Abonéobio : Le blog du bio

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Mercredi 08 février 2012

Aspartame, phtalates, bisphénol, ...serait on en train de comprendre ?

Notre corps est exposé tous les jours à de multiples substances chimiques, par l'alimentation, les produits ménagers, les jouets, les vêtements, ...Depuis quelques semaines, il semble qu'une prise de conscience s'organise. Les élus à l'assemblée, les scientifiques, les associations, ...chacun y va de son discours. Le bisphénol est désormais perçu comme une menace et les industriels vont devoir modifier leur recette, notamment pour les résines époxy protégeant l'intérieur des boites de conserves. La question est quand ? Quand sera t on débarrassé de ces polluants qui nous intoxiquent ? On avance sur un produit, mais on découvre derrière que d'autres substances sont tout aussi dangereuses : par exemple on a focalisé sur le bisphénol A des biberons tout en laissant les bébés sucer une tétine pouvant transmettre des résidus d'oxyde éthylène, molécule mutagène, cancérogène," un million de fois plus active que ne l’est le Bisphénol en tant que perturbateur endocrinien !" (selon André Picot, ancien directeur de recherche au CNRS). Avant hier Greenpeace nous alertait sur la présence de nonylphenol toxique dans nos vêtements et chaussures, Hier le WECF nous rappelait que les jouets des enfants contiennent trop de substances chimiques nocives, aujourd'hui on apprend que l'aspartame entraine un risque majeur d'accouchement prématuré et demain ? J'ai le sentiment que l'information nous revient en boucle...serait on en train de comprendre ?

plastique toxique, aspatame, bisphénol, phtalates,

Evidemment les lobbying agissent. Pour le BPA l'Académie de médecine a rétorqué qu'une interdiction totale avant 2014 se serait trop tôt. Il faudrait se contenter d'informer sans "angoisser" le public. Certes, mais soit c'est nocif et on interdit, soit cela ne l'ai pas et on autorise. Entre les deux qui place ses enfants ?

Sources :
www.lesnouvellesnews.fr/
www.lemonde.fr/

www.actu-environnement.com
www.tempsreel.nouvelobs.com/

Menace sur nos neurones, Alzheimer Parkinson ...et ceux qui en profitent

Plusieurs dizaines de milliers de français de moins de 60 ans ont déjà la maladie d'Alzheimer, dont des personnes de moins de 30 ans. Un enfant sur six est victime d'autisme ou de troubles neurocomportementaux dus à des produits toxiques. Des scientifiques s'expriment dans un livre intitulé "Menace sur nos neurones Alzheimer, Parkinson ..et ceux qui en profitent" : on sait déjà depuis très longtemps quelles sont les véritables causes de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, de la sclérose en plaques, de l'autisme, de l'hyperactivité chez les enfants...Face à des centaines de milliers de morts, et malgré les connaissances scientifiques sur les problèmes neurotoxiques on continue d'exposer les gens dès le plus jeune âge à des substances nocives, dangereuses qui s'accumulent dans notre cerveau : mercure, aluminium, pesticides, bisphénol, perturbateurs endocriniens, phtalates (cf : le Nutella contient du DEHP le plus dangereux des phtalates, des nouvelles molécules persistantes dans l'environnement, champs électromagnétiques...La marchandisation des maladies du cerveau où le plus gros scandale à venir, avec son flot de procès. Une perspective qui dérange et qu'on préfère étouffer. Sauf que les maladies progressent : déjà 1 million de victimes d'Alzheimer en France et 6 millions en Europe. En 2050, ce sera 16 millions de personnes touchées !. Selon les scientifiques, la maladie n'est pas due à l'âge, c'est une condition (le temps de latence, permettant aux substances de s'accumuler et de faire des dégâts) mais pas une cause. Plus grave, la maladie se prépare déjà à travers les mères devenues des "mamans neurotoxiques", c'est à dire des femmes qui empoisonnent leur foetus à leur insu, par le placenta : tout ce qu'elles consomment ou respirent comme produits neurotoxiques passent le placenta, dans le sang du cordon ombilical et toutes ces substances toxiques viennent détruire les neurones du bébé ou préparer les maladies neurodégénératives de demain.

menace sur nos neurones parkinson alzheimer

Dans ce livre, les auteurs Marie Grosman, (agrégée de sciences de la vie et de la Terre, diplômée en santé publique et en santé environnementale) et Roger Lenglet, philosophe et journaliste d’investigation, auteur de nombreux livres (santé, environnement, lobbying industriel) dénoncent les mécanismes de notre société tombée dans le piège de la marchandisation des maladies du cerveau, et dans la paralysie de la prévention, qui dans les faits arrange énormément de monde (cf l'interview). Pour information, la prise en charge d'un malade d'Alzheimer coûte 22 194 €, dont 9 925 € en coûts directs et 12 270 € en coûts indirects (selon l'article Cdurable.info) Pour l'Europe, et pour l'ensemble des maladies du cerveau, on obtient un coût de 390 milliards d’euros par an, dont 55 milliards d’euros pour la seule maladie d’Alzheimer, sans compter le remboursement des frais hors médicaments (consultations, soins à domicile, séjour en maisons de retraite médicalisées, ...) !


