Abonéobio : Le blog du bio

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Jeudi 28 juillet 2016

Mot-clé - environnement

Fil des billets - Fil des commentaires

De la moquette à partir de fibres recyclées de filets de pêche

La moquette jetée à la fin d'une exposition ou d'un salon, reste encore pratique courante. Et pourtant il faut consommer de la matière première pour fabriquer des dalles de revêtements qui ne serviront que quelques heures ou jours. Cette année l'équivalent de 30 millions de mètres carrés de moquettes pourraient finir à la décharge en Europe ou incinérées. D'autant que la moquette est un revêtement toxique et polluant. Et si concevait des moquettes à partir de fibres recyclées pour équiper nos bureaux et nos maisons écolos ? Le leader de la moquette en dalle a relevé le défi en lançant sa gamme Biosfera éco conçue, en cycle fermée. L'origine de la matière première provient soit du recyclage de précédentes dalles, soit de filets de pêche en fin de vie. Il faut savoir que l'usage de fibres vierges implique un traitement à base de pétrochimie, représentant 50 % de l'empreinte écologique de la moquette. Le nylon est le matériau qui émet le plus de gaz carbonique. Se passer de fibres vierges permet donc d'économiser la ressource, de réduire les déchets et de limiter l'impact sur la planète. Le procédé appelé ReEntry 2.0 permet de traiter les dalles les plus communément utilisées en Europe en utilisant 4 fois moins d'énergies. La société InterfaceFLOR est actuellement la seule sur le marché pouvant assurer une fabrication industrielle à partir d'un recyclage « à l’identique ». Espérons que d'autres fabricants feront de même !

interfaceflor moquette recyclée compensation carbone

La société participe actuellement au programme expérimental d'affichage environnemental. Il faut dire que depuis 1995 elle a mis en place un programme de reprise des produits, permettant de réduire leur propre impact sur l'environnement, évitant ainsi à 91 000 tonnes de moquette de finir à la poubelle. A noter que la sous couche de ces dalles de moquettes contient également des matériaux recyclés et que la pose ne nécessite pas d'adhésifs. D'ici 2020 InterfaceFLOR s’engage à une absence totale de déchets (cf son site : http://waronwaste.interfaceflor.eu/fr/). La société a économisé 433 millions de dollars en lançant des initiatives permettant déjà de réduire de 80 % la quantité de déchets envoyés en décharge. En plus, grâce à son programme appelé Cool Carpet elle s'engage sur des dalles de moquettes neutres en carbone (programme de compensation de toutes les émissions de gaz à effet de serre liées à l'ensemble du cycle de vie du produit : l’extraction des matières premières, la fabrication, le transport, l’utilisation, la maintenance et la mise au rebut ou le recyclage..)



A quand une loi qui impose aux fabricants qui mettent sur le marché un produit, comme de la moquette, d'être aussi responsables de la gestion de leur fin de vie ?

Photo extraite de la campagne Once upon a Tile

Et pour nettoyer vos moquettes pensez à utiliser un produit nettoyant moquette écologique ! (ravive et détache les tissus, moquettes, tapis, abats jour. S'utilise sur tous les types de matériaux : faïence, skaï, PVC, carrelage, linoléum, sols vitrifiés, les bois protégés...)

Le nucléaire en Pays de la Loire : la région dit on sort

Après l'Allemagne, la France décidera t elle l'arrêt du recours au nucléaire ? Au conseil régional des Pays de la Loire les élus de la majorité (PS) et les verts (Europe Ecologie-Les Verts (EELV)) ont voté "un abandon programmé du nucléaire" dans le cadre d'un voeu, tout en rappelant que le préalable était le développement massif d'énergies renouvelables. Le discours dominant sur l'indépendance énergétique commencent à s'effriter sérieusement depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima. Le nucléaire n'est pas une énergie propre comme on nous le répétait. Les déchets ne sont pas gérables et le risque de contamination de l'environnement et de la population sur des générations est bien réel. La population intègre désormais ces nouvelles données. Au Japon, après l'eau radioactive déversée (120 000 tonnes) avec une dépollution qui comprend de grosses failles (CF article), c'est aujourd'hui aux USA que l'on s'inquiète : les flammes ont attaqué l'installation nucléaire de Los Alamos le 26 juin. L'incendie s'est propagé dans le site qui a servit à fabriquer la première bombe atomique. La forêt qui entoure le site sert à stocker 30 000 barils de déchets de 200 litres contaminés au plutonium, sous une toile et pas sécurisé comme cela devrait dans un bloc de béton. Quand on sait qu'il existe 441 réacteurs en opération dans le monde, 60 projets en construction, dont 26 en Chine, on a de quoi s'inquiéter ! Et on fait quoi en France ? L'Etat va investir 1,350 milliard sur les énergies renouvelables et sur les procédés de production décarbonée mais dans le même temps l'Etat va aussi consacrer un milliard d'euros au programme nucléaire du futur (4e génération). Et après, que laissera t on à nos enfants ?

