Abonéobio : Le blog du bio

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Jeudi 11 février 2016

Mot-clé - environnement

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Top 10 des articles 2015 les plus lus sur aboneobio.com

La plupart de ces informations ont été relayées sur notre compte twitter et facebook, alors que nous avons essayé de vous parler de sujets pratiques, souvent positifs, sans occulter l’actualité. Voici les 10 articles de 2015 que vous avez les plus lus ou plébiscités!

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Esprits farceurs et bio en poche pour Halloween !

Que l’on soit pour ou contre cette tradition celtique (les fêtes de Samain) exportée aux Etats-Unis puis revenue en Europe sous sa forme la plus mercantile qui soit, vous ne pourrez échapper aux carnavals organisés par les écoles, les soirées cinémas de l’horreur, ou la petite virée entre enfants (et parents?) pour glaner quelques bonbons ! Et si on pouvait faire d’Halloween une fête plus nature?

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La bio pousse en France : +10% de surface agricole en 2015!

L’Agence Bio nous offre une synthèse encourageante du marché du bio pour cette année. 2015 est en effet annoncée comme une bonne année pour le bio : avec + 10 % de surfaces agricoles en conversion ou déjà bio et des ventes en magasins allant de 7,4 à 15% de progression selon que l’on soit en grande surface alimentaire ou en magasin spécialisés, les français sont plus que jamais engagés dans le respect de la terre. Avec 1,25 millions d’hectare de terres agricoles bio en fin d’année, la France devient le 3ème pays européen à cultiver du bio, derrière l’Espagne et l’Italie.

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Les 4 fantastiques pour un ménage d’automne au top !

L’intérêt du grand ménage est qu’il ne laisse rien au hasard. Toutes les pièces doivent y passer! La pollution intérieure étant en partie liée aux produits d’entretien que nous utilisons, il convient de choisir des produits écologiques, affichant une biodégradabilité optimale. Abonéobio vous recommande toujours d'utiliser des produits écologiques formulés à partir d'ingrédients issus du monde végétal, vendus dans des circuits “bio”. En effet, il faut rappeler que la plupart des produits d'entretien vendus en GMS, portant l'écolabel européen sont insuffisants au niveau environnemental.

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Quand le magasin devient point de collecte des déchets

insudiet-tri-emballages-salaries_m.jpgA l'heure où tous les ménages, ou presque, trient leurs poubelles et font un effort supplémentaire pour ne pas polluer en jetant les déchets dangereux, certaines enseignes de distribution souhaitent faciliter le quotidien « écologiquement correct » de leurs clients. En 2012, une filière Déchets Diffus Spécifiques (DDS) financée par les entreprises a été créé pour apporter une réponse pour la collecte de ces déchets alors estimée à près de 50 000 tonnes/an.

A dire vrai, qui connaît le point d'apport volontaire (PAV), la déchetterie ou la recyclerie dont dépend sa commune? Alors que tout le monde sait situer une enseigne de bricolage ou son pépiniériste! Depuis août 2014, la “responsabilité élargie du producteur oblige les fabricants nationaux, les importateurs et les distributeurs pour les produits de leurs propres marques de prendre en charge, notamment financièrement, la collecte sélective des déchets issus de ces produits. Cependant, certains leaders de la distribution n'hésitent pas à ajouter ponctuellement un point d'apport volontaire de déchets spécifiques à la liste de leurs services.

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Botanic : « Passons nous des pesticides! »

BOTANIC_-_Collecte_Passons-nous_des_pesticides.JPGPourquoi légiférer sur le Round Up quand des entreprises engagées font le choix de ne plus en vendre? C'est le cas du pépiniériste Botanic, qui a supprimé tous les pesticides non-conformes à un usage en agriculture biologique de ses rayons depuis 2008.

Et pour aller plus loin, l'enseigne organise sa quatrième collecte de pesticides (usagés ou non-utilisés)! Depuis 2 ans, les 65 magasins Botanic ont mobilisé plus de 5.000 personnes, et ont totalisé près 15,6 tonnes de pesticides collectés, puis retraités par ecoDDS, l’organisme officiel spécialisé dans les déchets spécifiques. Enfin, pour inciter un maximum de client à passer au vert, Botanic offre un bon de réduction (5€ pour 35€ d'achats). Une véritable longueur d’avance pour l’enseigne qui anticipe sur toutes les mesures programmées en matière d’interdiction d’utilisation des produits phytosanitaires par les particuliers.

