Abonéobio : Le blog du bio

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Vendredi 12 février 2016

Mot-clé - produits bio

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Quels sont les produits préférés sur abonéobio en 2015

Fin d’année oblige, c’est aussi l’heure de faire un petit bilan de ce que vous avez aimé, sur le blog, mais aussi sur la boutique abonéobio! Nous avons donc repris les compteurs et voici les 10 produits que vous avez commandé le plus souvent sur le site

Notre vainqueur toute catégorie, arrivé loin devant les autres produits est la lessive liquide écologique Etamine du Lys. On suppose que vous aimez cette lessive au parfum délicat de lavande et son conditionnement en bidon de 5L qui permet de faire autant d’économie de plastique que de transport, ce qui se ressent naturellement sur le prix de ce produit. Economique et écologique, donc, la lessive liquide est la championne toute catégorie des ventes en 2015!

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Un premier succès pour Biocoop 21, le magasin bio 100% vrac de Biocoop.

En amont de la conférence pour le Climat, la fameuse COP21, Biocoop, le réseau très engagé de magasin bio, a ouvert un magasin “éphémère”- comme on dit - dédié au vrac. Le Biocoop 21 est ouvert depuis le 4 novembre dernier et devait fermer ses portes le 30 décembre prochain, en espérant avoir séduit un maximum de consommateurs. Cependant, 2 mois est un temps un peu court, même en distribution pour juger de l’impact sur les habitudes de consommation et le potentiel de conversion des achats bio en achats bio ET en vrac. La mairie de Paris a donc décidé et proposé de prolonger le bail de Biocoop avec la SEMAEST jusqu’en février prochain. Une bonne nouvelle pour l’enseigne et les Parisiens qui pourront continuer à investir le magasin de la rue de Château d’Eau pendant 2 mois supplémentaires.

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Black Friday ou journée sans achat : chacun son camp

Sur aboneobio, nous souhaitons vous faire profiter sur une journée d’une promotion exceptionnelle sur tout le site et de pouvoir ainsi acheter des produits écologiques et certifiés pour l’entretien de la maison, les soins visages bio, les soins corporels et les shampoings bio ainsi que les huiles essentielles, le tout à -30%. Car même si nous vous avons régulièrement prouvé que consommer bio n’est pas plus cher, un petit coup de pouce en cette fin d’année fera du bien au portefeuille.

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Bien choisir ses produits d'entretien ménager quand on a une peau fragile, sensible ou allergique

Les réactions cutanées (allergie ou irritation) affectent 15 à 20 % de la population, bien que les dermites véritablement allergiques restent minoritaires. En France, les allergènes doivent être identifiés sur les produits cosmétiques et désormais alimentaires (décret du 17 avril 2015, en vigueur depuis le 1er juillet dernier). Même Si les produits d’entretien se doivent également d’afficher clairement les allergènes, certains ingrédients potentiellement irritants tel que azurants optiques, conservateurs de la famille des isothiazolinone (MIT) et l’alcool peuvent être présents dans les formules des lessives (essentiellement).

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La crème magique Etamine du Lys a été testée, approuvée, adoptée!

Avez vous déjà essayé la gamme rétro Etamine du Lys ? Il s'agit de 4 produits basiques, écologiques, d'une redoutable efficacité tout en ayant conservé beaucoup de glamour grâce à son design de pin-up!

Pour l'entretien des surfaces, la crème magique est miraculeuse ! La preuve sur une table de jardin ayant bien souffert !

Etamine-du-Lys_gamme_retro_creme-magique_test.jpg

Sur aboneobio:

La restauration scolaire : le bon élève de la Bio

Cantine_bio__c__agence_bio_4.pngUne étude de l’Agence bio rapportait en juillet dernier que 59% des restaurants collectifs (cantines scolaires, restaurants d’entreprises…) servent des produits bio. Mais cette proportion s’élève à 79 % selon les auto-déclarations des établissements scolaires. L’introduction des produits biologiques dans la restauration collective constitue l’un des axes d’actions du plan "Ambition Bio 2017" visant à favoriser le développement de l’agriculture biologique. Ce sont les cantines du secteur public qui plébiscitent en majorité la bio (70%) devant le privé (44%), et l’étude montre que les produits bio sont davantage introduits au sein des grosses et moyennes structures (72 % de celles de plus de 500 repas par jour en proposent), et, fait notable, dans celles ayant les budgets alimentaires les moins élevés (66 %).

