Abonéobio : Le blog du bio

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Lundi 26 septembre 2016

Les clés du succès de la vente en vrac par Day by Day

Nous avions déjà partagé notre expérience du magasin vrac, avec la formule Day by Day, lors de l’ouverture du magasin à Nantes. A Paris, le vrac est encore présent chez les primeurs, sur les marchés, ou bien dans les magasins bio, comme Naturalia ou Biocoop, qui a d’ailleurs inauguré un magasin entièrement dédié au vrac avant le lancement de la COP21, en novembre dernier, avec l'intention de démontrer que Biocoop connait son métier et que le vrac y est au coeur (pour l'anedocte, recueillie auprès de son directeur communication Patrick Marguerie à l'occasion des résultats annuels du réseau) L’enseigne franchisée Day by Day rejoint l’offre déjà présente à Paris, forte d’une croissance “logarythmique”, selon les termes imagés de son co-fondateur Didier Onraita.

Le retour de l’épicerie de quartier

Lire la suite...

Un premier succès pour Biocoop 21, le magasin bio 100% vrac de Biocoop.

En amont de la conférence pour le Climat, la fameuse COP21, Biocoop, le réseau très engagé de magasin bio, a ouvert un magasin “éphémère”- comme on dit - dédié au vrac. Le Biocoop 21 est ouvert depuis le 4 novembre dernier et devait fermer ses portes le 30 décembre prochain, en espérant avoir séduit un maximum de consommateurs. Cependant, 2 mois est un temps un peu court, même en distribution pour juger de l’impact sur les habitudes de consommation et le potentiel de conversion des achats bio en achats bio ET en vrac. La mairie de Paris a donc décidé et proposé de prolonger le bail de Biocoop avec la SEMAEST jusqu’en février prochain. Une bonne nouvelle pour l’enseigne et les Parisiens qui pourront continuer à investir le magasin de la rue de Château d’Eau pendant 2 mois supplémentaires.

Lire la suite...

Distribution vrac : des idées à la pelle pour la planète

3JD-vrac-distribution-eco-bio_04.jpgLa fondation Nicolas Hulot vient de lancer la deuxième phase de sa campagne “my positive impact”. Il s’agit d’une réflexion optimiste pour démontrer que les solutions pour demain existent déjà et partager la liste de ces projets innovants ou intelligents!

Or, il est un projet que nous affectionnons particulièrement, nous, l’équipe d’abonéobio.com, c’est le système de distribution de liquides en vrac proposé par l’entreprise 3JDéveloppement.

Vrac :un mode de consommation lié à la crise?

La planète doit actuellement faire face à deux défis : diminuer le volume des déchets et réduire le gaspillage. En 2012, un rapport de l’ADEME ne pouvait chiffrer le volume des ventes en vrac, mais pointait déjà les fortes perspectives de ce système “d’avant” qui a l’avantage de répondre aux défis de demain : * écologique : moins d’emballage, c’est moins de déchets plastiques, des poubelles moins pleines… Mais c’est aussi une réduction significative de la consommation d’énergie et des ressources, ainsi que des émissions de gaz à effet de serre lors de la fabrication des emballages ou du transport des produits. A titre d’exemple : une bouteille d’1L réutilisée grâce à un remplissage “vrac” correspond à 150g de CO2 non émis (pour produire une nouvelle bouteille ou recycler la précédente). Selon la société 3JD, elle prévoit de distribuer environ 1 million de litres de produits, soit, en équivalent carbone, 150.000 tonnes de CO2 qui ne viendront pas s’ajouter aux gaz à effet de serre d’ici 2018-2019. * économique : les produits en vrac permettent une économie de 10 à 45% du prix par rapport au même produit emballé! Les économies réalisées grâce à la suppression des emballages, les produits peuvent être vendu moins cher. De plus, les consommateurs peuvent choisir la quantité qui leur est nécessaire. Si les conditions de distributions sont optimales, il n’y a pas de perte et peu de vol.

Depuis cette étude, l’évolution des mentalités et quelques ouvrages de famille écolos et pionnières ayant démontré qu’il était possible de vivre et sans produire de déchets ont permis de démocratiser, en le rendant “sexy”, le principe du vrac!

