Abonéobio : Le blog du bio

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Jeudi 28 mai 2015

Comment bien ranger ses produits d'entretien?

 

Le rangement de vos produits d’entretien est la majorité du temps un casse-tête qui n’en finit plus. Où dois-je ranger mes produits d’entretien ? Sous l’évier de la cuisine ? Dans la salle de bain ? Où mettre les balais et serpillères ? Voici quelques conseils de rangement afin de garantir la sécurité de vos enfants et optimiser votre espace !

Pour votre cuisine, utilisez vos murs !

rangement-menage-ecologie-bio01.jpgIl y a toujours une serpillière ou un balai qui traînent dans la cuisine. Ces objets se retrouvent souvent dans un petit espace poussiéreux entre le réfrigérateur et le mur, ou encore derrière la porte de la cuisine. Nous vous conseillons donc d’utiliser le mur pour y fixer votre balai bien droit afin qu’il n’encombre pas votre pièce. Que ce soit un mur ou le dos d’une porte, choisissez un emplacement non loin d’une fenêtre ou d’une ventilation pour que vos objets sèchent plus vite et ne fassent pas de trace. Vous allez gagner de l’espace mais également rendre votre cuisine plus propre en ne laissant plus vos outils sales (plumeaux, balai, serpillère…) traîner n’importe où. Pour cela, il existe plusieurs types de fixation pour balai et autres accessoires de nettoyage.

Profitez de l’espace sous votre évier de cuisine !

rangement-menage-ecologie-bio02.jpgSans surprise, sous votre évier se trouve un amas d’éponges, de chiffons, de pastilles pour lave-vaisselle, de sacs poubelles et de produits d’entretien. Il parait donc clair que l’installation de supports amovibles soit pertinent. Ils vous éviteraient par exemple de retirer un produit après l’autre car vous ne parvenez pas à saisir celui du fond. De même, votre essuie-tout n’a rien à faire à cet endroit: On peut croire qu’il est utile en cas de fuite sous l’évier mais il se transforme vite en papier mâché et c’est un bon combustible donc rangez-le plutôt sur une étagère loin du feu et de l’eau. La sûreté avant tout !

Rangez également dans votre salle de bain

rangement-menage-ecologie-bio03.jpgLa salle de bain est une pièce qui, en générale, devient vite étroite entre les serviettes qui s’empilent sur les étagères ainsi que les produits de beauté et autres shampoings de Madame, les mousses à raser et après rasages de Monsieur, les jouets des enfants, les médicaments… la liste peut être très longue ! Quant aux produits de nettoyage, ils errent juste sous l’évier.

Voici donc notre conseil : Trouvez une tringle à rideau ou quelque chose de semblable et coincez le dans la longueur du placard de l’évier. Cela pour permettra alors de suspendre vos sprays et vos chiffons astucieusement sans avoir à les chercher au fond de votre placard sous l’évier.

Optimiser l’espace dans votre buanderie

rangement-menage-ecologie-bio04.jpgLa buanderie contient principalement de l'électroménager (machine à laver, séchoir et autres) et des produits parfois dangereux que l’on est obligé de cacher sur la dernière étagère où on n’a plus de place ! Pour cela, nous vous conseillons d’utiliser une sorte de trieur de chaussures que vous pouvez accrocher derrière votre porte. Cela va vous permettre de ranger de façon optimale tous vos produits errants comme vos cirages à chaussures, vos détergents, ect. Votre buanderie sera bien mieux ranger et vous ne perdrez plus de temps à chercher vos produits. Veillez tout de même à bien verrouiller la porte de la buanderie car de jeunes enfants pourraient avoir l’idée de découvrir ce qu’il se cache derrière !