Fraicheur, qualité et origine : le trio gagnant de la bio

En moyenne, chaque établissement introduit environ 5 familles de produits bio différentes, mais ce sont les produits frais qui tirent leur épingle du jeu, notamment : les fruits frais (85%) , dont les pommes à 81 %, les produits laitiers (78 %) et les légumes frais (75 %) avec une forte part de carottes (68 %), crudités (47 %), tomates (46 %) et salades (41 %).

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La saisonnalité demeure le premier critère de choix d’un fournisseur de produits bio pour 86 % des établissements; par ailleurs, les établissements déclarent à 83 % acheter des produits bio d’origine française, et ils sont 79 % à privilégier les produits régionaux. En effet, le choix du bio de proximité permet à la fois de réduire les coûts liés aux transports, d'assurer aux producteurs un revenu régulier et souvent de recréer du lien entre les enfants et le monde agricole. La France reste un pays attaché à ses valeurs « terriennes ». Combien de fois avons-nous entendu nos parents vanter le bonheur des vacances à la campagne dans une ferme familiale, et la nostalgie de voir nos enfants être élevé dans un environnement de béton sans connaître la provenance de ce que nous mangeons? Par ailleurs, le choix du bio dans les cantines peut également inciter les producteurs à commencer leur conversion vers des produits bio, avec des garanties de volumes d’achat notamment. Au-delà de l’aspect environnemental, introduire du bio en cantine peut lutter contre la « fracture sociale » , notamment en offrant à des familles un accès à des produits et des goûts qu’ils ne connaissaient pas.

Ces collectivités qui font le choix du bio

Cantine_bio__c__agence_bio_1.pngDe plus en plus de communes, départements et de régions ont décidé d’introduire des produits bio dans la restauration scolaire ou d’élargir la gamme proposée aux élèves. Ces initiatives témoignent d’une volonté de s’engager dans la voie du développement durable, en donnant une place croissante aux aliments produits ou transformés dans le respect de l’environnement. Les méthodes varient d’une cantine à l’autre, selon le mode gestion, le cuisinier ou l’implication des services. Certains choisissent d’organiser des repas 100% bio, d’autres d’introduire progressivement un ingrédient bio puis d’en augmenter le nombre et la fréquence. La démarche est très souvent accompagnée d’actions pédagogiques pour sensibiliser les enfants aux questions d’environnement, de bien‐être animal et de biodiversité ainsi qu’à l’importance d’une alimentation équilibrée comprenant en particulier des produits frais, de saison et de proximité dans la mesure du possible. Souvent l’introduction des produits bio dans la restauration collective amène une réflexion globale sur la manière d’assurer les approvisionnements, de préparer et de structurer les repas, sur l’environnement et le développement durable de l’établissement.

La bio en restauration collective, à chacun sa formule !

Cantine_bio__c__agence_bio_2.png Dans chaque région de France, en moyenne une cinquantaine de lycées et collèges ont introduit des produits biologiques dans la restauration collective de leurs établissements. Pour les lycées, des initiatives fortes ont vu le jour. Elles ont été formalisées par des chartes dans quelques régions, en particulier : en Alsace où les démarches sont engagées depuis longtemps, cette impulsion a été donnée dès 2008 et la part des composantes bio du repas s’élève de 20 à 44% ; en Bretagne depuis 2009, des lycées sont accompagnés en partenariat avec la Fédération régionale des agriculteurs biologiques dans le cadre de la Charte « Au menu demain ». Il en est de même en Ile de France

Deux départements sont en pointe pour la bio en restauration collective : - dans le Gard, la démarche a été engagée dès 1994 : 17 collèges proposent jusqu’à 28,5%de bio dans leur restauration ; - dans la Drôme : l’Opération « Manger mieux, manger bio » a démarré en 2005. Au final, les 36 collèges (18 500 élèves, 1,7 million de repas par an) ont introduit des produits biologiques : les composantes des repas sont bio à plus de 25%.

100% bio à la cantine, c’est possible :

Pour preuve que le bio en restauration collective à le vent en poupe, Ecocert a lancé un label « En cuisine ». Ce label aide les professionnels à développer une restauration plus « bio, saine, locale et durable », grâce à un questionnaire d'auto-évaluation, des fiches pratiques et un annuaire de professionnels pour les guider dans leur démarche.

