Abonéobio : Le blog du bio

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Jeudi 30 juillet 2015

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Berges Saines : une initiative citoyenne pour nettoyer les rives de Seine

berges-saines-seine05.jpgLa mauvaise qualité de notre eau et de notre environnement n’est pas toujours le fait d’industriels qui contaminent sols et rivières. Preuve en sont les déchets les plus communément retrouvés sur les berges de nos cours d’eau et qui sont le fait de dépôt sauvage ou d’inconscience.

Depuis quelques années de nombreuses opérations de nettoyages, comme les Initiatives Océanes de l’Association SurfRider Europe, ou Nettoyons la Nature du “mouvement Leclerc” (du nom des enseignes de grande distribution). La dernière née de ces initiatives n’est pas la moins remarquable : Berges Saines, pilotée par l’association La Seine en Partage, mobilise près de 300 communes le long des rives de la Seine. C’est alors aux mairies de fédérer leurs habitants pour se ré-approprier leur territoire en le débarrassant des déchets apportés par le fleuve.

Le bilan de l'année 2015

Organisée du 9 au 12 avril dernier, « Berges Saines » est une opération à la fois écocitoyenne, pédagogique et festive. Il s’agit toujours de volontaires, mobilisés le temps d’une demi-journée à oeuvrer ensemble, et souvent ravis d’agir pour la protection de la nature, la sauvegarde de tout l’écosystème et la mise en valeur de leurs paysages. Les enfants sont souvent de la partie, et peuvent comprendre la signification de geste quotidien (pourquoi on jette dans une poubelle) en découvrant la nature. En effet, les berges de Seine, comme tout milieu humide est un trésor de biodiversité. Selon les organisateurs « un enfant qui a participé à « Berges Saines » deviendra un adulte plus responsable ». berges-saines-seine02.jpg

Entretien avec Pascale Dugat, déléguée générale et porte-parole de l’association La Seine en Partage.

Abonéobio :Qui est à l’origine de l’opération Berges Saines ?

berges-saines-seine04.jpgNotre association, « La Seine en Partage », regroupe depuis 2001 un grand nombre de communes riveraines de la Seine avec comme vocation de valoriser tous les atouts que notre fleuve peut apporter à nos régions. Nous travaillons donc pour le développement du transport fluvial et du tourisme fluvial, l’aménagement des berges, la lutte contre les inondations, la protection de l’écosystème, une meilleure qualité de l’eau, etc. Ce sont des maires adhérents de notre association qui nous ont dit un jour qu’il fallait absolument faire quelque chose pour refaire des berges les lieux de promenade et de convivialité qu’elles avaient toujours été et donc qu’il fallait les nettoyer de tous les déchets que des inconscients y déposaient. Les riverains en avaient assez que certains considèrent la Seine comme un égout à ciel ouvert et ses berges comme des décharges publiques. Et comme nous savions que ni l’Etat, ni les Régions, ni les Départements n’avaient les moyens de faire ce nettoyage, nous avons eu l’idée de lancer un appel à la mobilisation des riverains eux-mêmes pour qu’ils prennent leur courage à deux mains, relèvent leurs manches et fassent eux-mêmes un grand nettoyage de printemps une fois par an. C’était en 2012 et c’était la première opération « Berges Saines »

A :Quel a été l’accueil des mairies à l’exposition de ce projet ? Certaines ont-elles été plus difficiles à convaincre ou au contraire emballées par l’idée ?

Tous les maires ont été emballés. C’était pour eux une merveilleuse occasion d’organiser une manifestation sympathique, chaleureuse, à un moment où tous les riverains prennent conscience des dangers de toutes les pollutions, comprennent que l’eau est un bien plus précieux que tout et veulent se réapproprier leurs berges avec, en plus, un désir de faire quelque chose par eux-mêmes.

A :Les initiatives Océanes investissent désormais les terres avec des opérations sur les berges des rivières, voire des canaux comme à Paris le nettoyage du Canal St Martin. Estimez-vous qu’ils sont des concurrents pour une manifestation comme Berges Saines ?

Au contraire! Plus il y aura d’initiatives pour lutter contre toutes les formes de pollution et mieux cela sera pour tout le monde. La sauvegarde de l’environnement, de l’écosystème est « le » combat que nous devrions tous mener. Il s’agit, je vous le rappelle, de la sauvegarde de notre planète.

A :Sur ces 4 ans, quels ont été les déchets les plus improbables retrouvés par nos concitoyens ?

A part les voitures, les motos, les réfrigérateurs et les vieux matelas retrouvés en masse, le plus improbable a été un coffret à bijoux retrouvé à St Pierre-du-Vauvray, dans l’Eure. Certes, il ne s’agissait pas de joyaux de très grande valeur mais nous nous sommes tous demandés pourquoi et comment ces bagues, bracelets et colliers dans ce joli petit coffret avaient été jetés dans la Seine. Il devait y avoir une histoire d’amour là-dessous. La gendarmerie à laquelle, bien sûr, nous avons remis le coffret devait faire une enquête. Nous n’en avons pas encore les résultats…

A : Quel est votre constat sur ces dernières années ? Plus ou moins de déchets à périmètre constant ?

