Abonéobio : Le blog du bio

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Mercredi 17 septembre 2014

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2014 , vers la fin du gaspillage alimentaire ?

Selon la FAO (organisation de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture), nous gaspillons chaque année environ 1300 milliards de tonnes de produits alimentaires, soit près d’un tiers de la production mondiale.

Contre cette invraissemblance, un mouvement d’engagés a vu le jour aux Etats Unis, en 1999, et gagne peu à peu l’Europe au plus fort de la crise économique, en 2008. Le freeganisme (gratuivorisme ou « philosophie » du déchétarien). Consiste à se servir dans les poubelles des magasins, boutiques, Grande Disribution, en produit peu ou pas périmés, mais que les enseignes jettent quand même comme ils sont jugés « invendables ».

Pour ces activistes, responsables associatifs, écologistes ou altermondialistes, l’objectif est autant de faire des économies que de lutter contre un gaspillage alimentaire à l’outrance. Pourquoi jeter un sac de 2kilos de pommes si seulement l’une d’entre elles est abîmée ? Pour la grande distribution, qui gère son stock selon la formule comptable « pertes et profits », cela ne change rien, mais pour les plus démunis et notre planète, cela change tout. Il fallait beaucoup de courage et d’audace pour prouver à la grande distribution ses erreurs, en fouillant ses poubelles, néanmoins, cela a fait bouger les choses.

2014 a été déclarée par l’union européenne année de la lutte contre le gaspillage alimentaire. A ce titre, voici quelques initiatives intéressantes qui, si elles sont couronnées de succès, montre que l’audace finit par payer, comme disait Danton.

Intermarché : les fruits et légumes moches séduisent !

La première mobilisation du genre contre le gaspillage des enseignes « conventionnelles » a été la campagne d’Intermarché pour les Fruits et Légumes moches. Une initiative couronnée de succès dans l’hypermarché de Pontaut Combault (77), où les consommateurs ont été sensibilisés et incités à acheter des fruits et légumes qualifiés d’inesthétiques à un prix 30% moins cher. Outre la présence des cultivateurs lors d’un week-end dédié en mars dernier, des soupes et des jus ont été préparés à partir de ces produits afin de démontrer leur qualité gustative. Un affichage et des slogans bien pensés ont accompagné l’opération qui a été largement relayée sur les réseaux sociaux. Récemment, la campagne s’est même vue déclinée en anglais dans un film parodique « inglorious vegetable ». Moche is the new chic!

CORA : la jeunesse innove contre les dates de péremption

Comment trouver des solutions innovantes aux problèmes actuels ? Dans le cadre d’un projet école-entreprise baptisé Challenge Créativité, 3 jeunes ingénieurs de l’école des Mines d’Alès ont réfléchi à la revalorisation des produits périssables et aux dates limites de consommation (DLC/ DLUO). Depuis début juillet 2014, la société CORA teste donc dans ses magasins d’Alès et de Limoges un nouveau dispositif de merchandising et de signalétique basé sur la responsabilisation de tous. Si certaines enseignes proposent des réductions sur les produits à « date courte », il s’agit ici de réintroduire ces produits dans le circuit, sensibiliser le consommateur et rendre ces denrées plus attractives. Ecologiquement, l’initiative est louable ; économiquement elle est même rentable ! Pour Olivier DELESCLUSE, qui dirige l’hypermarché CORA d’Alès : «Ce merchandising new look apporte à nos rayons beaucoup de dynamisme et va faire économiser 50 000€ par an. L’état‐major de CORA va d’ailleurs mettre en œuvre ce dispositif dans 30 autres magasins. En plus, le personnel de nos magasins a immédiatement adhéré à cette innovation. Je salue donc la créativité et le sens des réalités de ces 3 jeunes élèves-ingénieurs : leur dispositif crée de la valeur économique et sociale ».

En plus de la signalétique, voici quelques exemples de slogans imaginés par les élèves: « Sois malin, mange‐moi demain », « Cabossé mais bien conservé », « Je ne suis pas caillé, tu peux y aller », « Osez, même si la fin n’est pas loin ! »…

Ci dessous une vidéo réalisée pour la soutenance des 3 élèves-ingénieurs.

Les enseignes bio : la bonne conduite des consomm’acteurs.

Dans les enseignes bios, ce ne sont pas les mêmes problématiques. Les consommateurs sont bien évidemment plus « éveillés » sur les dates de consommation, ou les fruits « moches », néanmoins tout est fait pour limiter au maximum le gaspillage alimentaire.

Dans un autre domaine les magasins bio s’attachent depuis des années à promouvoir le vrac. Ce mode de consommation permet de proposer des produits jusqu’à 30% moins cher, de réduire les emballages (les bouteilles sont réutilisées), ainsi que le gaspillage (en adaptant la quantité souhaitée). Il permet également de développer la production agricole biologique en construisant des filières françaises d’exploitation (notamment les graines de tournesol) Depuis le début de l’année et jusque septembre 2014, le magasin Biocoop « Saveurs & Saisons » de Villeneuve d’Ascq (Nord pas de Calais), teste le vrac liquide en alimentaire avec la mise à dispositiion d’huiles (olive, colza, mélange…) de vinaigre, ou de vin… La Biocoop Scarabée de Rennes teste également un système de distribution automatisé inspiré du concept déjà proposé pour les produits d’entretiens écologique comme la marque Etamine du lys.

Bientôt dans vos supermarchés ? Quand la législation s’en mêle…

On se souvient de Frédéric Daerden, ce bourgmestre d’Herstal en Belgique qui avait soumis un supermarché à l’obligation de don de ses invendus à des associations. L’initiative, qui avait enthousiasmé les écologistes, est le point de départ d’une nouvelle proposition de loi contre le gaspillage alimentaire, en France. L’objectif est d’inciter les enseignes de la grande distribution à donner leurs invendus à des associations caritatives plutôt que de les jeter. Il faudra suivre de prêt les débats et ce qu’il en ressort, comme cette proposition est d'ores et déjà controversées, autant par les entreprises que les écologistes et les associations. En attendant, nous pouvons nous réjouir que les industriels de la grande distribution cherchent des solutions économiquement durables et écologiquement acceptables.