Néanmoins, dans certaines communes, de taille moyenne ou vraiment petite, il a été fait le choix de repas 100% bio : - A Mouans‐Sartoux – 10 300 habitants – ainsi qu’au Rouret – 3 900 habitants – dans les Alpes‐Maritimes (Provence‐Alpes‐Côte d’Azur), la bio est introduite respectivement depuis 1999 et 2000. Elle y représente 100% de la valeur des achats pour la restauration collective. - Au 1er janvier 2014, l’objectif 100% bio a été atteint pour les écoles de Saint‐Etienne (3 500 repas par jour). 41% des approvisionnements sont assurés en circuit court. Les personnes âgées inscrites au portage des repas à domicile et les enfants des 24 crèches communales bénéficient de repas à 70% bio (cf. une Minute Bio).

Et pour les communes de plus grande envergure, la bio s’est installée dans des proportions significatives, avec l’objectif d’aller toujours plus loin : • 30% ou plus à Marseille (69 000 repas parjour) calculé en nombre de composantes bio des repas, Toulouse (29 000 repas par jour), Lyon (21 000 repas par jour), Brest (6 000 repas par jour) et Lorient (4 200 repas par jour) • de l’ordre de 20% de produits bio sont introduits à Paris (22% dans les écoles, 37% dans les crèches).

Un surcoût de plus en plus maîtrisé Pour 80% des établissements, les produits bio génèrent un surcoût de 19 % en moyenne (une baisse significative depuis 2011 où il était de 26 %!), celui étant “lissé” pour 67% d’entre eux sur l’ensemble des repas. Pour continuer de proposer des produits bio sans grever le budget des ces structures collectives, 7 établissements sur 10 ont cherché à réduire les frais liés au bio notamment : • en limitant le gaspillage (88 %), • en travaillant sur l’éducation alimentaire (66 %), • en mettant en concurrence les fournisseurs (66 %), • en remplaçant certains produits par d’autres moins coûteux (65 %), • en passant des partenariats au niveau local (63 %), • en groupant les achats (62 %).

Des actions de sensibilisations ludiques pour accompagner le développement de la bio L’introduction des produits bio dans les restaurants scolaires et la sensibilisation des enfants sur l’agriculture biologique s’amplifie à mesure que des exemples démontrent de la réussite des processus. De nombreuses démarches sont engagées par un ensemble de partenaires, et les initiatives proposées par l’Agence BIO visent à compléter les actions existantes.

Cantine_bio__c__agence_bio__petits_reporters.png> Le projet “Les Petits Reporters de la Bio”, 3ème édition

Face au succès des deux précédentes éditions, l’Agence BIO envisage de lancer une troisième édition de ce concours. Ouvert aux classes du CE1 au CM2 et aux groupes d’élèves constitués dans lecadre des activités périscolaires, il consiste à créer un journal de 4 pages sur le thème de l’agriculture biologique. Cette initiative est une occasion de rassembler les enfants autour d’un projet pédagogique motivant centré sur l’agriculture, l’élevage et l’alimentation.

Par ailleurs, l'Agence BIO propose ses supports pédagogiques aux professeurs des écoles, conçus en lien avec les programmes de Sciences et d’Éducation au Développement Durable : ‐ Un kit pédagogique de sensibilisation pour les enseignants ‐ Des dépliants ludo‐pédagogiques pour les enfants.

Les établissements qui font le choix du bio à la cantine essayent également de l'inscrire dans une démarche globale de sélection de produits plus sains. Le programme Eco-Ecole, dont l'alimentation est une des composantes e permet d'élargir à tous les thèmes du développement durable : les solidarités, la biodiversité, l'eau, l'énergie et les déchets. Le programme Eco-Ecole permet également d'impliquer partenaire et prestataire de la vie à l'école, en choisissant par exemple des produits plus respectueux de l'environnement... Les sociétés de ménages (professionnels et à domicile) proposent désormais des alternatives bio, et les crèches sont de plus en plus sensibles à la qualité et la non toxicité des produits utilisés. Il existe plusieurs sites web marchand destinés aux professionnels de la petite enfance qui proposent des produits dont: http://macape.org/  . Bientôt dans toutes les écoles ?

Septembre, le mois des événements pour faire bouger la planète!

Il faut croire que septembre est le mois idéal pour lancer un bon nombre de manifestations à tendance environnementaliste! Alors que la Semaine de la Mobilité Durable est un événement européen qui se pérennise d’année en année, que les week-end “Nettoyons la nature” rassemblent toujours plus de particuliers et de scolaires, de nombreuses initiatives voient le jour à la faveur de ce début d’automne. Bougez_OK CS4_2011-1 Idéalement requinqués ou gonflés à bloc après des vacances loin du stress, aurions-nous plus de motivations pour mener à bien quelques bonnes actions pour la planète, ou l’envie d’assainir dès la rentrée nos modes de vie? Il est indéniable que ce mois de septembre est riche de propositions pour qui veut s’informer, bouger durablement, manger localement et agir responsablement!