Le vrac pour tout, le vrac pour tous!

Actuellement, quand on parle de “vrac”, on pense aux céréales, aux biscuits, voire les fruits et légumes. Pourtant c’est aussi les bonbons, la baguette chez son boulanger ou encore le fromage à la coupe. Désormais le vrac se décline également pour les les liquides alimentaires et non-alimentaire, mais encore faut-il disposer des distributeurs adaptés. La société 3JD a souhaité anticiper et répondre à ce nouvel usage avec une gamme de contenants adaptés aux besoins des différents points de vente, du petit magasin à la grande surface.

Les conteneurs 3JD peuvent contenir les huiles, les sirops d’agave, le miel, ou des liquides non-alimentaires comme des produits d’entretien (lessives, assouplissants, nettoyants multi-usages, etc) et cosmétiques (gel douche, crèmes lavantes, shampoings…). Cette innovation unique en son genre, pensée en France et perfectionnée par de nombreuses options (anti-gouttes, lecteur code-barre, télémaintenance, etc) permet véritablement de booster les vente des enseignes l’ayant mis en place.

3JD-vrac-distribution-eco-bio_03.jpg

Entretien avec Bénédicte Gabory, gérante de 3JD

aboneobio : Pourquoi participer à my positive impact ?

Nos produits rentrent dans le cadre de l’initiative portée par la fondation Nicolas Hulot, et en terme de communication, c’est une belle manière de faire connaître nos innovations dans le secteur du vrac.



aboneobio : Qu’apporte le vrac au Développement Durable?

3JD-vrac-distribution-eco-bio_02.JPGPour moi, le vrac est une vraie solution. Il conjugue à la fois l’écologique et l’économique, et limite la production de déchets. Évidemment, on vise le “Zéro Déchets”! Même si le “Zéro Déchets” est utopique, on veut limiter considérablement l'impact sur l’environnement avec notre système de vrac liquide. Je travaille depuis 20 ans dans la bio, et j’ai constaté que “écologique” ne rimait pas toujours avec “biologique”. Le vrac est un système très ancien, aussi utilisé par le non-bio, ce que l’on souhaite c’est faire du vrac et si possible faire aussi du bio. Nos contenants sont sans phtalates, sans Bisphénol A (BpA) ou autres composés potentiellement toxiques.



aboneobio : Pour vous quelles sont les perspectives du vrac?

C’est un secteur qui se professionnalise très vite, et qui tend à devenir un système de distribution à part entière. Pour le moment, le vrac est très développé pour l’alimentaire (céréales, fruits et légumes) car il bénéficie d’une image “historique”. Hors alimentaire, la distribution en vrac est soumise à une réglementation très rigoureuse, au point de vue hygiène et sécurité, mais encore un peu floue pour l‘alimentaire. C’est à nous, professionnels, de travailler pour proposer des solutions simples et oeuvrer pour le changement des modes de vie et des mentalités. Si 3JD s’est imposé dans le vrac, c'est d'abord parce que nous avons l’expérience et la technicité. En effet, nous pouvons proposer des solutions à la fois commercialement viables, fiables et sécurisés pour les utilisateurs. Pour le vrac liquide, il faut composer avec les contraintes sanitaire et gérer correctement les différents fluides, qui n’ont pas la même viscosité, la même consistance. Le vrac a un avenir devant lui en tant que modèle de consommation à part entière, comme les jeunes générations d’actifs veulent consommer autrement, plus responsablement.



aboneobio :Et les perspectives de 3JD dans ce contexte?

D’abord, il nous faudra recruter de nombreux profils :des techniciens, comme notre matériel est semi-automatisé, mais aussi des commerciaux, pour démarcher et répondre aux demandes des nombreux porteurs de projets qui nous sollicitent, ainsi que des personnes capables de conseiller les magasins et éduquer les consommateurs. Depuis 1 an, je remarque qu’il y a une vrai attente pour le vrac, et c’est aussi à nous d’organiser la profession pour développer un nouveau mode de distribution uniquement vrac.

http://www.mypositiveimpact.org/projets/solution/item/distribution_liquides_en_vrac-109 mypositiveimpact.png

Notre coup de coeur, parce qu’il le vaut bien!

