Abonéobio : Le blog du bio

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Dimanche 24 septembre 2017

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Bien choisir sa crème solaire : nos conseils

bien-choisir-sa-creme-solaire-bio-aboneobio.jpgCrème solaire ou huile solaire, protection UVB et UVA… Chaque été, les rayons des supermarchés et des pharmacies débordent de protections solaires en tout genre. Abonéobio vous aide à y voir plus clair.

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Le Boom des supermarchés collaboratifs

Après le covoiturage et le couchsurfing, la consommation participative poursuit son essor avec les supermarchés collaboratifs. Une dizaine d’entre eux est en projet sur le territoire français.

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La vente à domicile, l'autre secteur qui séduit le bio

Loin de nous l’idée de dézinguer le modèle de la vente à distance, sur lequel Abonéobio s’est développé, mais on aime aussi quand les acteurs du bio se démarquent par leur originalité. On trouve du bio pour tout le monde : ceux qui achètent en supermarché bio, en magasins spécialisés, ceux qui préfèrent la vente directe, ceux qui passent leur commande sur internet… et même ceux qui aiment recevoir pour tester, découvrir et acheter chez soi!

La marque française PURE a fait le choix de la vente à domicile pour vendre ses produits, bio et écologiques, sur base végétale, qu’ils soient des compléments alimentaires, de l’hygiène de la maison, des cosmétiques ou du maquillage.

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Les cosmétiques bio et naturelles toujours au top

hs120s.jpgPas bonne presse, la cosmétique bio?
Vous devriez vous jeter sur ce nouveau hors série “cosmétiques naturelles” du magazine 60 millions de consommateurs ! Dans un dossier qui répond en quelques points à toutes les interrogations sur le bio, le magazine indépendant et au service des consommateurs décrypte les usages de nombreux produits cosmétiques, bio ou conventionnel, luxe ou entrée de gamme et leurs étiquettes.

Pour abonéobio, le verdict est sans appel : vive la cosmétique bio!

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Quels sont les produits préférés sur abonéobio en 2015

Fin d’année oblige, c’est aussi l’heure de faire un petit bilan de ce que vous avez aimé, sur le blog, mais aussi sur la boutique abonéobio! Nous avons donc repris les compteurs et voici les 10 produits que vous avez commandé le plus souvent sur le site

Notre vainqueur toute catégorie, arrivé loin devant les autres produits est la lessive liquide écologique Etamine du Lys. On suppose que vous aimez cette lessive au parfum délicat de lavande et son conditionnement en bidon de 5L qui permet de faire autant d’économie de plastique que de transport, ce qui se ressent naturellement sur le prix de ce produit. Economique et écologique, donc, la lessive liquide est la championne toute catégorie des ventes en 2015!

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Un premier succès pour Biocoop 21, le magasin bio 100% vrac de Biocoop.

En amont de la conférence pour le Climat, la fameuse COP21, Biocoop, le réseau très engagé de magasin bio, a ouvert un magasin “éphémère”- comme on dit - dédié au vrac. Le Biocoop 21 est ouvert depuis le 4 novembre dernier et devait fermer ses portes le 30 décembre prochain, en espérant avoir séduit un maximum de consommateurs. Cependant, 2 mois est un temps un peu court, même en distribution pour juger de l’impact sur les habitudes de consommation et le potentiel de conversion des achats bio en achats bio ET en vrac. La mairie de Paris a donc décidé et proposé de prolonger le bail de Biocoop avec la SEMAEST jusqu’en février prochain. Une bonne nouvelle pour l’enseigne et les Parisiens qui pourront continuer à investir le magasin de la rue de Château d’Eau pendant 2 mois supplémentaires.

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Les perturbateurs endocriniens coûtent entre 150 et 206 milliards d'euros par an

perturbateur-endocrinien-things.jpgUne nouvelle série d’études scientifiques publiées ce jour dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism de l’Endocrine society montre que l’exposition des populations européennes à des perturbateurs endocriniens est la cause de nombreuses pathologies dont le coût vient d’être estimé entre 150 et 260 milliards d’Euros par an par les chercheurs. __ Perturbateurs Endocriniens, une menace invisible mais bien réelle pour la santé__