Au delà des coûts, au delà du scandale de ceux qui profitent d'un marché en "pleine expansion", je suis scandalisée par le fait qu'on puisse savoir comment prévenir et qu'on n'ose pas bouger de peur de soulever des procès. Je pense à toutes les victimes et à leur famille ! Notre rôle de citoyen est peut être de faire circuler l'information et de dénoncer, pour ne plus laisser faire dans le silence et l'indifférence ?.

Menace sur nos neurones, Alzheimer, Parkinson...et ceux qui en profitent, de Marie Grosman et Roger Lenglet aux Editions Actes SUD (Collection "Questions de société"), paru en septembre 2011 (288 pages, 22 €)

Merci Catherine pour le partage :)

La première GreenPride à Paris

Aujourd'hui chaque famille, chaque réseau d'amis est touché par le cancer. Notre santé est menacée. Au cours de sa vie, 1 homme sur 2 et 1 femme sur 3 développera un cancer !. Les jeunes couples n'arrivent pas à avoir des enfants (voir l'impact des phtalates sur l'organisme). L'obésité, l'asthme, le diabète ... touchent de plus en plus de personnes. La dégradation de notre environnement, de notre alimentation, la pollution de nos intérieurs, ...tout cela a un impact majeur sur notre bien être. Face à ce constat, il nous faut réagir. Ainsi est née la Greenpride lancée par l'Appel de la jeunesse, un grand évènement festif pour sensibiliser les citoyens, les responsables politiques sur les liens entre la santé et l’environnement. La 1ère édition aura lieu le dimanche 23 octobre à Paris, parrainée notamment par Marie Monique Robin, journaliste d'investigation, "Le monde selon Monsanto" et "Notre poison quotidien".

greenpride paris 2011

Voir le programme de 1ère édition de la GreenPride : brunch géant à la Villette dès 11h30, défilé festif, concerts pop rock au Trianon, expositions photos, un village associatif avec les partenaires impliqués dans l'écologie, le développement durable, et un cycle de conférences lors des jours suivants, pour mieux comprendre et sensibiliser. Avec la participation de personnalités comme Michèle Rivasi sur les enjeux de la radioactivité, Christian Vélot sur les OGM, Jean-Marie Pelt sur le lien entre la nature et la spiritualité, Matthieu Calame sur le passage d'une civilisation à l'autre, ...

Chez aboneobio, on défend depuis le début le droit pour tous à l'utilisation de produits sains pour la maison et des cosmétiques bio pour la toilette de la famille. Les gestes du quotidien ne sont pas anodins ! Notre peau cumule 2 kilos de produits chimiques à la fin d'une année, alors cessons de prendre une douche avec du pétrole et choisissons un gel douche bio pour toute la famille. Acheter moins mais mieux, c'est possible. Regardez notre concept d'abonnement bio. Chacun a le droit à une consommation responsable, respectueuse de la santé, des hommes (avec l'économie qui va avec, équitable) et de la planète (pas de produits ayant parcourus la planète inutilement)

Trop de substances chimiques dans les jouets des enfants

Savez vous que les enfants sont exposés à des substances chimiques dangereuses quand ils utilisent leurs jouets ? La liste est longue : des retardateurs de flammes bromés, du formaldéhyde, du benzène, formaldéhyde, mais aussi des phtalates, sans compter l'exposition aux champs électro-magnétiques. Tout cela dans des jeux en contact quotidien avec des enfants dont l'organisme est en devenir, avec un système immunitaire immature. Les enfants portent les jouets à la bouche, qu'attendons nous pour réagir ? Le Women in Europe for a Common Future (WECF) se mobilise depuis plusieurs années pour garantir des jouets et un environnement sain aux enfants et dit "Stop aux mauvais joueurs !". Une opération de test de jouets grandeur nature aura lieu le mercredi 16 novembre à Paris.

jouets-contiennent-substances-chimiques-dangereuses

Quelles sont les substances chimiques nocives pour la santé présentes dans les jeux des enfants ?