Justes Combats au 34ème congrès du CJD

Depuis 2 ans, en tant que dirigeante d'aboneobio, je suis membre du CJD de la section d'Angers (Centre des Jeunes Dirigeants). Ce mouvement fêtera prochainement ses 75 ans et place son congrès national sous le signe des "justes combats du CJD". A Montpellier les 28 et 29 juin 2012, la parole sera donnée à des femmes et des hommes engagées dans ces justes combats : pour sa survie, pour la dignité humaine, pour une entreprise plus responsable, pour la préservation de la planète...Alors que la crise freine les ardeurs, en tant que dirigeant(e)s entrepreneur(e)s, JD(ette)s, nous avons la chance de pouvoir agir dans nos entreprises, de faire avancer les idées, de pousser à plus de responsabilité et de citoyenneté, dans un esprit de solidarité, d'humanité, de bienveillance. Aux cotés de 1500 autres Jds présents, c'est avec un réel plaisir que je vais participer à ce 34ème congrès du CJD, pour écouter et partager les Justes combats à travers des témoignages d'entrepreneurs (Lucile Bernadac, Fondatrice de Papili; Anne Bouferguène, Auteur de « Un mal qui ne se dit pas », Directrice d’activité chez Voyageurs du Monde; Maria Nowak, Spécialiste du développement économique des PED, fondatrice de l’ADIE; Sakina M’SA, Styliste équitable; Laurent Kahn, General Manager développement durable d’Exki; Emmanuel Delannoy, Directeur de l’institut INSPIRE; Nima Sherpini, Fondatrice de l’association Nima’s Children; Nicolas Doucerain, Auteur de « Ma petite entreprise a connu la crise », Dirigeant de Solic; Eric Molinié, Président du SAMU Social; Jean-Baptiste de Foucauld, Président fondateur de Solidarités Nouvelles contre le Chômage...), d'hommes politiques (Claude Alphandéry, Président du Laboratoire de l’Economie Sociale et Solidaire, ...), d'humanistes (Pierre Rabhi, Agriculteur, penseur et écrivain, ...), d'enseignants (Jean-Marc Jancovici, Enseignant à Mines Paris Tech, fondateur de the Shift Project, ...), philosophes (Patrick Viveret, ...), économistes (Pierre Larrouturou, ...), religieux (Père Nicolas Buttet, Fondateur d’Eucharistein; Geshe Michael Roach, Fondateur d’Andin International, moine bouddhiste, ...).

CJD centre jeunes dirigeants

Un coup d'oeil sur le programme intense de ces 2 jours du 34ème Congrès CJD Justes Combats :

  • Qu’est-ce qu’un Juste combat ? : Pourquoi faut-il combattre pour des causes justes ? Qu’est-ce qu’un combat juste ? En quoi le combat est-il de notre responsabilité, en quoi est-il une manifestation de notre citoyenneté ? Pourquoi agir ?
  • L’état économique du Monde : deux ans après le Congrès de Nantes en 2010, retour sur les évolutions et l’état économique et social à l’échelle macro-économique.
  • Les justes combats des humanistes : Au XXème siècle, des justes combats ont été nécessaires pour faire avancer la société, pour remettre l’humain au centre des préoccupations et ainsi obtenir des évolutions sociales, économiques et politiques. Les humanistes témoignent ici de leur combat.
  • Au-delà des justes combats et si le but était aussi le chemin ? : Un juste combat répond à un objectif, s’inscrit dans une vision à plus long terme, et le chemin pour y parvenir est parfois très long et semé d’embûches. Au-delà du combat, le chemin en lui-même est lui aussi essentiel : il demande réflexion, parfois concertation, mais toujours effort, et volonté de construction.
  • Les Justes combats du CJD : Panorama des grands combats menés par le CJD depuis 74 ans pour l’Europe
  • Commissions de travail : les Justes Combats de demain ? Présentation du Manifeste pour des entreprises plus justes et réflexion sur les Justes Combats de l'entreprise et du CJD
  • Le combat pour une économie responsable et décarbonée : Afin de comprendre le monde qui nous entoure et préparer nos entreprises à anticiper les mutations déjà en marche, nous aborderons une vision macro des enjeux économiques d’aujourd’hui. Nous mettrons en parallèle les failles de notre système avec les enjeux planétaires sociaux et environnementaux auxquels nous sommes confrontés. Quelle économie de demain pour assurer la pérennité de notre planète et de nos organisations ?
  • Les Juste combats des militants : quelles innovations pour nous inspirer ? Des personnalités engagées mènent eux aussi des combats à l’échelle de leur entreprise, de leur association, et ainsi proposent de nouveaux modèles pour nous inspirer. Pour cela, ils se sont mis en marche vers la Performance globale : découvrons des initiatives innovantes, audacieuses et des Justes Combats qui se multiplient !
  • Justes Combats et Pacte Civique



justes combats 34ème congrès du CJD montpellier 2012

En savoir plus sur l'évènement qui se veut "éco conçu" :

  • Le choix de privilégier les prestataires locaux et régionaux
  • Un accueil dans un bâtiment HQE avec toit photovoltaïque, ( Park&Suites ARENA de Montpellier),
  • Les déchets seront triés sur site, via une plateforme dédiée à proximité. Les fournisseurs ont été impliqués en amont, le traiteur aussi.
  • Pas de vaisselle jetable
  • Des produits locaux et de saison
  • Les participants vont privilégier le déplacement en train et covoiturage, plutôt qu’en avion
  • Des navettes sont organisés pour rejoindre les hôtels (et présence également du tramway)
  • La signalétique est éco-conçue ainsi que le mobilier de scène
  • Et les badges sont réutilisables
  • Bilan carbone à la fin et compensation prévue

L'idée étant de rendre la démarche d'éco conception de l'évènement CJD pérenne, à travers une modélisation à venir.

Avec un tel programme vous aurez peut être envie de nous rejoindre au CJD ? Il existe surement une section dans votre ville. Nous sommes 4000 JDs (Jeunes Dirigeants) en France. C'est un mouvement apolitique, qui prône une économie au service de l'Homme, une entreprise compétitive plus humaine !

Et vous quels sont vos justes combats ?