Les Perturbateurs Endocriniens, plus couramment dénommés PE par les connaisseurs, sont des substances chimiques qui interfèrent, comme leur nom l’indique, avec l'action des hormones. Malheureusement, les perturbateurs endocriniens sont désormais présents, cachés dans tout notre quotidien et ne provoque pas de réactions “allergiques” visibles immédiatement. C’est cet effet pervers, et sur le long terme, que les chercheurs et les associations souhaitent dénoncer pour alerter des risques pour notre santé

En effet, les perturbateurs endocriniens se retrouvent aussi bien dans les aliments (résidus de pesticides ou aspartame comme sucre de substitution), mais aussi dans les contenants alimentaires en en plastique ou aluminium (avec le très connu Bisphénol A ou BpA), les meubles, les jouets, les tapis (phtalates), des matériaux de construction et des produits cosmétiques (comme l’aluminium ou les parabènes). Les PE entrent dans le corps des humains et de la faune par la poussière ou à travers la chaîne alimentaire, par effet de bioaccumulation, cet effet pervers qui concentre les polluants et les molécules chimiques au sommet de la chaîne alimentaire.

Evaluer pour faire réagir

perturbateurEndocrinien.jpgLes problèmes de santé sont bien souvent pris en compte ou remarqués dès que leur coût est estimé. Ainsi, des chercheurs ont récemment étudié le coût de l’action des perturbateurs endocriniens. Les chercheurs ont utilisé des études épidémiologiques et toxicologiques pour évaluer le coût économique des pathologies qu’ils jugent liées à l'exposition aux PE (infertilité masculine, anomalies congénitales, obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, troubles neurocomportementaux et de l'apprentissage, ou le cancer…). Ce coût pour la société est estimé entre 150 et 260 milliards d’Euros par an, soit entre 1.2% et 2% du PIB de l’Union Européenne !

Les auteurs de l’étude sont parmi les spécialistes les plus compétents au monde de cette question des perturbateurs endocriniens : Leonardo Trasande, R. Thomas Zoeller, Ulla Hass, Andreas Kortenkamp, Philippe Grandjean, John Peterson Myers, Joseph DiGangi, Martine Bellanger, Russ Hauser, Juliette Legler, Niels E. Skakkebaek, Jerrold J Heindel.

« Alors que de nombreuses enquêtes démontrent l’exposition des populations aux PE, cette étude apporte une preuve supplémentaire de la nécessité d’une action préventive forte pour se prémunir des risques des perturbateurs endocriniens en Europe. » Déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures et co-auteur du livre Perturbateurs endocriniens, la menace invisible. «Il faut donc que l’Union européenne adopte des critères protecteurs pour définir les perturbateurs endocriniens qui devront être exclus dans le cadre du Règlement 1107/2009 sur les pesticides (définition de l’OMS et création de 3 catégories : PE confirmé, suspecté ou potentiel). Ces critères s’étendront également aux autres législations concernées (REACH, biocides…). Par ailleurs aucune modification des dispositions existantes dans les législations européennes sur les biocides et les pesticides ne doit intervenir si l’on veut vraiment protéger la population européenne des risques liés au PE. »

Pour le moment, le meilleur moyen de se prémunir contre les perturbateurs endocriniens reste un mode de vie “bio”, comme on le prône sur abonéobio.com, qui a toujours alerté sur ces sujets de santé publique : - manger des produits cultivés sans pesticides, - utiliser des cosmétiques bio , - faire un ménage écologique et notamment la pâte verte multi-usage de Brunort (qui est par ailleurs en promo en ce moment), -rester informé sur la provenance et de la composition de ce que l’on achète. Pour proposer des produits les plus respectueux des hommes et de la planète la société Comptoir des Lys (Coslys, Etamine du Lys) a demandé à tous ses fournisseurs d'emballages plastiques, des certificats attestant de la non-présence de perturbateurs endocriniens dans leurs flacons. Banniere_Coslys.jpg

J’ai testé les cosmétiques pour bébé

« Avoir une peau de bébé » est le fantasme de la plupart des femmes… qui n’ont pas encore eu d’enfant! En prendre soin est un véritable challenge. En effet, la peau de bébé est un rempart fragile contre les agressions extérieures, et le terrain privilégié des infections qui affolent les parents (varicelle, rougeole, roséole, eczéma, érythèmes fessier…).