CENTRALE NUCLEAIRE thierrymasson94

Merci à Thierry pour la photo

Source : www.centpapiers.com, www.lesechos.fr, www.lepoint.fr

Les couches jetables recyclées par Suez Environnement

Les couches jetables sont pratiques mais elles finissent par gonfler les poubelles, 4000 à 6000 couches sont nécessaires sur les 2 premières années de la vie du bébé selon une étude de l'ADEME. Alors comment mieux gérer ce déchet de 1 million de couches culottes jetées en France chaque année ? Certes le passage de la couche jetable au durable permet de résoudre sérieusement la problématique mais tous les consommateurs ne sont pas prêts à essayer cette nouvelle pratique. Suez Environnement réfléchit actuellement à un circuit de recyclage de ces couches usagées, avec une aide de 340 000 euros de l'Ademe pour son projet Happy Nappy. Actuellement au stade de pilote, l'entreprise simule via un processus industriel la fabrication de sous produits à partir de déchets de couches pour en vérifier la recyclabilité et la faisabilité économique.



Les couches récupérées sont mises en boule, puis passées dans un broyeur, déchiquetées, et placées dans une sorte de tambour de machine à laver. A ce stade, le plastique est récupéré ( cette matière représente 15 à 25 % de la couche culotte) pour repartir dans le cycle classique de recyclage du plastique. Reste à traiter ensuite la matière organique de la couche, soit la cellulose et les matières fécales. Via la méthanisation, elles permettront de produire de l'énergie. L'objectif est d'être sur un recyclage à 90 %. Les restes sont les polymères qui confèrent le pouvoir absorbant de la couche et qu'on ne sait pas gérer aujourd'hui. Sauf si en amont une collaboration s'installe avec les fabricants pour les faire évoluer aussi sur l'éco conception.

Ce projet implique le centre de recherches de Suez Environnement, l'INRA de Narbonne, l'APESA et l'école d'agronomie de Toulouse.

Au passage, voici l'impact des couches sur l'environnement pendant le temps où bébé grandira et deviendra propre :

  • 2249 euros par enfant !.
  • 4.5 arbres
  • 25 kg de plastiques obtenu avec 25KG de pétrole brut
  • 4500 couches jetées aux ordures ménagères partiellement décomposables en 200 voire 500 ans
  • 820 kg de déchets ou un volume de 35 m

Source : http://www.ekologeek.org/

Abonéobio participe à la 3ème journée RSE CCI Angers

La responsabilité Sociétale des Entreprises sera à l'honneur à Angers, le mardi 21 juin 2011 lors de la 3ème rencontre de la RSE organisée par la CCI de Maine-et-Loire, sur le campus St Serge, à la Faculté de droit, d'économie et de gestion. Abonéobio sera partenaire de cette journée car en tant qu'Entrepreneur d'Avenir, l'entreprise a placé l'environnement et le développement durable au coeur de sa stratégie. Lors de cette journée, je serais ravie d'échanger avec vous sur le stand, notamment pour vous présenter l'offre unique en France de Chèque d'Abonnement Bio. Pour participer aux conférences et ateliers il suffit de vous inscrire avant le 10 juin.