Les pionniers de la consommation collaborative : le vide-grenier!

affiche_braderie_2014.jpgAvec le ménage de printemps, celui de septembre est un incontournable. Il n’est pas étonnant que le mois de septembre concentre un nombre impressionnant de vide-grenier et diverses brocantes. Alors que les marchés aux puces remontent au Moyen-âge, les vide-grenier ont vus leur apparition dans les années 70-80, soit au début de l’âge d’or de la société de consommation, pour devenir à ce jour une institution pour qui cherchent des occasions intéressantes, du lien social, ou juste une idée de sortie amusante pour les grands et les petits. Ces vide-grenier, foire à tout, brocante, bourse aux jouets ou peu importe le nom qu’il leur est donné sont en soi les pionniers de la consommation collaborative, dont le modèle économique est en ce moment sur toutes les lèvres. La plus célèbre des braderies, de Lille, a eu lieu les 6 et 7 septembre, mais des animations sont encore au rendez-vous. Si vous n’avez pas l’envie ou les moyens d’y faire un tour, le site http://vide-greniers.org/ (qui vient de se relooker) recense de manière exhaustive toutes les brocantes de France. Et si vous souhaitez faire une bonne action vous pouvez retrouver les agendas des grandes ventes des antennes locales de l’association Emmaüs, pour acheter pas cher et solidaire, ou pour faire un don.

http://www.braderie-de-lille.fr/ http://vide-greniers.org/braderies/histoire%20des%20vide-greniers.html http://www.emmaus-idf.org/grandes-ventes-et-evenements

La Semaine Européenne de la Mobilité : du 16 au 22 septembre

Si le temps le permet, pourquoi ne pas profiter d’un été indien pour découvrir le vélo, ou le covoiturage? En France, a semaine de la Mobilité est sous le patronage du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable, mais elle a une double vocation de sensibilisation pour la santé publique et pour l’environnement. En effet, les effets de la pollution dû à l’utilisation de la voiture sont connues, mais il ne faut pas oublier que pratiquer une activité physique, telle que la marche, le vélo, la trottinette, bref la mobilité dite “douce”, a des répercussions positives sur la santé. En 2013, plus d’une centaine de collectivités avaient organisé des événements ou des animations spécifiques, plaçant ainsi la France au 5ème rang européen ! Voici un aperçu du programme pour cette année 2014 :

• Mardi 16 septembre : Journée des vélo-écoles;

• Jeudi 18 septembre : Journée du covoiturage;

• Samedi 20 septembre : Journée du transport public.

• Samedi 20 - dimanche 21 septembre : Journées Nationales des Voies Vertes Journee_Patrimoine-Fumel.jpg

www.bougezautrement.gouv.fr

Bio et Local, c’est idéal! Du 20 au 28 septembre

Les associations du réseau FNAB (Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique) vous invitent dans le cadre de la campagne “Manger bio et local c’est idéal” à rencontrer des producteurs bio près de chez vous. En 2014, le réseau recense déjà une centaine d’événements dans toute la France, afin de permettre à chacun de découvrir les produits issus de l’agriculture biologique et développer les circuits de proximité. Pour la première fois cette année, certains événements seront assurés en partenariat avec la Fête de la Gastronomie qui se déroule, elle, du 26 au 28 septembre. affiche_belblog1.jpg La campagne “manger bio et local c’est idéal” rappelle que ces circuits courts, ou de proximité, créent plus d’emplois, protègent l’environnement et le succès des manifestations permet de changer de manière profonde et durable notre manière d’appréhender l’agriculture et l’alimentation. Et pourquoi ne pas vous rentrer dans une AMAP? Les AMAP n’attendent pas une campagne nationale pour promouvoir, quotidiennement et à l’année, le travail des agriculteurs bio de leurs régions. Vous pourrez découvrir la diversité des produits proposés, puisque ceux-ci dépassent de plus en plus les limites de l’alimentaire. Comme à l’AMAP de Treillières (44), où Abonéobio passe régulièrement y distribuer du vrac de produits d’entretien. Avis aux intéressés!

http://bioetlocalcestlideal.org http://www.fete-gastronomie.fr http://www.facebook.com/fete.gastronomie http://www.amapdetreillieres.fr