Que faire de votre planche à repasser, étendoir et aspirateur ?

rangement-menage-ecologie-bio05.jpgAprès avoir rangés puis triés vos produits d’entretien, il vous reste à vous occuper de vos appareils ménagers ! Car il n’y a rien de plus pénible, par exemple, que de devoir remettre en place votre planche à repasser, qui tombe fréquemment, derrière votre porte ! De plus, elle vous rappelle la tonne de repassage qui vous attend ce week-end. Mais saviez-vous qu’il existe des supports spécifiques pour ranger votre planche à repasser ainsi que les différents accessoires que vous utilisez ? Tout d’abord, vous pouvez par exemple visser un support derrière la porte de votre armoire. Vous trouverez différents supports ici. Pour ce qui est de votre sèche-linge, mettez-le tout simplement sur votre lave-linge afin de gagner de l’espace facilement. Ensuite, si vous avez un espace entre le sol et les machines, placez-y votre aspirateur afin d’optimiser au maximum votre pièce de rangement. Dans le cas où vous souhaiteriez ne pas rendre visible vos ustensiles de ménage, nous vous invitons à installer une tringle à rideau entre le mur et votre armoire afin de les cachez derrière le rideau.



La sécurité pour vos enfants !

Vous avez des enfants et vous avez peur qu’ils tombent sur vos produits d’entretien ? Pour cela, nous allons vous donner un conseil pour éviter qu’ils ne soient tentés d’ouvrir vos produits ménager. La majorité du temps, vos produits sont rangés à proximité des lieux d’utilisation afin de faciliter et d’accélérer votre ménage. La commodité est un fait mais elle ne doit pas prendre le pas sur la sécurité. Alors investissez dans des serrures de sécurité spéciales afin que vos enfants ou vos animaux ne puissent pas les atteindre. La petite touche écolo !

Enfin, nous vous proposons notre petite touche écolo qui consiste non pas à utiliser des bacs en plastiques, pour ranger vos détergents, mais plutôt d’opter pour des corbeilles en papier tressé. Voici quelques exemples de corbeille écolos que vous pouvez trouver sur le web et si vous avez un peu de temps, vous pouvez même vous en créer une facilement. Enfin, si vous trouvez de vieilles boites inutilisées dans vos placards, vous pourrez toujours les utiliser comme boites de stockages car c’est à la fois économe et écolo ! rangement-menage-ecologie-bio06.jpg

J’ai testé : le nouveau magasin Day by Day de Nantes !

 

Au pied de la tour Bretagne, même caché derrière un échafaudage, le magasin Day by Day d’Amandine attire l’œil. C’est nouveau? Comment ça marche? S’interroge les passants. Abonéobio est allé à la découverte de ce nouveau concept-store « zéro emballage ».

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Le premier magasin Day by Day a ouvert ses portes en 2012 à Meudon (Région Parisienne). Celui de Nantes est le cinquième en France. Le concept est simple : proposer des quantités à la demande et sans emballage de produits alimentaires ou d’entretien. Derrière ce concept, plusieurs intentions : réduire le gaspillage en achetant la quantité juste, réduire les déchets (en proposant par exemple des pots réutilisables) et réduire sa facture en caisse. On trouve de tout dans cette petite surface ou chaque espace est agencé avec des distributeurs : des céréales, du thé, du savon, des bonbons… issus de l’Agriculture Biologique (identifiée par pastille) ou conventionnelle.

Vous pouvez soit venir avec vos propres contenants (bocaux, pots…), soit utiliser ceux qu’amandine a récolté auprès de ses clients. Vous choisissez ensuite la juste quantité de votre produit souhaité.

Un système anti-gaspillage

Nous gaspillons chaque année environ 1300 milliards de tonnes de produits alimentaires, soit près d’un tiers de la production mondiale (Selon l’organisation de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). http://www.aboneobio.com/blog/post/2014/08/11/2014-vers-la-fin-du-gaspillage-alimentaire

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Avec ce concept, day by day compte démocratiser la consommation « responsable ». Il n’est pas le seul sur Nantes, un « supermarché sans emballage » doit bientôt voir le jour. http://www.metronews.fr/nantes/un-supermarche-entierement-sans-emballage-ca-vous-botte/moao!Iz9gPs03uDODE/

En attendant, retrouvez Amandine rue Pierre-Chéreau, elle vous accueillera avec grand plaisir !