RSE Angers CCI

Au programme de cette journée RSE Anjou :

  • 8h30 - 10h45 - Conférence Changer son business model et retours sur investissement d'une démarche RSE. Témoignage de Yannick Roudaut, Alternité, journaliste économique, auteur de l’Alter Entreprise et de Stéphane Dalhuin, Responsable développement durable chez Botanic
  • 11h15 - 12h45 : Amorcer sa démarche RSE (Atelier n°1, animé par Pascal Danes, Développement Positif, avec comme intervenants Nathalie Maindrou, Loire Impression, Nam Pham, Papa pique et maman coud et Stéphane Dalhuin Botanic) et Miser sur le capital humain (Atelier n°2), animé par Patrick Chaillot, ARACT PDL, avec comme intervenants Florent Joliveau Francepal, Patrice Legendre, In situ et Franck Delamare, Lyonnaise des Eaux
  • 14h30 - 16h15 : Réduire les impacts environnementaux (Atelier n°3 ) animé par Philippe Vincent, ADEME, avec comme intervenants Monsieur Giffard, Testapi
  • Benoit Couteau, DFC2, Philippe Dropsy Pack Alim, et Mesurer les progrès accomplis (Atelier n°4) animée par Florence Brnuet-Chauveau Altamire, avec comme intervants Anne-Laure Marchand, Nature & Découverte, Benoit Pontroue, Soregor, Simon Redor, LOGI-Ouest
  • 16h30 - 18h00 - Réunion plénière : Comment travailler de façon constructive avec les parties prenantes externes ?Témoignages de Stéphane Martinez Fondation Mécène & Loire, Mathieu Gauvin Comité 21, Yannick Roudaut, Alternité


aboneobio RSE CCI Angers

Participez à la 3ème rencontre RSE à Angers, le Mardi 21 juin, organisée par la CCI à la Fac de droit Angers, Ligne de bus 10 arrêt Faculté http://www.maineetloire.cci.fr/agenda-873-1535-3eme-Rencontre-RSE.html

De la lessive plus concentrée mais pas plus écologique !

Quand vous achetez un pack de lessive en supermarché, vous achetez 40 % d'eau. A partir de la mi juin 2011, les lessives devront être plus concentrées, selon la recommandation de l'AISE (Association internationale de la savonnerie, de la détergence et des produits d'entretien). Sauf que concentrées ne veut pas dire écologiques ! La biodégradabilité d'une lessive dépend de sa composition. Or dans les lessives on retrouve trop de pétrochimie, avec des substances qui ne sont pas du tout biodégradables et qui continuent de polluer gravement nos rivières et nos cours d'eau (1/3 des rivières polluées en France, avec des phénomène d'eutrophisation des cours d'eau). Certes, le consommateur sera invité à utiliser moins de produits (là où il mettait 180 g de lessive en 1997, il ne mettra plus que 75 g en 2008 avec une lessive classique). Même si les flacons vont diminuer d'un tiers, même si cela représente au final 4 millions de tonnes de Co2 en moins rejetés, avec au passage une économie de 28 millions de litres de lessives chez Unilever ( 1.000 tonnes de packaging et 30.000 palettes) la lessive ne sera pas moins chère. Mais le défi majeur à relever reste celui de la composition de ces lessives classiques qui sont polluantes à cause des résidus issus du pétrole. La mention de l'Ecolabel Européen reste très insuffisante, rien à voir avec la certification Ecocert détergence écologique que vous retrouvez sur la lessive écologique vendue par Abonéobio.

LESSIVE bio écologique aboneobio

Quels sont les enjeux des lessives sur l'environnement ?

En 2010 les achats de lessives ont représenté 1,3 milliards d’euros pour 5,7 milliards de lavages ! Avec une moyenne de 5 machines par semaine par famille, ça fait quand même 110 millions de lavages par semaine ! imaginez l'impact de nos rejets d'eaux grises, en sachant que les stations d'épuration n'arrivent pas à éliminer les micro polluants de nos eaux usées.

Comment fabrique t'on une lessive ?

Un produit d'entretien est composé d'eau (3/4 voir 80 %) + de tensio actifs + des additifs (parfums, enzymes, conservateurs, anti calcaire (EDTA, ...), séquestrants, agents de texture, colorants, ...)

Pourquoi l'écolabel est largement insuffisant ?

L'écolabel européen (la petite fleur) a été créé en 1992 par un groupement de producteurs et de transformateurs dont Procter et Gambel. Ils n'ont peut être pas intérêt (économiquement parlant) à pousser davantage le cahier des charges ?. Aujourd'hui l'impact de l'Eco label Européen reste très limité. Même si, contrairement aux lessives classiques, il interdit les azurants optiques (ce qui donne l'impression que le linge est plus blanc), les EDTA anti calcaire, l' Eco label Européen n' a aucune autre exigence sur les matières premières. Or si celles ci sont d'origine pétrochimiques (ce qui est le cas pour des raisons de coût plus faible), évidemment l'impact sera fort sur l'environnement. Seules les matières premières issues du monde végétal garantie une biodégradabilité optimale. Ce sont uniquement les produits écologiques formulés sur bases végétales qui se dégradent en totalité sous 28 jours.