Les Journées Européennes du Patrimoine les 21 et 22 septembre

Journee_Patrimoine-Chatenay-Malabry.jpg La 31ème édition des journées Européennes du Patrimoine ouvre le champ du “patrimoine” à la nature pour la première année en 2014! L’observatoire de Lyon ouvrira notamment ses portes pour une visite guidée autour de la biodiversité du parc de l'observatoire. Dans toute la France, de nombreuses associations animeront des visites guidées, des conférences ou des ateliers pour découvrir les richesses naturelles de nos régions, ou ouvrir les lieux fermés aux publics, comme des jardins inscrits au titre de monuments historiques. Il est intéressant de constater que le patrimoine n’est plus simplement une affaire de culture ou d’architecture. En effet, la nature comme certains monuments historiques est “classée” ou “protégée”, il semble alors légitime de pouvoir lui consacrer une place à l’occasion de ces journées Européennes.

www.journeesdupatrimoine.culture.fr

http://www.facebook.com/journeeseuropeennesdupatrimoine

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Qu’avez vous prévu de faire lors de ce mois de septembre chargé :participer près de chez vous, partir enfin en vacances, profitez d’un peu de calme pour buller ou au contraire faire le ménage avant le retour des mauvais jours?

L’association Cosmébio change de visage.

Cosmébio, le logo bien connu de nos produits préférés est avant tout une association qui garantit l’engagement des marques et le contenu des produits que nous achetons. Comme toutes associations, le directoire est soumis à un vote, et en juin dernier, Samuel Gabory, président de Nature & Stratégie a passé le relais à Romain Ruth, président de Florame. Pour abonéobio, c’est l’occasion de faire une petite interview croisée de ces deux personnalités du monde du bio, de constater leur engagement et leur passion pour le bio et le savoir faire français.

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Bonjour Messieurs, avant toute chose pouvez-vous nous rappeler vos parcours ?

Samuel Gabory (président de Nature et Stratégie) Je dirige depuis une vingtaine d’année les laboratoires Alvend du groupe Nature & Stratégie, qui participe dès 2001 au cahier des charges de la cosmétique bio, c’est à dire dès l’origine du label.

RomainRuth_President_COSMEBIO.jpg Romain Ruth (président de Florame) J’ai un parcours étonnant, car j’ai été avocat pénaliste pendant 7 ans au barreau de Paris. Cela faisait longtemps que donner un autre sens à ma carrière me démangeait et j’ai rejoint Florame, pour arriver à la présidence. Je connaissais bien la Provence où ma famille avait développé de longue date une activité de savonnerie naturelle. C’est d’abord par ce biais que j’ai été témoin de l’évolution de la cosmétique : du savon sans graisse animale à la cosmétique naturelle pour aller vers les exigences de la cosmétique  biologique. "

'' Qu’est-ce qui vous a poussé à créer ou intégrer l’association Cosmébio ?''

samuel-gabory2_1.jpg Samuel Gabory Avant les années 2000, on pouvait parler de cosmétique naturelle, végétale et respectueuse de l’environnement, sur un plan marketing, sans pour autant avoir de bonnes pratiques environnementales. Il n’y avait aucun « cadre ». Avec 10 autres sociétés pionnières nous avons décidé d’y remédier, de créer un cadre règlementaire avant que l’administration ne le fasse. Or c’est actuellement en cours, 12 ans après, les premières « normes » vont arriver. Les objectifs premiers étaient à la fois le souhait d’imposer une équité sur le marché de la cosmétique bio, afin que les professionnels engagés se « battent » avec les mêmes règles, mais également de favoriser les rencontres afin d’échanger régulièrement entre professionnels ayant les mêmes motivations.

Romain Ruth L’adhésion à l’association Cosmébio était pour moi logique. Florame est l’un des fondateurs de la charte Cosmébio, en 2002. Le directeur scientifique de Florame – sans vouloir mélanger les genres – Laurent Lefaucheur a notamment été rédacteur du référentiel cosmétique naturel dont Cosmébio assure aujourd’hui le respect. J’ai découvert une association qui est riche de ses adhérents, aux profils et horizons très différents. Je pense notamment à Claudie Ravel qui s’occupait précédemment de Daniel Hechter ou Laurent Berli qui vient de l’industrie pharmaceutique lourde.

Depuis 4 ans en tant que Président de l’association Cosmébio, ou que vous êtes membres de l’association Cosmébio, quelles sont les actions dont vous pouvez targué d’avoir menée à bien ?