Retrouvez l’actualité du magasin sur https://www.facebook.com/magasindaybyday

J’ai testé la gamme de soins anti-âge Lilas Blanc

 

2015-03-27-23-21-21_deco.jpgAbonéobio est fier d’annoncer la disponibilité de l’ensemble de la gamme Lilas blanc sur le site. Pour effacer les signes de fatigue, du temps et du stress, j’ai testé la gamme Lilas blanc pour rayonner, au naturel évidemment!

Bien choisir ses soins du visage bio Les soins bio séduisent de plus en plus de consommatrices. Les progrès faits par les laboratoires dans l’élaboration des textures et l’efficacité avérée des produits finissent immanquablement par convaincre les utilisatrices.

Passé 30 ans, ô temps cruel, la peau perd de son élasticité naturelle et l’hydratation de l’épiderme devient indispensable. Les soins anti-âge Lilas blanc regorgent d'actifs d'origines végétales et aux propriétés anti-âge comme :

  • L'extrait de lilas blanc: antioxydant, adoucissant et nourrissant
  • L'extrait d'algues dorées: antioxydant, anti-âge et anti-pollution
  • L'extrait de fougère de Nouvelle Zélande: anti rides, il apporte tonicité et fermeté à la peau.

La gamme Lilas Blanc est la première marque cosmétique bio et prestige. Le packaging est très soigné, avec une dominante de blanc et de vert tendre, soulignés par un liseret d’argent, rappelant la pureté et la fraicheur du lilas blanc. C’est doux, on sait que l’on va se chouchouter avec de tels produits. Les codes du luxe ont également été gardés pour les contenants : des pots en verre et des petits flacons-pompe pour les soins spécifiques (anti-ride, sérum…), des flacons-pompe pour les gels, laits et eau de nettoyage ainsi que des tubes pour les crèmes et masques. J’aime beaucoup l’aspect de cette apparente simplicité, qui fait le vrai luxe. La promesse de Lilas blanc est de proposer des produits alliant des textures raffinées et confortables à des formules efficaces. On a testé! logo_lilasblanc.png

Les rituels pour une belle peau “mature”

Dès sa conception la gamme Lilas Blanc a été pensée comme un véritable soin haut de gamme. Pour sublimer le visage et le cou, il s’agit alors de suivre un véritable rituel de beauté.

* Nettoyer : dehors les impuretés!

Première règle de base de beauté : avoir une peau propre! La Source Lactée Nettoyante de Lilas Blanc est une émulsion légère qui nettoie parfaitement les impuretés ou le maquillage. Il suffit de l’appliquer par petits mouvements circulaires afin de décoller les impuretés de la peau. Cependant, adepte des eaux micellaires et florales, je n’ai pas pu résister à l’envie de peaufiner le démaquillage avec un coton imbibé d’eau micellaire pour démaquiller la base des cils et éliminer les résidus du lait nettoyant. A l’occasion, je vais tester l’eau éclat jeunesse en complément.

* Gommer : on fait peau neuve

Etape incontournable du rituel beauté, et souvent mon préféré, le gommage permet d’affiner le grain de peau et d’activer le renouvellement cellulaire. Le Gommage Douceur Visage Lilas Blanc ne vole pas son titre car il est vraiment très doux. La poudre de bambou et les billes de jojoba exfolient en douceur, alors que le beurre de mangue sauvage préserve l’hydratation de la peau et lui donne cette texture veloutée hyper-agréable à appliquer. On sent à peine le gommage, mais on voit les résultats aussitôt sur le grain de peau.