  • Le formaldéhyde, présent dans les jouets en bois agglomérés et sur les textiles (agent de surface, améliore la tenue) est un polluant présent dans nos intérieurs. Classé cancérogène pour l’être humain par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) il a été mis en cause dans le développement de l'asthme et des allergies. Outre l'attaque des voies respiratoires, il créé aussi des irritations des yeux.
  • Les retardateurs de flammes, très présents pour des critères d'inflammabilité, notamment dans les jouets en plastique rigide, rembourrés en polyuréthane2 ou électronique, ils sont classés POP (Polluants Organiques Persistants) pour certains, notamment les retardateurs de flammes bromés.
  • Le benzène, le xylène et le toluène, mais aussi du baryum (métal lourd) comme le révélait l'enquête de 60 millions de consommateurs en 2009 (Baryum présent dans des bijoux pour enfants) ou du plomb (cf rapport de 2010 du Finnish Environment Institute). Les modèles réduits aussi peuvent contenir des métaux lourds
  • Les champs électromagnétiques (CEM) émis par les portables pour enfants, mais aussi par les jeux vidéos tels que ceux proposés par les consoles connectées par internet en Wifi ou Bluetooth, la Wii dont les manettes émettent des CEM alors qu’elles sont très proches du corps de l’enfant etc. Pour mémo, le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) a classé ces CEM comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ».
  • Les phtalates, présents pour assouplir les plastiques, ils sont des perturbateurs endocriniens. On connait le Bisphénol A mais d'autres sont aussi nocifs. Cf mon article Le Nutella contient du DEHP le phtalate le plus dangereux !
  • Aux USA, les jouets peuvent contenir du cadium ou de l'étain.

Les jouets non conformes sont rappelés, ils représentent d'ailleurs 1/4 du total des produits de consommation rappelés cf le Rapex (système d'alerte européen). Et c'est prioritairement un risque chimique (2ème cause de rappels des jouets).

tests jouets WECF

Du coté règlementation des jouets, où en sommes nous ?

En 2007 plusieurs scandales ont amené des changements dans la règlementation en cours. Adoptées en 2008, les nouvelles mesures ne sont pas encore appliquées, à cause de tolérance jusqu'en 2013. A ce jour les jouets mis sur le marché dans l’UE peuvent donc répondre aux normes de l’ancienne directive. Et demain ? Les perturbateurs endocriniens ne sont pas pris en compte dans la nouvelle Directive Jouets. Cela signifie qu'à compter de 2013, les phtalates seraient toujours présents dans les jeux, les équipements nautiques (brassards, bouées, ...), accessoires pour enfants, équipements sportifs, ... Certains sont interdits, d'autres pas, pourquoi ? Si on reconnait désormais la dangerosité du Bisphénol A (BPA), classé CMR 2 («reprotoxique possible»), interdit dans les biberons, on ne comprend pas pourquoi il ne serait pas interdit aussi dans les produits de puériculture, les boites de conserves, les lunettes, amalgames dentaires, perfusions, boites alimentaires, ....? WECF préconise d’élargir le champ de la directive pour une meilleure cohérence basée sur l’exposition réelle de l’enfant au quotidien. Par ailleurs, le fait d'interdire la vente d'un produit dans un pays pour des raisons de santé, devrait s'appliquer aux pays voisins au sein de l'Europe, selon le principe de précaution. Exemple en décembre 2010 du retrait des tapis-puzzle contenant du formamide en Belgique, en France, en Italie et au Luxembourg.

Justement, pour faire avancer le débat, le Women in Europe for a Common Future (WECF) organise une opération de tests de jouets grandeur nature le mercredi 16 Novembre à Paris, de 13h à 17h (rendez-vous place Edmond Michelet, dans le 4ème, face au centre Beaubourg). L'événement se fera en présence en partenariat avec les laboratoires Quad Labde et en présence de :

  • Corinne Lepage, Vice Pte de la Commission Environnement, santé publique et sécurité alimentaire au Parlement européen
  • Michèle Rivasi, Membre de la Commission Industrie, recherche et énergie au Parlement européen
  • Geneviève Barbier, Médecin généraliste
  • Catherine Gouhier, Présidente du CRIIREM (Centre de Recherche et d'Information Indépendant sur les Rayonnements Electromagnétiques)
  • Anne Barre, Présidente de WECF France



wecf

A l'approche des fêtes de Noël, les parents sont un peu perdus dans les choix à faire pour les achats de jouets. Regardons ensemble les conseils du WECF guide des jouets sains :

  • Privilégier la qualité sur la quantité autant que possible
  • Déballer puis aérer autant que possible les jouets avant de les donner à l’enfant
  • Laver les jouets en textiles ou ceux que vous pouvez nettoyer
  • Privilégier les matières naturelles comme le bois brut ou le caoutchouc naturel
  • Eviter les jouets en PVC (triangle 3)
  • Eviter les jouets qui dégagent une forte odeur
  • Choisir si possible des labels indépendants comme Spielgut ou Oeko-tex par exemple

Savez vous ce que contient votre Coca Cola ?

Certaines marques font partie du quotidien, nous consommons ces produits sans se poser de questions, et pourtant leur consommation excessive peut parfois se révéler nocive pour notre santé. Après les phtalates dans le Nutella, parlons aujourd'hui du Coca Cola. On savait la boisson fort sucrée (7 morceaux de sucre avalés par canette), avec de la caféine (33 mg pour un seuil de 200 mg par jour à ne pas dépasser), voir de l'aspartame (à éviter, et lui préférer la stévia) pour sa version light, regardons le détail de la recette : eau gazéifiée, sucre, colorant : caramel E150d, acidifiant : acide phosphorique, arômes naturels (extraits végétaux), dont caféine. Cette boisson fétiche contient de l'acide phosphorique et non pas de l'acide citrique comme d'autres marques de soda, c'est d'ailleurs ce qui participe au goût particulier du Coca Cola, ainsi que celui du Pepsi Cola. Une étude américaine révèle que boire deux verres de Coca Cola par jour multiplie par deux les risques de faire une insuffisance rénale !