Abonéobio.com aime le principe du vrac liquide! On vous en parle régulièrement, notamment dans le cadre de notre partenariat avec l’AMAP de Treillières que nous livrons en vrac de liquide vaisselle, lessive liquide et nettoyant multiusages sous la marque Etamine du Lys, vendus sur le site. Nous savons donc que cette innovation peut radicalement changer notre manière de faire les courses : plus économiques, plus légères et surtout plus responsables!

10 raisons de consommer bio sans dépenser plus.

C’est la marotte des réfractaires au bio : selon eux, consommer bio est plus cher. Les fruits et légumes sont plus chers, les œufs et les laitages aussi, et la viande n’en parlons pas !! Pourtant, le bio séduit. L’avènement du e-commerce, qui favorise la mise en relation et la mutualisation, permet le développement de nouveaux réflexes de consommation : AMAP, Ruche qui dit oui, vente en ligne en produits bio … tout est désormais disponible et accessible.

Au delà de l’aspect militant c’est aussi l’approche “santé” ou “anti-gaspillage” qui draine les consommateurs vers l’achat écologique. Karine Viel de Monoprix, questionnée lors d’une conférence organisée par le site Mescoursespourlaplanète.com le 4 février dernier, remarque que “'la consommation responsable n’est plus une niche pour 10 à 15 % de la population concernée par les questions d’environnement”. Pour abonéobio, c’est bien évidemment une bonne nouvelle et une tendance que l’on souhaite encourager! Voici 10 points pour démontrer que l’on ne paye pas plus cher en préférant le bio au conventionnel.



Consommer bio c’est aussi consommer différemment.



➢ 1- Une Philosophie

fruit_nut_muesli-bio.jpgLe bio est aussi un état d’esprit : on choisit moins de produits transformés qui sont beaucoup plus chers que les ingrédients achetés individuellement. Cela peut être de la cuisine au sens littéral avec des soupes maison plutôt que des briquettes ou bien réapprendre à se concocter ses propres céréales du matin en profitant des vracs proposés dans les magasins bio. Point de fond de paquet jeté car les céréales sont devenues molles, et pas de suremballage. D’une part, ce sont des céréales de meilleure qualité (non raffinées, sans sucre ou graisse, donc un indice glycémique bas; cf point 2), et c’est un mélange personnel qui correspond autant à vos besoins en termes de quantité que de goût.



➢ 2- La Qualité

Une étude récente démontre que le bio propose des aliments plus nutritifs, qui promettent une sensation de satiété plus rapide, et plus de goût. Sans oublier moins de pesticides et autres cocktails de produits chimiques dont les répercussions sur la santé sont régulièrement dénoncées.

➢ 3- Un équilibre nutritionnel

Les papesses de la cuisine bio, comme Valérie Cupillard , flirtent déjà du côté vegan : on redécouvre les protéines végétales cachées dans les fruits secs et les lentilles (idéal en hiver), sans abuser du tofu (qui contient une quantité importante d’œstrogènes) et on choisit de la viande de qualité si on ne peut pas s’en passer. Faut-il rappeler que la consommation de viande a explosé après la seconde guerre mondiale, grâce à l’agriculture intensive importée des États-Unis ? Jusqu’alors, la viande était consommée de manière raisonnable, quelque fois par semaine seulement, en alternance avec du poisson, le vendredi.



➢ 4- C'est éthique et équitable

On consomme des aliments “de saison”, locaux, avec des circuits courts en terme d’approvisionnement. Les AMAP proposent des produits bio, qui coûtent un prix plus juste pour rémunérer les producteurs, alors que les fruits et légumes “conventionnels” coûtent pour moitié le prix du transport et du stockage en chambres froides.



➢ 5- Moins de gaspillage



Vous avez remarqué ces pommes et ces poires conventionnelles ? Achetées à peine mûres, elle deviennent blettes avant d’avoir mûries. On les jette, ou au mieux, elles finissent dans le compost.