Les 25-26 septembre et les 2-3 octobre 2015 dans les 65 magasins Botanic de France

Leroy Merlin : «Journées DéchetsTri »

Le principe est simple : « Si tu ne vas pas à la déchetterie, les journées DéchetsTri viennent à toi ». A cette occasion, les particuliers sont invités à se débarrasser de leurs produits chimiques sur le parking des magasins Leroy Merlin partenaires. Ayant moi-même rapporté plusieurs litres d'huile de friture, bidons d’anti-pucerons (d’avant mon passage au savon noir) et de vieilles peintures lors d'une journée DéchetsTri, je peux confirmer que c'est on ne peut plus simple! Ici, pas de bons d'achats mais quelques objets publicitaires sont offerts aux plus jeunes (pas forcément le plus intéressant quand on parle de réduction des déchets!). L'avantage est que tous les déchets spécifiques peuvent être ramenés (et pas seulement les phytosanitaires). Il est néanmoins dommage que les collectes ne soient pas centralisées sur un ou deux week-ends pour tous les magasins, il faut donc suivre l'actualité de sa ville, ou de son magasin pour être informé!
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Zodio : « une seconde vie pour vos objets »

Zodio-seconde-vie.jpgZodio, l'enseigne art de vivre, déco et cuisine qui monte, organise 4 fois dans l'année des collectes d'objets usagés ou inutilisés. Pour encourager ce geste écolo, les magasins offre en échange un bon d'achat valable sur le même type d'article collecté (art de la table, linge de lit, linge de bain et ustensile de cuisine, en fonction des opérations.) Ce qui est intéressant, c’est que la valeur du bon d'achat est calculée en fonction du poids des articles rapportés. Plus vous rapporter, plus la remise sera intéressante et peut être une vraie aubaine pour faire du vide et se rééquiper en matériel plus récent. Un pousse à la consommation, direz-vous? Oui, mais à moindre coût et avec l'assurance d'un retraitement ou d'un don à une association locale et solidaire par la suite (Emmaüs, le Secours Populaire...).

Prochaines collectes : renseignement en magasins

DEEE (électriques et électroménagers) : tous engagés !

Et pour vos objets ou appareils électriques, n'oubliez pas que tous les magasins d'équipement sont dans l'obligation, depuis 2006 de reprendre vos anciens appareils pour l'achat d'un neuf. La ligne « éco-participation » que l'on paye en sus est la garantie de la reprise sans condition de votre matériel! Donc, si vous ne pouvez pas ramener votre réfrigérateur au point de vente, les livreurs ne devraient pas vous refuser l'enlèvement de celui-ci De plus, depuis août 2014 et une modification par décret de la loi de 2006, toutes enseignes de plus de 400m2 sont considérées comme des points de collecte, et ont obligation d'accepter tous les retours d'appareils, sans obligation d'achat!

Mode & cosmétique : la révolution de la beauté est en marche!

La beauté “conventionnelle” est traditionnellement peu engagée sur le terrain du développent durable. Mais l’écologie est devenue une tendance, un mot qui sonne bien aux oreilles des professionnels du secteur. Parmi les bons élèves, les cosmétiques Lush (pas forcément bio, mais fait-main et vegan) ou les chaussures espagnoles El Naturalista sensibilisent leurs consommateurs au recyclage de leurs produits depuis longtemps. Aujourd’hui, d’autres marques et magasins emboîtent le pas de la “fashion révolution » pour être plus éthiques ou plus écologiques. On peut citer Sephora qui récupère désormais vos bouteilles de parfums, les marques H&M ou bonobo qui collectent respectivement textiles et jeans pour créer de nouveaux vêtements. Des actions certes marketing, mais qui ont le mérite de sensibiliser le consommateur au recyclage.

Et sur abonéobio alors?