Oser être une mère active épanouie

Les femmes sont actives..toute la journée. Voir trop ! Elles enchainent deux ou plutôt trois journées dans une seule : travail, enfants, maison, perso, ....difficile d'articuler tout ces besoins dans une seule journée de 24h, surtout si les taches ne sont pas partagées. Tous ces à cotés pèsent sur le développement de la carrière des femmes. La conciliation entre carrière et vie familiale est un sujet d'actualité, dont nous devons nous emparer pour faire bouger les choses. Le réseau Maman Travaille a lancé la 1ère journée des femmes actives..et des parents sur l'initiative de Marlène Schiappa, auteure notamment du guide Maman Travaille. Retour sur cette journée du 09 février 2012 qui a permis de rassembler des témoignages pertinents sur des exemples de politiques qui fonctionnent, échanges autour de ce fameux plafond de mère qui empêche l'ascension, (d'ailleurs ce terme plafond de mère inventé par Maman Travaille a été repris dans les médias depuis) le piège des activités professionnelles alternatives, pourquoi et comment dégenrer les politiques de parentalité...D'ailleurs des pères étaient aussi parmi les participants (Benjamin de Till the Cat, père au foyer, et Mercredi C papa, association de pères). Beaucoup de richesses dans les échanges ! De l'énergie, du pragmatisme, de la sincérité, de belles rencontres ...bref un cocktail qui permet de se ressourcer et d'aller de l'avant !. Je partage ici des regards croisés, des chiffres qui m'ont marqué, des pistes de réflexion lancées par les intervenants, des citations coup de coeur...

conciliation parentalité et carrière

Le congé de maternité / paternité : je pars en MBA !
A l'échelle d'une vie de femme, il existe plusieurs temps et celui avec les enfants ne durent pas. Alors si on prenait le temps et si chaque femme pouvait considérer son congé de maternité comme un temps de respiration, un temps de formation, car elle y apprend de nouvelles compétences. Plus elle a d'enfants, plus elle est obligé de jongler en permanence entre différentes tâches et plus elle est efficace. Elle développe des aptitudes aujourd'hui recherchées, très modernes dans une culture de zapping permanent. Avec la maternité, les femmes développent des outils d'innovation, alors que les hommes se cantonnent davantage à la routine. Alors n'ayons plus d'annoncer une grossesse à notre hiérarchie ! (4 femmes sur 10 se disent stressées par cette annonce).

Oser !
Aude de Thuin est de ces femmes qui vous donne l'envie ! A l'initiative du Women's Forum, elle est l'auteure de "Femmes si vous osiez, le monde s'en porterait mieux" (j'ai acheté le livre !), et lance le 1er French Forum Osons la France, le 26 mars 2012. Elle nous invite à puiser au fond de soi pour travailler à ce fameux manque de confiance, qui fait défaut aux femmes. Elle nous invite aussi à développer notre ambition, car oui les filles, nous manquons d'ambition ! Dans le cadre de la recherche d'un nouveau job, si une femme à moins de 80 % des compétences demandées pour un poste, elle ne postulera pas. Si un homme a 50 % des compétences requises, il y va !. Cherchez l'erreur ...Pas de fausse modestie, il faut y aller et créer son chemin. Chez Carrefour, 58 % des salariés sont des femmes, mais seulement 11 % des dirigeants sont des femmes (5 femmes cadres dirigeantes chez Carrefour France), alors que 70 % des clients sont des femmes). Il faut augmenter la visibilité des femmes qui osent, qui prennent des responsabilités...Autre exemple apporté par Isabelle Germain : seulement 20 % de femmes citées dans les sources d'infos, et quand on parle des femmes dans la presse c'est soit pour évoquer une femme mise en lumière par un homme, soit pour parler d'une femme victime, soit pour prendre le témoignage anonyme d'une femme. Une enquête réalisée tous les 5 ans indique que rien ne bouge. A part lors de la journée de la femme, où les articles dédiés se font nombreux, le reste de l'année, on reproduit les mêmes clichés. (A lire plutôt les nouvelles news qui donnent la même parole aux hommes et aux femmes).

Pour réussir avoir un bon mari !
Les femmes refusent de sacrifier une sphère au détriment d'une autre. Elles ont à la fois cette complexité en elles et cette capacité à combiner ces sphères. Pas le choix, il faut être organisée, déléguer, ...certes, mais avec un mari qui soutient et partagent les taches ménagères et l'éducation des enfants, ça facilite les choses. D'ailleurs, pourquoi considérer que les taches ménagères faites par les femmes n'ont aucune valeur marchande ? Selon une estimation, les taches ménagères liées à l'éducation représenteraient 30 à 40 % du PIB. Partout dans le monde, les jeunes générations masculines sont en recherche d'identité. Elles ne veulent plus sacrifier vie perso à la vie pro. Elles veulent réfléchir à la manière d'être, selon le témoignage de Christine Castelain Meunier, sociologue au CNRS, et spécialiste sur les questions "le féminin - le masculin". Que les pères se rassurent, selon une étude américaine, ceux qui s'occupent des enfants très tôt ont une longévité plus grande ! Pour les hommes s'est plus compliqué de s'impliquer dans la sphère familiale. En France la culture du présentéisme est très, trop forte. Et pourtant, le coût du présentéisme serait plus élevé que celui de l'absentisme, selon une étude anglosaxonne.

Créer une entreprise en ayant des enfants ?
Qu'on se le dise, les enfants permettent d'équilibrer les journées, leurs sollicitations nous obligent à couper le soir et le week end. Très utile pour celles qui entreprennent !

Participer aux réseaux et échanges informels
La femme recherche l'efficacité. Pour gagner du temps, elle concentre sa journée et se limite à son temps de travail. Sauf qu'en repartant plus tôt le soir, elle passe à coté des échanges informels au bureau, là ou se font et se défont, dans son dos, les carrières des femmes. Les moments d'échanges informels prennent du temps mais sont aussi des moments précieux pour le business. (A noter, dans certaines entreprises, se mettent en place le jeudi des pères : à 18h les pères quittent l'entreprise, permettant ainsi aux femmes de rester et de refaire la carrière des hommes !) Les réseaux féminins permettent de retrouver, de parler, de se ré-assurer. Mais pour ouvrir le plafond de verre, les femmes doivent être présentes dans les réseaux mixtes pour faire tomber les stéréotypes, sortir les femmes des métiers dits féminins (12 secteurs professionnels rassemblent la moitié des femmes actives). Les entreprises du CAC 40 se cotoient dans des réseaux exclusivement réservés aux hommes. C'est d'ailleurs par réaction / provocation que Emmanuelle Gagliardi a lancé L/On Top et Interdit aux hommes. (Contrairement au titre, les hommes sont invités à rejoindre le réseau). Echanger est important, libérer la parole est essentielle. Chez les femmes, d'ailleurs beaucoup plus enclin à libérer la parole que les hommes, elle évite le burn out (les hommes eux passent passent à l'acte : suicides).