baby-skin-1.jpgQuelques jours après sa naissance, la peau de bébé bénéficie encore des hormones de sa mère, transmis via le cordon-ombilical, pour se protéger. Mais la peau reste dépourvue de ses principaux facteurs d’hydratation et de certains lipides, ce qui explique la grande sensibilité de la peau des bébés et sa tendance à se déshydrater rapidement. Le système immunitaire chez les nouveau-nés ne s’est pas encore complètement développé et rend leur peau d’autant plus fragile. Puis, le pH de sa peau s’acidifie mais reste néanmoins fragile. La couche cornée, ou la partie supérieure de l’épiderme, est encore très sensible aux agressions extérieures comme celle des UV, du savon, de l'urine, des selles acides, de la pollution, ou tout simplement du vent, froid ou chaud, quand on promène bébé. D’où la nécessité de nettoyer en douceur et d’appliquer des crèmes dites “crème de change” adaptée, pour protéger ou soigner les érythèmes fessiers. Comme 60 % des textures que l'on applique sur la peau passeraient le derme, on comprend qu’il est impératif de bien sélectionner les produits pour nos enfants, plus fragiles que nous, adultes.

Comment choisir ses cosmétiques-soins pour bébé



Baby-Talcum-Powder-198x300.jpgEn octobre dernier, le magazine 60 millions de consommateurs alertait une nouvelle fois les consommateurs sur les nombreux produits chimiques retrouvés dans les gammes pour bébé, souvent affublé d’un marketing trompeur “hypo-allergénique”, “peau sensible”, “pure” etc. Mais ces termes sont sous le coup des normes européennes qui tolèrent la présence dans les produits, même pour bébé, de substances chimiques potentiellement allergisantes. Les plus connues étant les parabènes et le phenoxyéthanol.

Quand j’ai eu bébé n°1, ayant moi-même une peau très sensible et atopique, j’ai rigoureusement choisi des produits qui respectaient ces 4 recommandations : - un minimum d’ingrédients, - sans savon, - sans ingrédients potentiellement allergisants (huiles essentielles, parabènes ou ses remplaçants) - et bio, bien sûr !

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La gamme bébé de __Coslys__ correspondait à mes attentes et je n’en ai jamais été déçue. Tous les produits de la gamme ont été formulés sans huiles essentielles, Sodium Lauryl Sulfate (SLS), Ammonium Lauryl Sulfate (ALS), alcool, fruits à coque, savon ou sorbate de potassium ! Testés sous contrôle dermatologique, il s’agit de soins bio pour nouveaux nés qui s'adaptent aussi aux mamans et à tous ceux dont la peau reste fragile. Pour plus de douceur, de confort et de sécurité, Coslys propose des produits qui regorgent d’ingrédients purs et naturels au délicieux parfum d'abricot bio. Des tests réalisés pendant 21 jours ont permis de valider l’excellente tolérance cutanée sur des peaux sensibles, celles des enfants comme des parents. Mais j’ai été véritablement convaincue avec bébé n°2 qui a une peau hypersensible : acnée du nourrisson, desquamation, croûtes de lait, il m’a tout fait! Et comme il fait ses dents en continu depuis l’âge de 4 mois, je bénis le bioliniment qui nettoie tout en douceur ses petites fesses irritées. Même les professionnels des cosmétiques reconnaissent : le guide des meilleurs cosmétiques 2015-2016 classe la crème hydratante bébé Coslys en première position parmi 29 produits testés. Chose remarquable, il est préféré au leader européen de produits pour bébé, à savoir Mustela. Et si le prix ne comptait pas dans l’évaluation du guide, Coslys serait aussi devant Mustela pour le bioliniment et le lait de toilette.

Il faut également savoir que pour un soin optimal, il est primordial d’appliquer la quantité adaptée de produit. Une étude a montré que, la plupart du temps, une quantité insuffisante de lotion ou de crème était appliquée à chaque utilisation. Petite astuce: cela correspond à ce que l’on peut poser sur le bout du doigt d’un adulte, soit environ 0,5 gramme.

Pause douceur avec bébé



Baby-Getting-a-Massage-720x340.jpgDisposer de bons cosmétiques pour bébé, c’est aussi la promesse de moments câlins avec votre progéniture. A l’aube de leur vie, nos petits ressentent avec tout leur corps. En effet, bébé expérimente ses premiers contacts forts avec son environnement et les autres via son épiderme. D’ailleurs, on ne démontre plus les vertus du portage ou des massages pour bébés, qu’ils soient thérapeutiques (pour apaiser une colique) ou un moment d’échange tactile entre la maman et l’enfant. Une crème fluide ou une huile végétale diluée dans quelques noisettes de bioliniment permettent de créer des instants de douceur, où bébé pourra prendre conscience de son corps, mais aussi se sentir en sécurité, entouré d’amour.



