Abonéobio : Le blog du bio

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Jeudi 02 octobre 2014

Mot-clé - produits d entretien bio

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Respirer un air sain chez soi

En hiver la tentation est grande de vouloir calfeutrer ses fenêtres pour garder la chaleur. Sauf qu'une bonne ventilation est nécessaire pour l'habitat. Et souvent le débit n'est pas suffisant pour éliminer les polluants. Nous passons 80 % de notre temps à l'intérieur (de la maison, du bureau, de la voiture, ...). On pense souvent à la pollution de dehors mais peu à celle que nous produisons à l'intérieur. En tant que consommateur averti nous pouvons agir pour préserver notre santé, en choisissant mieux les matériaux et produits de construction, de décoration, le mobilier, les produits entretien de la maison, les désodorisants, parfums d’intérieur, bougies, encens, insecticides…Mais aussi les produits de toilette, les cosmétiques bio…les produits liés à nos activités ou nos habitudes (tabagisme, cuisine, bricolage, lavage, jardinage…), de nos animaux familiers, des moisissures qui peuvent s’installer, des habitants indésirables de nos logements (insectes, acariens, etc.), des dégâts des eaux non réparés. L'Ademe vient de sortir un guide Air Sain chez soi gratuit à télécharger pour plus de détails.

air sain à la maison guide de l'ademe

Au programme de ce guide :

  • Comment limiter la pollution de notre air intérieur
  • Causes et conséquences d’un air de mauvaise qualité
  • Des sources multiples de pollution
  • L’identité des polluants, quelques exemples :
  • COV (composés organiques volatils) : Matériaux de construction ou de décoration, mobilier, produits d’entretien, cuisson des aliments, fumée de tabac…
  • Formaldéhyde : Panneaux de particules, aggloméré, mousses isolantes, moquettes, textiles, colles, peintures, cosmétiques, fumée de tabac…
  • Éthers de glycol : Certaines peintures « à l’eau », encres, vernis, colles, produits d’entretien, diluants, cosmétiques…
  • Hydrocarbures (benzène, toluène, xylène, styrène, octane, trichloréthylène…) Produits de bricolage, meubles, fumée de tabac, peintures, vernis, colles, encres, moquettes, insecticides, matières plastiques, isolants, détachants…
  • Pesticides : Produits de traitement du bois, produits de traitement des plantes et des animaux domestiques, insecticides…
  • Acariens prolifèrent dans les poussières, la literie, les canapés et fauteuils en tissu, les tapis, les moquettes, les rideaux…
  • Des conséquences pour la santé
  • La qualité de l’air intérieur : un sujet sous surveillance
  • L’Observatoire de la qualité de l’air intérieur
  • Des réglementations en évolution
  • Des nouvelles préoccupations dans le bâtiment : prévenir le risque
  • Chez soi, des pollutions à éviter
  • Acheter en connaissance de cause
  • Veiller aux systèmes de chauffage
  • Prendre des précautions en bricolant
  • Des pollutions inattendues
  • Gérer l’humidité
  • Essentielles pour vous et votre logement : l’aération et la ventilation
  • Les principes de base
  • Des solutions techniques adaptées
  • Le point sur l’épuration de l’air
  • Les plantes dépolluantes : mythe ou réalité ?
  • La photocatalyse en air intérieur


Lors de vos prochaines courses regardez bien la composition des produits d'entretien que vous allez mettre dans votre caddy. L'utilisation régulière des substances chimiques n'est pas neutre sur la santé. D'autant qu'il existe désormais des produits entretien bio très efficaces. Par exemple pour éviter faire la chasse aux moisissures dans la salle de bain ou sur les jointures de murs mal isolées ou peu étanche, je vous recommande le désinfectant écologique Etamine du Lys certifié Ecocert détergence écologique. Pour supprimer les acariens qui vivent dans la poussière de la maison, nettoyer les tapis et moquettes mais aussi les sols et surfaces ce nettoyant naturel pour moquette à l'huile essentielle d'orange et vaporiser les surfaces avec ce spray dépoussiérant chasspoussière.