Agir pour plus de mode de garde des enfants
Une remarque sur les dispositifs d'accompagnement : savez vous qu'il existe une loi qui oblige les collectivités à construire un nombre de places de parking en fonction des hébergements, mais qu'il n'existe pas de loi obligeant à construire des places de crèches en fonction du nombre d'habitants ! Résultats, en France, seulement 10% des enfants ont une place en crèche, contre 90 % au Québec. Il est vrai que dans ce pays, le contexte tendu sur la main d'oeuvre qualifié permet aux salariés de choisir de travailler dans des entreprises qui apportent de vraies solutions pour une meilleure conciliation travail famille, le tout dans appuyé par une implication forte du ministère (Ainés et famille, joli nom !) via une norme dédiée depuis 2011. Pourtant, en France, le coût d'un berceau n'est que de 230 euros par mois, après déduction fiscale. Alors pourquoi n'y a t il pas plus de crèches d'entreprises ? (même si ce n'est pas la panacée : cf le témoignage de "mère bordel") Au passage, les hommes ne sont que 1.2 % à travailler dans les crèches !...

Faire signer la Charte de la Parentalité par votre entreprise Quand on est conciliant, les salariés le rendent au quintuple, selon Jérôme Ballarin, délégué général de l' Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE) qui accompagne la mise en place d'une Charte de la Parentalité d'Entreprise. Actuellement 300 entreprises se sont engagées à appliquer cette charte de la parentalité, dont des grands groupes. L'information est public alors chacun peut vérifier la bonne application des engagements : cf le coup de gueule de Maman Travaille concernant l'Oréal. L'observatoire accompagne également à la mise en place de commissions et suit les pratiques (flexibilité des horaires, pratiques managériales, ...), avec un baromètre dédié. A lire les publications de l'ORSE : « Patrons papas : paroles de dirigeants sur l'équilibre travail et vie privée » (Editions du Cherche Midi) et le guide du manager de proximité, qui permet de préparer la DRH a une demande de congé parental venant d'un homme, où de mieux appréhender l'annonce d'un congé de maternité. Un exemple d'application : permettre à un parent de famille monoparentale (18 % des familles françaises) de faire des journées plus courtes la semaine de garde des enfants et de compenser avec une présence plus importante la semaine sans enfant. La posture du dirigeant est essentielle à la mise en oeuvre de cette charte de la parentalité : l'exemplarité du dirigeant permet de libérer la parole des managers. La parentalité n'est plus un tabou et l'entreprise peut avancer.

Blandine Métayer je suis au top one man show

Lors de cette journée, j'ai découvert aussi le talent de deux comédiennes One man show, à suivre :



Un grand merci à tout l'équipe de Maman Travaille !

Les finalistes du Prix Entrepreneure Responsable 2012

Pour sa seconde édition, l’association European Professional Women’s Network décernera le Prix Entrepreneure Responsable 2012 by EuropeanPWN-France. L'occasion pour la femme créatrice élue de recevoir un an de précieux conseils, via le réseau de professionnelles chevronnées. Parmi les trois finalistes de ce prix pour les femmes, décerné par des femmes, des projets très intéressants qui s'inscrivent tous dans une démarche de responsabilité sociétale, sociale ou environnementale.

cresna delphine faucon

Delphine FAUCON fondatrice du CRESNA : propose des outils ludiques (ateliers, formations, plateforme web, ...) pour que les jeunes puissent s'approprier les enjeux d'une nourriture saine, équilibrée et durable. Apprendre à jardiner, à cuisiner, partager des patrimoines culinaires, ... faire en sorte que ce soit un plaisir pour préserver sa santé. Diplômée en maîtrise Science de la Vie et de la Santé parcours nutrition à l’université de pharmacie-médecine de Clermont-Ferrand. CRESNA : centre de ressources et d'éducation, sensorielle, nutritionnelle et alimentation, avec sa marque anim'alim.

Cécile GALOSELVA fondatrice d'ETIC : création et gestion de bureaux et commerce, labellisés BBC (bâtiment basse consommation) pour des entreprises engagés dans le développement durable, des éthic 'halles (commerces durables ou équitables) ou des mundos (espaces de travail pour associations, coopératives, entreprises solidaires, ..) Le financement est assuré par des actionnaires solidaires, ce qui permet des loyers modérés et une souplesse dans les baux. La mutualisation offre également un intérêt en matière de services et d'équipement. Ethic est lauréate nationale du talent des cités 2011. Après une carrière internationale, sa fondatrice est revenue installer le siège de sa société en France pour donner un élan éthique aux quartiers des cités de son enfance

terra in desing

Stéphanie LE BLEUZE fondatrice de TERRA IN DESIGN : Parce que la division de terrain contribue au développement durable Terra in Design propose ses conseils via son réseau pour une solution clé en main (études amont, projet architectural, montage financier, et aspect réglementaire). Mieux valoriser et occuper l'espace en villes permet d'offrir des logements pour tous, plus accessibles...Déjà présents sur Paris, Lyon, Rouen. Experte en gestion des risques, pro du conseil bancaire, la fondatrice est administratrice d'entreprise durable via son activité de business angel.


En savoir plus : http://www.europeanpwn.net/index.php?article_id=975

Pour mémo, en 2011, le Prix de l'Entrepreneure Responsable a été décerné à Valérie Delesalle de Versoo

Koru organic une filière de tannage bio local Made in France

Le cuir est devenu incontournable. Et pourtant son industrie n'est pas propre. Les élevages intensifs contribuent à la déforestation. Le traitement du tannage induit une consommation importante d'eau, le recours majoritaire aux sels de chrome (on utilise à 85 % ces métaux lourds partout dans le monde), des rejets toxiques dans les eaux usées après les bains (notamment dans les pays en voie de développement où les normes sont plus souples), et au final aussi des allergènes en contact avec notre peau. Fort de ce constat, une jeune femme néozélandaise s'est lancée avec son mari dans la création de Koru Organic, une entreprise fabrique des produits en peaux d'élevages certifiés bio AB, Made in France et même local (Installation dans la Drôme), en utilisant un tannage végétal;

koru organique tannage végétal france

Si la bio est considérée comme à la mode par certains, il est difficile de trouver des entreprises réellement engagées dans leur démarche, prêtes à aller au bout de la logique. Koru organic fait partie de ces entreprises audacieuses et convaincues. C'est ainsi que Christine Riou a laissé son entreprise précédente d'importation de chaussons bio, face aux contradictions générées par le transport de marchandises venant de loin. Pour être plus en phase avec ses convictions, elle décide avec son mari François de se lancer dans le défi du tannage de peaux, à partir d'élevages de proximité, pratiquant la transhumance, nourris aux produits bio sans OGM, et en sélectionnant aussi rigoureusement les extraits tannants.