Ma fille a testé… DSC_3200.JPGElle est désormais assez grande pour avoir des produits “de grands”, mais ma fille adore toujours la gamme bébé de Coslys. Arrivée à l’âge où elle veut faire “tout comme maman”, je lui ai réservé un flacon d’eau nettoyante. Se nettoyer la figure avec un coton imbibé fait partie de son rituel de débarbouillage du matin et du soir. Après la séance de brossage de dent avec le dentifrice à la fraise - parce qu’il est rose, ça tient à peu de chose - elle dépose quelque gouttes d’eau micellaire pour moi et d’eau nettoyante pour bébé sur des cotons lavables, et nous nettoyons les saletés du jour (ou de la nuit) de concert.



Depuis qu’elle semble si prompte à imiter mes gestes beautés, j’ai banni les cotons potentiellement blanchis au chlore et j’ai opté pour des cotons lavables pour réduire le volume des poubelles!



Avec Mardi-Gras qui arrive à grand pas et le maquillage qu’il faudra lui faire pour ressembler à une princesse le bioliniment va, quant à lui, servir de démaquillant douceur. Cette gamme bébé, elle grandit avec l’enfant ! bandeau accueil

Soin des cheveux, je lave ou pas

Avec l’arrivée de 5 nouveaux après-shampooings Coslys sur abonéobio.com, spécialement formulés par type de cheveux (normaux, secs, gras, colorés, fragilisés) faire des liens actifs vers les produits, c’est l’occasion pour nous de revenir sur une pratique de plus en plus en vogue dans le milieu des beautista bio : le No-poo.

De quoi s’agit-il ?

En vogue depuis la fin des années 2000 aux États-Unis, le phénomène no-poo est incontestablement le buzz « beauté » de 2014. Il s’agit là d’une technique assez extrême qui vise à bannir le shampoing, notamment conventionnel, à cause des produits chimiques qui entrent dans sa composition. Le terme “No-poo”, qui signifie « pas de shampooing », est cependant un peu trompeur. Pour en arriver à ne plus laver ses cheveux, il faut avoir beaucoup de temps : tout d’abord avoir de la patience, car les résultats ne sont jamais immédiat, et avoir la possibilité de créer ses propres masques capillaires, afin de nettoyer ses cheveux sans avoir recours au shampooing.

Comment ça marche ?

rhassoulpwdr4.jpgPour de nombreuses adeptes, l’indispensable c’est le bicarbonate de soude, voire le rassoul marocain (ghassoul), appliqué comme un baume et rincé avec du vinaigre de cidre, et quelques gouttes d’huiles essentielles faire des liens actifs vers la catégorie aromathérapie pour parfumer naturellement les cheveux. Afin d’espacer les shampooings, les « No-poo » addicts conseillent également le talc ou la fécule de maïs utilisés comme un shampoing sec, pour purifier le cuir chevelu. Pour nourrir les cheveux, il est recommandé de faire un bain d’huile : huile de coco, de monoï, d’argan, dont les vertus réparatrices sont connues et reconnues depuis des siècles. vinaigrecidrepomme.jpgD’autres termes anglicisés autour du thème du soin des cheveux, existent déjà depuis quelques temps, par exemple le nom de “water only”. Celui-ci a bien évolué car il s’agit surtout d’un rinçage au vinaigre de cidre et d’eau, voire d’infusion de plantes (ex : au thé pour les cheveux auburn et châtain). Les recettes proposées ne sont ni plus ni moins que les méthodes de lavage qui faisaient la beauté des chevelures de nos grand-mères avant l’arrivée des shampoings tel que nous les connaissons.