-L’opération couvre plus de 300 kilomètres de berges et notre « récolte » annuelle oscille entre 50 et 200 tonnes de déchets. Mais ce qui est intéressant c’est que les maires qui participent depuis l’origine à l’opération ont tous remarqué qu’il y avait, au fil des ans, de moins en moins de déchets sur leurs berges, comme si « Berges Saines » donnait mauvaise conscience aux… inconscients. « Berges Saines » est évidemment la meilleure opération de sensibilisation qu’on puisse imaginer pour la protection de l’environnement car c’est une opération pleinement « participative » et qui, en plus, permet souvent à des riverains de la même communes de se rencontrer et de faire connaissance.

A : Ne pensez-vous pas qu’il devrait y avoir plus de poubelles, cendriers, lieux pour les déchets des animaux dans nos villes ?

Bien sûr. Mais beaucoup de communes ont déjà fait beaucoup d’efforts avec des déchetteries, du tri sélectif, des distributeurs de sacs pour les déjections canines, etc. On se demande pourquoi des gens vont jeter un vieux matelas ou une bicyclette rouillée dans la Seine pou sur les berges alors qu’il y a souvent, plus près de chez eux, une déchetterie. C’est une question d’information, de formation, d’éducation. Mais il faudrait, peut-être aussi, en venir à sanctionner ces gens-là comme la loi le prévoit.

A : Que pensez-vous de l’initiative de San Francisco qui interdit notamment les bouteilles plastiques et les remplace par des fontaines à eau ?

C’est une excellente idée. Nous récoltons, chaque année, au cours de la journée « Berges Saines », nous ramassons 30 tonnes de bouteilles plastiques abandonnées sur les berges. Et je vous rappelle qu’il faut… 1.000 ans pour qu’une bouteille plastique disparaisse dans la nature. Les sacs plastiques vont déjà être interdits chez nous. C’est bien.

Pour le moment, pas encore de date pour l'édition 2016, mais n'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre mairie, si vous habitez le long de la Seine... Ou de participer aux opérations de nettoyage des plages cet été!

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On a participé à Berges Saines 2015!

Prôner le bio sans en être soi-même convaincu ne serait pas vraiment honnête, alors abonéobio participe dès que l'occasion nous est donnée.

Ainsi, j’ai rejoint les équipes de volontaires de ma ville : 40 pour 12.000 habitants, le chiffre ne fait pas vraiment rêver.

Cependant, j’ai été agréablement surprise de voir que l’opération était plébiscité par toutes les tranches d’âge. De nombreux couples ou parents avaient fait l’impasse sur un dimanche de farniente au soleil pour venir avec leurs enfants participer à cette manifestation citoyenne. L’ambiance était joyeuse malgré les tonnes de déchets disparates retrouvés! La perspective d’avoir fait une bonne et belle action pour la planète et pour sa ville prime sur tout le reste.

Au vu des nombreux baton de coton-tige, je me rappelle alors ce spot de l’ADEME “Déchets, l’important c’est de ne pas participé”, et je suis effarée de penser qu’en 2015 des gens jettent toujours ceux-ci n’importe comment!

Au terme de notre après-midi, tous autant que nous sommes avons ramassé pas moins de 750 kilos de déchets, selon le coordinateur. Je tiens a adresser une pensée aux services techniques de la ville, mobilisés un dimanche pour collecter les nombreux sacs remplis des déchets ramassés le jour même aux 4 coins de la ville.

Une belle action collective qui doit se poursuivre au fil des ans pour profiter d’une Seine propre et de berges agréables pour les promenades.

http://www.yvelines1.com/le-journal/journal-lundi-14-avril-2015/

Une belle amitié

Les gagnants d'un concours photo "macro" viennent d'être publiés.

On a aimé cette belle image de l'amitié d'une grenouille et d'un papillon, qui a d'ailleurs été plébiscité par le jury du concours! Toutes les photos sont visibles ici

Friend-Muhammad_Berkati-Photocrowd.com.jpg 'Friend' by Muhammad Berkati/Photocrowd.com, prise à Palangkaraya, Indonesie.

Très bon week-end à tous!

BIOCOOP révolutionne la conception publicitaire

Biocoop1.jpgDepuis 25 ans, Biocoop avec 357 magasins bio sur le territoire français, est reconnu pour son engagement en faveur de la bio : un modèle coopératif multi professionnel avec 1300 producteurs partenaires proposants des produits bio, issus du commerce équitable ainsi que des écoproduits et de cosmétiques écologiques. Biocoopa toujours revendiqué « l’agriculture biologique pour tous » une valeur reprise par l’ensemble des acteurs du réseau. Fort d’une croissance à deux chiffres (13,4%) pour l’exercice de l’année 2014, Biocoop met en avant son engagement écoresponsable grâce à la réalisation d’une campagne nationale avec des moyens originaux permettant de réduire l’empreinte écologique.

Lecteur vidéo intégré

Biocoop innove dans la réalisation publicitaire d’aujourd’hui

Tout commence par la volonté de tourner en Bretagne avec de vrais producteurs travaillant pour Biocoop. Avec 27 096 tonnes de fruits et légumes vendus par an (soit 10 % du volume national tous circuits confondus), Biocoop a décidé de parler vrai aux consommateurs en montrant concrètement ce qui se passe en amont du magasin. Les déplacements géographiques sont une problématique de tous les jours pour Biocoop. Ils disposent d’ailleurs d’une filiale, la STB (Société de Transport Biocoop), qui alimente les magasin bio. Autonome, Biocoop a mis en place en avril 2014 le premier camion porteur en France à moteur biogaz. Il paraissait essentiel que lors du tournage, les moyens de transports les plus économes soient utilisés : voitures hybrides, vélo et train.