Vous croyez qu’on ne fait rien, si ce n’est prêcher la bonne parole? Faux! Rappelez-vous, les microfibres capt’hygiène sont recyclables! Si vos microfibres sont trouées, déchirées, inutilisables ou simplement dispensables, nous pouvons fournir un bon de retour pour nous les renvoyer gratuitement! Nous nous occupons alors de les transmettre à un centre de recyclage qui s’occupera du traitement de vos microfibres. Celles-ci sont transformées en effiloché qui servira ensuite à la création d’isolants (thermiques, phoniques, automobiles..) ou de couvertures de déménagement.

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Plus d'info sur les déchets en France dans ce mini guide de l'ADEME

La crème magique Etamine du Lys a été testée, approuvée, adoptée!

Avez vous déjà essayé la gamme rétro Etamine du Lys ? Il s'agit de 4 produits basiques, écologiques, d'une redoutable efficacité tout en ayant conservé beaucoup de glamour grâce à son design de pin-up!

Pour l'entretien des surfaces, la crème magique est miraculeuse ! La preuve sur une table de jardin ayant bien souffert !

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Sur aboneobio:

Berges Saines : une initiative citoyenne pour nettoyer les rives de Seine

berges-saines-seine05.jpgLa mauvaise qualité de notre eau et de notre environnement n’est pas toujours le fait d’industriels qui contaminent sols et rivières. Preuve en sont les déchets les plus communément retrouvés sur les berges de nos cours d’eau et qui sont le fait de dépôt sauvage ou d’inconscience.

Depuis quelques années de nombreuses opérations de nettoyages, comme les Initiatives Océanes de l’Association SurfRider Europe, ou Nettoyons la Nature du “mouvement Leclerc” (du nom des enseignes de grande distribution). La dernière née de ces initiatives n’est pas la moins remarquable : Berges Saines, pilotée par l’association La Seine en Partage, mobilise près de 300 communes le long des rives de la Seine. C’est alors aux mairies de fédérer leurs habitants pour se ré-approprier leur territoire en le débarrassant des déchets apportés par le fleuve.

Le bilan de l'année 2015

Organisée du 9 au 12 avril dernier, « Berges Saines » est une opération à la fois écocitoyenne, pédagogique et festive. Il s’agit toujours de volontaires, mobilisés le temps d’une demi-journée à oeuvrer ensemble, et souvent ravis d’agir pour la protection de la nature, la sauvegarde de tout l’écosystème et la mise en valeur de leurs paysages. Les enfants sont souvent de la partie, et peuvent comprendre la signification de geste quotidien (pourquoi on jette dans une poubelle) en découvrant la nature. En effet, les berges de Seine, comme tout milieu humide est un trésor de biodiversité. Selon les organisateurs « un enfant qui a participé à « Berges Saines » deviendra un adulte plus responsable ». berges-saines-seine02.jpg

Entretien avec Pascale Dugat, déléguée générale et porte-parole de l’association La Seine en Partage.

Abonéobio :Qui est à l’origine de l’opération Berges Saines ?

berges-saines-seine04.jpgNotre association, « La Seine en Partage », regroupe depuis 2001 un grand nombre de communes riveraines de la Seine avec comme vocation de valoriser tous les atouts que notre fleuve peut apporter à nos régions. Nous travaillons donc pour le développement du transport fluvial et du tourisme fluvial, l’aménagement des berges, la lutte contre les inondations, la protection de l’écosystème, une meilleure qualité de l’eau, etc. Ce sont des maires adhérents de notre association qui nous ont dit un jour qu’il fallait absolument faire quelque chose pour refaire des berges les lieux de promenade et de convivialité qu’elles avaient toujours été et donc qu’il fallait les nettoyer de tous les déchets que des inconscients y déposaient. Les riverains en avaient assez que certains considèrent la Seine comme un égout à ciel ouvert et ses berges comme des décharges publiques. Et comme nous savions que ni l’Etat, ni les Régions, ni les Départements n’avaient les moyens de faire ce nettoyage, nous avons eu l’idée de lancer un appel à la mobilisation des riverains eux-mêmes pour qu’ils prennent leur courage à deux mains, relèvent leurs manches et fassent eux-mêmes un grand nettoyage de printemps une fois par an. C’était en 2012 et c’était la première opération « Berges Saines »

A :Quel a été l’accueil des mairies à l’exposition de ce projet ? Certaines ont-elles été plus difficiles à convaincre ou au contraire emballées par l’idée ?