canette coca cola collector
Et ce symptôme de l'insuffisance rénale toucherait 3 millions de Français, avec une évolution de la maladie de manière irréversible. Une autre étude démontre que la consommation quotidienne de coca cola chez les femmes entraine un risque accrue d'ostéoporose avec une chute de la densité minérale osseuse. En effet l'effet acidifiant de cet additif oblige l'organisme à se défendre en puisant dans ses ressources et en pompant les citrates de calcium qui composent les os. Cette boisson peut être aussi néfaste pour la croissance des enfants, puisque l'acide phosphorique freine l'assimilation du calcium.

Autre ingrédient à suivre de près, le caramel qui donne sa couleur particulière au Coca Cola serait aussi mise en cause, si on en croit la publication du CPSI. Ce caramel est produit à partir d'une réaction chimique entre du sucre, des sulfites et l'ajout d'ammoniac. C'est ce dernier qui pose problème : la réaction qui en découle produit deux substances chimiques soupçonnées d'engendrer des cancers ( 2-4-MI) selon les études faites sur des animaux. La mention "Caramel" cache une réalité différente du caramel maison que l'on connait. Là il s'agit d'un caramel à l'ammoniac et ce n'est pas indiqué comme tel sur l'étiquette ! Rien de naturel dans ce colorant, contrairement à ce que cela laisse entendre.

C'est bien la question de la transparence sur la composition des produits que nous utilisons au quotidien qui me révolte. Ces grandes marques n'hésitent pas à faire du business sans nous révéler les détails de la fabrication des produits que nous consommons, quitte à entacher sérieusement notre santé. Conclusion, le Coca Cola, comme le Nutella, ne doivent pas s'inviter tous les jours sur la table. Si les enfants ou les adultes ne peuvent s'en passer, il convient alors de les réserver pour une consommation exceptionnelle.


Sources :

  • http://www.cspinet.org/new/201102161.html
  • http://www.medscape.com/viewcollection/2658
  • http://www.e-sante.fr/pas-coca-c-est-mieux-pour-reins/actualite/1414
  • http://www.e-sante.fr/pour-faire-vieux-os-evitez-sodas/actualite/1414
  • http://coca-cola-tpe.e-monsite.com/rubrique,l-acide-phosphorique,172611.html
  • http://www.humanosphere.info/2011/06/24939/
  • http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/coca-cola-une-boisson-dangereuse-et-cancerigene/


Et pour prendre soin de vous au quotidien, pensez aussi à utiliser un gel douche bio vous éviterez ainsi de vous laver avec du pétrole !

Le cartable sain et durable pour la rentrée

Faire attention au contenu de son cartable peut influer sur santé. A l'école les enfants respirent des substances chimiques. Les classes et tout le matériel nécessaire aux activités, contiennent des polluants qui peuvent induire des problèmes de santé (irriter les yeux ou la peau, donner mal à la tête, créer des complications respiratoires...) ou des troubles du comportement (hyperactivité, somnolence ou encore manque d'attention). En Gironde, le Conseil Général a lancé une expérimentation avec l'Ademe sur le cartable sain dans trois groupes scolaires de mars 2010 à mai 2011, avec à l'arrivée l'élaboration d'un guide d'achat pour aider les familles dans leur choix de fournitures scolaires et un autre guide pour accompagner les acheteurs publics (écoles et structures liées à l'enfance ou à la jeunesse) à mieux acheter, sain et durable. Dans son cartable 2011, on s'efforcera donc de mettre dans la trousse des crayons en bois (non vernis), des feutres à l'eau (lavables, sans fantaisie telle que paillettes ou effet brillant, et non parfumés), des stylos en matière recyclée et de préférence rechargeables, une gomme en caoutchouc non teintée et sans PVC, une colle à l'eau ou végétale (sans solvant), des correcteurs secs (car les correcteurs liquides contiennent des solvants). Pour le petit matériel (règle, taille crayon, compas, ...) à la place du plastique on optera pour les matières durables (bois et métal) et pour les cahiers, choisir des cahiers brochés ou à spirales plutôt que collés.

cartable sain et durable

Dans ce guide d'achat à destination des familles on retrouve des conseils pour mieux choisir ses fournitures scolaires, parmi les cartables, trousses, articles de papeterie (chemise, intercalaire, protège document, ...), les outils pour écrire (stylos plume, à billes, feutres, marqueurs, ...), les colles (en tubes, liquide, ...), le petit matériel, les gommes, les calculatrices,...

Et pour le cartable de rentrée de mon enfant, quel modèle choisir ?

