques bio, Cosmos, NaTrue,...

Dans les rayons les cosmétiques bio affichent aujourd'hui le label Cosmebio (Français), Bdih (Allemand), Soil association (Anglais)... mais ne bénéficient pas d'une règlementation européenne. Des rapprochements entre Cosmebio et Bdih ont donné naissance à COSMOS (COSMetic Organic Standard) standard européen pour les cosmétiques bio et naturels, impliquant 6 organismes (Cosmebio, Ecocert, Bdih, Bioforum, Icea, Soil Association) représentant plus de 1000 fabricants de cosmétiques, fournissant plus de 11000 produits dans plus de 40 pays. Sauf que certains fabricants de l'association allemande IKW sous Bdih (Laverana/Lavera, Logocos/Logona, Primavera, Santaverde, WALA/Dr. Hauschka, Weleda) ont quitté Cosmos pour créer NaTrue.

NaTrue

Que propose NaTrue ?

  • Le label NaTrue existe depuis 2008 propriété de l'European Natural and Organic Cosmetics Interest Grouping
  • Comme pour l'hôtellerie on retrouve un classement par étoile (1 à 3) selon le niveau d'exigence
  • Il n'autorise que les matières premières naturelles (botaniques, minérales inorganiques ou animales), issues de la synthèse, mais identiques à celles qu'on trouve à l'état naturel et transformées par des procédés acceptés (. l'hydrolyse (y compris la saponification), la neutralisation, la condensation avec élimination d'eau, l'estérification, la transestérification, l'hydrogénation, la glycosidation, la phosphorylation, la sulfatation, l'acylation, l'amidation et l'oxydation (avec oxygène, ozone et peroxydes). Les traitements par ionisation ou le recours à la chimie du chlore sont interdits).
  • Les parfums et huiles essentielles doivent être naturelles et les tensioactifs biodégradables.
  • Il tolère 6 conservateurs de synthèse : les acides benzoïque, formique, propionique, salicylique et sorbique, ainsi que l'alcool benzylique.

Source : L'Observatoire des Cosmétiques

Que propose Cosmos ?

  • Un principe de précaution à tous les niveaux de la chaîne de production, des matières premières aux produits finis, ainsi qu’un souci de totale transparence vis-à-vis du consommateur.
  • Le respect de la biodiversité (c'est important quand on connait les effets de la piraterie du bio !) et la responsabilité dans l'utilisation et la transformation des matières premières dans l'esprit du développement durable.
  • Des produits obligatoirement certifiés par des organismes agréés indépendants.
  • Une classification des ingrédients en cinq catégories : l’eau et les ingrédients minéraux (naturels non certifiables bio), les agro-ingrédients physiquement transformés ( peuvent être certifiés bio), les agro-ingrédients chimiquement transformés ( doivent se conformer aux 12 principes de la Chimie Verte. A noter que même transformée par chimie ou synthèse, une matière première pourra être qualifiée de biologique ! Donc la mention issu de l'agriculture biologique ne suffira plus, il faudra se reporter à la liste des ingrédients ) et les autres ingrédients (conservateurs, ...)
  • 20% d’ingrédients bio (sauf pour les produits qui se rincent, comme les gels douche ou shampoings qui ont beaucoup d'eau non certifiable !) c'est quand même le double de l'exigence actuelle de Cosmébio (10% d'ingrédients bio). Pour chaque catégorie d'ingrédients, il faudra que 95 % des ingrédients physiquement transformés soient bio. Par contre, il n'y a plus de limite maximale affichée sur le pourcentage d'ingrédients chimiques acceptés (pour mémo 5 % toléré dans Cosmébio parmi une liste positive), ainsi le fabricant ne sera pas poussé à profiter de cette marge de tolérance
  • Si les premières certifications Cosmos vont arriver en septembre 2009, le référentiel Cosmos ne s'appliquera réellement qu'à compter de la rentrée 2012, d'ici là chacun s'adapte, avec des dérogations temporaires qui seront tolérés pour l'emploi de substances pas vraiment top (des solvants pour obtenir du tocophérol naturel ou de gommes carraghénane ou xanthane, le tensio actif bétaïne, ...)
  • Coté communication le logo n'est pas encore décidé. Probablement pas de logo d'ailleurs
  • Coté mention, 2 catégories : Cosmos-Organic et Cosmos-Natural (moins exigeant)

Source L'observatoire des Cosmétiques

En résumé, on va avoir une certification Cosmos qui vise à harmoniser l'offre des labels européens et à pousser à terme les producteurs à faire plus de qualité. Mais en attendant que le référentiel s'applique réellement (septembre 2012) on risque d'avoir un peu de mal en tant que consommateur à s'y retrouver !
Il faudra encore bien lire les étiquettes et faire confiance à son distributeur !

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