Tous les maires ont été emballés. C’était pour eux une merveilleuse occasion d’organiser une manifestation sympathique, chaleureuse, à un moment où tous les riverains prennent conscience des dangers de toutes les pollutions, comprennent que l’eau est un bien plus précieux que tout et veulent se réapproprier leurs berges avec, en plus, un désir de faire quelque chose par eux-mêmes.

A :Les initiatives Océanes investissent désormais les terres avec des opérations sur les berges des rivières, voire des canaux comme à Paris le nettoyage du Canal St Martin. Estimez-vous qu’ils sont des concurrents pour une manifestation comme Berges Saines ?

Au contraire! Plus il y aura d’initiatives pour lutter contre toutes les formes de pollution et mieux cela sera pour tout le monde. La sauvegarde de l’environnement, de l’écosystème est « le » combat que nous devrions tous mener. Il s’agit, je vous le rappelle, de la sauvegarde de notre planète.

A :Sur ces 4 ans, quels ont été les déchets les plus improbables retrouvés par nos concitoyens ?

A part les voitures, les motos, les réfrigérateurs et les vieux matelas retrouvés en masse, le plus improbable a été un coffret à bijoux retrouvé à St Pierre-du-Vauvray, dans l’Eure. Certes, il ne s’agissait pas de joyaux de très grande valeur mais nous nous sommes tous demandés pourquoi et comment ces bagues, bracelets et colliers dans ce joli petit coffret avaient été jetés dans la Seine. Il devait y avoir une histoire d’amour là-dessous. La gendarmerie à laquelle, bien sûr, nous avons remis le coffret devait faire une enquête. Nous n’en avons pas encore les résultats…

A : Quel est votre constat sur ces dernières années ? Plus ou moins de déchets à périmètre constant ?

-L’opération couvre plus de 300 kilomètres de berges et notre « récolte » annuelle oscille entre 50 et 200 tonnes de déchets. Mais ce qui est intéressant c’est que les maires qui participent depuis l’origine à l’opération ont tous remarqué qu’il y avait, au fil des ans, de moins en moins de déchets sur leurs berges, comme si « Berges Saines » donnait mauvaise conscience aux… inconscients. « Berges Saines » est évidemment la meilleure opération de sensibilisation qu’on puisse imaginer pour la protection de l’environnement car c’est une opération pleinement « participative » et qui, en plus, permet souvent à des riverains de la même communes de se rencontrer et de faire connaissance.

A : Ne pensez-vous pas qu’il devrait y avoir plus de poubelles, cendriers, lieux pour les déchets des animaux dans nos villes ?

Bien sûr. Mais beaucoup de communes ont déjà fait beaucoup d’efforts avec des déchetteries, du tri sélectif, des distributeurs de sacs pour les déjections canines, etc. On se demande pourquoi des gens vont jeter un vieux matelas ou une bicyclette rouillée dans la Seine pou sur les berges alors qu’il y a souvent, plus près de chez eux, une déchetterie. C’est une question d’information, de formation, d’éducation. Mais il faudrait, peut-être aussi, en venir à sanctionner ces gens-là comme la loi le prévoit.

A : Que pensez-vous de l’initiative de San Francisco qui interdit notamment les bouteilles plastiques et les remplace par des fontaines à eau ?

C’est une excellente idée. Nous récoltons, chaque année, au cours de la journée « Berges Saines », nous ramassons 30 tonnes de bouteilles plastiques abandonnées sur les berges. Et je vous rappelle qu’il faut… 1.000 ans pour qu’une bouteille plastique disparaisse dans la nature. Les sacs plastiques vont déjà être interdits chez nous. C’est bien.

Pour le moment, pas encore de date pour l'édition 2016, mais n'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre mairie, si vous habitez le long de la Seine... Ou de participer aux opérations de nettoyage des plages cet été!

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On a participé à Berges Saines 2015!

Prôner le bio sans en être soi-même convaincu ne serait pas vraiment honnête, alors abonéobio participe dès que l'occasion nous est donnée.

Ainsi, j’ai rejoint les équipes de volontaires de ma ville : 40 pour 12.000 habitants, le chiffre ne fait pas vraiment rêver.