  • Choisir un cartable résistant dans le temps (opter pour la qualité et le confort).
  • Regarder si les bretelles sont réglables pour l'ajuster à la taille de l'enfant qui va forcement évoluer.
  • Ne pas craquer pour un modèle trop fantaisie dont on se lasse vite.
  • S'adapter au contenu qui sera dedans (lourd ou pas ?).
  • Privilégier la fabrication à partir de matériaux recyclés,des matières renouvelables (fibres végétales OKO TEX) et des colorations avec des pigments naturels
  • Si le cartable est en cuir, choisir un tannage végétal
  • Pour les trousses, éviter les plastiques (PVC) qui contiennent des phtalates suivants DINP, DEHP, DBP, DIDP, DNOP et BBP (Cf. décision CE interdisant la mise sur le marché de jouets et d'articles de puériculture destinés à être mise en bouche par des enfants de moins de trois ans, fabriqués en PVC souple). Cf mon article sur Le Nutella contient du DEHP le phtalate le plus dangereux !


Le cycle de vie des achats liés à l'école :



Consulter en ligne le guide d'achat des fournitures scolaires du Conseil Général de Gironde

Et avec la rentrée, c'est le retour des poux !!! Ne craquer pas pour des traitements bourrés de substances chimiques qui irritent le cuir chevelu et ne donnent pas de meilleurs résultats (constat effectué en tant que maman !). Essayer les traitements bio anti -poux ça marche ! Retrouvez dans la boutique d'aboneobio la lotion naturelle anti poux Capipoux de Melvita

Des phtalates aussi dans les sextoys

Les sextoys présents sur le marché contiennent des phtalates, jusqu'à plus de 58 % de leur masse. Hors ces substances chimiques posent un vrai problème de santé publique car elles sont considérées comme toxiques pour la reproduction humaine chez les mâles en particulier. Les phtalates sont des dérivés de produits pétroliers utilisés pour assouplir et adoucir le plastique, surtout le PVC, dont le DEHP le plus utilisé dans le monde du fait d'un cout peu élevé que l'on retrouve également dans le Nutella (cf mon article : Le Nutella contient du DEHP le phtalate le plus dangereux !). Sauf que les phtalates peuvent migrer dans l'organisme entrainant des effets perturbateurs sur la reproduction, dont une diminution de la fertilité et toxicité pour les testicules, mais aussi désordre hormonal chez les femmes, voire pire. Aucune limitation ou interdiction ne concerne les sextoys, la concentration peut être maximum, alors même que ces articles sont en contact avec des muqueuses très fines et très irriguées. Peu d'études à ce sujet, mais le Ministère Danois de l'environnement a conclu que l'usage des sextoys dans le vagin peut être comparé à une ingestion orale de phtalates !

sex toys contiennent des phtalates dangereux

L'Union Européenne a limité à 0.1 % la teneur de 6 phtalates dans les jouets pour enfants, mais pas dans les jouets pour adultes. Aujourd'hui, alors que l'on connait les enjeux sur la santé, les fabricants de Sex toys ne sont pas tenus d'indiquer la teneur de phtalates dans le produit ! Attention donc aux vibromasseurs, boules de geisha, godemichés...Et puis n'oublions pas que les phtalates sont présents dans de très nombreux produits du quotidien (nutella, cosmétique, ...mais aussi à l'hôpital (poche de santé, canule, cathéter, ...). Nous sommes exposés chaque jour a une accumulation dans notre organisme de ces substances chimiques nocives, alors autant appliquer un principe de précaution pour préserver notre santé !.


Phtalates dans les jouets pour adultes par vincennes


Voir le rapport de Greenpeace sur le danger des sex toys publié en 2006. On sait aujourd'hui que les hommes ont perdu 40 % de spermatozoïdes par rapport à leurs parents des années 60.

Affiche de la campagne du C2ds 2010

Sur votre peau, utilisez des cosmétiques bio sans phtalates pour la douche et la toilette : à découvrir le shampoing douche bio 2 en 1 aux algues marines

Un coach pour faire ses courses bio

Pas facile de faire ses courses parfois, de jongler entre les étiquettes, les fausses allégations, les recommandations pour la santé, ...On se sent un peu perdu aussi entre tous les bons conseils qu'on peut lire dans les magazines ou dans les ouvrages spécialisés. Pour nous aider, Benjamin Dariouch s'est lancé dans le coaching. Cet expert de la nutrition saine et gourmande accompagne les consommateurs à rester mince, en bonne santé, à préserver son capital énergie, ...en s'adaptant à chacun. Abonéobio a rencontré ce Naturacoach pour une interview exclusive :

coach pour faire ses courses

Les consommateurs sont de mieux en mieux informés, l’espérance de vie augmente chaque année, le bio se développe… On a l’impression qu’il y a une vraie prise de conscience et que les gens mangent de mieux en mieux, non ?