Samuel Gabory Pour moi l’action la plus forte est la mise en place de travaux par commission. Jusqu’à un certain point le Conseil d’Administration, de 15 personnes, décidait de tout, mais Cosmébio compte actuelle près de 400 adhérents. Il était donc nécessaire de revoir notre façon de faire et de permettre à chacun de s’impliquer avec sa sensibilité et ses compétences. Les commissions étudient et travaillent sur différents thèmes, ce qui permet de mieux structurer l’association, en lui donnant plus d’expertise et de la légitimité. Actuellement, il y a 4 grandes pôles de travail que sont : - la commission technique - la commission éthique et juridique, et je souhaite souligner l’importance du volet juridique qui n’est que le prolongement logique d’une éthique à respecter, mais aussi qu’il faut contrôler. -la commission communication, interne et externe, qui agit pour promouvoir le label et la reconnaissance du logo Cosmébio -la commission internationale, pour développement de l’association et du label à l’étranger.

Romain Ruth Personnellement, je n’ai rien fait tout seul, c’est la chance de Cosmébio de fonctionner avec plusieurs commissions. De part mon parcours professionnel, comme indiqué précédemment, je me suis naturellement impliqué dans la commission éthique et juridique. Cosmébio avait besoin d’un « œil professionnel » ce que j’ai été, car passionné de droit ! J’ai trouvé particulièrement intéressant que Cosmébio s’ouvre à toutes les dimensions du Développement Durable – ce terme étant de plus en plus galvaudé – pour y intégrer en plus du commerce équitable et de la biodiversité, qui en sont les premières composantes, le social mais aussi le respect du patrimoine. La diversité des profils au sein de l’association Cosmébio permet véritablement de bénéficier des expertises de chacun. Il ne faut pas oublier que Cosmébio est une association fondée pour la mise en œuvre d’un référentiel pour plus de clarté. Il y a encore 10 ans, certaines cosmétiques se revendiquaient bio alors que cela n’était pas du tout le cas, ce qui posait une problématique juridique vis à vis de la répression des fraudes car il y avait là, tromperie du consommateur.

Est-ce qu’il y a une volonté de démocratiser le label Cosmébio en approchant d’autres professionnels ou attendez-vous de vos confrères de la pro-activité pour rejoindre l’association et ses engagements ?

Samuel Gabory Je dirais qu’il y a un peu des deux, car l’association souhaite fédérer un maximum de professionnels qui s’engagent. Ainsi l’association Cosmébio est présente et participe aux Salons professionnels, avec des stands et nous nous rendons toujours disponibles, mais nous n’irons pas faire de mailing pour « recruter ».

Romain Ruth L’association Cosmébio a suscité pour les acteurs de la cosmétique une vraie adhésion pour arriver à 400 adhérents à ce jour, ouvrir plus encore n’est peut-être pas le plus pertinent. Même si nous devons rester ouverts, dès lors qu’il y a une volonté engagement, l’association n’a pas vocation à faire des publicités pour se démocratiser puisqu’elle l’est déjà.

Pensez-vous que le label Cosmébio est bien identifié auprès des consommateurs, notamment comme un gage de qualité écologique ou de responsabilité dans son ensemble ?

Samuel Gabory Je sais que le logo est globalement bien connu des consommateurs. Mais il reste encore à faire. Selon une étude que nous avons commandée à l’institut IPSOS et menée en septembre 2011 sur un panel de 600 femmes, 93% des consommatrices bio (échantillon 100) reconnaissaient le label BIO. A contrario, la proportion tombe à seulement 57% pour les consommatrices de cosmétiques conventionnels (échantillon : 500).

Romain Ruth Pour les consommateurs comme les professionnels, il y a des pionniers qui ont permis très vite d’identifier le label Cosmébio. Popularisé par des marques « bionatives » comme Melvita, Coslys, Sanoflore, Florame et bien d’autres, même sensibilisées plus tard. Mais le grand public reste à conquérir, et pour cela il y a beaucoup de pédagogie à faire.

A vos avis, quels sont les champs d’action où Cosmébio peut agir et faire changer les choses ?

Samuel Gabory Je pense qu’il faut continuer sur la reconnaissance du label comme une alternative sérieuse et crédible face aux cosmétiques conventionnelles. Le label Cosmébio n’est pas seulement une certification d’un produit, mais un engagement total de l’entreprise qui reconnaît sa responsabilité envers les hommes et leur environnement.