Et en vrai çà donne quoi ? Chez abonéobio, on se pose depuis longtemps la question du « no-poo », et une consommatrice de produits bio nous a raconté son expérience. Expatriée au Japon, elle ne trouvait pas de produits bio pour son type de cheveux : souples, fins, très longs. « Au mieux, j’ai trouvé un shampooing « organic », mais non certifié, qui a transformé ma chevelure en un amas poisseux.Je ne sais pas ce qui a été le plus désastreux : le shampoing inadapté, le rinçage à l’eau avec une eau plus douce qu’en France, une pollution atmosphérique beaucoup plus importante, ou des hormones en folie ? »

Après avoir lu les nombreux blogs, et autres pages Facebook ventant les méritent du « No-Poo », elle a commencé par espacer les shampooings pour ne pas solliciter son cuir chevelu et activer la production de sébum. Pour ce faire, mieux vaut s’équiper d’un shampooing sec à base de poudre de riz (ou de talc, fécule de mais, etc.) pour purifier la chevelure. Séchage minutieux des cheveux et les attacher en chignon sont aussi des règles essentielles à appliquer pour changer sa façon de se laver les cheveux en douceur. Parfois, la volonté et le militantisme ne suffisent pas pour poursuivre une conversion au “no-poo” « Après 2 mois de catastrophes capillaires, enfin de retour en France, j’ai acheté un shampoing bio pour cheveux gras qui a complètement rééquilibré mon cuir chevelu en quelques applications ».

D’autant que beaucoup de facteurs externes sont aussi à prendre en compte :

l’état de stress d’une personne, puisque les cheveux comme la peau reflètent les états anxieux; la qualité de l’eau de lavage ou le niveau de pollution atmosphérique, qui agressent ou perturbent l’équilibre du cuir chevelu; la longueur des cheveux, car les soins pour cheveux courts, mi-longs ou très longs ne sont pas les mêmes.

Alors, qu’allez-vous tester ? Le « No-Poo » ou les nouveaux après-shampoings, vendus sur abonéobio.com ?

Quand les antibiotiques deviennent automatiques

robinet-eau-antibiotiques-2.jpgOn oublie parfois trop souvent que l’eau est une denrée précieuse… C’est certain, à voir s'abattre plusieurs mois de pluie en une soirée dans le sud de la France, on oublierait que l’eau potable sera bientôt rare. En France et en Europe, les normes pour qualifier l’eau potable sont assez sévères. Depuis 2007, un arrêté fixe des normes de qualité à respecter pour un certain nombre de substances dans l’eau potable dont le chlore, le calcaire, le plomb, les nitrates, les pesticides et les bactéries. Les eaux de baignade ou les « zones humides », comme les lacs et les marais, sont également très surveillées. Mais les eaux de ruissellement ne peuvent pas être contrôlées aussi précisément. Or, tout ce que nous utilisons comme produits pour le ménage, l’entretien du jardin, les cosmétiques et les médicaments, ont une répercussion sur la qualité de l’eau et celui des écosystèmes qu’elle irrigue.

Des médicaments dans l’eau de nos rivières

1753_visuel_affiche_generique-animaux_antibiotique.jpgDes études récentes ont en effet montré la présence de médicaments à des concentrations détectables dans certaines eaux souterraines, de surface et même de boisson depuis les années 2000. Une attention particulière est portée aux médicaments antibiotiques dont environ 10 500 tonnes sont utilisées chaque année en Europe (FEDESA, 1999), aussi bien en médecine humaine (52%) qu’en médecine vétérinaire (48%). Dans le cadre du plan Ecoantibio, le Ministère de l’Agriculture a lancé depuis septembre dernier la campagne « les antibiotiques pour nous non plus c’est pas automatique » rappelle la bonne utilisation de ces médicaments. L’objectif du plan Ecoantibio est de réduire de 25% en 5 ans (2012-2017) l’usage des antibiotiques en médecine vétérinaire.

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Ces concentrations résiduelles d’antibiotiques ont un effet sur notre environnement que les scientifiques tentent de démontrer et tirer un signal d’alarme. Les antibiotiques, ou anti-microbiens, sont des molécules souvent naturelles (quoique peu utilisées pour l’homme) ou chimiques dont on connaît assez peu la demi-vie ou la biodégradabilité.

Phénomène de bioaccumulation.

Depuis l’année dernière, nous sommes certains que les poissons les plus gros sont les plus toxiques. Les saumons, aiglefins ou thons rouges de méditerranée sont des prédateurs, souvent en fin de la chaîne alimentaire et stockent dans leurs chairs la somme de tous les polluants (mercure, arsenic, hydrocarbures, PCB, médicaments, etc.) ingérés par les poissons plus petits et le plancton. Le phénomène de bioaccumulation, qui explique ces concentrations impressionnantes, n’est pas nouveau, mais jusqu’ici les scientifiques étudiaient principalement les polluants ayant un impact sur la santé.