Les produits ménagers écologiques avec l'Ecolabel insuffisant

Dans le reportage diffusé sur Capital M6 ce dimanche 23 octobre 2011 de Matthieu Fauroux, on apprend que l'écolabel sensé garantir aux consommateurs des détergents exemplaires continue de tolérer des composants pas du tout écologiques. Alors que le marché des produits ménagers écologiques explose en France et pèse 135 millions d'euros, les rayons des hypermarchés affichent désormais des détergents avec des promesses vertes. Désormais un liquide vaisselle concentré sur 4 est un liquide vaisselle bio. Une vague verte déferle avec ses grandes marques (Arbre Vert, Rainette, Ecover, ...) avec de promesses auxquelles on a envie de croire. Mais ces produits lavent ils plus vert ? De l’emballage à la fabrication du produit, Capital a plongé dans les coulisses de l'industrie de la fabrication des nettoyants écolos.

produits écologiques écolabel européen insuffisant

Pendant longtemps, pour fabriquer les détergents et proposer aux consommateurs des produits super dégraissants, on a eu recours à la chimie lourde. Sauf que faire le ménage avec du pétrole attaque la santé et nuit à l'environnement. Certaines marques ont commencé à réfléchir dès les années 80 à la formulation de tensio actifs à base d'ingrédients végétaux. Les barils de lessives ont évolué même si la lessive plus concentrée n'est plus écologique. En 1992, les industriels (dont les mastodontes Procter et Gambel) se sont réunis avec la mise en place un label Ecolabel Européen pour rassurer les consommateurs sur les efforts fait en matière d'écologie. Et ça marche ! Dans les rayons, les acheteurs privilégient ces produits estampillés de la petite fleur, plein de promesses. Et pourtant, l'écolabel est largement insuffisant, comme je l'ai toujours dit sur le blog d'aboneobio. Cf mon article les produits d'entretien écologiques séduisent

écolabel européen produits verts pour le ménage

L'écolabel européen séduit et pourtant il n'est pas si écolo !

  • Il faut dire que ces industriels n'ont pas forcément intérêt à pousser le cahier des charges trop loin, car il leur faudra ensuite l'appliquer. A Bruxelles, les réunions de travail sur l'écolabel européen mobilisent de nombreux experts envoyés (et payés) par les fabricants industriels. Face aux demandes formulées par les représentants des organisations écologiques et des groupements de consommateurs, ces experts sont là pour faire pression sur les décisions et limiter leur évolution vers plus d'engagements impliquant en matière d'écologie. Le reportage de Capital nous donne l'exemple du refus du retrait des phosphates demandés par le représentant. Il faut savoir que l'écolabel autorise actuellement les phosphates dans les produits d'entretien (sauf dans les lessives, ce qui d'ailleurs n'est ni plus ni moins que la réglementation française). Sauf que si les phosphates ne sont pas autorisés dans les lessives c'est bien qu'ils posent un vrai problème sur l'environnement, alors pourquoi continuer à les autoriser dans les autres produits ménagers, comme dans les liquides vaisselles par exemple ? Selon ces fabricants, il ne serait pas possible de formuler un produit ménager compact sans présence de phosphates. C'est faux comme le démontre la marque écologique Etamine du Lys qui se refuse à utiliser des phosphates dans sa gamme.

Comment un produit obtient il l'écolabel européen ?

  • L'obtention du label Ecolabel Européen s'effectue en 2 étapes, clairement présentée dans le reportage de Capital. Le laboratoire indépendant mandaté pour cette mission (Leitat) a la responsabilité de déterminer quels produits pourront apposer la mention Ecolabel européen. Prenons l'exemple de la poudre à laver la vaisselle. 1ère étape, pendant 3 jours, une batterie de tests de lavage en lave vaisselle va permettre de vérifier si les tablettes lave vaisselle écologique sont efficaces en vérifiant le retrait des salissures de la vaisselle. 2ème étape, beaucoup plus rapide, en seulement quelques minutes, va permettre d'évaluer l'impact écologique du produit. Le responsable va entrer sur son ordinateur les caractéristiques de chaque ingrédient (poids, toxicité, dégradabilité), et la compilation va permettre de donner une note en quelques clics qui servira à accorder ou non l'écolabel. En clair, le test s'arrête là ! Aucune analyse chimique de la composition du produit fini n'est effectué pour savoir si un produit répond ou pas à l'écolabel. Et la liste des ingrédients autorisés n'est pas aussi restrictive que celle correspondant à la certification Ecocert détergence écologique apposée sur les produits Etamine du Lys. Dans le cas de l'Ecolabel Européen, le laboratoire qui détermine l'obtention doit faire totalement confiance aux fabricants. Il se base sur la sincérité des déclarations, considérant que la liste s envoyée est bien celles des ingrédients utilisés pour la formulation du produit.