L'écolabel se contente d'une recommandation sur l'ingrédient principal qui est le tensio actif : selon ce label, pour pouvoir apposer le logo écolabel européen sur une lessive, il suffit que le tensio actif soit biodégradable à 60 % . D'ailleurs ceci ne constitue pas une avancée, puisqu'il s'agit déjà de la règlementation française.



En résumé, pourquoi acheter une lessive avec la mention Ecolabel Européen est insuffisant ?

  • Votre lessive achetée en supermarché peut contenir n'importe quelles matières premières (dont celles issues du pétrole : les dérivés et produits pétrochimiques sont autorisés) avec des produits pouvant être issus de l'éthoxylation
  • Pour la fabriquer on a pu utiliser n'importe quelles méthodes d'extraction des matières premières (pas d'exigences sur les matières premières d'origine végétale, animale, ..même si elles sont menacées, ...), et on a pu aussi faire des tests sur les animaux
  • Pour l'ajout d'additifs, très grande liberté, votre lessive peut contenir n'importe quelles substances sans ce soucier de leur biodégradabilité, dont celles qui sont vivement critiquables.
  • Du coup votre lessive ne sera pas biodégradable car la biodégradabilité des additifs n'est pas étudiée par l'écolabel. Et l'on sait aujourd'hui que ce sont principalement ces additifs qui ne sont pas éliminés par les stations d'épuration qui polluent nos rivières ! Il faut entre 100 et 300 siècles pour que l'eau d'une nappe phréatique se renouvelle complètement. L'eau que nous polluons aujourd'hui est celle que nous boirons demain ! ...
  • Votre lessive sera emballée sans contrainte puisqu'on peut utiliser n'importe quel emballage (dont PVC, polystyrène, ...) aucun matériau interdit, c'est juste la question du rapport poids du produit et poids de l'emballage qui est pris en compte
  • Si votre lessive ne pourra pas contenir de phosphates car c'est la règlementation française qui l'interdit depuis 2007, en revanche votre produit de vaisselle ou ménager avec aussi la mention écolabel pourra lui en contenir ! Sauf que si c'est interdit c'est bien que cela pose des soucis sur l'environnement alors pourquoi le tolérer dans d'autres produits ?
  • Enfin votre lessive achetée en grandes surfaces contiendra peut être des produits pouvant perturber votre santé : des parfums synthétiques (allergisants et polluants), des conservateurs issus du formaldéhyde, benzène, ...des principes actifs à base de chlore, phosphonates (elles ont remplacé les phosphates !), perborates, ammoniaque, acide chlorydrique...le tout pour un cocktail allergisant, polluants et cancérigènes


Pour éviter ces risques et limiter l'impact de votre lessive sur votre santé et l'environnement, optez pour de vraies lessives écologiques sous certification Ecocert détergence écologique, comme celles proposées par aboneobio qui vous conseille sur les bonnes pratiques écologiques pour mieux consommer en famille :



La certification Ecocert Détergence écologique apporte de sérieuse garantie sur votre lessive :

  • Des bases lavantes végétales d'origines végétales
  • Un produit fini avec une haute biodégradabilité
  • Des matières premières renouvelables et d'origine naturelle
  • Des huiles essentielles issues de l'agriculture biologique
  • Une démarche environnementale en production
  • Des contrôles de conformité inopinés sur le site de production.
  • Une traçabilité interne et externe
  • Pas de tests sur les animaux
  • Un emballage facilement recyclable

La lessive écologique Etamine du Lys sélectionnée par Abonéobio vous garantie un produit efficace pour le lavage de tous vos textiles, sain, respectueux de votre peau et de l'environnement :

  • Sans phosphate, ni NTA, ni EDTA
  • Sans colorant, ni parfum de synthèse
  • Sans azurants optiques
  • Avec des huiles essentielles bio
  • Conforme au contrôle Ecocert
  • Biodégradabilité optimale
  • Non testé sur les animaux

Vous saurez choisir désormais en lisant les étiquettes sans vous laisser avoir par de pseudos mentions écologiques !