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A l’heure du tout numérique et des objets connectés, la révolution créative souhaitée parBiocoop est d’autant plus innovante et intéressante sur l‘ensemble des supports. Par exemple, les photos ont été réalisées avec un Sténopé (l’ancêtre de la chambre noire, avant l’appareil photographique) de 40 par 50 cm construit à partir de veilles caisses en bois, puis développées sur place avec des produits recyclés et réutilisables. Le film, quant à lui, a été tourné avec 2 caméras manuelles Bolex des années 50 et 70 et directement monté sur pellicule ce qui évite de numériser des séquences inutiles. Pour la bande son, une seule prise a été imposée. Pour ce qui est des affiches, elles ont été imprimées sur du papier recyclé et avec de l’encre végétale, puis toutes les accroches et logos ont été directement calligraphiés à la peinture biologique. Le site internet a été conçu pour être le plus léger possible : En allant à l’essentiel, sans image et en choisissant une typographie et un codage très original grâce à un ordinateur récréé dans une cagette de marché avec d’anciens composants informatiques !

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3 fois moins de CO2 rejeté

Avec les outils de réalisation actuels, la campagne publicitaire mise en place parBiocoop, visible en avril et septembre prochain, aurait normalement générée environ 15,2 tonnes de CO2. Pour diviser par 3 le CO2 rejeté, il a fallu oublier les méthodes de création et de production classiques en utilisant des solutions alternatives plus proches de l’environnement. Tout était à réinventer : la manière de penser la campagne, les techniques utilisées et les conditions drastiques de tournage pour être à la hauteur des engagements du réseau Biocoop tels qu’ils sont au quotidien. En totalisant uniquement 5.9 tonnes de CO2 pour cette campagne unique en son genre, le défi écologique a été relevé et sera perpétué pour d’autres campagnes à venir.

plus d'infos sur le site http://www.lacampagneresponsable.fr

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10 raisons de consommer bio sans dépenser plus.

C’est la marotte des réfractaires au bio : selon eux, consommer bio est plus cher. Les fruits et légumes sont plus chers, les œufs et les laitages aussi, et la viande n’en parlons pas !! Pourtant, le bio séduit. L’avènement du e-commerce, qui favorise la mise en relation et la mutualisation, permet le développement de nouveaux réflexes de consommation : AMAP, Ruche qui dit oui, vente en ligne en produits bio … tout est désormais disponible et accessible.

Au delà de l’aspect militant c’est aussi l’approche “santé” ou “anti-gaspillage” qui draine les consommateurs vers l’achat écologique. Karine Viel de Monoprix, questionnée lors d’une conférence organisée par le site Mescoursespourlaplanète.com le 4 février dernier, remarque que “'la consommation responsable n’est plus une niche pour 10 à 15 % de la population concernée par les questions d’environnement”. Pour abonéobio, c’est bien évidemment une bonne nouvelle et une tendance que l’on souhaite encourager! Voici 10 points pour démontrer que l’on ne paye pas plus cher en préférant le bio au conventionnel.



Consommer bio c’est aussi consommer différemment.



➢ 1- Une Philosophie

fruit_nut_muesli-bio.jpgLe bio est aussi un état d’esprit : on choisit moins de produits transformés qui sont beaucoup plus chers que les ingrédients achetés individuellement. Cela peut être de la cuisine au sens littéral avec des soupes maison plutôt que des briquettes ou bien réapprendre à se concocter ses propres céréales du matin en profitant des vracs proposés dans les magasins bio. Point de fond de paquet jeté car les céréales sont devenues molles, et pas de suremballage. D’une part, ce sont des céréales de meilleure qualité (non raffinées, sans sucre ou graisse, donc un indice glycémique bas; cf point 2), et c’est un mélange personnel qui correspond autant à vos besoins en termes de quantité que de goût.



➢ 2- La Qualité

Une étude récente démontre que le bio propose des aliments plus nutritifs, qui promettent une sensation de satiété plus rapide, et plus de goût. Sans oublier moins de pesticides et autres cocktails de produits chimiques dont les répercussions sur la santé sont régulièrement dénoncées.

➢ 3- Un équilibre nutritionnel

Les papesses de la cuisine bio, comme Valérie Cupillard , flirtent déjà du côté vegan : on redécouvre les protéines végétales cachées dans les fruits secs et les lentilles (idéal en hiver), sans abuser du tofu (qui contient une quantité importante d’œstrogènes) et on choisit de la viande de qualité si on ne peut pas s’en passer. Faut-il rappeler que la consommation de viande a explosé après la seconde guerre mondiale, grâce à l’agriculture intensive importée des États-Unis ? Jusqu’alors, la viande était consommée de manière raisonnable, quelque fois par semaine seulement, en alternance avec du poisson, le vendredi.



➢ 4- C'est éthique et équitable

On consomme des aliments “de saison”, locaux, avec des circuits courts en terme d’approvisionnement. Les AMAP proposent des produits bio, qui coûtent un prix plus juste pour rémunérer les producteurs, alors que les fruits et légumes “conventionnels” coûtent pour moitié le prix du transport et du stockage en chambres froides.



