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Samedi 20 septembre 2014

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Eponge et torchon microfibre pour une vaisselle écologique

Pour faire la vaisselle à la main voici une éponge durable en microfibre de la marque Capt'Hygiène commercialisée par Etamine du Lys. Elle nettoie toutes les surfaces en profondeur. Très absorbante avec sa texture double face. Cette éponge éponge écologique tient très bien dans la main, elle se lave en machine jusqu'à 20 fois pour faire durer l'usage. A associer au liquide vaisselle main écologique ou mieux encore, l'éco recharge liquide vaisselle main. Et pour essuyer la vaisselle et la faire briller, il suffit d'utiliser le torchon microfibre. Lavable 300 fois en machine, son système d'attache le rend pratique pour l'avoir sous la main, et il sèche très rapidement. Grâce à leur composition (30 % de polyamide) ces deux produits bénéficient d'un fort pouvoir d'absorption (cf mon article sur comment bien choisir sa microfibre) A découvrir les nouveautés de la boutique d'aboneobio





Je vous recommande aussi d'utiliser le brillance cuisine dégraissant au parfum d'eucalyptus très agréable ou le X concentré cuisine, qu'il suffit de verser dans un vaporisateur et d'ajouter 450 ml d'eau pour avoir sous la main un produit qui sert à tout nettoyer, plan de travail, faience, frigo, ....

Un coach pour faire ses courses bio

Pas facile de faire ses courses parfois, de jongler entre les étiquettes, les fausses allégations, les recommandations pour la santé, ...On se sent un peu perdu aussi entre tous les bons conseils qu'on peut lire dans les magazines ou dans les ouvrages spécialisés. Pour nous aider, Benjamin Dariouch s'est lancé dans le coaching. Cet expert de la nutrition saine et gourmande accompagne les consommateurs à rester mince, en bonne santé, à préserver son capital énergie, ...en s'adaptant à chacun. Abonéobio a rencontré ce Naturacoach pour une interview exclusive :

coach pour faire ses courses

Les consommateurs sont de mieux en mieux informés, l’espérance de vie augmente chaque année, le bio se développe… On a l’impression qu’il y a une vraie prise de conscience et que les gens mangent de mieux en mieux, non ?

Oui et non. Plutôt que de rester dans des discours évasifs, regardons quelques chiffres très éloquents : en France, +50% des décès chaque année sont liés à un degré ou à un autre à une mauvaise alimentation (maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies de l’appareil digestif). Le nombre de cas de cancer de la prostate par exemple, où une trop grande consommation de viande rouge, de charcuterie et de produits laitiers est un facteur de risque avéré, a été multiplié par 8 en 30 ans. Encore plus parlant : en 10 ans, le nombre d’obèses en France a doublé et aujourd’hui, 1 adulte français sur 2 est soit obèse, soit en surpoids. Je finirais par un mot sur l’argumentaire que les industriels sortent à chaque fois : l’espérance de vie augmente, donc on mange mieux. C’est un raccourci complètement faux. L’espérance de vie a progressé d’abord grâce à la lutte contre les maladies infectieuses et à la baisse de la mortalité infantile. Effectivement, on soigne de mieux en mieux certains cancers, mais le nombre de cas augmente pour certains. Et surtout, on voit qu’aux Etats-Unis, où le taux d’obésité est de +30%, l’espérance de vie commence même à diminuer !. En regardant ce constat un peu alarmant, je me dis qu’il y a encore beaucoup de progrès à faire…

Mais les scandales sanitaires par exemple n’amènent-ils pas plus de consommateurs vers une alimentation de qualité et une consommation responsable ?

Malheureusement, je pense que cela n’a qu’une influence à la marge. Le scandale de la vache folle par exemple a débouché sur le développement du label « Viande Française », mais ce dernier n’a aucun autre critère que l’origine. Ce que me remontent souvent mes clients, c’est qu’à force d’entendre ces informations, ils s’alarment mais ne savent pas pour autant quoi manger… Cela dépend de chaque pays aussi : en Allemagne, l’affaire du poulet à la dioxine a fait progresser la part de marché du bio.