➢ 6- Plus d'économie

Yves_Rocher_Publicite.pngNous avons parlé plus haut (point 1 et 5) de l’avantage économique d’une consommation responsable en choisissant moins de produits transformés et plus de “vrac”. Cependant, les cosmétiques bio sont également souvent moins chères que les marques de cosmétiques conventionnelles, qui ne sont ni bio, ni éthiques. Il y a quelques années, Yves Rocher (marque qui se veut naturelle mais pas encore 100% bio) avait axé une campagne de pub pour une prise de conscience : le luxe ne vend pas forcément des produits qui sont meilleurs, mais dont il faut rentabiliser les coûteuses campagne de marketing. Pour les testeuses de Que Choisir, le verdict tombe comme un couperet : les meilleures crèmes anti-ride sont de la marque Lidl et Yves Rocher!



➢ 7- Plus écologiques

etamine-du-lys_savon-marseille-1l.jpgLes produits d’entretiens écologiques proposent des produits très souvent naturels qui sont multi-usages. Fabriqués à partir de bases lavantes végétales, ils sont beaucoup plus respectueux de l’environnement. Concernant les lessives, en s’imposant un petit calcul lors de nos achats, on constate rapidement que le prix au lavage est souvent bien plus cher pour les grandes marques conventionnelles que pour des marques écologiques comme Etamine du lys : - 0.29€ par lessive liquide pour Etamine du lys 3L soit 60 lavages (prix relevé sur abonéobio.com) - 0.31€ par lessive liquide Ariel 2.7L soit 40 lavages seulement (prix relevé chez Auchan drive St Quentin (02) le 05/02/2015.)

➢ 8 - Moins de déchets

tendance-demma_carres-coton-bio.jpgLes lingettes démaquillantes ou les carrés pour bébé en coton bio permettent à la fois de faire une économie de 230 à 300€ par an et représentent l’équivalent de 6000 carrés de coton. De la même manière, les microfibres Capt’hygiène lavables jusqu’à 300 fois et recyclables permettent une économie substantielle, tout en réduisant le volume de nos déchets d’une manière non négligeable.



➢ 9- Plus Durables

On achète des vêtements de meilleure qualité qui durent plus longtemps: jeans en toile Denim brute, coton non blanchi par des procédés chimiques abrasifs et potentiellement toxiques pour la peau. Les vêtements écologiques sont un choix idéal pour les basiques que l’on aime et que l’on aimera porter longtemps. Les marques pionnières comme IDEO, Machja, NU (pour les jeans) n'existent plus (quoique toujours dans mon placard depuis bientôt 10 ans) mais Ekyog ou Ethos proposent de nouvelles collection chaque année, et de nouveaux acteurs se lancent avec des produits éthiques, bio et souvent made in France, comme 1083, une marque qui assure que vos achats sont fabriqués moins de 1083km de chez vous!

➢ 10-Plus pratique

Le système d’abonnement d’Abonéobio permet une économie jusqu’à 30% sur le total de votre commande. Ainsi, en prévoyant votre consommation et vos achats en produits d’hygiène de la maison et corporelle sur 1 an, vous planifiez votre budget annuel et vous évitez les déchets en prenant de plus gros conditionnements. En terme d’économie, c’est moins de transport et plus de remises en fonction du montant global de l’abonnement !

Questions à Samuel Gabory, président de Nature & Stratégie



Abonéobio : Les chiffres de l’INSEE, parus en janvier 2015 annoncent que la guerre des prix dans les enseignes de la grande et moyenne distribution, est désormais à leur détriment. Est-ce que cette stratégie de vente « au prix le plus bas » qui devait capter la clientèle n’est pas en train de se retourner contre la grande distribution ?

Samuel Gabory La grande distribution n’a jamais fait de commerce en tant que tel , c’est-à-dire mener une action commerciale dans le bon sens du terme. Présenter un produit , le conseiller à un client, présenter les avantages et les limites du produits… Chaque client étant différent il faut adapter l’offre au client. Pour moi le commerce c’est créer de la plus-values et de la satisfaction client. Aujourd’hui, la crise se traduit par un manque de confiance du consommateur. A baisser la qualité, et communiquer uniquement sur le prix, la GMS a décrédibilisé son statut de distributeur.