koru organic tannage vegetal chaussons


Il faut savoir en effet qu'on utilise habituellement dans le tannage végétal des écorces venant d'Amérique du Sud. En coulisses, ensemble ils travaillent actuellement avec le centre technique du cuir pour aller vers un tannage qui utilise le moins de matières venant d'ailleurs (tel le Tara du Pérou) et en s'assurant aussi d'une provenance de ces tanins végétaux (sève, feuilles, écorces, ..) issus de forêts gérées durablement. Traditionnellement on utilisait le châtaigner, mais aussi le mimosa, et en Allemagne la racine de rhubarbe, donnant des teintes naturelles. Ensuite sont arrivés les tanins minéraux avec des sels de chrome (voir d'aluminium) qui permettent de réduire les temps de tannage, entrainant de lourds impacts sur l'environnement, (et une qualité moindre).

koru organic tannage végétal tannage bio

Au pied du Vercors, dans la Drôme, à St Roman on rêve d'une filière responsable du cuir sur la base d'un circuit court. Des chaussons en peaux de jeunes bovins ou veaux, des semelles en peaux d'agneaux, des bonnets, des toques, des chapeaux pour toute la famille, sont conçus ici, dans ce bout de zone rurale où l'on essaye de redonner au cuir ses valeurs nobles : retrouver le goût d'une belle pièce de cuir qu'on gardera longtemps, en prenant soin de cette peau qui saura raconter son histoire et ses valeurs.

koru organic tannage végétal semelle agneaux

Les peaux sont issus du terroir, avec la mise en place d'une collaboration avec des éleveurs locaux. La fabrication des produits vendus par Koru Organic se fait à la fois en Anjou, dans le choletais, berceau de la chaussure, et dans un atelier d'insertion à Die près de Romans sur Isère, où le savoir faire perdure après plus de 200 ans dans l'industrie de la chaussure de luxe (Charles Jourdan...). Le tannage végétal est assuré à Rodez, tant qu'il n'est pas possible de trouver dans la Drôme un atelier pouvant assurer de petites quantités.

koru organic fondatrice toque bio

Au fait pourquoi ce nom Koru organic, peux tu nous en dire plus Christine ?

Koru est un symbole Maori qui représente le bourgeon d'une fougère arborescente, en spiral, c'est l'espoir d'une vie nouvelle.

Les produits de Koru organic sont disponibles depuis octobre 2010 sur le site internet http://www.koru-organic.fr/ et sur le site des Eco sapiens

Bravo à Koru et à sa fondatrice pour ce super défi !
Espérons que les consommateurs seront au rendez vous pour apprécier la qualité et les valeurs de ce cuir et de ces peaux exceptionnels

Des aides pour les créateurs du web 2.0

Le gouvernement a annoncé une bonne nouvelle pour les acteurs du web 2.0 : un programme 2.0 avec un dispositif d'aides pour favoriser le lancement de petites entreprises positionnées sur un marché porteur du web. Une centaine de lauréats, start up, pourront bénéficier d'aides financières.

web 2.0 en logos
Qu'elles soient positionnées sur des outils web 2.0 (réseaux, réseaux sociaux, ..) ou sur les services mobiles sans contact, les petites entreprises pourront bénéficier d'une subvention à hauteur de 20 000 euros et faire partie de projets pilotes, selon l'engagement du Ministre de l’Industrie Eric Besson

Source : Création entreprises et pour la photo annuaire du geek

On attend désormais d'en savoir plus sur les conditions d'attribution de cette aide, en espérant qu'une partie aille aussi aux acteurs du green business sur la toile !.

Lire d'autres articles sur blog d'aboneobio sur les activités et les acteurs du web 2.0, sur les aides accordées aux petites entreprises qui innovent sur la toile, sur l'impact des réseaux sociaux,...

++ Aboneobio est lauréat de l'appel à projet innovation numérique !
++ Les Français cherchent leur info sur les réseaux sociaux
++ Créatrices d'entreprises participez au prix Entrepreneuse 2010
++ Web 2.0 nouveaux usages et services, Abonéobio témoigne
++ Web2Day les acteurs innovants du web réunis par Atlantic 2.0
++ Le réseau social des Entrepreneurs d'Avenir
++ Etes vous un cyberdépendant aux réseaux sociaux ?
++ Erasmus existent aussi les Jeunes Entrepreneurs
++ Les résultats des pages blanches affichent les réseaux sociaux
++ Google buzz, le réseau social de Google
++ Sur le web les internautes sont membres de 2 réseaux sociaux en moyenne
++ Controler ses données chez Google avec Dashboard
++ Facebook a l'énergie d'un TGV
++ Les réseaux sociaux engagés fleurissent sur la toile
Twitter, l'essentiel
les médias sociaux ont la cote mais prennent du temps !
++ L'empreinte carbone de l'industrie du net a dépassé celui de l'aérien
++ Twitter le temps d'un cours d'anglais
++ pourquoi Google investit dans les énergies vertes
++ Le blog d'Abonéobio, un an de blogueuse dédié au bio
++ Web 2.0 nouveaux usages et services, Abonéobio témoigne
++ Vous pouvez le dire en français, vocabulaire pour geek
++ Le web dans tous ses états, livre blanc à lire avant de lancer son projet web
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Abonéobio livre ses produits bio aux salariés d'Insudiet

Depuis 20 ans, Insudiet installé en Anjou est le spécialiste de la conception et de la distribution de produits diététiques (bons et nutritifs !) avec une gamme bio lancée en septembre. Depuis quelques années l'entreprise a développé des initiatives pertinentes en matière de développement durable, récompensée en 2009 par le prix coup de coeur des Trophées des économies d'énergie. De son coté, aboneobio cherche à développer son offre de produits bio auprès des entreprises, des CE et des salariés déjà sensibilisés aux enjeux du développement durable, et notamment en Anjou où sont fabriqués 90% des produits vendus sur le site internet. C'est donc une collaboration pleine de sens qui s'est installée entre les deux sociétés depuis l'automne.