Quels produits de ménage bio choisir ?

  • Pour faire le ménage de la maison, la vaisselle, la lessive, je vous recommande les produits d'entretien écologiques Etamine du Lys. Conformes au cahier des charges Ecocert (rien à voir avec l'Ecolabel européen insuffisant), ces produits écologiques sont formulés exclusivement sur bases végétales : des bases lavantes (tensioactifs) issues d'agro-ressources et conformes à la réglementation européenne en vigueur sur la biodégradabilité ultime (normes ISO 14593 et ISO 11734), sans phosphate, ni NTA, ni EDTA, sans colorant, ni parfum de synthèse, sans azurants optiques...avec une biodégradabilité optimale et non testé sur les animaux . La fabricant se fait en France, dans un laboratoire reconnu pour son savoir faire depuis 1995, dans un site de fabrication conforme aux normes HQE (Haute Qualité Environnementale) et par une entreprise qui a toujours fait que des produits écologiques. Des garanties qui rassurent vraiment, dans un secteur où nombreux sont les industriels qui cherchent à faire du business en déclinant une gamme verte pour prendre des parts de marché.



Revoir le numéro de Capital M6 maison écolo

Les média sociaux opportunités de développement du business

Beaucoup d'entreprises se posent encore la question d'une présence ou pas sur les réseaux sociaux : pour quoi faire ? est ce un risque, une menace ou une opportunité ? A priori les entreprises qui ont fait le choix d'y aller, ne le regrettent pas : 43% des entrepreneurs français interrogés reconnaissent s’être développés et avoir gagné de nouveaux clients grâce à leur présence sur les médias sociaux (+10 points par rapport à 2010 !) Et aujourd'hui pour les 3/4 des entreprises françaises* s'abstenir d'être sur les réseaux sociaux est une erreur !. Il s'agit donc bien de s'approprier ces nouveaux outils, tels que les blogs, les plateformes web spécialisés métiers ou professionnels (Viadeo, ...) ou encore les espaces communautaires ouverts comme Facebook, Google +, Twitter, ...pour les intégrer dans son approche de mix marketing, souvent en les mixant avec des médias classiques.

réseaux sociaux média sociaux média social

Dommage que les budgets alloués soient encore timides (seulement 35 % des entreprises accordent 20 % (ou +) de leur budget marketing aux réseaux sociaux), car avoir une bonne stratégie et des compétences dans son équipe permet :

  • d'anticiper,
  • de gagner des parts de marchés
  • de réagir vite en cas de situation de crise,
  • soit face à des problèmes de management : exemple des salariés des la Redoute qui ont lancé leur site pour faire entendre leur voix : onredoutelaredoute,
  • soit pour rattraper un SAV défaillant qui a déçu un consommateur influent sur la toile (lire l'article : ce que votre entreprise risque à ignorer les médias sociaux),
  • de recruter,
  • de collaborer,
  • d' accroitre sa notoriété...

Et c'est valable aussi pour une entreprise qui travaille en BtoB ! Dans ce cas, certes les acheteurs sont des entreprises mais ceux qui passent commande sont des hommes, et aujourd'hui les achats passent par le poids de la recommandation. L'influence est primordiale, cf mon article "les clients adeptes du web sont influencés par les avis".
La présence sur les réseaux sociaux permet de travailler sa pertinence sur la toile et entraine une meilleure visibilité pour les prospects, et donc un gain de temps et d'assurance.

Depuis le lancement de la boutique de cosmétiques bio et de produits d'entretien bio pour la maison, abonéobio est présent sur les réseaux sociaux. Le trafic généré est important et de plus en plus d'acheteurs proviennent par ce biais. Les recommandations des amis sont précieux et le partage des avis positifs de ma boutique sur les réseaux sociaux permet de séduire de nouveaux prospects. Certes, cette présence réclame beaucoup de temps (cf mon article "les médias sociaux ont la côte mais prennent du temps") et exige aussi des compétences car les évolutions sont rapides et nombreuses. Mais les deux critères les plus importants restent la qualité et la réactivité. J'encourage les entreprises à faire le pas, à se lancer dans la grande aventure des réseaux sociaux.

  • Cette étude a été réalisée par Regus réalisée auprès de 17.000 directeurs et chefs d’entreprise de 80 pays, résultats publiés sur le blog viadeo


Illustration : numérama

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