* Poser : la pause douceur

Après avoir préparé la peau, on applique le Masque Aqua Fraîcheur sur le visage et le cou, pendant 5 à 15 minutes, en fonction des besoins et de ses envies. C’est une crème riche, mais non grasse qui s’applique très facilement et ne sèche pas, contrairement à d’autres masques. De plus, j’ai vraiment aimé la possibilité de rincer (à l’eau claire) ou de supprimer l’excédent avec des lingettes en coton bio (j’ai utilisé des carrés coton Tendance d’Emma) avant de faire pénétrer le Masque Aqua Fraîcheur. On profite ainsi de son action comme une crème de nuit. C’est idéal pour les personnes un peu pressées. Le résultat le lendemain matin est bluffant! Ma peau est douce et rosée, comme après plusieurs bonnes nuits d’un sommeil réparateur. Se voir pimpante dans la glace dès le matin, cela met évidemment de bonne humeur.

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* Hydrater : 1 crème par day, keep the bistouri away

Pour ce qui est du soin quotidien, la crème Aqua Jeunesse s’utilise matin et soir comme une crème hydratante. Légère et velouté, elle pénètre rapidement et laisse une sensation de fraîcheur immédiate sur le visage. La peau est liftée tout en douceur, on ne ressent ni lourdeur ni tiraillement. L’extrait d’algues dorées contient des anti-radicaux qui protège la peau de la pollution et des effets néfastes des UV, ce qui est un sérieux atout pour affronter le quotidien de la banlieue parisienne!

lilablanc-fleur.jpgAprès une semaine, à raison d’un rituel beauté 1 à 2 fois par semaine comme préconisé, ma peau de jeune maman trentenaire est plus souple, plus douce et visiblement moins fatiguée. L’ensemble de la gamme propose des textures à la fois fondantes et légères, très agréables à utiliser et appliquer. Pour tous les produits que j’ai testé, les parfums sont délicats, légèrement fleuris et laissent une impression de fraîcheur printanière, à l’image du lilas blanc qui a inspiré la marque.

Les promesses des marques de cosmétiques de luxe sont tenues dans une gamme bio, fabriquée en France à partir de produits qui ne nuisent pas à la santé et à l’environnement. Pour les prix, la gamme se situe entre 20€ pour les crèmes et lotions et 55€ pour les soins spécifiques dédiés aux peaux matures. Que demander de plus? Les avez vous testés aussi, quelles sont vos remarques?

Juste une histoire de pomme

 

Pauvre pomme! Depuis que le monde est monde, elle est prétexte à tant de discordes et de combat. Au XXIème, alors que nous essayons de sauver notre planète, puisqu’à cause d’une pomme déjà nous avons été chassés du jardin d’Eden, les pommes posent une nouvelle fois un pépin. A qui? A trois associations aux acronymes barbares qui ont peur d’une campagne publicitaire vantant de manière sous-jacente des pommes. Une pomme d’or? non, une pomme bio, simple et sans traitements chimiques.

Les Blanche-Neige de l’agriculture conventionnelle l’ont en travers de la gorge...

Biocoop qui est à l'initiative de la campagne publicitaire peut se féliciter, et nous aussi, de l’ordonnance de référé du 28 octobre 2014 du président du tribunal de grande instance de Paris rejetant la requête présentée par Interfel (association interprofessionnelle des fruits et légumes frais), l’ANPP (association nationale pommes poires) et la FNPF (fédération nationale des producteurs de fruits). Ces 3 associations considéraient en effet que la campagne publicitaire déployée par Biocoop du 15 au 30 septembre 2014 avec le message « N’achetez pas de pommes (traitées chimiquement) » était de nature à causer un dommage à toutes les filières et induire en erreur le consommateur.

