Abonéobio : Le blog du bio

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Vendredi 02 décembre 2016

Mot-clé - cosmétique naturelle

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Pour Romain Ruth de Cosmébio, la cosmétique bio doit garder son avance

ImpressionBonne nouvelle pour la planète, après les parabènes, les microbilles de plastiques et les coton-tiges en plastique seront interdits à la vente en France dès 2018 et avant janvier 2020. Vos produits préférés sur abonéobio ne sont pas touchés par ces interdictions puisque tous les bâtonnets ouatés SilverCare sont fait d’embouts en coton bio sur des tiges en papier, labellisé FSC, et que les gommages corps et exfoliant visage Coslys, utilisent des billes de jojoba, de la poudre de riz ou de la coque d’amande. Des ingrédients écologiques, compatibles avec le cahier des charges de labels exigeants comme Cosmébio, BIDH ou Natrue.
Pour les consommateurs qui n’avaient pas déjà fait le choix du bio, et de produits responsables, c’est évidemment mieux : les produits d’hygiène conventionnelle deviennent, à force de législation, plus écologiques !

Mais que risque-t-on à force de déresponsabiliser le consommateur ? Et qu’en pense les producteurs qui ont fait le choix du bio depuis longtemps ?

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Les cosmétiques bio et naturelles toujours au top

hs120s.jpgPas bonne presse, la cosmétique bio?
Vous devriez vous jeter sur ce nouveau hors série “cosmétiques naturelles” du magazine 60 millions de consommateurs ! Dans un dossier qui répond en quelques points à toutes les interrogations sur le bio, le magazine indépendant et au service des consommateurs décrypte les usages de nombreux produits cosmétiques, bio ou conventionnel, luxe ou entrée de gamme et leurs étiquettes.

Pour abonéobio, le verdict est sans appel : vive la cosmétique bio!

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Soin des cheveux, je lave ou pas

Avec l’arrivée de 5 nouveaux après-shampooings Coslys sur abonéobio.com, spécialement formulés par type de cheveux (normaux, secs, gras, colorés, fragilisés) faire des liens actifs vers les produits, c’est l’occasion pour nous de revenir sur une pratique de plus en plus en vogue dans le milieu des beautista bio : le No-poo.

De quoi s’agit-il ?

En vogue depuis la fin des années 2000 aux États-Unis, le phénomène no-poo est incontestablement le buzz « beauté » de 2014. Il s’agit là d’une technique assez extrême qui vise à bannir le shampoing, notamment conventionnel, à cause des produits chimiques qui entrent dans sa composition. Le terme “No-poo”, qui signifie « pas de shampooing », est cependant un peu trompeur. Pour en arriver à ne plus laver ses cheveux, il faut avoir beaucoup de temps : tout d’abord avoir de la patience, car les résultats ne sont jamais immédiat, et avoir la possibilité de créer ses propres masques capillaires, afin de nettoyer ses cheveux sans avoir recours au shampooing.

Comment ça marche ?

rhassoulpwdr4.jpgPour de nombreuses adeptes, l’indispensable c’est le bicarbonate de soude, voire le rassoul marocain (ghassoul), appliqué comme un baume et rincé avec du vinaigre de cidre, et quelques gouttes d’huiles essentielles faire des liens actifs vers la catégorie aromathérapie pour parfumer naturellement les cheveux. Afin d’espacer les shampooings, les « No-poo » addicts conseillent également le talc ou la fécule de maïs utilisés comme un shampoing sec, pour purifier le cuir chevelu. Pour nourrir les cheveux, il est recommandé de faire un bain d’huile : huile de coco, de monoï, d’argan, dont les vertus réparatrices sont connues et reconnues depuis des siècles. vinaigrecidrepomme.jpgD’autres termes anglicisés autour du thème du soin des cheveux, existent déjà depuis quelques temps, par exemple le nom de “water only”. Celui-ci a bien évolué car il s’agit surtout d’un rinçage au vinaigre de cidre et d’eau, voire d’infusion de plantes (ex : au thé pour les cheveux auburn et châtain). Les recettes proposées ne sont ni plus ni moins que les méthodes de lavage qui faisaient la beauté des chevelures de nos grand-mères avant l’arrivée des shampoings tel que nous les connaissons.

Et en vrai çà donne quoi ? Chez abonéobio, on se pose depuis longtemps la question du « no-poo », et une consommatrice de produits bio nous a raconté son expérience. Expatriée au Japon, elle ne trouvait pas de produits bio pour son type de cheveux : souples, fins, très longs. « Au mieux, j’ai trouvé un shampooing « organic », mais non certifié, qui a transformé ma chevelure en un amas poisseux.Je ne sais pas ce qui a été le plus désastreux : le shampoing inadapté, le rinçage à l’eau avec une eau plus douce qu’en France, une pollution atmosphérique beaucoup plus importante, ou des hormones en folie ? »

Après avoir lu les nombreux blogs, et autres pages Facebook ventant les méritent du « No-Poo », elle a commencé par espacer les shampooings pour ne pas solliciter son cuir chevelu et activer la production de sébum. Pour ce faire, mieux vaut s’équiper d’un shampooing sec à base de poudre de riz (ou de talc, fécule de mais, etc.) pour purifier la chevelure. Séchage minutieux des cheveux et les attacher en chignon sont aussi des règles essentielles à appliquer pour changer sa façon de se laver les cheveux en douceur. Parfois, la volonté et le militantisme ne suffisent pas pour poursuivre une conversion au “no-poo” « Après 2 mois de catastrophes capillaires, enfin de retour en France, j’ai acheté un shampoing bio pour cheveux gras qui a complètement rééquilibré mon cuir chevelu en quelques applications ».

D’autant que beaucoup de facteurs externes sont aussi à prendre en compte :

l’état de stress d’une personne, puisque les cheveux comme la peau reflètent les états anxieux; la qualité de l’eau de lavage ou le niveau de pollution atmosphérique, qui agressent ou perturbent l’équilibre du cuir chevelu; la longueur des cheveux, car les soins pour cheveux courts, mi-longs ou très longs ne sont pas les mêmes.

Alors, qu’allez-vous tester ? Le « No-Poo » ou les nouveaux après-shampoings, vendus sur abonéobio.com ?

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