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Vendredi 31 octobre 2014

Mot-clé - cosmétique bio

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Quand les antibiotiques deviennent automatiques

robinet-eau-antibiotiques-2.jpgOn oublie parfois trop souvent que l’eau est une denrée précieuse… C’est certain, à voir s'abattre plusieurs mois de pluie en une soirée dans le sud de la France, on oublierait que l’eau potable sera bientôt rare. En France et en Europe, les normes pour qualifier l’eau potable sont assez sévères. Depuis 2007, un arrêté fixe des normes de qualité à respecter pour un certain nombre de substances dans l’eau potable dont le chlore, le calcaire, le plomb, les nitrates, les pesticides et les bactéries. Les eaux de baignade ou les « zones humides », comme les lacs et les marais, sont également très surveillées. Mais les eaux de ruissellement ne peuvent pas être contrôlées aussi précisément. Or, tout ce que nous utilisons comme produits pour le ménage, l’entretien du jardin, les cosmétiques et les médicaments, ont une répercussion sur la qualité de l’eau et celui des écosystèmes qu’elle irrigue.

Des médicaments dans l’eau de nos rivières

1753_visuel_affiche_generique-animaux_antibiotique.jpgDes études récentes ont en effet montré la présence de médicaments à des concentrations détectables dans certaines eaux souterraines, de surface et même de boisson depuis les années 2000. Une attention particulière est portée aux médicaments antibiotiques dont environ 10 500 tonnes sont utilisées chaque année en Europe (FEDESA, 1999), aussi bien en médecine humaine (52%) qu’en médecine vétérinaire (48%). Dans le cadre du plan Ecoantibio, le Ministère de l’Agriculture a lancé depuis septembre dernier la campagne « les antibiotiques pour nous non plus c’est pas automatique » rappelle la bonne utilisation de ces médicaments. L’objectif du plan Ecoantibio est de réduire de 25% en 5 ans (2012-2017) l’usage des antibiotiques en médecine vétérinaire.

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Ces concentrations résiduelles d’antibiotiques ont un effet sur notre environnement que les scientifiques tentent de démontrer et tirer un signal d’alarme. Les antibiotiques, ou anti-microbiens, sont des molécules souvent naturelles (quoique peu utilisées pour l’homme) ou chimiques dont on connaît assez peu la demi-vie ou la biodégradabilité.

Phénomène de bioaccumulation.

Depuis l’année dernière, nous sommes certains que les poissons les plus gros sont les plus toxiques. Les saumons, aiglefins ou thons rouges de méditerranée sont des prédateurs, souvent en fin de la chaîne alimentaire et stockent dans leurs chairs la somme de tous les polluants (mercure, arsenic, hydrocarbures, PCB, médicaments, etc.) ingérés par les poissons plus petits et le plancton. Le phénomène de bioaccumulation, qui explique ces concentrations impressionnantes, n’est pas nouveau, mais jusqu’ici les scientifiques étudiaient principalement les polluants ayant un impact sur la santé.

En effet, on connaît - malheureusement - l’effet désastreux sur la santé de l’ingestion de produits chimiques comme les métaux lourds. Les scientifiques s’intéressent également depuis une dizaine d’années à l’effet des antibiotiques retrouvés dans l’eau. Quels effet conséquences ceux-ci peuvent avoir sur notre environnement, les écosystèmes et notre santé?

Emergence inquiétante des bactéries résistantes

Notre société est accro aux antibiotiques : la campagne “ les antibiotiques, c’est pas automatique”, visait à limiter l’usage abusif de certains antibiotiques en traitement préventif ou curatif. Mais cela ne visait pas les autres utilisations de ces produits comme complément alimentaire dans l’alimentation animale, notamment dans les piscicultures, ni comme pesticides pour le traitement des végétaux. La première des conclusions est que la surconcentration d’antibiotiques dans l’environnement aquatique modifie invariablement le génome des bactéries et leurs réactions à ces antibiotiques. Les bactéries se reproduisent vite et ont un pouvoir mutagène hypersensible, favorable à leur adaptation à tous les milieux. Selon la théorie de Darwin, la présence d’antibiotique dans l’environnement tue certes un grand nombre de bactéries, mais les bactéries qui “survivent” sont celles qui ont développé une insensibilité à un ou plusieurs antibiotiques : on les appelle des bactéries résistantes (ou bmr, bactéries multi-résistantes, si plusieurs antibiotiques n’ont plus d’effets) la-france-tente-de-diminuer-sa-consommation-d-antibiotiques_1798440.jpgL’OMS tirait en avril dernier la sonnette d’alarme sur ces bactéries devenues résistantes aux anti-microbiens.