➢ 5- Moins de gaspillage



Vous avez remarqué ces pommes et ces poires conventionnelles ? Achetées à peine mûres, elle deviennent blettes avant d’avoir mûries. On les jette, ou au mieux, elles finissent dans le compost.



➢ 6- Plus d'économie

Yves_Rocher_Publicite.pngNous avons parlé plus haut (point 1 et 5) de l’avantage économique d’une consommation responsable en choisissant moins de produits transformés et plus de “vrac”. Cependant, les cosmétiques bio sont également souvent moins chères que les marques de cosmétiques conventionnelles, qui ne sont ni bio, ni éthiques. Il y a quelques années, Yves Rocher (marque qui se veut naturelle mais pas encore 100% bio) avait axé une campagne de pub pour une prise de conscience : le luxe ne vend pas forcément des produits qui sont meilleurs, mais dont il faut rentabiliser les coûteuses campagne de marketing. Pour les testeuses de Que Choisir, le verdict tombe comme un couperet : les meilleures crèmes anti-ride sont de la marque Lidl et Yves Rocher!



➢ 7- Plus écologiques

etamine-du-lys_savon-marseille-1l.jpgLes produits d’entretiens écologiques proposent des produits très souvent naturels qui sont multi-usages. Fabriqués à partir de bases lavantes végétales, ils sont beaucoup plus respectueux de l’environnement. Concernant les lessives, en s’imposant un petit calcul lors de nos achats, on constate rapidement que le prix au lavage est souvent bien plus cher pour les grandes marques conventionnelles que pour des marques écologiques comme Etamine du lys : - 0.29€ par lessive liquide pour Etamine du lys 3L soit 60 lavages (prix relevé sur abonéobio.com) - 0.31€ par lessive liquide Ariel 2.7L soit 40 lavages seulement (prix relevé chez Auchan drive St Quentin (02) le 05/02/2015.)

➢ 8 - Moins de déchets

tendance-demma_carres-coton-bio.jpgLes lingettes démaquillantes ou les carrés pour bébé en coton bio permettent à la fois de faire une économie de 230 à 300€ par an et représentent l’équivalent de 6000 carrés de coton. De la même manière, les microfibres Capt’hygiène lavables jusqu’à 300 fois et recyclables permettent une économie substantielle, tout en réduisant le volume de nos déchets d’une manière non négligeable.



➢ 9- Plus Durables

On achète des vêtements de meilleure qualité qui durent plus longtemps: jeans en toile Denim brute, coton non blanchi par des procédés chimiques abrasifs et potentiellement toxiques pour la peau. Les vêtements écologiques sont un choix idéal pour les basiques que l’on aime et que l’on aimera porter longtemps. Les marques pionnières comme IDEO, Machja, NU (pour les jeans) n'existent plus (quoique toujours dans mon placard depuis bientôt 10 ans) mais Ekyog ou Ethos proposent de nouvelles collection chaque année, et de nouveaux acteurs se lancent avec des produits éthiques, bio et souvent made in France, comme 1083, une marque qui assure que vos achats sont fabriqués moins de 1083km de chez vous!

➢ 10-Plus pratique

Le système d’abonnement d’Abonéobio permet une économie jusqu’à 30% sur le total de votre commande. Ainsi, en prévoyant votre consommation et vos achats en produits d’hygiène de la maison et corporelle sur 1 an, vous planifiez votre budget annuel et vous évitez les déchets en prenant de plus gros conditionnements. En terme d’économie, c’est moins de transport et plus de remises en fonction du montant global de l’abonnement !

Questions à Samuel Gabory, président de Nature & Stratégie



Abonéobio : Les chiffres de l’INSEE, parus en janvier 2015 annoncent que la guerre des prix dans les enseignes de la grande et moyenne distribution, est désormais à leur détriment. Est-ce que cette stratégie de vente « au prix le plus bas » qui devait capter la clientèle n’est pas en train de se retourner contre la grande distribution ?

Samuel Gabory La grande distribution n’a jamais fait de commerce en tant que tel , c’est-à-dire mener une action commerciale dans le bon sens du terme. Présenter un produit , le conseiller à un client, présenter les avantages et les limites du produits… Chaque client étant différent il faut adapter l’offre au client. Pour moi le commerce c’est créer de la plus-values et de la satisfaction client. Aujourd’hui, la crise se traduit par un manque de confiance du consommateur. A baisser la qualité, et communiquer uniquement sur le prix, la GMS a décrédibilisé son statut de distributeur.



Abonéobio : Avec la crise, les modes de consommation changent. L’économie collaborative fait changer “durablement” le paysage économique mondial, et français. En 2014, la conso’collab’ a contribué à près de 20milliards d’€uros dans l’économie globale, donc 3 milliards uniquement entre particuliers. Est-ce que les grandes entreprises doivent s’adapter et diversifier leurs offres pour ne pas louper le virage “collaboratif et digital”?

Samuel Gabory Effectivement, il y a de gros changements dans les modes de distribution, mais je ne pense pas que ce sont les grandes enseignes, les gros mammouths qui profiterons de ces évolutions.



Abonéobio Nature et Stratégie a toujours choisi de ne pas vendre ses marques via ses enseignes de grande distribution, par éthique ? ou refus d’un modèle économique?