En effet, on connaît - malheureusement - l’effet désastreux sur la santé de l’ingestion de produits chimiques comme les métaux lourds. Les scientifiques s’intéressent également depuis une dizaine d’années à l’effet des antibiotiques retrouvés dans l’eau. Quels effet conséquences ceux-ci peuvent avoir sur notre environnement, les écosystèmes et notre santé?

Emergence inquiétante des bactéries résistantes

Notre société est accro aux antibiotiques : la campagne “ les antibiotiques, c’est pas automatique”, visait à limiter l’usage abusif de certains antibiotiques en traitement préventif ou curatif. Mais cela ne visait pas les autres utilisations de ces produits comme complément alimentaire dans l’alimentation animale, notamment dans les piscicultures, ni comme pesticides pour le traitement des végétaux. La première des conclusions est que la surconcentration d’antibiotiques dans l’environnement aquatique modifie invariablement le génome des bactéries et leurs réactions à ces antibiotiques. Les bactéries se reproduisent vite et ont un pouvoir mutagène hypersensible, favorable à leur adaptation à tous les milieux. Selon la théorie de Darwin, la présence d’antibiotique dans l’environnement tue certes un grand nombre de bactéries, mais les bactéries qui “survivent” sont celles qui ont développé une insensibilité à un ou plusieurs antibiotiques : on les appelle des bactéries résistantes (ou bmr, bactéries multi-résistantes, si plusieurs antibiotiques n’ont plus d’effets) la-france-tente-de-diminuer-sa-consommation-d-antibiotiques_1798440.jpgL’OMS tirait en avril dernier la sonnette d’alarme sur ces bactéries devenues résistantes aux anti-microbiens.

Néanmoins, les conclusions de ce rapport pointent du doigt les conséquences, dramatiques, pour les populations qui ne peuvent pas être soignées correctement, et ne démontrent pas vraiment les causes, c’est à dire, les comportements qui ont permis aux antibiotiques de polluer l’eau.

Attention aux cosmétiques !

Plus récemment, ce sont des microbilles ou perles de plastiques, comme celles utilisées en cosmétique conventionnelle pour les soins gommant ou exfoliant par exemple, qui ont été retrouvées dans la chair de poisson. Comme les nano-particules, ces microbilles de plastique sont difficilement détectables, et peuvent se confondre avec du sable.

De la même manière que n’importe quel polluant, ces microbilles sont ingérées par les poissons. L’interdiction faite aux Etats-Unis d’utiliser ces microbilles, pousse l’industrie cosmétique « conventionnelle » à piocher les idées parmi les formules naturelles. En effet, la cosmétique naturelle et bio propose depuis longtemps des formules à base de sucre, de poudre de noyaux d’amandes ou d’abricots, comme le gommage pour le corps ou l’exfoliant visage Coslys vendu sur abonéobio!

La difficulté avec la pollution de l’eau, c’est que nous pouvons être « intoxiqués » même si nous faisons attention à la provenance de notre nourriture. En effet, même les poissons bio présentent des concentrations de mercure très élevées... Mais il n’y a pas que les industriels (pharmaceutique, agroalimentaire) qui rejettent des médicaments ou des produits polluants. Il revient à chacun de faire attention à son mode de consommation.

Tous ce que nous utilisons dans notre vie quotidienne se retrouvent potentiellement dans l’eau, ce qui influence la qualité de celle-ci et de ce que nous mangeons. Nous pouvons faire attention à notre consommation de médicaments, et confier les médicaments périmés en pharmacie. En tant que consommateur, nous pouvons également faire attention aux produits que nous choisissons pour l’entretien : - des produits à base d’ingrédients végétaux et bio; - des produits dont la biodégradabilité est prouvée grâce des normes internationales OCDE comme la lessive liquide Etamine du lys - des produits qui n’auront peu pas de répercussions sur notre environnement et notre santé; - et respecter les doses recommandées.

Pour de la lessive, par exemple, il est inutile de surdoser car elle n’en sera pas plus efficace. Mieux vaut alors utiliser un détachant avant lavage, comme le spray détachant vendu sur aboneobio!

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