Dans les années 90, les femmes allaitantes ne représentaient que 45,6% des jeunes mamans. A l’époque, ne pas allaiter était un choix “moderne”, qui permettait à la femme de se libérer du maternage pour vivre sa vie de femme, souvent active, où la maternité n’avait plus rien d’animal. Autres temps, autres connaissances, autre mœurs : la tendance actuelle est donc, vers un retour à un maternage plus “naturel”, pour des raisons de conscience, d’écologie ou même d’économie… Comment expliquer, alors, que sur les 74% de femme dont la volonté est d’allaiter, à peine plus de la moitié (39%) allaitent encore à 3 mois ?