Samuel GaboryRefuser un système de distribution n’a rien à voir avec de l’éthique. A mon sens, c’est un discours démagogique lancé par quelques marques alternatives. Nature et Stratégie fabrique et distribue des produits pour des utilisateurs / consomm’acteurs, avec la volonté de minimiser l’impact environnemental de son activité, de créer de la valeur et de l’emploi en proposant de réels salaires. La grande distribution n’a jamais été dans cette politique, pour 3 raisons: 1 - le consommateur n’est pas respecté dans son droit d’information et de conseil 2 – l’environnement n’est pas une priorité 3 – la politique salariale et l’emploi est réduit à sa plus simple expression.

Abonéobio: Récemment, de grandes enseignes sont régulièrement épinglées par des associations écologistes ou de défense du consommateur pour leurs produits non conformes (toxicités, non-respect de l’environnement comme l’association Bloom dénonce les pratiques de chalutage profond pour les marques Intermarché / hormone dans les viandes Super U). Est-ce que ces rappels sont efficaces pour faire prendre conscience du mépris affiché pour le consommateur et le vivant ?

Samuel Gabory Non. La puissance économique qui a été laissée à la grande distribution par nos politiques depuis plus de 40 ans , fait qu’en terme de communication le combat est perdu. Le budget de communication des distributeurs et des multi-nationales associées font que la réglementation générale a perdu son combat.

Abonéobio: A votre avis, donc, le bio est-il vraiment encore plus cher que le conventionnel ?

Samuel Gabory Oui : si il est peu qualitatif, produit loin des lieux de consommation, vendu avec aucun conseil. Non : Si il est concentré , formulé pour être efficace, vendu par vendeur formé au conseil.

__Abonéobio : A Paris, le projet de magasin associatif, La Louve, selon un concept nord-américain, peine encore à trouver des fonds pour lancer la plus grande surface de vente directe du producteur au consommateur. Pourquoi de tel frein, quand on voit que le crowdfunding (financement par la foule) fait partie des nouveaux moyens – à succès – pour lever des fonds ?__

Samuel Gabory Je suis partisan de tester de nombreuses solutions car je pense que c’est en bougeant qu’on avance, même si parfois il y a de fausse bonnes idées. Deuxièmement, je pense que c’est par la biodiversité commerciale qu’on satisfera le consommateur de demain.



Abonéobio Après une forte médiatisation d’un mode de vie bio et écolo, dans la première partie des années 2000, quels sont les prochains leviers pour capter les prochains consomm’acteurs?

Samuel Gabory Premièrement, le consommateur attend de la transparence dans les filières d’approvisionnement : où a poussé mon produit bio, dans quel champs, qui la transformé , qui le vend…? Deuxièmement, l’implication du consommateur se fera d’abord dans la filière et moins dans le produit. C’est-à-dire que le futur consommateur voudra être actionnaire financiers du producteur, s’impliquer physiquement dans la distribution, abonné à un système commerciale etc…

Le cancer, la chance et le risque

img-mains-ligue.jpgLe 4 février prochain, c’est la journée mondiale contre le cancer. En 2012, on estimait encore 148 000 décès par cancer en France. Chez l’homme, le cancer du poumon est la principale cause de décès, suivi par les cancers côlo-rectal et de la prostate. Chez la femme, le cancer du sein est à l'origine du plus grand nombre de décès, devant le cancer colorectal et celui du poumon.

(chiffres La Ligue contre le Cancer )

Pourquoi certains cancers se développent-ils plus “facilement” et plus rapidement dans certains organes? Deux chercheurs américains de l’Université John Hopkins (Baltimore) se sont penchés sur la question dans une étude publiée dans le magazine Science qui se révèle fataliste, et encouragera les inconscients si les résultats bruts n’étaient pas nuancés. En effet, l’étude conclue que 2 tiers des cancers développés par les adultes sont finalement “la faute à pas de chance”, selon le terme des auteurs eux-mêmes.

D’ores et déjà ces résultats ont changé la manière d’appréhender le risque de cancer, dans une bonne et une mauvaise manière, finalement. Si beaucoup de facteurs semblent être aléatoires, il reste qu’il ne faut pas ignorer les comportements qui peuvent influencer le développement ou non d’un cancer.

7 cancers sur 10 sont moins liés à nos comportements qu’à notre malchance?

L’étude menée par le biomathématicien et assistant oncologue, Cristian Tomasetti, et le chercheur en oncologie Bert Vogelstein était globalement un exercice statistique. En effet, les deux hommes ont étudié la division des cellules souches, des cellules indifférenciées qui peuvent évoluer en différents tissus organiques, pour déterminer comment associer le risque de cancer par rapport aux mutations spontanées aléatoires. Les chercheurs ont mis en lumière que plus les divisions sont rapides dans certains tissus cellulaires, plus la probabilité de développer un cancer est grande.

Tomasetti et Voglestein ont ensuite tenté de déterminer jusqu’où une mutation était dite “aléatoire” ou bien le résultat d’influence comportementale (nourriture, vie, etc.) et environnementale. Les chercheurs ont conclu que 22 cas sur 31 cancers examinés étaient dus à une mutation spontanée. Les 9 autres cas étaient consécutifs à des facteurs environnementaux. Pour faire simple, 70% des cancers sont lié à un processus naturel (la division des cellules) et “la malchance”.

child_cancer.jpgCependant, derrière cette accroche , un brin “fataliste” reprise par de nombreux média, il convient de rappeler trois choses: Tout d’abord, les cancers du sein et de la prostate ont été d’emblée exclus du champs de l’étude, car il n’existe pas de données précises et utilisables pour calculer le renouvellement des cellules souches. Or 70% des types de cancer et 70% de tous les cas ne mènent pas aux même résultats finaux.