Oui et non. Plutôt que de rester dans des discours évasifs, regardons quelques chiffres très éloquents : en France, +50% des décès chaque année sont liés à un degré ou à un autre à une mauvaise alimentation (maladies cardio-vasculaires, cancers, maladies de l’appareil digestif). Le nombre de cas de cancer de la prostate par exemple, où une trop grande consommation de viande rouge, de charcuterie et de produits laitiers est un facteur de risque avéré, a été multiplié par 8 en 30 ans. Encore plus parlant : en 10 ans, le nombre d’obèses en France a doublé et aujourd’hui, 1 adulte français sur 2 est soit obèse, soit en surpoids. Je finirais par un mot sur l’argumentaire que les industriels sortent à chaque fois : l’espérance de vie augmente, donc on mange mieux. C’est un raccourci complètement faux. L’espérance de vie a progressé d’abord grâce à la lutte contre les maladies infectieuses et à la baisse de la mortalité infantile. Effectivement, on soigne de mieux en mieux certains cancers, mais le nombre de cas augmente pour certains. Et surtout, on voit qu’aux Etats-Unis, où le taux d’obésité est de +30%, l’espérance de vie commence même à diminuer !. En regardant ce constat un peu alarmant, je me dis qu’il y a encore beaucoup de progrès à faire…

Mais les scandales sanitaires par exemple n’amènent-ils pas plus de consommateurs vers une alimentation de qualité et une consommation responsable ?

Malheureusement, je pense que cela n’a qu’une influence à la marge. Le scandale de la vache folle par exemple a débouché sur le développement du label « Viande Française », mais ce dernier n’a aucun autre critère que l’origine. Ce que me remontent souvent mes clients, c’est qu’à force d’entendre ces informations, ils s’alarment mais ne savent pas pour autant quoi manger… Cela dépend de chaque pays aussi : en Allemagne, l’affaire du poulet à la dioxine a fait progresser la part de marché du bio.

L’information publique est-elle insuffisante alors ? Les campagnes sont pourtant nombreuses ?

La première source d’information en France, qui est aussi celle sur laquelle s’appuient la plupart des nutritionnistes et diététiciens, est le fameux PNNS (Programme National Nutrition Santé). Il y a de bons messages, qui sont bien retenu par la population comme les 5 fruits et légumes par jour. Il y a des messages moins intéressants, comme une part de céréales à chaque repas, sans faire de distinction raffiné vs. complet. Et il y a les recommandations clairement influencées par le lobby agroalimentaire, comme les 3 produits laitiers par jour (qu’il faudrait mieux limiter à un par jour). Rien d’étonnant quand on sait que les conflits d’intérêt sont nombreux, comme le président du PNNS qui était conseiller de Candia jusqu’en 2007 et fait toujours parti de l’Institut Danone. Ensuite, malheureusement, 90% des gens qui s’intéressent à leur assiette le font par l’angle de la minceur, à l’occasion d’un régime. D’une part, ils vont suivre une méthode qui en générale n’est pas un idéal de santé (comme les régimes hyperprotéinés), et d’autre part, à la fin de leur régime, ils reprendront leurs mauvaises habitudes, sans avoir fait une véritable rééducation alimentaire. Et pour finir, les industriels ne sont pas en reste pour semer le doute dans la tête des consommateurs. Il n’y a qu’à voir le nombre d’études qu’ils financent chaque année pour pouvoir affirmer que leurs produits sont les meilleurs ou ne posent aucun problème. Par exemple, il y a régulièrement des études qui sortent pour montrer que les fruits et légumes bio n’ont aucune valeur nutritionnelle supérieure au conventionnel… En 2010, les lobbies de l’agro-alimentaire ont dépensé plus d’1 milliard d’euros pour empêcher le vote par le parlement européen d’un étiquetage nutritionnel plus restrictif. Pour terminer sur une note plus positive, heureusement que de nombreuses associations, des passionnés au travers de leur blog ou des professionnels de la santé se battent pour délivrer une information claire et objective, mais cela reste un combat de tous les jours.


Benjamin Dariouch naturacoach

Et dans ce contexte, quel a été votre parcours ?

D’un point de vue professionnel, j’ai travaillé pendant plusieurs années en tant que consultant en stratégie auprès des directions générales des principaux groupes de la grande distribution et de l’agroalimentaire. J’ai donc pu comprendre de l’intérieur la logique de ces entreprises, basée essentiellement sur une notion de réduction de coûts et de gains à court terme, et évidemment au bout d’un moment, cela ne correspondait plus du tout à mes valeurs, et j’ai donc voulu changer de voie. D’un point de vue plus personnel, j’ai toujours été passionné par la santé et l’alimentation, mais j’avais beaucoup de mal à trouver les réponses à mes questions auprès des sources d’information standards, comme celles évoquées auparavant. A la fois pour investir mon énergie dans une activité qui ait du sens et pour créer le service que j’aurais voulu trouver pour moi-même, j’ai créé Naturacoach.


Benjamin Dariouch natura coach regime

Justement, quel est le concept de Naturacoach ? Quelle offre proposez-vous ?