Néanmoins, les conclusions de ce rapport pointent du doigt les conséquences, dramatiques, pour les populations qui ne peuvent pas être soignées correctement, et ne démontrent pas vraiment les causes, c’est à dire, les comportements qui ont permis aux antibiotiques de polluer l’eau.

Attention aux cosmétiques !

Plus récemment, ce sont des microbilles ou perles de plastiques, comme celles utilisées en cosmétique conventionnelle pour les soins gommant ou exfoliant par exemple, qui ont été retrouvées dans la chair de poisson. Comme les nano-particules, ces microbilles de plastique sont difficilement détectables, et peuvent se confondre avec du sable.

De la même manière que n’importe quel polluant, ces microbilles sont ingérées par les poissons. L’interdiction faite aux Etats-Unis d’utiliser ces microbilles, pousse l’industrie cosmétique « conventionnelle » à piocher les idées parmi les formules naturelles. En effet, la cosmétique naturelle et bio propose depuis longtemps des formules à base de sucre, de poudre de noyaux d’amandes ou d’abricots, comme le gommage pour le corps ou l’exfoliant visage Coslys vendu sur abonéobio!

La difficulté avec la pollution de l’eau, c’est que nous pouvons être « intoxiqués » même si nous faisons attention à la provenance de notre nourriture. En effet, même les poissons bio présentent des concentrations de mercure très élevées... Mais il n’y a pas que les industriels (pharmaceutique, agroalimentaire) qui rejettent des médicaments ou des produits polluants. Il revient à chacun de faire attention à son mode de consommation.

Tous ce que nous utilisons dans notre vie quotidienne se retrouvent potentiellement dans l’eau, ce qui influence la qualité de celle-ci et de ce que nous mangeons. Nous pouvons faire attention à notre consommation de médicaments, et confier les médicaments périmés en pharmacie. En tant que consommateur, nous pouvons également faire attention aux produits que nous choisissons pour l’entretien : - des produits à base d’ingrédients végétaux et bio; - des produits dont la biodégradabilité est prouvée grâce des normes internationales OCDE comme la lessive liquide Etamine du lys - des produits qui n’auront peu pas de répercussions sur notre environnement et notre santé; - et respecter les doses recommandées.

Pour de la lessive, par exemple, il est inutile de surdoser car elle n’en sera pas plus efficace. Mieux vaut alors utiliser un détachant avant lavage, comme le spray détachant vendu sur aboneobio!

L’association Cosmébio change de visage.

Cosmébio, le logo bien connu de nos produits préférés est avant tout une association qui garantit l’engagement des marques et le contenu des produits que nous achetons. Comme toutes associations, le directoire est soumis à un vote, et en juin dernier, Samuel Gabory, président de Nature & Stratégie a passé le relais à Romain Ruth, président de Florame. Pour abonéobio, c’est l’occasion de faire une petite interview croisée de ces deux personnalités du monde du bio, de constater leur engagement et leur passion pour le bio et le savoir faire français.

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Bonjour Messieurs, avant toute chose pouvez-vous nous rappeler vos parcours ?

Samuel Gabory (président de Nature et Stratégie) Je dirige depuis une vingtaine d’année les laboratoires Alvend du groupe Nature & Stratégie, qui participe dès 2001 au cahier des charges de la cosmétique bio, c’est à dire dès l’origine du label.

RomainRuth_President_COSMEBIO.jpg Romain Ruth (président de Florame) J’ai un parcours étonnant, car j’ai été avocat pénaliste pendant 7 ans au barreau de Paris. Cela faisait longtemps que donner un autre sens à ma carrière me démangeait et j’ai rejoint Florame, pour arriver à la présidence. Je connaissais bien la Provence où ma famille avait développé de longue date une activité de savonnerie naturelle. C’est d’abord par ce biais que j’ai été témoin de l’évolution de la cosmétique : du savon sans graisse animale à la cosmétique naturelle pour aller vers les exigences de la cosmétique  biologique. "

'' Qu’est-ce qui vous a poussé à créer ou intégrer l’association Cosmébio ?''

samuel-gabory2_1.jpg Samuel Gabory Avant les années 2000, on pouvait parler de cosmétique naturelle, végétale et respectueuse de l’environnement, sur un plan marketing, sans pour autant avoir de bonnes pratiques environnementales. Il n’y avait aucun « cadre ». Avec 10 autres sociétés pionnières nous avons décidé d’y remédier, de créer un cadre règlementaire avant que l’administration ne le fasse. Or c’est actuellement en cours, 12 ans après, les premières « normes » vont arriver. Les objectifs premiers étaient à la fois le souhait d’imposer une équité sur le marché de la cosmétique bio, afin que les professionnels engagés se « battent » avec les mêmes règles, mais également de favoriser les rencontres afin d’échanger régulièrement entre professionnels ayant les mêmes motivations.