insudiet puits de lumière

Demain c'est régime ! Ou presque...avec des petits plats préparés par un chef étoilé (Paul Pauvert : les jardins de la Forge), et depuis peu une gamme de menus bio diététiques, voilà le savoir faire d'Insudiet implanté à Champtoceaux (49). La méthode développée s'appuie à la fois sur plus de 70 produits hypocaloriques (le corps va chercher dans ses réserves de graisses sans toucher aux muscles) et sur un changement de comportements, c'est là que les 17 conseillers santé et le réseau de plus de 1500 médecins interviennent. (Rien à voir avec certains régimes qui entrainent des effets yoyo dangereux pour la santé : cf l'article publié sur la page Facebook d'Insudiet)

gamme bio insudiet produits de régime

Insudiet est déjà fortement impliquée par ses investissements et son management dans le soutien au développement durable. Ce qui frappe en entrant dans la société, c'est la présence de puits de lumière qui rendent les locaux vraiment agréables. On y découvre une gestion de l'éclairage astucieuse avec détecteur de luminosité et régulateur d'horaires, des panneaux solaires thermiques (et à venir des panneaux photovoltaïques), 15 pompes à chaleur réversibles,... Les travaux réalisés en matière d'énergie ont déjà permis d'économiser 36.4 k€ par an, avec une réduction annuelle de 8285 kg de Co2. Tout ce dispositif a été complété par une participation active du personnel (en 2008 l'arbre de Noël avait même pour thème l'écologie !), qui s'est exprimée en interne par une charte de bonnes pratiques environnementales et à l'externe par un audit régulier des fournisseurs. Le covoiturage est aussi fortement recommandé et concerne 25 % du personnel (au moins une fois par mois) complété d'un parc de véhicules électriques (2 toyotas prius et 2 blue car prochainement)

covoiturage salariés insudiet champtoceaux

insudiet bac à trier

De son coté, Abonéobio a choisi de cibler des entreprises déjà très investies dans le développement durable pour proposer ses services. Souvent les actions de ces sociétés portent sur l'énergie et la réduction des coûts de conditionnements. Parfois on va un peu plus loin avec des solutions destinées aux salariés, comme du covoiturage, mais rarement il s'agit de remettre en question les aides des CE. Pourtant ce peut être aussi un coup de pouce pour aider les salariés à changer leur comportement, à acheter moins mais mieux, à passer à la consommation durable de produits bio et responsables. C'est ici qu'aboneobio intervient pour accompagner l'entreprise en mettant à disposition des produits bio et écologiques sélectionnés pour leur qualité, leur éthique mais surtout leur efficacité. Et en donnant également la possibilité de sensibiliser le personnel à l'usage de ces produits, à la fois plus sains et plus respectueux de l'environnement. En effet, avec le blog du bio aboneobio dispose de plus de 1750 articles de fond qui peuvent permettre d'alimenter une newsletter interne par exemple : "pourquoi choisir des produits bio ?, comment reconnaitre les vrais produits écologiques ? Que cachent les étiquettes ? Comment réduire sa consommation annuelle pour la famille ? C'est quoi un produit biodégradable ? ...

logo insudiet

Pour l'instant il s'agit de croiser les savoirs faire, de livrer aux salariés de bons produits bio fabriqués essentiellement en Anjou, dans une démarche Locavore (consommation de produits fabriqués localement essentiellement) et ensemble, de contribuer à réduire le nombre de produits achetés par une famille, le nombre d'emballages rejetés, à réduire aussi les transports et la pollution. Impacts non négligeables à l'échelle d'une société de plus de 70 collaborateurs !

Merci à Marie Anne et à Jean pour la mise en place de cette collaboration ! Et en espérant que de nouveaux projets naissent par la suite ..

Lire d'autres articles sur aboneobio sur l'offre destinée aux entreprises, aux CE, aux salariés du privé comme aux salariés des collectivités, sur l'engagement RSE d'aboneobio, sur les entreprises en Anjou qui font des actions exemplaire en matière de développement durable ...

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Germinaissances fait entrer des graines de vie dans notre quotidien

Créer son jardin urbain en impliquant les enfants, avec des outils simples, ludiques mais efficaces voilà l'esprit de Germinaissances : des coffrets d'initiative au jardinage, des produits de déco à planter, à suspendre, à enrouler, autant pour le quotidien que pour les arts de la table : unions et mariages, nouvelle année, fêtes religieuses, célébrations, anniversaires... des coffrets de plantation et de jardinage pour s'initier, pour apprendre (enseignants, animateurs, ) ou pour se perfectionner (experts en jardinage)...Abonéobio a rencontré Mike le fondateur de Germinaissance

graines germinaissances à suspendre

Germinaissances propose des balles de graines, qui permettent de planter les graines sans craindre les insectes gourmands et les oiseaux chapardeurs de semences. Les graines sont enrobées dans un mélange à base d’argile (les oiseaux ne les picorons pas).

germinaissances mike metz

Mike peux tu nous parler du mode de fabrication de Germinaissances ?

"La fabrication des objets de décoration et des balles de graines est un procédé exclusif et unique en Europe. Elle se réalise à base d’argile brut, de terreau, et de sables, ajoutés de graines et de semences enrobées par un procédé naturel et manuel. Les balles de graines, les Coeurs de graines, et tous les produits Germinaissances sont des productions artisanales, réalisées dans un atelier 100% écologique en Ile de France. Mon cahier des charges est simple : je vis dans une nouvelle civilisation, celle de l'après pétrole. Donc pas de matières plastiques ou de dérivés du pétrole, uniquement des matières naturelles pas ou faiblement transformées. A minima : label bio (AB). Pour le sourcing végétal, le mieux sont les marques Demeter, Nature & Progrès."

germinaissances atelier moulage ecologique

" Ma logique : 0 déchet. Tout est recyclable et recyclé. Soit le client s'en charge pour faire pousser ses plantes (paillis ou compost), soit il achète les produits bruts sans emballage. Il peut aussi me rapporter les emballages, qui sont mis au recyclage tout de suite et directement à l'atelier sous forme de compost ou de paillis. Sourcing local dans la mesure du possible : 80% de graines viennent de France, 10% d'Europe (les variétés qu'on ne trouve pas en France), 10% viennent d'Amérique du Nord et du reste du monde. Transport doux quand les expéditeurs connaissent les filières, évidemment. Idem pour les terres, les pailles, les sables et les terreaux, qui viennent soit du sud de l'Ile de France, soit du sud de la France (Provence ou Languedoc-Roussillon). Les particules de calage sont 100% biodégradables et font partie du processus de plantation, comme l'emballage. Pour les emballages de série, l'impression est Imprim'vert sur papier FSC blanchi sans chlore. Du très grand classique donc."

Compensation et anticipation carbone/eau/biodiversité pour tout ce qui doit l'être : surtout le transport, et aussi toutes les énergies grises moins connues. Comptabilité financière et environnementale évidemment, pour avoir un suivi clair de l'activité. Adhésion à 1% pour la planète dès que mon 3e mois d'activité sera clôturé. Un premier reversement « 2% pour l'humain », et un second reversement « 3% pour le vivant » à la fin de chaque exercice comptable sera aussi réalisé, à des ONG ou associations qui sont dans la même logique cohérente globale. Et pour finir, après la phase de petites séries, la production des objets et des coffrets sera réalisé par un ESAT (ex CAT) qui a une spécialité horticole à quelques kilomètres de chez moi

graines germinaissances

Et si on parlait de la recette ?