L’information publique est-elle insuffisante alors ? Les campagnes sont pourtant nombreuses ?

La première source d’information en France, qui est aussi celle sur laquelle s’appuient la plupart des nutritionnistes et diététiciens, est le fameux PNNS (Programme National Nutrition Santé). Il y a de bons messages, qui sont bien retenu par la population comme les 5 fruits et légumes par jour. Il y a des messages moins intéressants, comme une part de céréales à chaque repas, sans faire de distinction raffiné vs. complet. Et il y a les recommandations clairement influencées par le lobby agroalimentaire, comme les 3 produits laitiers par jour (qu’il faudrait mieux limiter à un par jour). Rien d’étonnant quand on sait que les conflits d’intérêt sont nombreux, comme le président du PNNS qui était conseiller de Candia jusqu’en 2007 et fait toujours parti de l’Institut Danone. Ensuite, malheureusement, 90% des gens qui s’intéressent à leur assiette le font par l’angle de la minceur, à l’occasion d’un régime. D’une part, ils vont suivre une méthode qui en générale n’est pas un idéal de santé (comme les régimes hyperprotéinés), et d’autre part, à la fin de leur régime, ils reprendront leurs mauvaises habitudes, sans avoir fait une véritable rééducation alimentaire. Et pour finir, les industriels ne sont pas en reste pour semer le doute dans la tête des consommateurs. Il n’y a qu’à voir le nombre d’études qu’ils financent chaque année pour pouvoir affirmer que leurs produits sont les meilleurs ou ne posent aucun problème. Par exemple, il y a régulièrement des études qui sortent pour montrer que les fruits et légumes bio n’ont aucune valeur nutritionnelle supérieure au conventionnel… En 2010, les lobbies de l’agro-alimentaire ont dépensé plus d’1 milliard d’euros pour empêcher le vote par le parlement européen d’un étiquetage nutritionnel plus restrictif. Pour terminer sur une note plus positive, heureusement que de nombreuses associations, des passionnés au travers de leur blog ou des professionnels de la santé se battent pour délivrer une information claire et objective, mais cela reste un combat de tous les jours.


Benjamin Dariouch naturacoach

Et dans ce contexte, quel a été votre parcours ?

D’un point de vue professionnel, j’ai travaillé pendant plusieurs années en tant que consultant en stratégie auprès des directions générales des principaux groupes de la grande distribution et de l’agroalimentaire. J’ai donc pu comprendre de l’intérieur la logique de ces entreprises, basée essentiellement sur une notion de réduction de coûts et de gains à court terme, et évidemment au bout d’un moment, cela ne correspondait plus du tout à mes valeurs, et j’ai donc voulu changer de voie. D’un point de vue plus personnel, j’ai toujours été passionné par la santé et l’alimentation, mais j’avais beaucoup de mal à trouver les réponses à mes questions auprès des sources d’information standards, comme celles évoquées auparavant. A la fois pour investir mon énergie dans une activité qui ait du sens et pour créer le service que j’aurais voulu trouver pour moi-même, j’ai créé Naturacoach.


Benjamin Dariouch natura coach regime

Justement, quel est le concept de Naturacoach ? Quelle offre proposez-vous ?

Le principe de base est simple : apprendre à chacun la meilleure façon de manger pour la vie, en-dehors de toute mode, de toute notion de régime, et en faisant rimer plaisir, santé et minceur. J’ai donc développé mon concept autour de cette idée en me basant sur 3 piliers : * Expliquer les grands équilibres du corps, pour savoir y mettre le bon carburant, pour que chacun puisse ensuite se débrouiller seul, plutôt que d’imposer un menu pendant 3 semaines à suivre bêtement * Apprendre comment lire une étiquette, choisir les meilleurs produits, la signification des labels, etc. Car dire qu’il faut manger tel ou tel aliment ne suffit pas, encore faut-il savoir bien l’acheter * Donner des astuces de cuisine et des recettes pour montrer en toute simplicité qu’une alimentation saine est aussi une alimentation gourmande Je propose des ateliers en région parisienne de 4 séances, avec une partie théorique et une partie pratique où j’emmène mes clients en supermarché et magasin bio, ainsi que des programmes de coaching en ligne, où je propose le même contenu mais sous forme d’abonnement avec des vidéos et des livrets. Je donne également des cours de cuisine bio à domicile.