Romain Ruth L’adhésion à l’association Cosmébio était pour moi logique. Florame est l’un des fondateurs de la charte Cosmébio, en 2002. Le directeur scientifique de Florame – sans vouloir mélanger les genres – Laurent Lefaucheur a notamment été rédacteur du référentiel cosmétique naturel dont Cosmébio assure aujourd’hui le respect. J’ai découvert une association qui est riche de ses adhérents, aux profils et horizons très différents. Je pense notamment à Claudie Ravel qui s’occupait précédemment de Daniel Hechter ou Laurent Berli qui vient de l’industrie pharmaceutique lourde.

Depuis 4 ans en tant que Président de l’association Cosmébio, ou que vous êtes membres de l’association Cosmébio, quelles sont les actions dont vous pouvez targué d’avoir menée à bien ?

Samuel Gabory Pour moi l’action la plus forte est la mise en place de travaux par commission. Jusqu’à un certain point le Conseil d’Administration, de 15 personnes, décidait de tout, mais Cosmébio compte actuelle près de 400 adhérents. Il était donc nécessaire de revoir notre façon de faire et de permettre à chacun de s’impliquer avec sa sensibilité et ses compétences. Les commissions étudient et travaillent sur différents thèmes, ce qui permet de mieux structurer l’association, en lui donnant plus d’expertise et de la légitimité. Actuellement, il y a 4 grandes pôles de travail que sont : - la commission technique - la commission éthique et juridique, et je souhaite souligner l’importance du volet juridique qui n’est que le prolongement logique d’une éthique à respecter, mais aussi qu’il faut contrôler. -la commission communication, interne et externe, qui agit pour promouvoir le label et la reconnaissance du logo Cosmébio -la commission internationale, pour développement de l’association et du label à l’étranger.

Romain Ruth Personnellement, je n’ai rien fait tout seul, c’est la chance de Cosmébio de fonctionner avec plusieurs commissions. De part mon parcours professionnel, comme indiqué précédemment, je me suis naturellement impliqué dans la commission éthique et juridique. Cosmébio avait besoin d’un « œil professionnel » ce que j’ai été, car passionné de droit ! J’ai trouvé particulièrement intéressant que Cosmébio s’ouvre à toutes les dimensions du Développement Durable – ce terme étant de plus en plus galvaudé – pour y intégrer en plus du commerce équitable et de la biodiversité, qui en sont les premières composantes, le social mais aussi le respect du patrimoine. La diversité des profils au sein de l’association Cosmébio permet véritablement de bénéficier des expertises de chacun. Il ne faut pas oublier que Cosmébio est une association fondée pour la mise en œuvre d’un référentiel pour plus de clarté. Il y a encore 10 ans, certaines cosmétiques se revendiquaient bio alors que cela n’était pas du tout le cas, ce qui posait une problématique juridique vis à vis de la répression des fraudes car il y avait là, tromperie du consommateur.

Est-ce qu’il y a une volonté de démocratiser le label Cosmébio en approchant d’autres professionnels ou attendez-vous de vos confrères de la pro-activité pour rejoindre l’association et ses engagements ?

Samuel Gabory Je dirais qu’il y a un peu des deux, car l’association souhaite fédérer un maximum de professionnels qui s’engagent. Ainsi l’association Cosmébio est présente et participe aux Salons professionnels, avec des stands et nous nous rendons toujours disponibles, mais nous n’irons pas faire de mailing pour « recruter ».

Romain Ruth L’association Cosmébio a suscité pour les acteurs de la cosmétique une vraie adhésion pour arriver à 400 adhérents à ce jour, ouvrir plus encore n’est peut-être pas le plus pertinent. Même si nous devons rester ouverts, dès lors qu’il y a une volonté engagement, l’association n’a pas vocation à faire des publicités pour se démocratiser puisqu’elle l’est déjà.

Pensez-vous que le label Cosmébio est bien identifié auprès des consommateurs, notamment comme un gage de qualité écologique ou de responsabilité dans son ensemble ?

Samuel Gabory Je sais que le logo est globalement bien connu des consommateurs. Mais il reste encore à faire. Selon une étude que nous avons commandée à l’institut IPSOS et menée en septembre 2011 sur un panel de 600 femmes, 93% des consommatrices bio (échantillon 100) reconnaissaient le label BIO. A contrario, la proportion tombe à seulement 57% pour les consommatrices de cosmétiques conventionnels (échantillon : 500).

