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Vendredi 30 septembre 2016

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BIOCOOP révolutionne la conception publicitaire

Biocoop1.jpgDepuis 25 ans, Biocoop avec 357 magasins bio sur le territoire français, est reconnu pour son engagement en faveur de la bio : un modèle coopératif multi professionnel avec 1300 producteurs partenaires proposants des produits bio, issus du commerce équitable ainsi que des écoproduits et de cosmétiques écologiques. Biocoopa toujours revendiqué « l’agriculture biologique pour tous » une valeur reprise par l’ensemble des acteurs du réseau. Fort d’une croissance à deux chiffres (13,4%) pour l’exercice de l’année 2014, Biocoop met en avant son engagement écoresponsable grâce à la réalisation d’une campagne nationale avec des moyens originaux permettant de réduire l’empreinte écologique.

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Biocoop innove dans la réalisation publicitaire d’aujourd’hui

Tout commence par la volonté de tourner en Bretagne avec de vrais producteurs travaillant pour Biocoop. Avec 27 096 tonnes de fruits et légumes vendus par an (soit 10 % du volume national tous circuits confondus), Biocoop a décidé de parler vrai aux consommateurs en montrant concrètement ce qui se passe en amont du magasin. Les déplacements géographiques sont une problématique de tous les jours pour Biocoop. Ils disposent d’ailleurs d’une filiale, la STB (Société de Transport Biocoop), qui alimente les magasin bio. Autonome, Biocoop a mis en place en avril 2014 le premier camion porteur en France à moteur biogaz. Il paraissait essentiel que lors du tournage, les moyens de transports les plus économes soient utilisés : voitures hybrides, vélo et train.

Biocoop2.jpg

A l’heure du tout numérique et des objets connectés, la révolution créative souhaitée parBiocoop est d’autant plus innovante et intéressante sur l‘ensemble des supports. Par exemple, les photos ont été réalisées avec un Sténopé (l’ancêtre de la chambre noire, avant l’appareil photographique) de 40 par 50 cm construit à partir de veilles caisses en bois, puis développées sur place avec des produits recyclés et réutilisables. Le film, quant à lui, a été tourné avec 2 caméras manuelles Bolex des années 50 et 70 et directement monté sur pellicule ce qui évite de numériser des séquences inutiles. Pour la bande son, une seule prise a été imposée. Pour ce qui est des affiches, elles ont été imprimées sur du papier recyclé et avec de l’encre végétale, puis toutes les accroches et logos ont été directement calligraphiés à la peinture biologique. Le site internet a été conçu pour être le plus léger possible : En allant à l’essentiel, sans image et en choisissant une typographie et un codage très original grâce à un ordinateur récréé dans une cagette de marché avec d’anciens composants informatiques !

biocoop3.jpg

3 fois moins de CO2 rejeté

Avec les outils de réalisation actuels, la campagne publicitaire mise en place parBiocoop, visible en avril et septembre prochain, aurait normalement générée environ 15,2 tonnes de CO2. Pour diviser par 3 le CO2 rejeté, il a fallu oublier les méthodes de création et de production classiques en utilisant des solutions alternatives plus proches de l’environnement. Tout était à réinventer : la manière de penser la campagne, les techniques utilisées et les conditions drastiques de tournage pour être à la hauteur des engagements du réseau Biocoop tels qu’ils sont au quotidien. En totalisant uniquement 5.9 tonnes de CO2 pour cette campagne unique en son genre, le défi écologique a été relevé et sera perpétué pour d’autres campagnes à venir.

plus d'infos sur le site http://www.lacampagneresponsable.fr

Biocoop1.jpg

Juste une histoire de pomme

Pauvre pomme! Depuis que le monde est monde, elle est prétexte à tant de discordes et de combat. Au XXIème, alors que nous essayons de sauver notre planète, puisqu’à cause d’une pomme déjà nous avons été chassés du jardin d’Eden, les pommes posent une nouvelle fois un pépin. A qui? A trois associations aux acronymes barbares qui ont peur d’une campagne publicitaire vantant de manière sous-jacente des pommes. Une pomme d’or? non, une pomme bio, simple et sans traitements chimiques.