Cependant, j’ai été agréablement surprise de voir que l’opération était plébiscité par toutes les tranches d’âge. De nombreux couples ou parents avaient fait l’impasse sur un dimanche de farniente au soleil pour venir avec leurs enfants participer à cette manifestation citoyenne. L’ambiance était joyeuse malgré les tonnes de déchets disparates retrouvés! La perspective d’avoir fait une bonne et belle action pour la planète et pour sa ville prime sur tout le reste.

Au vu des nombreux baton de coton-tige, je me rappelle alors ce spot de l’ADEME “Déchets, l’important c’est de ne pas participé”, et je suis effarée de penser qu’en 2015 des gens jettent toujours ceux-ci n’importe comment!

Au terme de notre après-midi, tous autant que nous sommes avons ramassé pas moins de 750 kilos de déchets, selon le coordinateur. Je tiens a adresser une pensée aux services techniques de la ville, mobilisés un dimanche pour collecter les nombreux sacs remplis des déchets ramassés le jour même aux 4 coins de la ville.

Une belle action collective qui doit se poursuivre au fil des ans pour profiter d’une Seine propre et de berges agréables pour les promenades.

http://www.yvelines1.com/le-journal/journal-lundi-14-avril-2015/

Une belle amitié

Les gagnants d'un concours photo "macro" viennent d'être publiés.

On a aimé cette belle image de l'amitié d'une grenouille et d'un papillon, qui a d'ailleurs été plébiscité par le jury du concours! Toutes les photos sont visibles ici

Friend-Muhammad_Berkati-Photocrowd.com.jpg 'Friend' by Muhammad Berkati/Photocrowd.com, prise à Palangkaraya, Indonesie.

Très bon week-end à tous!

BIOCOOP révolutionne la conception publicitaire

Biocoop1.jpgDepuis 25 ans, Biocoop avec 357 magasins bio sur le territoire français, est reconnu pour son engagement en faveur de la bio : un modèle coopératif multi professionnel avec 1300 producteurs partenaires proposants des produits bio, issus du commerce équitable ainsi que des écoproduits et de cosmétiques écologiques. Biocoopa toujours revendiqué « l’agriculture biologique pour tous » une valeur reprise par l’ensemble des acteurs du réseau. Fort d’une croissance à deux chiffres (13,4%) pour l’exercice de l’année 2014, Biocoop met en avant son engagement écoresponsable grâce à la réalisation d’une campagne nationale avec des moyens originaux permettant de réduire l’empreinte écologique.

Lecteur vidéo intégré

Biocoop innove dans la réalisation publicitaire d’aujourd’hui

Tout commence par la volonté de tourner en Bretagne avec de vrais producteurs travaillant pour Biocoop. Avec 27 096 tonnes de fruits et légumes vendus par an (soit 10 % du volume national tous circuits confondus), Biocoop a décidé de parler vrai aux consommateurs en montrant concrètement ce qui se passe en amont du magasin. Les déplacements géographiques sont une problématique de tous les jours pour Biocoop. Ils disposent d’ailleurs d’une filiale, la STB (Société de Transport Biocoop), qui alimente les magasin bio. Autonome, Biocoop a mis en place en avril 2014 le premier camion porteur en France à moteur biogaz. Il paraissait essentiel que lors du tournage, les moyens de transports les plus économes soient utilisés : voitures hybrides, vélo et train.

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A l’heure du tout numérique et des objets connectés, la révolution créative souhaitée parBiocoop est d’autant plus innovante et intéressante sur l‘ensemble des supports. Par exemple, les photos ont été réalisées avec un Sténopé (l’ancêtre de la chambre noire, avant l’appareil photographique) de 40 par 50 cm construit à partir de veilles caisses en bois, puis développées sur place avec des produits recyclés et réutilisables. Le film, quant à lui, a été tourné avec 2 caméras manuelles Bolex des années 50 et 70 et directement monté sur pellicule ce qui évite de numériser des séquences inutiles. Pour la bande son, une seule prise a été imposée. Pour ce qui est des affiches, elles ont été imprimées sur du papier recyclé et avec de l’encre végétale, puis toutes les accroches et logos ont été directement calligraphiés à la peinture biologique. Le site internet a été conçu pour être le plus léger possible : En allant à l’essentiel, sans image et en choisissant une typographie et un codage très original grâce à un ordinateur récréé dans une cagette de marché avec d’anciens composants informatiques !