"J'utilise ce que j'ai avec moi au quotidien : de la terre, des plantes, des matières saines et nobles, une observation aigüe du monde vivant, et la simple intuition qu'une terre vivante est l'élément indispensable au changement sociétal à opérer.

  • De l'argile : une terre « inerte », organique, chaude et solide,
  • Du terreau : un compost vivant, sain et énergétique,
  • De l'eau : un liant souple et nourrissant,
  • Des graines : des vies en devenir chargées d'énergie
  • Des minéraux qui apportent la brillance et l'effet « grain de sable »
  • De l'air : facteur de durabilité et de solidité
  • Du temps : source de création de liens entre les éléments
  • Associez les ingrédients dans un savant mélange, et vous obtenez ces objets, entre les biscuits sablés à croquer et les objets de décoration !"


germinaissances mike metz

Peux tu nous raconter ton parcours, ce qui t'a poussé à lancer Germinaissances ?

"Quand j'étais étudiant, j'ai rencontré des personnes concernées par les populations premières, comme les Aborigènes d'Australie ou les natifs d'Amérique. Et j'ai appris une partie de leur culture, de leurs usages, et de leur musique. En me remémorant ce que j'avais appris et observé quand j'étais gamin, j'ai aussi compris le sens de ce que mon grand-père me disait sur les cultures agricoles, sur l'environnement, sur la valeur réelle de la Terre. Jusque là, enfant et adolescent, j'avais vécu au calme, à l'écart des grosses villes, avec une alimentation saine issue d'un lopin de terre qui servait de potager familial. Puis, au moment des réflexions des ONG préfigurant ce qui allait devenir le Grenelle de l'Environnement, bien avant les élections présidentielles, est né mon premier fils. Et la maladie de ma femme est arrivée, sournoise, insidieuse, douloureuse. Tous ces enchaînements ont été déclencheurs pour changer et passer à l'action : à titre personnel et professionnel, je devais fondre mon rôle de militant dans le moule d'un éco-entrepreneur. Une majeure partie des citoyens français est dans une logique marchande : j'allais donc naturellement vendre des éco-produits porteurs de sens, d'un message et d'une vision de société plus vivante !"

"Mon souhait n'était pas de s'ancrer dans la prospective et la réflexion mais bien de vivre le vrai, le pratique, le pragmatique. De montrer qu'il est possible de concevoir et réaliser -avec un cahier des charges très exigeant- des éco-produits locaux, sains, modernes et esthétiques, à des prix accessibles, qui puissent favoriser une plus large biodiversité végétale. De proposer de faire entrer la Nature dans des styles de vie urbains, déracinés et sans terre. Comme le dit Pierre Rabhi « cultiver son jardin est un acte politique ». Et si le jardin devenait aussi un lieu urbain pérenne ? Le modèle agro-écologique que Pierre Rabhi propose et vit depuis des dizaines d'années me semble être un chemin intéressant et inspirant pour nos concitoyens. J'oeuvre donc à mon humble niveau à traduire avec mes mains les actes de Pierre Rabhi en autant d'éco-produits qui favorisent tout en douceur et en légèreté une agro-écologie urbaine. Contempler et respecter le vivant, arriver à la « sobriété heureuse » en apprenant la patience que nécessite la croissance des plantes. Vaste projet !"

Cela fait longtemps que cette idée d'entreprendre autrement a germée en toi ?

J'ai eu beaucoup de difficultés à trouver un ou des partenaires qui soient sur la même logique de vie globale et locale, suffisamment engagés et militants, pour être dans une vision du projet au-delà des simples aspects financiers, qui sont certes incontournables mais aussi largement partiels. Je dirai même que ce qu'on a appelé « développement durable », avec ses 3 piliers, est aussi une vision partielle, qui sous-estime notamment les rôles de la biodiversité et du spirituel -au-delà de toute forme de religion entendons-nous :-) Finalement, après quelques expériences de recherches de partenaires, j'ai décidé d'avancer seul dans l'éco-entrepreneuriat, et en même temps très bien accompagné et conseillé avec un suivi efficace au sein de la grande coopérative parisienne Coopaname. Sur un autre plan, les filières en France et en Europe sont très segmentées, ce qui provoque parfois de vrais questionnement quant à la véracité de certains labels. Je pense notamment à l'univers du bois, du papier, et de la chimie dite « verte ». Peut-on faire confiance aux labels ou aux marques-labels qui sont à la fois juges et parties ? Les cahiers des charges des marques-labels sont trop flous pour garantir un niveau de qualité suffisant pour la vivant. C'est bien plus qu'un débat, et à ce jour cela sort largement de mes humbles capacités à trouver des réponses saines et viables. Cela m'a aussi confirmé dans mon choix de travailler directement avec la terre et le vivant, pour participer à la construction d'une agro-écologie urbaine.

En tant qu'entrepreneur tu fais aussi partie d'une coopérative ?

Effectivement, je suis au sein d'une coopérative d'activités et d'emploi qui s'appelle Coopaname. On y est très bien accueilli, accompagné et soutenu. Le fait est que la coopérative permet de rencontrer d'autres porteurs de projets et d'autres entrepreneurs, de s'insérer dans des réseaux, et de participer activement à des collectifs d'entrepreneurs. La dimension sociale et sociétale y est très développée, ce qui permet d'avoir des retours rapides sur le projet et son potentiel. La coopérative permet aussi d'avoir le temps de développer son projet, sans être l'archétype de l'entrepreneur solitaire, et ça c'est un vrai plus !

Tu peux nous en dire plus sur le profil de tes clients ?

Des familles désireuses de voir le monde s'enrichir de vie, des grand-parents qui veulent partager des moments simples avec leurs petits-enfants et transmettre leurs connaissances, des parents qui voient la vie en vert plutôt qu'en noir, aux générations futures, des jardiniers qui veulent se simplifier la vie, des amateurs de décoration et d'éco-design, des enseignants et éducateurs qui cherchent des réponses simples pour intégrer des cas concrets de végétalisation à leur classe en accord avec les programmes officiels, des écolos convaincus, et aussi des écolos en devenir...

Et tes projets demain ?

Par exemple, proposer plus de produits pour les séniors, avec un accompagnement au petit jardinage dans les lieux de repos et dans les maisons de retraite. Et puis également développer les potagers en ville (toits, terrasses, cours, et en espaces verticaux!) et en milieu scolaire, avec des potagers ludo-pédagogiques.