Deuxièmement, il convient de rappeler que depuis longtemps les scientifiques sont d’accords pour attribuer une partie des cancers à des mutations aléatoires des cellules souches, sans cependant connaître leur fréquence. Cette étude est donc la première du genre pour comprendre la proportion de cancers “naturels”, par rapport à ceux dus à la génétique, au comportement ou à un environnement défavorable. Mais la maladie résulte du développement d’une mutation génétique devenue tumeur maligne. Or certaines mutations spontanées n’ont aucune incidence physiologique. Et si on en croit un certain M. Darwin, certaines mutations nous auraient été très favorables.

Le facteur environnemental reste encore très fort

images.jpgEnfin, et non des moindre, il suffit de rappeler que 30% des cancers sont incontestablement liés aux facteurs environnementaux! Parmi ceux-là, les cancers de la peau et des poumons, sont respectivement influencés par une exposition non protégée au soleil, à la fumée de cigarette, à la pollution… D’ailleurs, en Australie où les UV font des ravages parmi la population de migrants européens à la peau claire, et donc peu protégée contre les UV, le gouvernement vient d’interdire les cabines de bronzage. Celui-ci s’appuie sur la progression alarmante des cancers de la peau dans le pays. Si le bronzage intensif est largement déconseillé, une nouvelle étude américaine implique que la vitamine D, et son action bénéfique sur le système immunitaire, permettrait de lutter contre l'apparition du cancer colo-rectal. Or la synthèse de la vitamine D est facilitée par une exposition au soleil.

Le risque à la lecture de cette étude est de minimiser l’incidence de nombreux produits chimiques retrouvés dans nos aliments et produits de consommation courante. Régulièrement, ceux-ci sont mis en lumière pour leur toxicité et leur rôle de l’apparition de cancer. Cette année encore la FDA américaine (Food and Drug Association) reconnaissait dans une étude que les poulets vendus aux États-Unis présentait des traces d’arsenic, un cancérigène reconnu. En Europe, l ’eau de nos rivières charrie de nombreux polluants, médicaments, plastiques ou métaux, qui ont une incidence sur le développement de maladies comme les cancers. Sans oublier le Bisphénol A (BpA) que la France voudrait réglementer, selon le principe de précaution.

"Changer nos habitudes de vie sera très utile pour éviter certaines formes de cancer, mais ne sera guère efficace pour d'autres", note Cristian Tomasetti. "On devrait mobiliser davantage de ressources pour trouver des moyens de détecter ces types de cancers aléatoires à un stade précoce, soignable", conclut-il.

Cette expérience semble donc avoir été réalisée pour insister sur la prévention de tous les cancers, et pas seulement pour les individus dits “à risque”. Or plus un cancer est diagnostiqué tôt, plus il a de chance d’être traité efficacement. En Angleterre, les chercheurs espèrent que les progrès pour prévenir et soigner le cancer vont en faire une maladie de plus en plus rarement mortelle avant l'âge de 80 ans.

sante_depistage-du-cancer-du-sein-nouvel-appareil-a-lhopital-mongi-slim.jpgEn France, l’âge médian du diagnostic est de 68 ans chez l’homme et 67 ans chez la femme, selon l’Institut national du Cancer (chiffre 2013), alors que le cancer reste la première cause de décès prématuré avant 65 ans, aussi bien chez l'homme que chez la femme. D’où l’importance, soulignée par cette nouvelle étude, d’un dépistage effectué le plus rapidement possible. Pour ce faire, pourquoi ne pas profiter des journées de dépistage gratuit organisée comme au printemps dernier?

Tester les déplacements verts le temps d'un salon

Vous rêvez d'une voiture électrique, vous avez l'intention de vous déplacer prochainement en vélo électrique ? Le temps d'un week end, vous pourrez tester les différents modèles de scooters, vélos, voitures électriques (mais aussi des trottinettes et skateboards électriques, et oui ça existe !), sur des pistes adaptés. A découvrir lors du 1er Salon des Déplacements Verts à Paris le 7 et 8 avril, organisé lors de la semaine du développement durable. Pour mieux respirer dans la ville, il va nous falloir partager l'espace, se réapproprier des déplacements doux, alternatifs. Aujourd'hui 80 % de l'espace urbain est squatté par l'usage de la voiture (voiries nécessaires au déplacement et au stationnement). On prend essentiellement la voiture pour des petits trajets (la moitié des déplacements concernent des trajets inférieurs à 3 km). Sauf que circuler avec un moteur froid consomme davantage et pollue plus. A titre de comparaison circuler 100 km avec un scooter électrique coûte moins de cinquante centimes d’euros, soit 10 fois moins cher qu’un scooter thermique. Pour mémo, les transports impactent de 70 % les émissions de particules, dont 50 % générés par les voitures.