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3 fois moins de CO2 rejeté

Avec les outils de réalisation actuels, la campagne publicitaire mise en place parBiocoop, visible en avril et septembre prochain, aurait normalement générée environ 15,2 tonnes de CO2. Pour diviser par 3 le CO2 rejeté, il a fallu oublier les méthodes de création et de production classiques en utilisant des solutions alternatives plus proches de l’environnement. Tout était à réinventer : la manière de penser la campagne, les techniques utilisées et les conditions drastiques de tournage pour être à la hauteur des engagements du réseau Biocoop tels qu’ils sont au quotidien. En totalisant uniquement 5.9 tonnes de CO2 pour cette campagne unique en son genre, le défi écologique a été relevé et sera perpétué pour d’autres campagnes à venir.

plus d'infos sur le site http://www.lacampagneresponsable.fr

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10 raisons de consommer bio sans dépenser plus.

C’est la marotte des réfractaires au bio : selon eux, consommer bio est plus cher. Les fruits et légumes sont plus chers, les œufs et les laitages aussi, et la viande n’en parlons pas !! Pourtant, le bio séduit. L’avènement du e-commerce, qui favorise la mise en relation et la mutualisation, permet le développement de nouveaux réflexes de consommation : AMAP, Ruche qui dit oui, vente en ligne en produits bio … tout est désormais disponible et accessible.

Au delà de l’aspect militant c’est aussi l’approche “santé” ou “anti-gaspillage” qui draine les consommateurs vers l’achat écologique. Karine Viel de Monoprix, questionnée lors d’une conférence organisée par le site Mescoursespourlaplanète.com le 4 février dernier, remarque que “'la consommation responsable n’est plus une niche pour 10 à 15 % de la population concernée par les questions d’environnement”. Pour abonéobio, c’est bien évidemment une bonne nouvelle et une tendance que l’on souhaite encourager! Voici 10 points pour démontrer que l’on ne paye pas plus cher en préférant le bio au conventionnel.



Consommer bio c’est aussi consommer différemment.



➢ 1- Une Philosophie

fruit_nut_muesli-bio.jpgLe bio est aussi un état d’esprit : on choisit moins de produits transformés qui sont beaucoup plus chers que les ingrédients achetés individuellement. Cela peut être de la cuisine au sens littéral avec des soupes maison plutôt que des briquettes ou bien réapprendre à se concocter ses propres céréales du matin en profitant des vracs proposés dans les magasins bio. Point de fond de paquet jeté car les céréales sont devenues molles, et pas de suremballage. D’une part, ce sont des céréales de meilleure qualité (non raffinées, sans sucre ou graisse, donc un indice glycémique bas; cf point 2), et c’est un mélange personnel qui correspond autant à vos besoins en termes de quantité que de goût.



➢ 2- La Qualité

Une étude récente démontre que le bio propose des aliments plus nutritifs, qui promettent une sensation de satiété plus rapide, et plus de goût. Sans oublier moins de pesticides et autres cocktails de produits chimiques dont les répercussions sur la santé sont régulièrement dénoncées.

➢ 3- Un équilibre nutritionnel

Les papesses de la cuisine bio, comme Valérie Cupillard , flirtent déjà du côté vegan : on redécouvre les protéines végétales cachées dans les fruits secs et les lentilles (idéal en hiver), sans abuser du tofu (qui contient une quantité importante d’œstrogènes) et on choisit de la viande de qualité si on ne peut pas s’en passer. Faut-il rappeler que la consommation de viande a explosé après la seconde guerre mondiale, grâce à l’agriculture intensive importée des États-Unis ? Jusqu’alors, la viande était consommée de manière raisonnable, quelque fois par semaine seulement, en alternance avec du poisson, le vendredi.



➢ 4- C'est éthique et équitable

On consomme des aliments “de saison”, locaux, avec des circuits courts en terme d’approvisionnement. Les AMAP proposent des produits bio, qui coûtent un prix plus juste pour rémunérer les producteurs, alors que les fruits et légumes “conventionnels” coûtent pour moitié le prix du transport et du stockage en chambres froides.