Romain Ruth Pour les consommateurs comme les professionnels, il y a des pionniers qui ont permis très vite d’identifier le label Cosmébio. Popularisé par des marques « bionatives » comme Melvita, Coslys, Sanoflore, Florame et bien d’autres, même sensibilisées plus tard. Mais le grand public reste à conquérir, et pour cela il y a beaucoup de pédagogie à faire.

A vos avis, quels sont les champs d’action où Cosmébio peut agir et faire changer les choses ?

Samuel Gabory Je pense qu’il faut continuer sur la reconnaissance du label comme une alternative sérieuse et crédible face aux cosmétiques conventionnelles. Le label Cosmébio n’est pas seulement une certification d’un produit, mais un engagement total de l’entreprise qui reconnaît sa responsabilité envers les hommes et leur environnement.

Romain Ruth Les champs d’action de Cosmébio sont multiples mais, pour moi, le plus important c’est de continuer à populariser l’action de l’association : communiquer et agir pour que les consommateurs comprennent la différence entre la cosmétique bio et la cosmétique conventionnelle. La différence concrète, s’entend. Le bio change le paysage à plus d’un titre : faire pousser des fleurs, les récolter pour les intégrer dans une formule respectueuse du corps humain est très différent de la synthétisation d’une matière parfumante, saturée de pétrochimie. De la même manière, l’émotion suscitée par un champ de lys cultivé de manière biologique n’est pas la même face à des serres où peinent 3 malheureux papillons et les fleurs sont aspergées des pesticides ! C’est une vision qui n’est pas encore assez partagée. Et la communication est une forme de combat. A titre personnel, j’y crois beaucoup !

Impression

Cosmébio est une association française de marques françaises, pour le moment, mais sa renommée dépasse nos frontières, quelle est la part de marques étrangères?

Samuel Gabory Sur environ 400 adhérents, 10% seulement des entreprises ont des sièges sociaux à l’étranger. Mais sur ces 10%, 98% sont considérées comme des cosmétiques françaises car approvisionnées ou fabriquées en France. Concernant l’international, les avis sont partagés chez Cosmébio, qui propose une cosmétique bio et naturelle à la française. Mon avis personnel est que Cosmébio n’a pas vocation à devenir une norme mondiale ou « mondialisée », surtout. Par contre, le label doit être reconnu comme un véritablement engagement de la cosmétique française, car les ingrédients sont soigneusement contrôlés, et le savoir faire y est très précieux. Si le label Cosmébio était utilisé partout dans le monde, nous ne pourrions maintenir le niveau de traçabilité et de qualité que nous avons atteint, et donc la qualité finale des produits pourrait baisser. Or le niveau d’exigence que nous avons défini et affiné depuis la création de l’association ne doit pas être galvaudé.

Romain Ruth Je crois qu’il y a 2 points de vue  concernant l’international. L’association Cosmébio est donc à majorité française, et promeut une excellence de la cosmétique française. Cette coloration majoritaire française n’a pas d’incidence positive ou négative pour l’exportation, mais il faut avouer que le made in France est perçu comme un gage de qualité. La commission internationale a notamment pour travail celui de sensibiliser et d’éduquer les consommateurs et les professionnels étrangers. Ce sont eux qui vont « porter la bonne parole » du label BIO à l’étranger. On sait que chaque pays fait du bio tel qu’il l’entend, et le terme anglo-saxon « organic » n’est pas égal au bio tel que nous le connaissons en France. C’est une vocation forte, et un service que rendent les adhérents, pour promouvoir une cosmétique biologique française à l’international.

Samuel Gabory : En tout cas, je suis persuadé et heureux qu’un nouveau président avec une telle ouverture d’esprit ait été élu pour continuer le travail entrepris.