Le juge des référés a rejeté ces arguments estimant que la campagne : ·

  • n’était pas susceptible de causer un dommage imminent aux 3 associations demanderesses ;·
  • n’était en rien trompeuse pour les consommateurs et n’altérait pas leur comportement économique ;
  • enfin, que les chiffres avancés étaient exacts puisqu’ils résultent d’une étude de l’INRA (Institutut National de Recherche Agronomique).

Cueillir les Pommes du jardin des "Espérances"

On ne pourrait faire plus clair. Mais au delà de ce jugement, qui espérons-le pourra faire jurisprudence, c’est toute la filière du bio qui bénéficie enfin d’une reconnaissance, aussi sur le plan juridique. Alors que l’Europe propose de dépenser près de 33 millions d’€uros pour promouvoir des filières très polluantes ou cruelles pour les animaux (viande et lait), les agriculteurs bio pourront mettre en valeur leurs produits en rappelant que le coeur de leur métier se fait dans le respect : de l’homme, de sa santé, des animaux et de la planète.

Une bonne nouvelle pour Biocoop, après la plainte déposée par la FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté ) auprès de l'ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) pour publicité dénigrante. Le réseau de magasin se voit néanmoins conforté dans sa démarche pour promouvoir le bio en France, informer les consommateurs quant aux alternatives existantes en terme de consommation et d’alerter le grand public et les institutions sur les risques d’une agriculture intensive.

Chez aboneobio, on est bien d'accord pour acheter des cosmétiques certifiées bio, et on le prouve tous les jours, avec une gamme très complète de produits.

Le Guide des Meilleurs Cosmetiques 2015 2016 est disponible

 

Guide-Meilleurs-Cosmetiques-2015-2016.jpgLaurence Wittner et Hélène Le Héno reviennent avec la dixième édition de leur guide sur les cosmétiques.

Véritable bible des beauty addict, il est depuis 2004 le guide de référence pour acheter ses cosmétiques sans se tromper : le seul qui soit élaboré, en totale indépendance, uniquement par des professionnels (et non des jurys de consommateurs) et qui prenne en compte tous les secteurs de la cosmétique sans exception (tous réseaux de distribution, tous labels). Les précédentes éditions avaient déjà été saluées par les professionnels comme par le grand public pour leur sérieux et leur crédibilité.

Des choix rigoureux effectués dans une sélection très large de cosmétiques

Pour cette nouvelle édition, 8033 produits de 555 marques ont été évalués. Pour chacune des 165 catégories de cosmétiques (gels-douche, soins visage pour tous les types de peaux, du corps et des cheveux, déodorants, produits d'hygiène, solaires, maquillage… bébés, jeunes enfants, femmes, hommes…), seuls les cinq premiers sont recommandés par les experts. Pour le premier d’entre eux, une explication de ce qui l'a porté sur le podium est proposée. Le lecteur peut ainsi comprendre ce qui fait son intérêt. Un zoom est également fait sur le produit classé premier sans tenir compte du critère prix, pour distinguer les cosmétiques les plus qualitatifs. L'intérêt du Guide des Meilleurs Cosmétiques est qu'il s'intéresse, depuis l'édition 2009, de manière égale aux cosmétiques certifiés bio qu'aux conventionnelles. Cette évaluation équitable a permis, depuis la première édition du guide, de démontrer qu'en termes d'efficacité et de plaisir d'utilisation, les cosmétiques bio n'ont rien à envier!

lait-corporel-bio-coslys.jpg Pour rappel, les produits Coslys, disponible sur Abonéobio sont chaque année mis en avant dans le palmarès des Meilleurs Cosmétiques. L'édition 2015-2016 a notamment sélectionné pas moins de trente référence de la marque __Coslys__ dont : -la crème de lait pour le corps -le shampoing à la kératine

Alors que le magazine 60 millions de consommateurs vient de publier un avis négatifs contre de nombreux produits cosmétiques pour bébés, dont les formules ne sont pas exemptes de perturbateurs endocriniens, la gamme bébé à l'abricot de Coslys est sans allergènes, sans huile essentielle et formulée avec un minimum d’ingrédients strictement sélectionnés pour convenir à la peau des bébés.