Le principe de base est simple : apprendre à chacun la meilleure façon de manger pour la vie, en-dehors de toute mode, de toute notion de régime, et en faisant rimer plaisir, santé et minceur. J’ai donc développé mon concept autour de cette idée en me basant sur 3 piliers : * Expliquer les grands équilibres du corps, pour savoir y mettre le bon carburant, pour que chacun puisse ensuite se débrouiller seul, plutôt que d’imposer un menu pendant 3 semaines à suivre bêtement * Apprendre comment lire une étiquette, choisir les meilleurs produits, la signification des labels, etc. Car dire qu’il faut manger tel ou tel aliment ne suffit pas, encore faut-il savoir bien l’acheter * Donner des astuces de cuisine et des recettes pour montrer en toute simplicité qu’une alimentation saine est aussi une alimentation gourmande Je propose des ateliers en région parisienne de 4 séances, avec une partie théorique et une partie pratique où j’emmène mes clients en supermarché et magasin bio, ainsi que des programmes de coaching en ligne, où je propose le même contenu mais sous forme d’abonnement avec des vidéos et des livrets. Je donne également des cours de cuisine bio à domicile.


Quel type de clientèle vient vous voir ?

J’ai développé des programmes pour répondre à tous les profils, mais majoritairement j’ai 2 types de clients : * Des femmes entre 25 et 45 ans, qui veulent perdre un peu de poids, mais en changeant durablement son alimentation, plutôt que de suivre la dernière méthode à la mode * Des hommes qui ont surtout un problème d’énergie et de vitalité, et qui se doutent bien que cela vient de leur assiette. Et ils comprennent rapidement que manger bien et bio ne signifient pas manger que des graines ;-) * J’ai aussi dans un moindre mesure des mères de famille qui veulent donner le meilleur à leurs enfants, ou des seniors qui cherchent à bien vieillir.

Pour terminer, pourriez-vous nous donner les 10 produits à toujours avoir dans son placard ?

Effectivement il y a des aliments, qui sont un peu la base de la cuisine bio et que vos lecteurs connaissent sûrement, qu’il faudrait toujours avoir dans ses placards :

  • Lentilles corail : les légumineuses sont des aliments que je cherche à tout prix à réintroduire dans l’alimentation de mes clients. Riches en protéines, en fibres et en minéraux, elles ont beaucoup d’atout. Les lentilles corail ont l’avantage de ne pas demander de temps de trempage et de cuire en 15 min.
  • Pois cassés : autre légumineuse qui n’a pas besoin de tremper et qui cuit en 30 min
  • Purée d’amande : les oléagineux contiennent de bonnes graisses (mono et polyinsaturées) et peuvent donc donner une purée une fois écrasés. La purée d’amande est idéal aussi bien comme matière grasse en pâtisserie (pour remplacer le beurre), diluée dans une soupe ou même mélangée avec de l’huile dans une vinaigrette
  • Sucre de canne complet : Rapadura, muscovado, … Il porte différents noms suivant son origine, mais il s’agit toujours du jus de canne simplement séché et non raffiné. Il est donc nutritionnellement bien plus intéressant que le sucre de betterave raffiné (le sucre blanc de base), et possède un arôme de réglisse particulier.
  • Riz basmati complet : comme toutes les céréales, le riz est à choisir complet de préférence, pour bénéficier des fibres et des minéraux de l’enveloppe. De plus, entre les différents types de riz, le basmati est celui qui possède l’index glycémique le plus bas.
  • Curcuma : les épices sont une base importante d’une cuisine saine et gourmande. Cela permet de donner du goût sans ajouter de sel. Le curcuma a une action anti-inflammatoire bien connue en médecine ayurvédique, ce qui a un effet bénéfique sur toute la santé.
  • Cannelle : autre épice, elle est idéale pour remplacer le sucre dans des desserts. Des études commencent même à montrer qu’elle agit directement sur le cerveau pour couper l’envie de sucre. Sans parler du fait qu’elle est pleine d’antioxydants.
  • Quinoa : petite graine qui commence à être bien connue, elle est riche, comme le soja, en protéines complètes. Parfait pour les végétariens.
  • Farine complète de petit épeautre : « blé ancien » cultivé en Provence et remis au goût du jour depuis 20 ans, il est moins riche que le blé moderne en gluten et donc plus digeste, et il contient également un peu de bêta-carotène, ce qui lui donne une couleur légèrement orangée.
  • Huile d’olive : je finirais par un produit qui n’a rien d’original mais sur lequel j’aimerais insister. Avec l’huile de colza, cela doit être l’huile de base de votre cuisine de tous les jours. Alors s’il y a un produit sur lequel vous ne devez pas faire de compromis sur la qualité, c’est bien celui-là ! Comme le vin, les terroirs sont nombreux et une grande huile d’olive peut enchanter un plat à elle-seule. A choisir bien entendu extra-vierge et 1re pression à froid (obtenue par des procédés mécaniques)