Quel type de clientèle vient vous voir ?

J’ai développé des programmes pour répondre à tous les profils, mais majoritairement j’ai 2 types de clients : * Des femmes entre 25 et 45 ans, qui veulent perdre un peu de poids, mais en changeant durablement son alimentation, plutôt que de suivre la dernière méthode à la mode * Des hommes qui ont surtout un problème d’énergie et de vitalité, et qui se doutent bien que cela vient de leur assiette. Et ils comprennent rapidement que manger bien et bio ne signifient pas manger que des graines ;-) * J’ai aussi dans un moindre mesure des mères de famille qui veulent donner le meilleur à leurs enfants, ou des seniors qui cherchent à bien vieillir.

Pour terminer, pourriez-vous nous donner les 10 produits à toujours avoir dans son placard ?

Effectivement il y a des aliments, qui sont un peu la base de la cuisine bio et que vos lecteurs connaissent sûrement, qu’il faudrait toujours avoir dans ses placards :

  • Lentilles corail : les légumineuses sont des aliments que je cherche à tout prix à réintroduire dans l’alimentation de mes clients. Riches en protéines, en fibres et en minéraux, elles ont beaucoup d’atout. Les lentilles corail ont l’avantage de ne pas demander de temps de trempage et de cuire en 15 min.
  • Pois cassés : autre légumineuse qui n’a pas besoin de tremper et qui cuit en 30 min
  • Purée d’amande : les oléagineux contiennent de bonnes graisses (mono et polyinsaturées) et peuvent donc donner une purée une fois écrasés. La purée d’amande est idéal aussi bien comme matière grasse en pâtisserie (pour remplacer le beurre), diluée dans une soupe ou même mélangée avec de l’huile dans une vinaigrette
  • Sucre de canne complet : Rapadura, muscovado, … Il porte différents noms suivant son origine, mais il s’agit toujours du jus de canne simplement séché et non raffiné. Il est donc nutritionnellement bien plus intéressant que le sucre de betterave raffiné (le sucre blanc de base), et possède un arôme de réglisse particulier.
  • Riz basmati complet : comme toutes les céréales, le riz est à choisir complet de préférence, pour bénéficier des fibres et des minéraux de l’enveloppe. De plus, entre les différents types de riz, le basmati est celui qui possède l’index glycémique le plus bas.
  • Curcuma : les épices sont une base importante d’une cuisine saine et gourmande. Cela permet de donner du goût sans ajouter de sel. Le curcuma a une action anti-inflammatoire bien connue en médecine ayurvédique, ce qui a un effet bénéfique sur toute la santé.
  • Cannelle : autre épice, elle est idéale pour remplacer le sucre dans des desserts. Des études commencent même à montrer qu’elle agit directement sur le cerveau pour couper l’envie de sucre. Sans parler du fait qu’elle est pleine d’antioxydants.
  • Quinoa : petite graine qui commence à être bien connue, elle est riche, comme le soja, en protéines complètes. Parfait pour les végétariens.
  • Farine complète de petit épeautre : « blé ancien » cultivé en Provence et remis au goût du jour depuis 20 ans, il est moins riche que le blé moderne en gluten et donc plus digeste, et il contient également un peu de bêta-carotène, ce qui lui donne une couleur légèrement orangée.
  • Huile d’olive : je finirais par un produit qui n’a rien d’original mais sur lequel j’aimerais insister. Avec l’huile de colza, cela doit être l’huile de base de votre cuisine de tous les jours. Alors s’il y a un produit sur lequel vous ne devez pas faire de compromis sur la qualité, c’est bien celui-là ! Comme le vin, les terroirs sont nombreux et une grande huile d’olive peut enchanter un plat à elle-seule. A choisir bien entendu extra-vierge et 1re pression à froid (obtenue par des procédés mécaniques)