➢ 5- Moins de gaspillage



Vous avez remarqué ces pommes et ces poires conventionnelles ? Achetées à peine mûres, elle deviennent blettes avant d’avoir mûries. On les jette, ou au mieux, elles finissent dans le compost.



➢ 6- Plus d'économie

Yves_Rocher_Publicite.pngNous avons parlé plus haut (point 1 et 5) de l’avantage économique d’une consommation responsable en choisissant moins de produits transformés et plus de “vrac”. Cependant, les cosmétiques bio sont également souvent moins chères que les marques de cosmétiques conventionnelles, qui ne sont ni bio, ni éthiques. Il y a quelques années, Yves Rocher (marque qui se veut naturelle mais pas encore 100% bio) avait axé une campagne de pub pour une prise de conscience : le luxe ne vend pas forcément des produits qui sont meilleurs, mais dont il faut rentabiliser les coûteuses campagne de marketing. Pour les testeuses de Que Choisir, le verdict tombe comme un couperet : les meilleures crèmes anti-ride sont de la marque Lidl et Yves Rocher!



➢ 7- Plus écologiques

etamine-du-lys_savon-marseille-1l.jpgLes produits d’entretiens écologiques proposent des produits très souvent naturels qui sont multi-usages. Fabriqués à partir de bases lavantes végétales, ils sont beaucoup plus respectueux de l’environnement. Concernant les lessives, en s’imposant un petit calcul lors de nos achats, on constate rapidement que le prix au lavage est souvent bien plus cher pour les grandes marques conventionnelles que pour des marques écologiques comme Etamine du lys : - 0.29€ par lessive liquide pour Etamine du lys 3L soit 60 lavages (prix relevé sur abonéobio.com) - 0.31€ par lessive liquide Ariel 2.7L soit 40 lavages seulement (prix relevé chez Auchan drive St Quentin (02) le 05/02/2015.)

➢ 8 - Moins de déchets

tendance-demma_carres-coton-bio.jpgLes lingettes démaquillantes ou les carrés pour bébé en coton bio permettent à la fois de faire une économie de 230 à 300€ par an et représentent l’équivalent de 6000 carrés de coton. De la même manière, les microfibres Capt’hygiène lavables jusqu’à 300 fois et recyclables permettent une économie substantielle, tout en réduisant le volume de nos déchets d’une manière non négligeable.



➢ 9- Plus Durables

On achète des vêtements de meilleure qualité qui durent plus longtemps: jeans en toile Denim brute, coton non blanchi par des procédés chimiques abrasifs et potentiellement toxiques pour la peau. Les vêtements écologiques sont un choix idéal pour les basiques que l’on aime et que l’on aimera porter longtemps. Les marques pionnières comme IDEO, Machja, NU (pour les jeans) n'existent plus (quoique toujours dans mon placard depuis bientôt 10 ans) mais Ekyog ou Ethos proposent de nouvelles collection chaque année, et de nouveaux acteurs se lancent avec des produits éthiques, bio et souvent made in France, comme 1083, une marque qui assure que vos achats sont fabriqués moins de 1083km de chez vous!

➢ 10-Plus pratique

Le système d’abonnement d’Abonéobio permet une économie jusqu’à 30% sur le total de votre commande. Ainsi, en prévoyant votre consommation et vos achats en produits d’hygiène de la maison et corporelle sur 1 an, vous planifiez votre budget annuel et vous évitez les déchets en prenant de plus gros conditionnements. En terme d’économie, c’est moins de transport et plus de remises en fonction du montant global de l’abonnement !

Questions à Samuel Gabory, président de Nature & Stratégie



Abonéobio : Les chiffres de l’INSEE, parus en janvier 2015 annoncent que la guerre des prix dans les enseignes de la grande et moyenne distribution, est désormais à leur détriment. Est-ce que cette stratégie de vente « au prix le plus bas » qui devait capter la clientèle n’est pas en train de se retourner contre la grande distribution ?