Du bio chez le coiffeur pour protéger sa santé

Chaque jour un million de personnes fréquentent les salons de coiffure : shampoings, permanentes, colorations, mèches, balayages, ...Les coiffeurs sont en contact quotidien avec des substances chimiques dont l'impact sur leur santé n'est pas négligeables : 41% des employés des salons de coiffure ont des problèmes cutanés (selon une étude réalisée en Bourgogne), avec des eczémas ou dermites irritatives pour un quart d'entre eux. A force de respirer toute la journée des substances pétrochimiques irritantes, allergisantes, le personnel se plaint de rhinite, de toux, voire d'essoufflement. Le persulfate alcalin (utilisé pour les décolorations) serait à l'origine de 20% des cas d'asthme professionnel de ce secteur. Le métier de coiffeur est à risque avec une hausse de 30% du risque de cancer du poumon chez les coiffeuses comme les coiffeurs, 20 à 60% de cancers en plus de la vessie chez les coiffeurs masculins et les barbiers (étude Centre International de Recherche sur le Cancer de l'O.M.S) et chez les coiffeuses des risques accrus de cancer des ovaires et d'une forme de cancer sanguin, le lymphome non-hodgkinien. Plusieurs études faites en Scandinavie indiquent que "les enfants des coiffeuses ont un sur-risque modéré de présenter un retard de croissance intra-utérin ou des malformations à la naissance...avec plus de fentes palatines chez les enfants de mère coiffeuse" (source France 3) . Il faut savoir que les composés chimiques des cosmétiques utilisés passent le derme et s'accumulent dans l'organisme et font des dégâts. Etre coiffeur est classé comme cancérogène "probable", selon la revue spécialisée britannique The Lancet Oncology.



Quand on vous dit aussi que les colorations sont sans ammoniaque, méfiance car ces teintures capillaires contiennent encore du PPD para-phénylènediamine (qui stabilisent la couleur) fortement allergisants, comme le rappelle le comité scientifique des produits de consommation (CSPC) de l'Union Européenne qui a épinglé 23 produits dangereux dans les colorations.

Optez pour des colorations végétales (à base de plantes, de safran, de gingembre, de piment ou de muscade ou d'henné...) et choisissez pour toute la famille un shampoing bio pour passer sous la douche à la maison

Enfin les phtalates et parabens interdits !

Enfin les phtalates et parabens interdits ! L'assemblée vient d'adopter une proposition de loi interdisant le recours à ses substances chimiques dangereuses pour la santé notamment au titre de perturbateurs endocriniens. Les phtalates étaient déjà interdits dans l'industrie du jouet, désormais les cosmétiques devront aussi être formulés sans parabens et sans phtalates, une victoire qui va obliger les laboratoires et les grandes marques telles que l'Oréal à revoir totalement leurs "recettes" !. Le vote a eu lieu à l'Assemblée Nationale ce mardi 03 mai, accueilli par des applaudissements, (236 voix pour, 222 contre). Cette décision s'applique t'elle aussi à l'alimentation ? Dans ce cas, ce sera la fin de mon combat pour Le Nutella contient le PEHP le phtalate le plus dangereux



  • Les phtalates servent à assouplir le plastique et sont présents dans de très nombreux produits : cosmétiques (notamment les crèmes pour hommes, voir mon article Les phtalates dans les crèmes, mâles en péril...,, mais aussi dans les emballages alimentaires, les peintures, les adhésifs, les tickets de caisses, parfums, les vernis à ongles...La cosmétique est le deuxième domaine d'application des phtalates où ils sont notamment incorporés comme d’agents fixateurs afin d’augmenter le pouvoir de pénétration d’un produit sur la peau ou d’empêcher le vernis de craquer. Sauf qu'on sait désormais que les phtalates présents dans certains cosmétiques se retrouvent systématiquement dans le sang humain après application. Or aujourd'hui les Mâles sont en péril ! Moins de 40 % de spermatozoïdes ! Aujourd'hui déjà un couple sur trois dans la trentaine consulte pour des problèmes de fertilité ! Un couple sur huit a recours à la procréation assistée en Europe pour avoir un bébé.
  • Les parabens (parabènes) tels que méthylparaben, éthylparabène et particulièrement propylparaben, butylparaben,, isobutylparaben, sont des conservateurs synthétiques, allergisants, suspectés de traverser l'épiderme et d'être toxiques pour le système endocrinien (Le Professeur Darbre de L'université de Reading a détecté des parabens dans des tissus prélevés sur 20 tumeurs du sein - article Le Monde 10/01/06). Le risque est lié à l'accumulation des parabens, présents aujourd'hui dans 80 % des produits de soins et d'hygiène. Attention aussi aux remplaçants de parabens, ainsi il faut éviter aussi le phénoxyéthanol, un éther de glycol très présent dans les cosmétiques classiques Il sert de solvant pour d'autres conservateurs, comme les fameux parabens, parfois il sert aussi de parfum, et peut induire des effets neurotoxiques et des troubles neurologiques, car il passe le derme et même le placenta !.

Chez abonéobio on vous parle depuis 3 ans des dangers des parabens, phtalates et autres substances chimiques nocives. Lisez, informez vous, et surtout utilisez des vrais cosmétiques bio au quotidien à la maison et pour toute la famille !

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