Les Blanche-Neige de l’agriculture conventionnelle l’ont en travers de la gorge...

Biocoop qui est à l'initiative de la campagne publicitaire peut se féliciter, et nous aussi, de l’ordonnance de référé du 28 octobre 2014 du président du tribunal de grande instance de Paris rejetant la requête présentée par Interfel (association interprofessionnelle des fruits et légumes frais), l’ANPP (association nationale pommes poires) et la FNPF (fédération nationale des producteurs de fruits). Ces 3 associations considéraient en effet que la campagne publicitaire déployée par Biocoop du 15 au 30 septembre 2014 avec le message « N’achetez pas de pommes (traitées chimiquement) » était de nature à causer un dommage à toutes les filières et induire en erreur le consommateur.

Le juge des référés a rejeté ces arguments estimant que la campagne : ·

  • n’était pas susceptible de causer un dommage imminent aux 3 associations demanderesses ;·
  • n’était en rien trompeuse pour les consommateurs et n’altérait pas leur comportement économique ;
  • enfin, que les chiffres avancés étaient exacts puisqu’ils résultent d’une étude de l’INRA (Institutut National de Recherche Agronomique).

Cueillir les Pommes du jardin des "Espérances"

On ne pourrait faire plus clair. Mais au delà de ce jugement, qui espérons-le pourra faire jurisprudence, c’est toute la filière du bio qui bénéficie enfin d’une reconnaissance, aussi sur le plan juridique. Alors que l’Europe propose de dépenser près de 33 millions d’€uros pour promouvoir des filières très polluantes ou cruelles pour les animaux (viande et lait), les agriculteurs bio pourront mettre en valeur leurs produits en rappelant que le coeur de leur métier se fait dans le respect : de l’homme, de sa santé, des animaux et de la planète.

Une bonne nouvelle pour Biocoop, après la plainte déposée par la FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté ) auprès de l'ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) pour publicité dénigrante. Le réseau de magasin se voit néanmoins conforté dans sa démarche pour promouvoir le bio en France, informer les consommateurs quant aux alternatives existantes en terme de consommation et d’alerter le grand public et les institutions sur les risques d’une agriculture intensive.

Chez aboneobio, on est bien d'accord pour acheter des cosmétiques certifiées bio, et on le prouve tous les jours, avec une gamme très complète de produits.

Abonéobio sur les mails via MailForGood

Savez vous que 40 milliards de mails sont échangés chaque jour dans le monde ?. Quelque soit sa messagerie (Gmail, Yahoo, Free, Hotmail, Microsoft Outlook 2007, Thunderbird...) Mailforgood propose de rebondir sur ces échanges de mails pour les transformer en dons. Pour chaque lot de 1000 mails envoyés, 1 euro est reversé en don auprès d'associations ou ONG, telles que Action contre la Faim, Ateliers sans Frontières, A chacun son Everest, la Fondation de France, la Fondation pour la Recherche Médicale, Noé Conservation...En pied de chaque e-mail une bannière s'affiche avec un message publicitaire en faveur du développement durable, tel que le service d'Abonéobio, qui encourage à acheter moins de produits, à rejeter moins d'emballages et à réduire les transports et donc la pollution.

abonéobio sur MailforGood

L'internaute choisit l'association ou l'ONG qu'il veut soutenir : aider les personnes en difficulté, soutenir l’habitat et l’emploi, la recherche médicale, l’aide au développement, l’aide à l’enfance et l’environnement. Quand une publicité s'affiche chez le destinataire du mail, 50 % des revenus générés sont reversées à l'association ou l'ONG choisie par celui qui a émis l'e-mail.

mail for good

Lancé fin 2009, le service de MailForGood compte 2.000 inscrits. Il en faudrait 1 million (soit 1 % des internautes dans le monde) pour dégager un revenu de 22000 euros de dons par jour.