Quand toutes les marques se mettent au bio

Le bio fait vendre il parait ! Alors les marques classiques voudraient bien aussi une part du gâteau. On assiste en ce moment chez les majeurs au lancement de toute une série de déclinaisons de gammes version bio. A la télévision, on nous vante les mérites des spots de la crème mixa bio, dans les rayons des hypermarchés le jus d'orange bio Tropicana s'installe, et bientôt le poulet bio Duc (à partir de 2012), même dans les enseignes de textiles de sports, impossible d'y échapper, la marque aux trois bandes, Adidas mise désormais sur le coton bio. Alors pourquoi tant d'engouement ? A vous les marques, la consommatrice que je suis irait bien titiller un peu votre éthique pour comprendre pourquoi l'environnement et la santé sont devenus "subitement" vos priorités au point de revoir vos classiques ? A coup de pubs fort chères, les marques s'imposent quitte à pousser au passage ceux qui étaient là avant, les convaincus de la première heure, ceux qui avaient tout misé sur le développement de produit bio exclusivement, ceux qui n'avaient de cesse que de respecter l'homme et la planète...On peut tout faire au motif d'une opportunité, même dans le bio ?

tropicana bio

Et comment expliquez vous alors la juxtaposition de vos gammes non bio (ayant recours à des substances chimiques, avec des incidences désormais reconnues sur la santé et le planète) au coté de vos nouvelles gammes bio ? Comment défendre auprès du consommateur le fait que vous vous souciez de son bien être alors que dans le même temps votre chiffre d'affaires est fait essentiellement sur des produits impactant ? La responsabilité à deux vitesses, c'est possible ?. A mon sens le bio nécessite des convictions...et il est dommage de ne l'aborder que dans une dynamique purement mercantile. Qu'en pensez vous consommateurs ?

Des places pour le film Bonobos avec Abonéobio

Depuis le 30 mars au cinéma, le documentaire Bonobos conte l'histoire vraie et émouvante du retour d'un adorable petit bonobo appelé béni à la vie sauvage. A travers son histoire attendrissante, on découvre une espèce d'une intelligence rare, mais menacée, tout autant que le combat admirable de Claudine André pour protéger l'espèce la plus proche de l'Homme sur Terre, miroir de notre propre humanité. Bonobos est produit par le producteur de "LOUP" et du "DERNIER TRAPPEUR" et distribué par SND "société nouvelle distribution" qui a récemment distribué "les femmes du 6ème étage"avec Fabrice Luchini.

bonobos affiche film

Le Bonobo est génétiquement l'animal le plus proche de l'homme (96.7 % de gènes communs). Il est aussi capable de mémoriser plus de 3000 mots !. Son espèce est menacée : 100000 individus dans les années 80, 15000 en 1995, il n'en resterait plus que 10000 aujourd'hui. Sensibiliser à travers un documentaire sur la fragilité de notre biodiversité c'est aussi donner une chance à notre survie.

Après Pollen, je vous encourage à aller voir ce film engagé diffusé actuellement au cinéma.

Comme nous sommes dans la semaine du développement durable, et que nos habitudes de consommation pèsent aussi sur notre environnement, notre planète, ...J'ai choisi de récompenser ceux qui font le choix d'acheter autrement.

Abonéobio et la société SND vous offre 15 invitations valables pour 2 personnes pour aller voir ce film Bononos. Ces invitations seront glissées dans les 7 premières commandes de cette semaine ! Et les 7 premiers à laisser un commentaire sur cet article recevront aussi leur places !

2011 Année internationale des forêts

En 2011, les forêts seront mises à l'honneur, notamment par les Nations Unis car elles sont un écosystème à protéger en priorité et couvrent aujourd'hui 50 % de la biodiversité terrestre. Aujourd'hui elles sont au coeur des négociations, face aux enjeux climatiques, notamment les forêts tropicales qui couvrent 7 % de la planète (17 millions de kilomètres carrés). Si on pense plus aisément à l'importance de la préservation de la biodiversité et de l'environnement, il est un sujet moins souvent abordé, celui de la vie des populations locales dépendantes de cet éco système, dans des zones où justement vivre est déjà difficile. C'est ce sujet que le Cirad abordera lors de sa présence au Salon International de L'agriculture en février prochain.