Du rebaudioside A à la Stévia, ajouté dans les boissons mais interdite sur la table

En Septembre je vous annonçais l'autorisation de mise sur le marché en France de la stévia, édulcorant naturel qui permet de sucrer sans recours aux édulcorants chimiques, tant décriés (aspartame, ...). La publication de cet arrêté était une bonne nouvelle notamment pour les fabricants de boissons. En Bretagne c'est la société Phare Ouest qui a lancé en février 2010 la première bouteille de Cola à base de Stévia, avant même le leader Coca Cola : la formulation du Breizh Cola Stévia, de couleur verte, a permis de réduire de 70 % le taux de sucre, grâce au pouvoir sucrant de la Stévia plus de 300 fois supérieur à celui du sucre. Une bonne nouvelle pour la santé !


Crédit photo : Ouest France

Mais pendant que le marché de la boisson profite de ce nouvel ingrédient appelé Rebaudioside A (principe sucrant de la stévia), d'autres entreprises trinquent !

C'est le cas de Guayapi Tropical convoqué le 10 juin prochain pour le jugement en appel du procès qui l'oppose à l'administration française. La société qui fête ses 20 ans d'engagements demande simplement que la distribution de la Stévia soit autorisée comme édulcorant naturel et non pas comme "Nouvel Aliment", classe imposée par DGCCRF où l'on retrouve les produits OGM !. Cette plante est utilisée largement et de manière traditionnelle dans les pays tiers, ce n'est pas un produit transformé.

Depuis 1995 Guayapi Tropical mène son combat pour la libération de la Stévia (en tant que Totum, c'est à dire l'intégralité de la plante la plus concentrée en principes actifs) pour pouvoir vendre de la stévia sous forme de poudre de feuilles séchée, produite par une tribu d’Amazonie, les Satere Mawe, et dans le cadre d'un commerce équitable. Le 2 décembre 2008, le tribunal de Paris condamnait Guayapi et sa fondatrice Claudie Ravel à 8000€ d’amende pour avoir bafouer les autorisations en commercialisant la Stévia comme complément alimentaire envers et contre tous…..Aujourd’hui le combat continue, vous pouvez soutenir leur démarche en signant la pétition en faveur de la Stévia.

Stévia en poudre de guayapi tropical
Retour sur les principes actifs de la stévia, confirmés ou supposés de cet édulcorant naturel , qui ne semble pas avoir d'effets secondaires indésirables, d'où son utilisation dans de nombreux pays comme au Japon depuis les années 70 :

  • édulcorant naturel au fort pouvoir sucrant
  • Réguler la glycémie
  • Réguler la tension artérielle selon deux essais cliniques en Chine : un résultat intéressant quand on sait qu'un français sur 6 connait des problèmes cardio vasculaire dont l'hypertension peut être à l'origine
  • la stévia agirait sur le pancréas en stimulant la production d'insuline et freinerait l'absorption des sucres au niveau intestinal, selon des études en Amérique du Sud

(Ces informations sont à prendre avec précaution, je les ai lues dans un dossier Tv santé magazine mai 2010)

Lire d'autres articles sur Abonéobio sur le marché de la Stévia, sur les actions de Guayapi tropical, sur les boissons bio et équitables, sur cola, sur un commerce juste et équitable ...;

++ La stévia édulcorant naturel est autorisé en France
++ Guayapi Tropical attaqué pour la commercialisation de la Stévia
++ Sirop équitable de Warana par Guayapi Tropical
++ Guayapi Tropical : 10000 indiens ont gagné leur indépendance grâce au commerce équitable
++ Pour un commerce juste, La Route du café, des Yungas à la Bretagne
++ Du café équitable chez Starbucks coffee
++ Bionade ou la potion magique à succès
++ Boire responsable ? Fairvodka, la vodka équitable
++ Bionade ou la potion magique à succès
++ Coca cola bio ?
++ Après le cola bio, voici le cola équitable
++ Soda à volonté à la maison, écologique et économique
++ Les coulisses du jus d'orange
++ Le coca n'est pas un contraceptif