salon-voiture-electrique-scooter-electrique

Pour les voitures électriques, chacun pourra tester l'Autolib' du groupe Bolloré, ou s'installer dans la Tesla Roadster, la voiture électrique la plus rapide au monde, puisqu'elle accélère autant qu’une Porsche 911 Turbo et un peu plus qu’une Ferrari F411, selon l'émission Turbo M6. (360 km et un temps de charge de 4h pour une vitesse de pointe de 200km/h); la Mia Electric, (utilitaire électrique, autonomie de 100 km, 3 heures pour la recharger); la Smart fortwo « made in France », la Fortwo Electric Drive, la Smart Fortwo mhd;

Parmi les marques de scooters qui seront présentées, Alternative Bike et son Clean Scoot (batterie avec une autonomie de 5 jours), Green Vision et ses scooters de 50cm3 à 125cm3, Butterfly et Cyclone (se chargent à 100% en moins de 3h), Govecs et son scooter GO! S2.4 qui n'émet aucun CO2.

trottinettes electriques

Vous pourrez aussi tester les vélos électriques des marques Ecox, Gitane E Bike Origam, Sparta Country Tour, Mobiki Youri 12 (facile à plier et déplier), Alternative Bike et son Matra I-flow (batterie se charge facilement à domicile), Freemoos (25 km/h) comme le Freemoos City 1, Smart et son modèle Smart ebike (à la fois équipé d'un port USB pour Smartphones et permet de récupérer l'énergie au freinage). A découvrir aussi des trottinettes électriques comme le Aero 800 (se déplie en 3 secondes), le skateboard Evo 800.

Bon à savoir : la Mairie de Paris accorde une aide jusqu'à 25% du cout de l'achat d’un vélo ou cyclomoteur électrique (plafonné à 400 euros), si vous achetez avant le 02 novembre 2012.

Et pour ceux qui ne veulent pas de l'électrique (car l'électrique vient quand même du nucléaire et ce n'est pas une énergie propre), un vélo classique fera très bien l'affaire, ou encore une paire de rollers ! Si chacun se mettait aux déplacements verts quotidiens la sécu se porterait mieux : 30 minutes de vélo par jour suffit à réduire de 30 à 50% les risques cardiovasculaires (5,6 milliards d’euros d'économies possible chaque année)

Salon des Déplacements Verts :

  • Les 7 et 8 avril 2012, quartier du Haut Marais, rue Eugène Spuller face à la Mairie du 3ème arrondissement de Paris.
  • Entrée libre et gratuite, de 10h à 19h.
  • Conférence samedi 7 avril de 14h30 à 15h30 à la Mairie du 3ème, « Se déplacer vert facilement est-il possible ? » avec la participation du Groupe Bolloré (Autolib), Eric Lemerle (études et recherches sur la mobilité chez Renault) et Ludovic Bu, co-auteur « Les transports, la planète et le citoyen ».

Green Nursery protèger l'environnement et la santé des enfants

Le bisphénol A dans les biberons a alerté les parents, comprenant qu'il pouvait impacter gravement la santé de leur bébé. Pourtant attentifs à leur bien être, les parents, grands parents, mais aussi les professionnels de la petite enfance, ne se doutent pas forcément des enjeux d'une exposition quotidienne des enfants à de nombreuses substances chimiques présentes dans leur environnement. Pourtant les maladies infantiles en lien avec la dégradation de l'environnement ne cessent de croitre : les cas d'allergies, asthmes, mais aussi pubertés précoces ou cancers touchent les enfants plus vulnérables aux effets toxiques, avec un système immunitaire immature. Phtalates, perturbateurs endocriniens, aspartame (entrainant un risque majeur d'accouchement prématuré), formaldéhyde,... la liste est longue. Pour mieux guider les adultes, Green Nursery offre aux jeunes parents un accompagnement personnalisé, non culpabilisant, sur la base d'outils, de conseils et de formations en santé environnementale pour préserver le cadre de vie des tous petits.

green nursery formation conseil environnement enfant

  • Vous allez devenir parents dans quelques semaines ? Vous voulez préparer une chambre de bébé saine et écolo mais vous ne savez pas quels produits éviter ? En tant que future maman vous voulez changer vos pratiques d'achats et passer aux produits bio pour la maison, mais vous hésitez sur les cosmétiques bio bébé ? Vous allez faire une liste de cadeaux à offrir pour la naissance mais vous ne voulez que des articles de puériculture et des jouets durables ? Les Ateliers de Green Nursery sont pour vous ! En petits groupes, un créneau de 2 heures pour vous donner les bons réflexes suivant une thématique définie préalablement. A moins que vous préfériez une consultation personnalisée individuelle.
  • Vous êtes un professionnel de la petite enfance (puéricultrices, sages femmes, infirmiers, directrices de crèches...) et vous souhaitez en savoir plus sur l'impact de la pollution environnementale sur la santé des jeunes enfants ? Green Nursery vous propose des modules de formation : sensibilisation et recommandation pour une auto-évaluation de la pollution intérieure par exemple.


green nursery environnement sain pour enfant

Mise à jour 22 mars 2012 :à la demande de la fondatrice de Green Nursery, j'ai supprimé la suite de l'intervention. Celle ci ayant changé de projets depuis la rédaction de cet article.



Abonéobio recommande aussi aux futurs parents de choisir des cosmétiques bio adaptés aux bébés et d'utiliser des produits d'entretien bio pour le ménage à la maison, de la lessive bio pour bébé... N'oublions pas que la pollution intérieure est importante pour notre santé à tous !.