La cosmétique bio selon bo.ho

La tendance à l'esprit bohême chic pour des femmes urbaines, indépendantes, en quête d'une certaine naturalité a inspiré la nouvelle gamme de cosmétiques bio bo.ho : un maquillage naturel lancé par Christelle Bombana (ex de chez L'Oréal et Gemey-Maybelline ) et Vincent Honnart (export international). Mascaras (formulé à base d'eau, sans solvant), crayons (entièrement naturel), fonds de teints, rouges à lèvres, gloss, poudres minérales, ombres à paupières....le tout formulés à partir d'ingrédients naturels (huile et cire d'abricot, huile d'olive ou cire d'abeille ). Fabriqués en Italie dans une usine dédiée exclusivement au maquillage naturel, les produits sont emballés au plus prêt de la matière dans un minimum de packaging : pas de boite inutile, aucune notice superflue (toutes disponibles sur internet). Pas d'offre duo imposée mais uniquement des ombres à paupières proposées individuellement laissant le choix à l'utilisatrice de composer sa palette. Le plastique est issu du règne végétal (et donc biodégradable). Le crayon est volontairement plus petit, évitant ainsi le gaspillage "parce qu'on ne fini jamais un crayon avant de devoir le changer pour des raisons d'hygiène au bout d'un an". Pas de vernis, les gérants préfèrent s'abstenir car à ce jour il est nécessaire d'ajouter des composés chimiques pour obtenir un vernis de qualité (en espérant qu'un vrai vernis bio efficace sera bientôt sur le marché !). A noter que la marque collabore aussi avec un CAT (centre d'aide par le travail) près de Lyon pour l'assemblage de ses PLV. Un engagement à créer du lien social que revendique les fondateurs.

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La société bo.ho est aussi adhérente au club international 1% pour la planète (elle s'engage à reverser une partie de son CA) et engagée dans le mouvement "slowcosmetics"

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Sur son site, la marque donne des conseils utiles, par exemple en cas de lèvres gercées. On y apprend notamment comment faire un gommage tout doux avec une brosse à dents. Et pour retirer votre maquillage, je vous recommande d'utiliser le démaquillant yeux bio de coslys ou l'eau micellaire et surtout d'utiliser des carrés démaquillants lavables en molleton de coton bio

Produits écologiques Preserve en pots de yaourts recyclés

Le matin dans sa salle de bain on peut désormais se brosser les dents avec une brosse à dents recyclable 100 % made in plastique pots de yaourts recyclés. Joindre les gestes quotidien à sa conscience de préserver notre planète. On peut même engager la conversation avec ses enfants, l'air de rien, au dessus du lavabo : "Et tu sais ce qu'ils font avec ton pot de yaourt ? " Chez Preserve les ressources sont sacrées : on ne puise pas dans les ressources non renouvelables pour fabriquer des produits du quotidien, on invente, on recycle. Le plastique consomme à lui semble 9 % du pétrole mondial. Recycler le plastique des pots de yaourts c'est réduire la dépense au pétrole et au gaz naturel et c'est s'inscrire dans un circuit d'éco conception : cradle to cradle. Les produits issus de plastique recyclé, sont à leur tour à nouveau recyclables. Chez Abonéobio on adore ! Les produits PRESERVE sont jolis, pratiques, robustes, bien conçus et en plus ils donnent du sens à notre consommation ! Découvrez notre gamme PRESERVE : la brosse dent souple pour toute la famille, le rasoir jetable recyclable mixte (doux aussi pour les femmes), la recharge lames rasoir (compatible aussi pour les rasoirs jetables gillettes, sensor, ...), la brosse dent bébé qui fait aussi brosse à dents enfant jusqu'à 8 ans, ...

produits écologiques preserve chez aboneobio
Pas besoin de renoncer au plaisir des yeux, au coté ergonomique, ces produits recyclés (et recyclables !) sont aussi performants que les équivalents auxquels vous êtes habitués. Personnellement j'utilisais la gamme Inava 20 100ème pour ne pas avoir les gencives qui saignent. Désormais j'utilise la brosse dents ultra souple Preserve et le dentifrice Coslys gencives sensibles et en alternance le dentifrice Coslys dents blanches. Je n'ai pas de souci et le dentiste confirme ! Avec le sentiment d'agir au quotidien pour une consommation plus responsable. Pourquoi pas vous ?

Voir la gamme PRESERVE en vente chez aboneobio.com :

Bien choisir son gel douche

Que l'on soit du soir ou du matin, le passage à la douche reste incontournable. Alors comment choisir son gel douche pour un geste quotidien qui n'est pas anodin ? Si les prix peuvent varier, c'est du coté des compositions qu'il faut s'arrêter. Pour éviter de se laver le corps avec du pétrole autant bien regarder les étiquettes ! L'offre de gel douche bio permet aujourd'hui de laver et d'hydrater sainement son corps tout en gardant le plaisir des textures et la douceur des parfums. Petit guide pour vous aider à bien choisir votre gel douche :

bien choisir son gel douche bio

De quoi se compose un gel douche ?