WWF 2011 année internationale des forêts
Merci à Michel Terrettaz et au WWF pour cette photo

Cette année on parlera de la forêt sous tous ses angles. Le WWF lance la campagne "forêts vivantes" avec pour objectif : zéro déforestation nette en 2020. Bel objectif !. En clair cela signifie un arrêt total des conversions de forêts naturelles, une réduction brute de la déforestation, la restauration des forêts dégradées afin de ne plus perdre de surface forestière. Et il faudra aussi lutter contre l’exploitation forestière illégale et les consommateurs ont aussi un rôle à jouer en choisissant des bois certifiés et en demandant systématiquement l'origine, les garanties, ...

Au fait c'est quoi une forêt ? selon la FAO, il s'agit d'une étendue de terres supérieure à un demi-hectare, avec des arbres d'une hauteur supérieure à 5 mètres et un couvert arboré de plus de 10 %.

Quelques chiffres nous donnent à réfléchir sur l'impact de la forêt sur notre planète.

  • La vie quotidienne d’un milliard d’habitants dépend des forêts
  • 60% des forêts tropicales ont déjà disparu à cause de la déforestation, qui est un désastre à deux titres puisque la déforestation est aussi responsable de 15 à 20 % des émissions de gaz à effet de serre. Coté biodiversité, les forêts tropicales abritent le plus grand réservoir d’espèces vivantes du monde (plus de 50% des plantes, des insectes, des reptiles et des arbres de la planète y ont vu le jour)
  • Chaque année, près de13 millions d’hectares de couverture forestière sont détruits à travers le monde, soit l’équivalent de 33 terrains de football par minute.
  • Les plantations forestières représentent 5% des forêts et produisent un quart des ressources mondiales en bois.
  • Trois pays, l’Inde, le Brésil et l’Indonésie, possèdent 75 % des plantations tropicales. Les trois genres botaniques les plus plantés sont l’acacia, l’eucalyptus et le pin.
  • 30 % de la pâte à papier mondiale provient des plantations d'eucalyptus.
  • La consommation annuelle de papier et de carton est d’environ 60 kg par habitant dans le monde, 170 kg en France. Elle augmente d'environ 3 % par an.
  • En France, 60 % de la matière première utilisée par l’industrie papetière provient du papier recyclé.
  • Le bois est composé à 50 % de carbone. Il consomme 4 fois moins d’énergie que le béton, 200 fois moins que l’aluminium, et jusqu’à 4 000 fois moins que la fibre de carbone. Pour produire un mètre cube de bois, un arbre transforme une tonne de gaz carbonique et participe ainsi à l’atténuation du changement climatique.




Pour évoquer ces enjeux des forêts tropicales, le Cirad participera au Salon International de l'Agriculture (Paris 19-27 février 2011).

Plus d'infos sur le site du Cirad

Comment sortir du pétrole vidéos humour de Greenpeace

Qu’on le veuille ou non le pétrole fait partie de notre quotidien, serions nous tous dépendant au pétrole ? GreenPeace amène ce sujet brulant sur les réseaux sociaux avec une série de vidéos décalées présentant une série de personnes "Petrol Addict", comme Franck VRP stressé et en colère. Il voudrait arrêter mais ne sait pas comment faire ...ou Brigitte accro depuis sa jeunesse... Le pétrole fait partie de notre vie, est on capable de s'en passer ? GreenPeace lance sa campagne vivement la desintox à suivre sur le site http://vivement-la-desintox.com/


Les aveux de Franck




La confession de Brigitte



Pas sure que le ton employé soit très fédérateur, vous en pensez quoi ?

Top 5 des faits marquants bio écolos en 2010

La fin de l'année est l'occasion de regarder dans le rétro. Quels sont les faits qui m'ont marqué en 2010 et dont les blogs liés à l'écologie, au bio, au développement durable se sont fait écho ? C'est une joyeuse Green Team qui vous propose de partager des regards croisés sur l'année passée, les personnages, les évènements, les dates clefs, les chiffes marquants, les innovations...Pour aboneobio, cette année aura permis de lever le voile sur pas mal d'ignorance du coté du consommateur et j'ose espérer que nous serons désormais plus nombreux à acheter moins mais mieux. Voici mon classement avec le TOP 5 des faits marquants en 2010 :