MailForGood a été lancé par le fondateur d'Equitel, Bruno Humbert, auteur de l'annuaire des entrepreneurs sociaux, vous pouvez d'ailleurs retrouver l'interview de laurence aboneobio sur Anenso

Après se pose la question des mails qui sont considérés comme des spams, des mails qui encombrent les serveurs et qui font exploser la consommation énergétique, de ces échanges au sein des réseaux sociaux qui nécessitent des serveurs de plus en plus gourmands et font exploser l'empreinte carbone du net, ...
A votre avis, où faut il communiquer ?
Quels sont les espaces qui permettent à la fois la rencontre du public et le moindre impact sur l'empreinte écologique ?

Lire d'autres articles sur abonéobio sur la publicité engagée solidaire, sur les réseaux de solidarité, sur les actions d'abonéobio en matière de développement durable, sur les mails et les serveurs nécessaires pour alimenter les échanges et les réseaux sociaux, ...

++ Good Action diffuseur d'engagements durables, la régie pub qui affiche son éthique
++ Adecolo, l'échangeur de bannières éthiques
++ Etikoo, la solution écologique, éthique et durable
++ Communiquer responsable pour un développement durable
++ Good Action, donnons un sens à la Pub !
++ L'Observatoire Indépendant de la Publicité surveille le Greenwashing
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++ Moins de pub à Paris
++ Les pubs polluent nos entrées de ville
++ Responsabilité Sociétale des Entreprises, Abonéobio participe à la journée RSE du 15 octobre à Angers
++ Aboneobio est Entrepreneur d'Avenir
++ La révolution verte, un nouveau souffle pour un marketing en quête de sens !
++ Newsletter : à l'écoute du consommateur pour mieux transformer
++ Le e-mailing vu par les consommateurs
++ Facebook a l'énergie d'un TGV
++ L'empreinte carbone de l'industrie du net a dépassé celui de l'aérien ++ pourquoi Google investit dans les énergies vertes
++ Après le ticket resto, le chèque d'abonnement bio

Nouveau règlement pour la publicité des cosmétiques

D'ici au 1er mars 2010 les publicités pour cosmétiques, quel que soit le média, devront être mises en conformité avec le nouveau Code produits cosmétiques de l'ARPP, l'autorité de régulation professionnelle de la publicité. Nouvelles règles donc pour limiter les abus. Désormais "la publicité ne doit comporter aucune mention tendant à faire croire que le produit possède des caractéristiques particulières alors que tous les produits similaires possèdent les mêmes caractéristiques". Il faudra apporter des preuves. Pour présenter les performances d'un produit il faudra être très précis sur la nature des tests et sur les résultats obtenus. Sont passés à loupe aussi les cautions et références à des procédés médicaux ou chirurgicaux. C'est la fin aussi de l'usage abusif du terme "nouveau", ou "sans". Ce nouveau code vise aussi le greenwashing : pas d'allégation de nature à tromper directement ou indirectement le consommateur sur la réalité des avantages ou propriétés écologiques des produits ainsi que sur la réalité des actions que l’annonceur conduit en faveur de l’environnement.



Pour les produits cosmétiques naturels ce nouveau code indique que désormais un produit cosmétique ne peut être qualifié de “naturel” que si le produit fini contient un minimum de 95% d’ingrédients définis comme “naturels” ou “d’origine naturelle, selon les règles en usage (par exemple : réglementation nationale ou communautaire, cahier des charges ou référentiels publiés)".

Pour les produits cosmétiques biologiques : ils ne peuvent être "qualifiés de “biologiques” que s’ils remplissent au moins une des conditions suivantes : le produit contient 100 % d’ingrédients certifiés issus de l’agriculture biologique :

  • il a été certifié “biologique” par un organisme certificateur ;
  • il peut être justifié qu’il a été élaboré selon un cahier des charges publié, ayant un niveau d’exigence, en termes de composition et de teneur en ingrédients certifiés issus de l’agriculture biologique, équivalent aux niveaux d’exigence requis par les organismes certificateurs".