Ekokook pour une cuisine responsable et écologique, geste par geste

Dans une maison écologique, on raisonne sur l'énergie des bâtiments mais pas forcément sur l'énergie des usages : par exemple la fonction de cuisiner nécessite une utilisation de ressources (eau, ...), d'énergies (gaz, électricité, ...) et des rejets (eau grises, déchets d'alimentations, ...) autant de fonctions à gérer. Certes on peut acheter des équipements à économies d'énergies (frigo, cuisinière, lave vaisselle, ...) mais sans avoir une approche globale de l'usage. C'est sur ce créneau de la cuisine responsable d'Ekokook positionne son concept novateur : il s'agit d'une cuisine écologique constituée de 2 blocs qui a l'intelligence de raisonner geste par geste pour limiter l'empreinte écologique tout en facilitant le coté pratique.

ekokook

Le bloc du bas de la cuisine responsable Ekokook comprend 3 micro-usines pour gérer les déchets :

  • Une micro usine pour gérer les déchets secs avec 5 chariots qui compactent le verre, le papier et le carton, les boites de conserves et métalliques, et le reste des déchets ne pouvant être recyclés.
  • Une micro usine pour traiter les eaux : les eaux de lavage des légumes sont filtrés et avec une pompe elles viennent alimenter le lave vaisselle ou sont stockées pour permettre d'arroser les plantes. Les eaux souillées partent avec les eaux usées.
  • Une micro usine qui digèrent les déchets avec des micro-systèmes vivants (des vers pour le lombricompostage) : les résidus servent pour le compost dans le jardin et l'engrais liquide pour l'arrosage des plantes. Ainsi on peut réduire de 30 % le volume de sa poubelle :)

Le bloc du bas comprend également une zone pour le stockage des ustensiles et aliments, la préparation et la cuisson des aliments (four, réfrigérateur horizontal, ...) ainsi que pour l'entretien de la vaisselle (lave vaisselle, ...)

Le bloc du haut de la cuisine écologique Ekokook comprend une hotte, une zone de stockage des produits secs en vrac, la possibilité de faire pousser des plantes et des graines (utiles en cuisine !!) et le stockage des produits d'entretien écologiques pour la vaisselle.

Pratique, économique, écologique ! ...chez aboneobio on adore. Personnellement je trouve l'idée géniale !! Et vous ??


Il nous faut apprendre à raisonner autrement, à raisonner global, à réfléchir l'impact de nos gestes du quotidien.
Et si en 2010 nous prenions des résolutions écologiques ?

Merci à Logiconfor pour l'info :)

Lire d'autres articles sur abonéobio sur le concept d'une cuisine écologique, sur la maison bio, sur l'impact des eaux usées polluées rejetées dans nos rivières, sur les produits d'entretien écologiques pour la maison et les produits écolos pour la vaisselle, sur la réduction des déchets à la source dans les familles, sur l'apprentissage de la famille kiagi à réduire son empreinte écologique, ...

++ Rêver d'une green cuisine ?
++ Nos eaux usées n'arrivent pas à éliminer les micropolluants
++ L'empreinte écologique de la famille Kiagi
++ L'habitat bio, écologique et économique
++ Hotellerie : Eco box, une chambre écologique et saine
++ Bien choisir son désinfectant
++ Acheter des produits pour la vie, conseil des Amis de la Terre
++ Le grand menage ecolo du printemps
++ Bien choisir son éponge pour le ménage et la toilette
++ Les polluants au quotidien à la maison
++ La famille Kiagi lutte contre le gaspillage d'énergie
++ Nettoyer sa maison sans salir la planète
++ Donnes moi ta poubelle, je te dirais qui tu es...
++ Les produits d'entretien écologiques séduisent
++ Que cachent les étiquettes des produits d'entretien conventionnels ?
++ Stop à l'eau de javel passez à l'hygiène plus écologique
++ 390 kg de déchets par an par personne, et si on réduisait ?
++ Pourquoi changer de produits et passer au bio ?
++ Le coaching écologique à domicile
++ Tout Net nettoyant ecologique Etamine du Lys pour promouvoir Ecogestes
++ Et si en 2010 vous passiez à la lessive écologique ?

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