L'ingrédient principal d'un gel douche reste l'eau (souvent 80 %, voilà pourquoi un gel douche est composé de 10 % d'ingrédients bio), qui peut être remplacée par de l'eau florale chargée de principes actifs (ce qui augmente le pourcentage de bio dans la formulation). On y ajoute un ou plusieurs agents lavants (tensio actifs) qui vont venir se mélanger à d'autres composants (en moussant d'ailleurs plus ou moins), utiles pour nettoyer, mousser, émulsifier (et parfois décaper, ce qui n'est évidemment pas souhaitable !). Il existe plusieurs catégories de tensio actifs :

  • - les tensio actifs anioniques : détergents, moussants, décapants aussi !. Regardez sur vos étiquettes, le Sodium lauryl sulfate, irritant, est le plus répandu car il est bon marché. Si vous voyez "Sodium laureth sulfate" c'est sa forme ethoxylée (certes mieux toléré par la peau mais avec un processus de fabrication polluant)
  • - Les cationiques : réputation d'irritants. On les retrouve surtout dans les shampoings et après shampoings du fait qu'ils se fixent sur la kératine du cheveux et confèrent des propriétés antistatiques. (attention aux ammoniums quaternaires : quaternium, polyquaternium...
  • - les tensio actifs non ioniques : ils ont pour avantage d'être bien tolérés par la peau mais par contre ils moussent peu et le consommateur habitué à une mousse (chimique) abondante peut être déstabilisé (rappel la mousse ne lave pas !) Leur nom comprend "glucoside" (cocoglucoside, decylglucoside...) obtenus à partir de sucres renouvelables (amidon, saccharose, glucose, ...)
  • - Les amphotères à la fois moussants, détergents et même antistatiques. A privilégier le Cocamidopropyl betaine (dérivés de la bétaïne) bien toléré par la peau mais reste un ingrédient cher, d'où le fait d'être présent uniquement dans un gel douche bio de qualité (cf la gamme de gel douche et shampoing douche bio Coslys disponible dans la boutique d'aboneobio).


gel douche bio coslys huile olive pompe 1 litre

Dans les gels douche, d'autres ingrédients peuvent faire la différence : - les conservateurs - des parfums (naturels, bio, synthétiques, ...) - des colorants - des agents hydratants : huiles végétales (jojoba, coco, olive ...), aloe vera, glycérine, ...

Alors un gel douche ou un shampoing douche ? Tout dépend du volume de la chevelure et des habitudes de chacun. Disons qu'un vrai shampoing bio contient des ingrédients spécifiques pour de meilleurs résultats sur les cheveux. Le conseil d'aboneobio : alterner un shampoing avec un shampoing bio cheveux normaux et un shampoing traitant (shampoing cheveux gras ou shampoing cheveux secs) (classé 1er, meilleurs cosmétiques 2011-observatoire des cosmétiques), et un shampoing douche pour le sport, la piscine, le week end, ...(voir notre gamme : shampoing douche coslys, fruits rouges, marines (classé 2ème du classement des meilleurs cosmétiques 2011), ou céréales). A éviter le savon comme gel douche quotidien, car il attaque la barrière hydrolipidique de la peau (protectrice), qu'il soit en dur ou liquide, enrichi ou pas.

Et il est bon de rappeler qu'une douche par jour suffit normalement (sauf en cas de pratiques sportives ). Et pour préserver notre budget et réduire les emballages, ayons le réflexe d'acheter du gel douche en 5 litres pour partager en famille un seul cosmétique bio.

La croissance de cosmétiques bio est elle durable ?

Le bio est en forte progression. Selon la dernière étude de marché Deloitte le marché des produits de beauté bio et naturelle progresse de 25 % chaque année depuis 2005. De 350 millions d'euros en 2011 il devrait passer le cap des 500 millions d'euros en 2015. Si les cosmétiques bio ne représentent que 2% en part de marché des cosmétiques (3.3 % estimés en 2015), la France conforte sa 2ème position sur le marché européen, après l'Allemagne. Désormais le secteur est entré dans une phrase d'expansion : à coté des PME pionnières (Coslys, phyt's ...) et des groupes internationaux (Weleda, Hauschka, Logona, ...), d'autres acteurs arrivent depuis 2005. Des nouvelles marques bio, des marques distributeurs bio (MDD bio : Carrefour Agir bio, U bio ), des groupes cosmétiques conventionnels qui veulent prendre la vague verte en développant une gamme bio (Culture bio Yves Rocher, ...), ou en déclinant une gamme existante en version bio (L'Oréal avec Ushuaia bio, Garnier bio Active, ...) ou encore en rachetant des start-up (L'Oréal a racheté Sanoflore et Body shop, Clarins a racheté Kibio, l'Occitane est entrée au capital de Melvita, YSL Beauté avec la gamme bio de Stella Mc Cartney, ...). C'est à la fois plus de gammes bio et plus de canaux (fin 2010 on comptait plus de 500 distributeurs de beauté bio). Après avoir été limité aux magasins spécialisés, la bio est entrée dans les parapharmacies et les grandes surfaces (GMS) : désormais les français y côtoient des marques connues, déclinée en version bio (Mixa Bio, Narta Bio, ...). La démocratisation de l'accès aux produits de soins et d'hygiène bio a permis en 2010 à 26 % des français d'acheter au moins un cosmétique bio