Romain Ruth Les champs d’action de Cosmébio sont multiples mais, pour moi, le plus important c’est de continuer à populariser l’action de l’association : communiquer et agir pour que les consommateurs comprennent la différence entre la cosmétique bio et la cosmétique conventionnelle. La différence concrète, s’entend. Le bio change le paysage à plus d’un titre : faire pousser des fleurs, les récolter pour les intégrer dans une formule respectueuse du corps humain est très différent de la synthétisation d’une matière parfumante, saturée de pétrochimie. De la même manière, l’émotion suscitée par un champ de lys cultivé de manière biologique n’est pas la même face à des serres où peinent 3 malheureux papillons et les fleurs sont aspergées des pesticides ! C’est une vision qui n’est pas encore assez partagée. Et la communication est une forme de combat. A titre personnel, j’y crois beaucoup !

Impression

Cosmébio est une association française de marques françaises, pour le moment, mais sa renommée dépasse nos frontières, quelle est la part de marques étrangères?

Samuel Gabory Sur environ 400 adhérents, 10% seulement des entreprises ont des sièges sociaux à l’étranger. Mais sur ces 10%, 98% sont considérées comme des cosmétiques françaises car approvisionnées ou fabriquées en France. Concernant l’international, les avis sont partagés chez Cosmébio, qui propose une cosmétique bio et naturelle à la française. Mon avis personnel est que Cosmébio n’a pas vocation à devenir une norme mondiale ou « mondialisée », surtout. Par contre, le label doit être reconnu comme un véritablement engagement de la cosmétique française, car les ingrédients sont soigneusement contrôlés, et le savoir faire y est très précieux. Si le label Cosmébio était utilisé partout dans le monde, nous ne pourrions maintenir le niveau de traçabilité et de qualité que nous avons atteint, et donc la qualité finale des produits pourrait baisser. Or le niveau d’exigence que nous avons défini et affiné depuis la création de l’association ne doit pas être galvaudé.

Romain Ruth Je crois qu’il y a 2 points de vue  concernant l’international. L’association Cosmébio est donc à majorité française, et promeut une excellence de la cosmétique française. Cette coloration majoritaire française n’a pas d’incidence positive ou négative pour l’exportation, mais il faut avouer que le made in France est perçu comme un gage de qualité. La commission internationale a notamment pour travail celui de sensibiliser et d’éduquer les consommateurs et les professionnels étrangers. Ce sont eux qui vont « porter la bonne parole » du label BIO à l’étranger. On sait que chaque pays fait du bio tel qu’il l’entend, et le terme anglo-saxon « organic » n’est pas égal au bio tel que nous le connaissons en France. C’est une vocation forte, et un service que rendent les adhérents, pour promouvoir une cosmétique biologique française à l’international.

Samuel Gabory : En tout cas, je suis persuadé et heureux qu’un nouveau président avec une telle ouverture d’esprit ait été élu pour continuer le travail entrepris.

Abonéobio livre ses produits bio à l'Amap de Treillières

Adhérer à une AMAP c'est soutenir le fait de consommer autrement, de donner du sens à ses achats, c'est accorder une part de son revenu pour acheter des produits sains auprès de producteurs locaux. Au delà du panier bio classique de fruits et légumes, d'autres produits se sont ajoutés via des groupements d'achats : de la volaille, des fromages, du vin, des noix, des huitres, ..Les AMAP élargissent leur offre pour permettre aux consommateurs de s'approvisionner en circuits courts. Proposer d'autres produits ce n'est pas enlever de l'intérêt à l'AMAP originelle mais c'est renforcer son attractivité, lui donner plus de sens, défendre le local au delà de l'alimentaire et fidéliser aussi ses amapiens. C'est dans ce sens qu'Abonéobio livre ses produits bio à l'Amap de Treillières et peut être demain au sein de votre Amap aussi ?

aboneobio livre ses cosmetiques bio aux amap

Depuis juin 2012, nous avons mis en place un groupement d'achats de produits bio pour le corps et la maison : les amapiens de Treillières (près de Nantes) passent commande soit sur le site, soit via un formulaire. Un code promotion propre à l'Amap permet de profiter d'une réduction. Les commandes sont passées avant une date butoire et je me déplace pendant l'une des permanences du jeudi soir pour livrer les cosmétiques bio et produits d'entretien écologiques, et ce quatre fois dans l'année. L'intérêt étant de profiter, en circuits courts, de produits bio certifiés, non testés sur les animaux, fabriqués en Anjou et donc à proximité immédiate, en regroupant les commandes (plus économique) et avec une livraison unique (plus écologique). Le contact direct permet aussi d'offrir un service personnalisé dans un contexte de confiance et de transparence. Si vous êtes au sein d'une Amap bio, en région Pays de la Loire ou ailleurs et si cette idée vous séduit, contactez Hervé de l'Amap de Treillières ou Laurence d'Abonéobio pour plus d'informations.