Abonéobio : Avec la crise, les modes de consommation changent. L’économie collaborative fait changer “durablement” le paysage économique mondial, et français. En 2014, la conso’collab’ a contribué à près de 20milliards d’€uros dans l’économie globale, donc 3 milliards uniquement entre particuliers. Est-ce que les grandes entreprises doivent s’adapter et diversifier leurs offres pour ne pas louper le virage “collaboratif et digital”?

Samuel Gabory Effectivement, il y a de gros changements dans les modes de distribution, mais je ne pense pas que ce sont les grandes enseignes, les gros mammouths qui profiterons de ces évolutions.



Abonéobio Nature et Stratégie a toujours choisi de ne pas vendre ses marques via ses enseignes de grande distribution, par éthique ? ou refus d’un modèle économique?

Samuel GaboryRefuser un système de distribution n’a rien à voir avec de l’éthique. A mon sens, c’est un discours démagogique lancé par quelques marques alternatives. Nature et Stratégie fabrique et distribue des produits pour des utilisateurs / consomm’acteurs, avec la volonté de minimiser l’impact environnemental de son activité, de créer de la valeur et de l’emploi en proposant de réels salaires. La grande distribution n’a jamais été dans cette politique, pour 3 raisons: 1 - le consommateur n’est pas respecté dans son droit d’information et de conseil 2 – l’environnement n’est pas une priorité 3 – la politique salariale et l’emploi est réduit à sa plus simple expression.

Abonéobio: Récemment, de grandes enseignes sont régulièrement épinglées par des associations écologistes ou de défense du consommateur pour leurs produits non conformes (toxicités, non-respect de l’environnement comme l’association Bloom dénonce les pratiques de chalutage profond pour les marques Intermarché / hormone dans les viandes Super U). Est-ce que ces rappels sont efficaces pour faire prendre conscience du mépris affiché pour le consommateur et le vivant ?

Samuel Gabory Non. La puissance économique qui a été laissée à la grande distribution par nos politiques depuis plus de 40 ans , fait qu’en terme de communication le combat est perdu. Le budget de communication des distributeurs et des multi-nationales associées font que la réglementation générale a perdu son combat.

Abonéobio: A votre avis, donc, le bio est-il vraiment encore plus cher que le conventionnel ?

Samuel Gabory Oui : si il est peu qualitatif, produit loin des lieux de consommation, vendu avec aucun conseil. Non : Si il est concentré , formulé pour être efficace, vendu par vendeur formé au conseil.

__Abonéobio : A Paris, le projet de magasin associatif, La Louve, selon un concept nord-américain, peine encore à trouver des fonds pour lancer la plus grande surface de vente directe du producteur au consommateur. Pourquoi de tel frein, quand on voit que le crowdfunding (financement par la foule) fait partie des nouveaux moyens – à succès – pour lever des fonds ?__

Samuel Gabory Je suis partisan de tester de nombreuses solutions car je pense que c’est en bougeant qu’on avance, même si parfois il y a de fausse bonnes idées. Deuxièmement, je pense que c’est par la biodiversité commerciale qu’on satisfera le consommateur de demain.



Abonéobio Après une forte médiatisation d’un mode de vie bio et écolo, dans la première partie des années 2000, quels sont les prochains leviers pour capter les prochains consomm’acteurs?

Samuel Gabory Premièrement, le consommateur attend de la transparence dans les filières d’approvisionnement : où a poussé mon produit bio, dans quel champs, qui la transformé , qui le vend…? Deuxièmement, l’implication du consommateur se fera d’abord dans la filière et moins dans le produit. C’est-à-dire que le futur consommateur voudra être actionnaire financiers du producteur, s’impliquer physiquement dans la distribution, abonné à un système commerciale etc…

Annonces Abonéobio


Retrouvez Abonéobio
sur Google+