aboneobio : produits de cosmétique bio

Ce marché en plein boom va t il continuer à croitre ?
Oui car le marché profite de leviers de croissance intéressants : la préoccupation pour l'environnement et le développement durable, la quête d'un bien être et d'une santé préservée, un accès à des produits facilité via une distribution structurée. A condition toutefois de lever certains freins : le prix, le marketing abusif, les doutes sur l'efficacité des produits, la perte de crédibilité d'un bio qui se rapprocherait trop des codes de la cosmétique conventionnelle.

Plus d'offres et plus d'acheteurs, répartis en 2 grandes catégories selon Deloitte :

  1. Les verts foncés : consom'acteurs engagés, connaisseurs. Ils apprécient les certifications poussées. Fidèles à une offre cohérente et sincère. Le bio les protège. Ils sont rassurés par la certification de la chaine de production, la démarche RSE. Ce marché de niche devrait connaitre une croissance moindre. La qualité de la formulation bio (% d'ingrédients certifiés, ...) et choix d'une distribution spécifique en boutiques ou moyennes surfaces spécialisées bio resteront des points importants pour les séduire.
  1. Les verts clairs  : consommateurs occasionnels, nouveaux accédants à la bio, mélangent parfois le bio et le naturel. Segment à forte croissance attendue. A condition de rassurer sur l'efficacité des produits, démontrer les bénéfices, travailler les textures, développer des parfums agréables, opter pour un packaging séduisant, bien positionner le prix et offrir une part de rêve. Pour les entreprises qui chercherait à entrer sur ce marcher, Deloitte entrevoit 2 positionnements : le luxe bio (où le bio adopte les mêmes codes que le mode du luxe (mode, ...) et le bio accessible (un produit à un prix accessible et une vente via la GMS)



En résumé, quels sont les enjeux pour perdurer sur ce marché selon Deloitte ?

  • se différencier, en se démarquant par le produit, la marque et la distribution (avec aboneobio, la différenciation porte sur le mode abonnement bio). Afficher clairement un avantage concurrentiel différenciant.
  • réussir à convaincre : cibler soit les "verts foncés", soit les "verts clairs". Rassurer sur l'efficacité des produits, donner à percevoir la sincérité de la démarche. L'engagement de la marque au delà du bénéfice produits est aussi importante (démarche RSE, responsabilité sociétale de l'entreprise)
  • plaire : l'univers de la marque est là pour véhiculer cette part de rêve

Etude Deloitte sur le marché des cosmétiques

Source étude Deloitte "Produits de beauté bio : croissance durable", consultable sur calaméo

Pensez vous qu'Abonéobio avec ses paniers bio de cosmétiques a ses chances pour percer sur ce marché ?

Dans le ELLE portrait de Laurence Abonéobio

Le magazine Elle publie régulièrement des portraits d'entrepreneurs au féminin. Dans l'édition ELLE du 09 mars 2012, vous pourrez découvrir Laurence fondatrice d'Abonéobio installée près d'Angers : "la plupart du temps ce sont les femmes qui sont chargées de faire les courses pour toute la famille. Je voulais les libérer de ce poids là, les inviter à donner du sens à leurs achats mais aussi les alerter sur les dangers des substances chimiques contenues dans la plupart des produits de beauté, comme le paraben. C'est du poison invisible ! " Un article signé Cécile Faver

laurence aboneobio dans le ELLE

Merci à Jean Christophe Leroux photographe de talent sur Nantes, pour ce joli portrait !

Corrections : je ne vend pas de fruits et légumes mais uniquement des cosmétiques bio et des produits d'entretien écologique pour la maison à l'unité, en pack et en abonnement ! et je ne serais pas présente à la foire Expo, puisque cette année il n'y a pas de partie dédiée à l'Eco Attitude