Samuel Gabory La grande distribution n’a jamais fait de commerce en tant que tel , c’est-à-dire mener une action commerciale dans le bon sens du terme. Présenter un produit , le conseiller à un client, présenter les avantages et les limites du produits… Chaque client étant différent il faut adapter l’offre au client. Pour moi le commerce c’est créer de la plus-values et de la satisfaction client. Aujourd’hui, la crise se traduit par un manque de confiance du consommateur. A baisser la qualité, et communiquer uniquement sur le prix, la GMS a décrédibilisé son statut de distributeur.



Abonéobio : Avec la crise, les modes de consommation changent. L’économie collaborative fait changer “durablement” le paysage économique mondial, et français. En 2014, la conso’collab’ a contribué à près de 20milliards d’€uros dans l’économie globale, donc 3 milliards uniquement entre particuliers. Est-ce que les grandes entreprises doivent s’adapter et diversifier leurs offres pour ne pas louper le virage “collaboratif et digital”?

Samuel Gabory Effectivement, il y a de gros changements dans les modes de distribution, mais je ne pense pas que ce sont les grandes enseignes, les gros mammouths qui profiterons de ces évolutions.



Abonéobio Nature et Stratégie a toujours choisi de ne pas vendre ses marques via ses enseignes de grande distribution, par éthique ? ou refus d’un modèle économique?

Samuel GaboryRefuser un système de distribution n’a rien à voir avec de l’éthique. A mon sens, c’est un discours démagogique lancé par quelques marques alternatives. Nature et Stratégie fabrique et distribue des produits pour des utilisateurs / consomm’acteurs, avec la volonté de minimiser l’impact environnemental de son activité, de créer de la valeur et de l’emploi en proposant de réels salaires. La grande distribution n’a jamais été dans cette politique, pour 3 raisons: 1 - le consommateur n’est pas respecté dans son droit d’information et de conseil 2 – l’environnement n’est pas une priorité 3 – la politique salariale et l’emploi est réduit à sa plus simple expression.

Abonéobio: Récemment, de grandes enseignes sont régulièrement épinglées par des associations écologistes ou de défense du consommateur pour leurs produits non conformes (toxicités, non-respect de l’environnement comme l’association Bloom dénonce les pratiques de chalutage profond pour les marques Intermarché / hormone dans les viandes Super U). Est-ce que ces rappels sont efficaces pour faire prendre conscience du mépris affiché pour le consommateur et le vivant ?

Samuel Gabory Non. La puissance économique qui a été laissée à la grande distribution par nos politiques depuis plus de 40 ans , fait qu’en terme de communication le combat est perdu. Le budget de communication des distributeurs et des multi-nationales associées font que la réglementation générale a perdu son combat.

Abonéobio: A votre avis, donc, le bio est-il vraiment encore plus cher que le conventionnel ?

Samuel Gabory Oui : si il est peu qualitatif, produit loin des lieux de consommation, vendu avec aucun conseil. Non : Si il est concentré , formulé pour être efficace, vendu par vendeur formé au conseil.

__Abonéobio : A Paris, le projet de magasin associatif, La Louve, selon un concept nord-américain, peine encore à trouver des fonds pour lancer la plus grande surface de vente directe du producteur au consommateur. Pourquoi de tel frein, quand on voit que le crowdfunding (financement par la foule) fait partie des nouveaux moyens – à succès – pour lever des fonds ?__

Samuel Gabory Je suis partisan de tester de nombreuses solutions car je pense que c’est en bougeant qu’on avance, même si parfois il y a de fausse bonnes idées. Deuxièmement, je pense que c’est par la biodiversité commerciale qu’on satisfera le consommateur de demain.



Abonéobio Après une forte médiatisation d’un mode de vie bio et écolo, dans la première partie des années 2000, quels sont les prochains leviers pour capter les prochains consomm’acteurs?

Samuel Gabory Premièrement, le consommateur attend de la transparence dans les filières d’approvisionnement : où a poussé mon produit bio, dans quel champs, qui la transformé , qui le vend…? Deuxièmement, l’implication du consommateur se fera d’abord dans la filière et moins dans le produit. C’est-à-dire que le futur consommateur voudra être actionnaire financiers du producteur, s’impliquer physiquement dans la distribution, abonné à un système commerciale etc…

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