1) Le plastique est partout même dans le Nutella ! : Bisphénol A, phtalates, ...cette année les consommateurs découvrent que les emballages et conditionnements (biberons, boites de conserve, ...) contiennent des plastifiants qui migrent dans l'alimentation et perturbent notre santé, jusque dans les produits favoris, ultra consommés, à destination des enfants :
le Nutella contient du DEHP le phtalate le plus dangereux !.
On les savait déjà présents dans les crèmes cosmétiques notamment les produits pour homme, mais voilà que les phtalates nous envahissent jusque dans l'assiette, pouvant rendre les hommes stériles.
Incroyable même nos enfants avalent 128 résidus chimiques par jour !. Mais pourquoi laisser faire de tels menus toxiques ?
Plusieurs reportages nous alertent : en juillet, une soirée dédiée sur Arte Théma : poison notre risque au quotidien, pesticides, bisphénol A, phtalates, ..., en décembre Pièces à conviction nous explique que le plastique est partout, empoisonnant nos enfants.
A nous d'être vigilants désormais lors de nos achats.




2) L'agro écologie revient en force : va t on enfin prendre en compte notre terre nourricière, si précieuse et pourtant presque morte ?. Des initiatives naissent et nous donnent de l'espoir. Après le mouvement Colibri, Pierre Rabhi lance sa fondation en France en novembre. Partout dans le monde, le modèle Monsanto et ses Ogm se développent et pourtant certains n'hésitent pas à revenir en arrière : même aux USA les agriculteurs utilisant des OGM se convertissent au bio.
Pouvoir nourrir des bassins de populations devient une préoccupation majeure notamment à Cuba où le bio pousse pour une sécurité alimentaire durable. Alors pourquoi en France, le gouvernement décide à la fin de l'année de diviser par deux le crédit d'impôts accordé aux agriculteurs bio ? Une absurdité dans le contexte actuel où les consommateurs réclament plus de bio dans leur panier !




3) Au cinéma, plusieurs films importants en 2010 pour sensibiliser les consom'acteurs : en mars, le film tant attendu de Coline Serreau : Des solutions locales pour un désordre global avec des expériences partagées de solutions pour panser les plaies d’une terre trop longtemps maltraitée, ici comme ailleurs.
Puis cet été, Bruno Solo nous emmenait à la quête de l'Or illégal (600 kg d'or pur), une levée de voile sur le trafic des orpailleurs en dénonçant notamment le mercure qui pollue l'environnement et empoisonne les populations locales. Peut être que les achats de bijoux se feront différemment, avec des questions qui taraudent ...
Et pour financer le tout, on se dit que sa banque a bien des solutions éthiques à nous proposer ? Que nenni ! Le documentaire "Moi, la finance et le développement durable" sorti en Septembre, nous donne l'envie de changer de banque bien vite !




4) Les femmes aussi oeuvrent pour le développement durable ! : A la rentrée, le groupe de presse Mondatori a lancé un concours pour mettre en valeur 8 lauréates Prix des Femmes pour le Développement Durable
Tandis que la SNCF remettait Le Trophée de la Femme de l'Environnement 2010 à une Architecte Durable.
Lors de la journée de la femme, les réseaux sociaux ont permis là encore de partager de belles initiatives, retour sur la brochette pleine de talents que j'avais choisi de mettre à l'honneur : 10 femmes à l'honneur pour la journée de la femme




5) Les Entrepreneurs d'Avenir lancent leur réseau social : être Entrepreneur d'Avenir veut dire qu'on place le développement durable au coeur de sa stratégie, quitte à chercher une rentabilité plutôt à moyen terme qu'à court terme, quitte à assumer des valeurs auxquels on tient et quitte aussi à se sentir parfois isolé dans son approche. C'était sans compter le lancement d'une dynamique qui irrigue désormais aussi les régions et permet de créer des ponts entre les différents Entrepreneurs d'Avenir, grâce notamment au lancement du nouveau réseau social des Entrepreneurs d'Avenir. Abonéobio est fier d'appartenir à ce réseau d'entrepreneurs engagés !

Pour aller plus loin, je vous invite à lire les autres articles de notre belle équipe de blogueurs verts sur leur classement TOP 5 des faits marquants DD en 2010 :



Lire d'autres articles sur aboneobio le blog du bio sur les articles partagés de la green Team sur les blogs verts engagés, sur les articles et initiatives des éco informateurs...
++ Idées cadeaux écolos pratiques pour la famille
++ Les éco informateurs

- page 3 de 13 -

Annonces Abonéobio


Retrouvez Abonéobio
sur Google+