A noter que l’utilisation d’un signe ou d’un symbole dans la publicité ne doit pas prêter à confusion avec des labels officiels et que la publicité ne doit pas attribuer à ces signes, symboles ou labels une valeur supérieure à leur portée effective.

Pour aller plus loin, le site de L'ARPP et du CPP : conseil paritaire de la publicité

En espérant que ce nouveau code s'applique correctement et puisse permettre de faire un peu le tri dans l'offre existante. Certains fabricants n'hésitant pas à afficher leur propre charte ou ajouter des logos qui portent à confusion. Du coup le consommateur devrait être mieux à même de pouvoir trier et opter pour les vrais produits bio et naturels.

Lire d'autres articles sur aboneobio sur le marché de la cosmétique, sur la règlementation des cosmétiques, sur le marché des cosmétiques bio et naturels, sur les labels et certifications des cosmétiques bio.

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++ Corinne Coulange fondatrice de Beauty Executive, consultante en cosmétique

Adecolo, l'échangeur de bannières éthiques

Si vous avez un blog sur la thématique du développement durable, du commerce équitable, de l'écologie, du green business, du bio, ....si vous cherchez à accroitre votre visibilité sans frais, voilà un nouveau service qui va vous intéresser : AdEcolo est un échangeur de bannières éthiques : vous affichez les bannières du réseau sur votre blog et en échange, gratuitement il vous est possible d'être visible sur les sites des autres membres du réseau. Avec 5 bannières affichées sur votre site à votre tour vous bénéficiez de 4 affichages gratuits de vos pubs, en plus auprès de cibles collant parfaitement à votre thématique.



AdEcolo se lance donc sur le créneau de l'échange de bannière avec une campagne promotionnelle et 40 000 affichages offerts !



Coté format, le réseau AdEcolo accepte les bannières gif, flash et jpg, avec plusieurs tailles d'annonces pour s'intégrer au mieux dans le graphisme de votre page :

  • 468x60 pixels
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Merci à Nicolas de Monpanierbio pour l'info !

Et pour les lecteurs d'Abonéobio, une très bonne nouvelle : 30 000 affichages supplémentaires en suivant ce lien soit 70 000 impressions de vos bannières sur le réseau AdEcolo offerts !!!Inscrivez vous dès maintenant pour bénéficier de cette offre, valable jusqu'au 30 septembre 2009

Lire d'autres articles sur Abonéobio sur la publicité éthique et responsable, sur les initiatives en matière de publicité liée au développement durable, ...

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++ Good Action, donnons un sens à la Pub !

Moins de pub à Paris

Les rues de la Capitale, comme celles des grandes villes de France, sont envahies de Pub et le le Conseil de Paris a décidé de réduire cette pollution visuelle, suivant ainsi le témoignage de Michel Serres publié sur Abonéobio Les pubs polluent nos entrées de ville. Il s'agit d'interdire totalement tout affichage publicitaire dans un rayon de 50 mètres autour des écoles, sur les bords de Seine, aux abords des monuments historiques et de définir 4 zones de publicité restreinte. De l'expérimentation en cours, le projet vise à réduire d'un tiers le nombre de panneaux publicitaires d'ici deux ans.



Dans ce nouveau règlement proposé ce lundi 06 juillet, qui devrait s'appliquer d'ici un an, les 2350 grands panneaux, la moitié de "4x3" soit 12m2, passeront au maximum à 8m2. En espérant que cette fois le règlement ne sera pas attaqué par le lobbing de la pub. Les publicitaires auront bien d'autres supports pour s'exprimer. Pas sur la TV du service public mais peut être sur le net ?
Voir plus de visuels sur Archéologue

Pour aller plus loin un article de Novethic L'affichage publicitaire en disgrâce ?, Un article du blog Goodaction La publicité pollue-t-elle l’économie ?"

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