livraison de paniers bio amap Treillières

Pour développer ce projet, j'ai contacté par mail plusieurs AMAP (Association pour le Maintien de l'Agriculture Paysane). Certaines ont répondu mais la plupart se sentent débordées dès qu'il s'agit d'ouvrir la démarche et pourtant c'est très simple, fonctionnel, et tout le monde est gagnant dans l'aventure. L'Amap est un noyau de consommateurs qui permet de créer une dynamique de consommation collaborative. Pendant ces échanges réguliers chaque semaine, chacun apprend à consommer différent, et pas à pas, on change ses pratiques. L'ajout de produits dans le cadre de groupements d'achats devient naturel, et s'impose : pourquoi fréquenter une grande surface pour compléter ses achats si je peux soutenir en direct une entreprise locale, et si par mes achats réguliers je peux lui permettre de dégager une marge qui assurera sa pérennité ? Donc oui l'amap met en relation des producteurs et des consommateurs et par l'engagement contractuel, l'association les lie pour une période donnée, avec comme base l'alimentation issue d'une production agricole, familiale. Ceci dit, ces familles prennent l'habitude de la notion d'abonnement et comprennent les avantages à sortir d'une culture de zapping pour construire une consommation durable. Les producteurs avec lesquels je travaille valorisent les agro-ressources (les déchets de l'agriculture) et mettent en place des partenariats avec des agriculteurs locaux. Coté consommateurs, la logique est la même et coté matières premières il s'agit aussi de la valorisation d'un terroir, d'un savoir faire. Notre objectif à tous n'est pas du profit à court terme mais bien le développement d'une consommation durable, plus responsable, avec une approche locavore. Le dynamisme partagé permet de faire avancer la consommation durable.

amap treillières ambiance noel 2012

A Treillières, l'Amap bio a un principe fondamental : "penser globalement, agir localement". Avec 160 familles adhérentes et 5 ans d'existence, cette Amap est un très bel exemple d'une "entreprise" citoyenne engagée qui participe dans la bonne humeur à faire émerger des solutions locales : pour elle, "le lien qui relie le consommateur en AMAP et un producteur se concrétise, dans la confiance, la solidarité et la transparence, par le contrat. Et il y a autant de contrats que de produits. L'AMAP de Treillière propose ainsi, c'est sa spécificité, un très large éventail de produits savoureux, sains, au meilleur rapport qualité/prix. Il y en a pour tous les goûts, tous les appétits" : miel, champignons de Paris, pain, légumes, fruits de saison, vins, cidre, bière et jus, volaille, sel, sorbets et crèmes glacées, lait et fromages de vache, noix et huile de noix, oeufs, fromages de brebis, fromages de chèvre, viande de boeuf et de veau, huiles de colza/tournesol, viande de porc et charcuterie, pruneaux, confitures, herbes aromatiques et médicinales...et les cosmétiques bio et produits entretien bio d'Abonéobio !

Parlez en autour de vous, au sein de vos Amap, faites des émules et ainsi vous aiderez aussi Abonéobio à grandir !

Une marque distributeur bio Casino au rayon frais

Les grandes surfaces veulent s'imposer sur le marché du bio. Après le rayon épicerie, hygiène et beauté, droguerie, voilà les produits distributeurs au rayon fruits et légumes. Chez Casino, la gamme bio MDD se veut d'origine France : des tomates grappes et des courgettes produites en France ( mille tonnes en rayons), des aubergines (30 tonnes) et des poivrons (15 tonnes). L'approvisionnement se veut en circuits courts, et pour l'instant en provenance de producteurs du Sud Ouest et Sud Est. Dans le courant de l'été, s'ajouteront des pommes, kiwi, carottes. Quelques références (34 ), 100 % origine France, labellisés AB, qui seront bien mises en évidence dans les hypermarchés ou magasins de proximité, pour afficher la démarche du groupe dans le bio. L'objectif étant de remplacer les 300 références de produits d'importation Casino bio par des produits Made In France. Une manière de surfer sur une tendance lourde de l'alimentation, vers des produits sains, locaux. Et peut être aussi l'envie de prendre des parts de marché sur les ventes via les AMAP (abonnement bio aux paniers de fruits et légumes). Après Carrefour et Auchan, Casino veut aussi sa part du gâteau bio !

alimentation bio chez casino

fruits et légumes bio chez casino France

Source : lafranceagricole.fr

Voir la gamme de produits bio d'Aboneobio (hors alimentaire) en produits de cosmétique bio et en produits entretien bio pour la maison

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