La gamme de cosmétiques bio pour homme de chez Coslys

Les hommes ont aussi leur gamme de cosmétiques bio chez Coslys. A base de bourgeons de hêtre issus du parc Naturel des Monts d'Ardèche, cette gamme propose des ingrédients originaux et performants. L'extrait utilisé de bourgeons concentre des actifs (flavonoïdes, peptides, phytostimulines ...) qui interagissent sur l'épiderme. La gemmothérapie est une thérapie utilisée depuis les années soixante. Pour leur permettre d'éclore, les bourgeons réservent une énergie riche et variée. Récoltés frais, sur une période très courte, ils sont ensuite congelés (pour ne pas être abimés lors du transport), puis réhydrater. Ils présentent alors les mêmes garanties qu'une plante fraiche. Selon les tests, l'extrait de bourgeons de hêtre présent dans cette gamme de cosmétiques bio facilite l'accumulation de filagrine et la synthèse des protéines dans les kératinocytes, entrainant un renforcement de l’architecture épidermique, et une régularisation du micro-relief cutané superficiel. Bref la peau est mieux hydratée ! A découvrir le gel douche bio homme cheveux et corps, sans savon, au parfum frais et tonique de vétiver, la crème à raser bio rasage expert qui assure un rasage optimal et un confort absolu, et le soin crème après rasage homme triple action, à la fois apaisant, hydratant et défatiguant. Utile aussi à ceux qui ne se rasent pas, comme soin quotidien.

cosmétiques bio pour homme gamme coslys

A découvrir notre gamme de cosmétiques bio pour homme chez aboneobio, testée et approuvée !

Pour laver vos mains le gel hydroalcoolique bio sans rinçage

Avec l'hiver les épidémies reviennent : grippe, gastro, rhumes, ...les maux de l'hiver se propagent vite. L'hygiène reste essentielle pour se protéger. Se laver les mains plusieurs fois par jour, et en toutes circonstances. Alors comment faire quand il n'y a pas d'eau ? Il suffit d'utiliser un gel lavant bio sans rinçage Mais attention, tous les gels hydroalcooliques ne se valent pas. La composition doit être regardée de près (cf mon article : bien choisir son gel hydroalcoolique). Le gel hydroalcoolique bio Allo Nature est doux pour vos mains. A base d'aloe vera, de citron et d'alcool naturel, certifié bio, il permet de nettoyer vos mains en douceur sans les agresser. En ce moment, aboneobio vous propose la gamme de gel hydroalcoolique bio à prix promo !

gel hydroalcoolique bio allo nature GROSSE PROMOTION SUR LA GAMME DE GEL HYDROALCOOLIQUE BIO a seulement 1.98 € le format 75ml !!

(Existe aussi en gel hydroalcoolique bio format famille à 5.97 € les 200 ml,

ou en gel lavant bio sans rinçage format mini pour glisser dans la poche à 1 euro !

gel hydroalcoolique bio en promotion

Date limite d'utilisation de ce lot : septembre 2012

Cet hiver, équipez la famille et les virus ne passeront plus par vous !

Guayapi Tropical reçoit le prix Innovation Awards Biodiversité

Pour Guayapi Tropical le développement durable n'est pas une mode mais bien un principe fondamental !. L'entreprise fondée par Claudie Ravel en 1990 a pu le démontrer lors de la cérémonie des Awards organisée le 29 novembre 2011 par l'UEBT (Union for Ethical Biotrade) en recevant le prix de l'Innovation. Cette récompense valorise la démarche de biocommerce éthique exemplaire de Guayapi Tropical. En effet depuis plus de 20 ans, la société développe un partenariat durable avec les tribus d'Indiens Sateré Mawé, dont l'objectif est de sauvegarder leur patrimoine écologique et culturel exceptionnel. Le projet Warana (nom d’origine du Guarana) permet la reconnaissance et la valorisation des plantes issues de leur terre d'origine. Guayapi Tropical travaille selon les critères rigoureux du système Analog Forestry, (Sylviculture analogue en français), garanti par la certification Forest Garden Products (FGP) et appliqué par l’ensemble du Réseau International des Forêts Analogues (RIFA). Né au Sri Lanka, et avec l'implantation de son siège au Costa Rica, il ouvre la voie à de nouvelles pratiques, malheureusement peu connues en Occident.

GUAYAPI TROPICAL COMMERCE EQUITABLE COSMETIQUE BIO

Ce prix Innovation Awards Biodiversité a été remis à Guayapi Tropical, par un jury international représenté en autres par Organic Monitor, WWF Brésil, Forum for the Future, et parmi une vingtaine de candidatures dont celles de Nespresso et Kraft Foods/Cadbury.



Abonéobio a sélectionné Guayapi Tropical pour la qualité de ses produits cosmétique bio et sa démarche engagée. Voir tous les produits Guayapi Tropical chez Abonéobio :

  • dont le jojoba, une cire sèche remarquable qui régule le sébum de la peau, idéale le matin pour hydrater ;
  • le copaïba, le baume permet de soulager toutes les "petites blessures" de la peau telles que les coupures, les brûlures légères, les égratignures, les coups de soleil, les ampoules, ...

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