La première GreenPride à Paris

Aujourd'hui chaque famille, chaque réseau d'amis est touché par le cancer. Notre santé est menacée. Au cours de sa vie, 1 homme sur 2 et 1 femme sur 3 développera un cancer !. Les jeunes couples n'arrivent pas à avoir des enfants (voir l'impact des phtalates sur l'organisme). L'obésité, l'asthme, le diabète ... touchent de plus en plus de personnes. La dégradation de notre environnement, de notre alimentation, la pollution de nos intérieurs, ...tout cela a un impact majeur sur notre bien être. Face à ce constat, il nous faut réagir. Ainsi est née la Greenpride lancée par l'Appel de la jeunesse, un grand évènement festif pour sensibiliser les citoyens, les responsables politiques sur les liens entre la santé et l’environnement. La 1ère édition aura lieu le dimanche 23 octobre à Paris, parrainée notamment par Marie Monique Robin, journaliste d'investigation, "Le monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien".

greenpride paris 2011

Voir le programme de 1ère édition de la GreenPride : brunch géant à la Villette dès 11h30, défilé festif, concerts pop rock au Trianon, expositions photos, un village associatif avec les partenaires impliqués dans l'écologie, le développement durable, et un cycle de conférences lors des jours suivants, pour mieux comprendre et sensibiliser. Avec la participation de personnalités comme Michèle Rivasi sur les enjeux de la radioactivité, Christian Vélot sur les OGM, Jean-Marie Pelt sur le lien entre la nature et la spiritualité, Matthieu Calame sur le passage d'une civilisation à l'autre, ...

Chez aboneobio, on défend depuis le début le droit pour tous à l'utilisation de produits sains pour la maison et des cosmétiques bio pour la toilette de la famille. Les gestes du quotidien ne sont pas anodins ! Notre peau cumule 2 kilos de produits chimiques à la fin d'une année, alors cessons de prendre une douche avec du pétrole et choisissons un gel douche bio pour toute la famille. Acheter moins mais mieux, c'est possible. Regardez notre concept d'abonnement bio. Chacun a le droit à une consommation responsable, respectueuse de la santé, des hommes (avec l'économie qui va avec, équitable) et de la planète (pas de produits ayant parcourus la planète inutilement)

Votez pour Abonéobio candidat au Golden Blog Awards 2011

Le Golden Blog Awards 2011 récompense les blogs dans 20 catégories : actualités web, économie, lifestyle, gastronomie, .... Avec plus de 2000 articles, le blog d'Abonéobio est candidat dans la catégorie écologie Environnement. Chaque internaute est invité à voter une fois par jour pour le ou les blogs qui lui plaisent. La soirée de récompense aura lieu à Paris le 16 novembre. Alors si vous aimez aboneobio, si vous suivez l'actualité de mes articles dédiés au bio, à la consommation durable, à nos achats plus responsables, ...via le flux RSS d'aboneobio, ou sur la page fan d'aboneobio, VOTEZ POUR ABONEOBIO ! . Palmarès à mi parcours, Le blog d'aboneobio est en 3ème position du GBA :

ABONEOBIO candidat Golden Blog Awards 2011

Le classement tient compte à la fois du vote des internautes et blogueurs (c'est pourquoi il est important de nous soutenir en votant !) et du vote du Jury.

J'en profite pour vous faire découvrir d'autres blogs de la GreenTeam, candidats aussi au Golden Blog Awards catégorie environnement (vous pouvez voter pour aboneobio et pour eux aussi le même jour ) :

Si vous les avez manqués, je vous recommande de lire ces articles du blog d'aboneobio qui ont générés beaucoup de visites et ou commentaires, ce qui vous donnera un aperçu des sujets abordés ici :


Merci à tous pour votre soutien !!

Aboneobio est 5ème dans le Top Blog Environnement Wikio

Chaque mois wikio e-buzzing nous propose son classement des blogs les plus influents en France selon les thématiques. Ce mois ci, le blog du bio d'aboneobio est 5ème du Top Blog Environnement septembre 2011. Les billets remarquables qui ont été les plus représentatifs de l'activité du blog d'aboneobio (notamment au regard du partage via les réseaux sociaux comme facebook ou twitter) sont les suivants : Le Nutella contient du DEHP le phtalate le plus dangereux ! (72000 j'aime sur Facebook, 498 tweeter, 48 google +), Quelle pate à tartiner bio pour remplacer le Nutella ? (799 j'aime sur Facebook, 20 tweeter, 4 google+ ), Savez vous ce que contient votre Coca Cola ? (1000 j'aime sur Facebook, 97 tweeter, 13 google +). Des articles à partager sans modération auprès de vos amis !

aboneobio est 5ème du top blog environnement wikio septembre 2011. 


L'évolution du classement d'aboneobio dans le top 10 wikio environnement depuis son entrée en Janvier 2008. C'est la constance dans le classement qui est difficile, car elle implique un rythme de publications qualifiées, par toujours facile à suivre. aboneobio 5ème top blog wikio environnement septembre 2011

Abonéobio est classé 371 ème blog parmi tous les blogs en France (tous catégories confondues).

abonéobio classé 371 ème blog influent en France classement national blogs par wikio

Juste dommage de voir que la thématique environnement ne soit pas plus représentée en haut de ce classement national. Bravo aussi à mes amis blogueurs qui méritent votre visite pour découvrir aussi leur articles pertinents :


et tout ceux qui font partie des Eco informateurs

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