Le site internet de Germinaissances sera en ligne en Janvier 2011 (http://www.germinaissances.com) . Vous pouvez d'ici là télécharger le catalogue : sur http://www.germinaissances.fr/

Lire d'autres articles sur aboneobio le blog du bio sur la conception de jardin bio, sur l'agro écologie de Pierre Rabhi, sur les outils de sensibilisation au monde végétal, sur les initiatives en matière d'éco conception , sur les circuits courts...

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A la Fnac on sert les clients avec un gilet en coton équitable

Depuis 1960 les agents de la FNAC porte en rayon un gilet, dont la couleur et le style a varié au fil des années. Depuis cet été, la FNAC fournit à ses salariés des gilets noirs tissés en coton équitable labellisé Max Havelaar. Désormais plus de 26000 gilets sont proposés dans les 149 enseignes présentes partout dans le monde. Fabriqués par le groupe Cepovett à partir de coton équitable originaire d’Afrique de l’Ouest et du centre, on regrette qu'il n'est pas d'engagement sur du coton bio. Dans le cadre de leur démarche RSE « Responsabilité Sociale et Environnementale », de plus en plus d'entreprises font le choix d'opter pour des vêtements de travail dont les conditions de fabrication répondent à un engagement global. A la Poste déjà plus de 1 600 000 tenus équitables pour équiper les postiers.



En savoir plus sur l'offre Cepovett qui fabrique 6 millions de vêtements professionnels par an dont une partie en gamme coton équitable, avec une traçabilité des tissus.



Lire d'autres articles sur aboneobio sur la confection de tenues professionnelles en textiles issus du commerce équitable, sur le coton labellisé Max Havelaar, sur la démarche et les enjeux du commerce équitable,

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Soirée CJD Angers Entreprise de demain Homme de l'avenir

Le Centre des Jeunes Dirigeants d'Angers organise le mardi 08 février 2011 une soirée débat exceptionnel en présence de Nicole Notat, Erik Orsenna et le philosophe André Comte Sponville, pour discuter ensemble sur le thème : "Entreprise de demain, homme de l'avenir, la vie est trop courte pour travailler triste." L'occasion de faire le point sur ce qui nous pousse à aller travailler ? A se poser la question de la légitimité de l'entreprise à rechercher le bonheur de ses salariés ?. On parle beaucoup de RSE (responsabilité sociétale de l'entreprise) est ce une tendance de fond ? Pourquoi de tout temps, l'homme a t-il eu besoin de travailler, d'exercer une activité ? Qu'y cherche t-il ? Une reconnaissance sociale, un épanouissement, le bonheur ? Travaille, est-ce une nécessité, un équilibre, une obéissance aux règles ? Et comment cette valeur a évolué et est perçue aujourd'hui, notamment des différentes générations ? Et demain ? Va t-on vers une société du loisir ?

CJD angers soirée Nicole Notat andre comte sponville erik orsenna

Pour en débattre, le CJD d'Angers vous invite à cette soirée prestige organisée le mardi 08 février à 19h au centre des congrès d'Angers pour discuter sur le travail, les valeurs, les contraintes et son histoire. Vous pouvez acheter votre entrée dès à présent, en renseignant votre demande ici, les places étant limitées, les premiers à réserver seront surs de participer à la soirée.

Pour soutenir cet évènement, en tant qu'entreprise, association, collectivité, ...vous pouvez devenir un partenaire privilégié. (plus d'infos sur le dossier partenaires CJD soirée prestige).

Les invités choisis pour ce débat sont des personnalités réputées, voici une brève bio pour mieux les connaitre

  • André COMTE-SPONVILLE : philosophe, ex maître de conférences à la Sorbonne, désormais membre du Comité consultatif national d'éthique, conférencier et écrivain, il anime notamment une chronique dans le magazine bimestriel «Le Monde des Religions» et une autre dans l'hebdomadaire «Challenge. Il Se sent proche de Épicure, Montaigne et Spinoza, et parmi les contemporains de Claude Lévi-Strauss, Marcel Conche et Clément Rosset, en Occident, Swami Prajnanpad et Krishnamurti en Orient. Ses sujets de prédilection : Comment vivre ?, Comment être heureux?, La vie a-t-elle un sens ?, Comment trouver la sagesse sans se soumettre aux religions ?, Comment être libre ?, La vertu est-elle encore possible ? Jusqu'où va la tolérance ?.
  • Nicole NOTAT : connue est tant que 1ère femme secrétaire générale d'un syndicat en France (de 1992 à 2002), elle est aujourd'hui fondatrice et dirigeante de Vigéo, agence européenne d'évaluation des performances sociales et environnementales des entreprises, société qui comprend 86 personnes de 14 nationalités et exerce ses activités auprès des plus grandes entreprises européennes et mondiales. Au coeur du monde du travail depuis 40 ans, elle pourra témoigner de son évolution et des nouvelles aspirations.
  • Erik ORSENNA : célèbre écrivain, académicien, mais aussi conseiller d'état, grand voyageur, amateur de musique. Un homme passionné qui portera son regard critique sur notre époque tout en assurant l'animation de cette conférence débat.


Plus d'infos sur la soirée sur le site : http://www.cjdangers.com/

Pourquoi le CJD Centre des Jeunes Dirigeants organise t il ce type de soirée ?

Le CJD est un mouvement créé en 1938, une association qui regroupe plus de 3300 chefs d'entreprises et cadres dirigeants répartis dans 106 sections en France et à l'étranger. La vocation du CJD est de promouvoir des idées nouvelles et d'accompagner dans sa mission, tout jeune dirigeant soucieux d'améliorer sa performance et celle de son entreprise, et non de défendre des intérêts catégoriels.
Le CJD a pour principaux objectifs de valoriser l'image de l'entreprise, de réhabiliter la fonction patronale et de mettre l'économie au service de l'homme". Depuis sa création le CJD a souvent été un précurseur de changement, a ouvert des débats parfois à contre courant des idées dominantes et a favorisé de nombreuses prises de conscience dans le monde patronal.
A noter aussi que le CJD est au aussi coeur de la dynamique des Entrepreneurs d'Avenir, qui placent le développement durable au coeur de leur stratégie d'entreprises, au CJD on parle de performance globale.

Pourquoi Abonéobio soutient cette soirée prestige ?

En tant que fondatrice et dirigeante d'aboneobio, je suis membre de la section d'Angers du CJD depuis 2010 et également membre du réseaux Entrepreneurs d'Avenir. J'ai également participé à la première journée RSE à Angers. Les enjeux du bien être au travail et la place de l'entreprise dans la société m'intéresse particulièrement.

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