coslys-shampooing-keratine-250ml.jpg Des classements établis par un jury d’experts professionnels et indépendants de toute marque et tout laboratoire cosmétiques et membres de L’Observatoire des Cosmétiques : cosmétologue, dermatologue, pharmacien, formulateur, parfumeur, kératothérapeute, esthéticiennes, coiffeurs… Cette sélection des meilleurs produits basée sur des critères professionnels permet d’obtenir une vue d’ensemble la plus complète d’un cosmétique :

  • intérêt et efficacité de la formule
  • tolérance cutanée
  • sécurité
  • plaisir d’utilisation
  • conformité de l’étiquetage à la réglementation
  • rapport qualité/prix.

Guide des Meilleurs Cosmétiques 2015-2016 recommandés par L'Observatoire des Cosmétiques, de Laurence Wittner et Hélène Le Héno, éditions Médicis 241 pages en couleur -› disponible en librairies et sur Interne, PVC 21,90 € , -› Pour le commander en ligne (19,06 €)

La restauration scolaire : le bon élève de la Bio

 

Cantine_bio__c__agence_bio_4.pngUne étude de l’Agence bio rapportait en juillet dernier que 59% des restaurants collectifs (cantines scolaires, restaurants d’entreprises…) servent des produits bio. Mais cette proportion s’élève à 79 % selon les auto-déclarations des établissements scolaires. L’introduction des produits biologiques dans la restauration collective constitue l’un des axes d’actions du plan "Ambition Bio 2017" visant à favoriser le développement de l’agriculture biologique. Ce sont les cantines du secteur public qui plébiscitent en majorité la bio (70%) devant le privé (44%), et l’étude montre que les produits bio sont davantage introduits au sein des grosses et moyennes structures (72 % de celles de plus de 500 repas par jour en proposent), et, fait notable, dans celles ayant les budgets alimentaires les moins élevés (66 %).

Fraicheur, qualité et origine : le trio gagnant de la bio

En moyenne, chaque établissement introduit environ 5 familles de produits bio différentes, mais ce sont les produits frais qui tirent leur épingle du jeu, notamment : les fruits frais (85%) , dont les pommes à 81 %, les produits laitiers (78 %) et les légumes frais (75 %) avec une forte part de carottes (68 %), crudités (47 %), tomates (46 %) et salades (41 %).

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La saisonnalité demeure le premier critère de choix d’un fournisseur de produits bio pour 86 % des établissements; par ailleurs, les établissements déclarent à 83 % acheter des produits bio d’origine française, et ils sont 79 % à privilégier les produits régionaux. En effet, le choix du bio de proximité permet à la fois de réduire les coûts liés aux transports, d'assurer aux producteurs un revenu régulier et souvent de recréer du lien entre les enfants et le monde agricole. La France reste un pays attaché à ses valeurs « terriennes ». Combien de fois avons-nous entendu nos parents vanter le bonheur des vacances à la campagne dans une ferme familiale, et la nostalgie de voir nos enfants être élevé dans un environnement de béton sans connaître la provenance de ce que nous mangeons? Par ailleurs, le choix du bio dans les cantines peut également inciter les producteurs à commencer leur conversion vers des produits bio, avec des garanties de volumes d’achat notamment. Au-delà de l’aspect environnemental, introduire du bio en cantine peut lutter contre la « fracture sociale » , notamment en offrant à des familles un accès à des produits et des goûts qu’ils ne connaissaient pas.

Ces collectivités qui font le choix du bio

Cantine_bio__c__agence_bio_1.pngDe plus en plus de communes, départements et de régions ont décidé d’introduire des produits bio dans la restauration scolaire ou d’élargir la gamme proposée aux élèves. Ces initiatives témoignent d’une volonté de s’engager dans la voie du développement durable, en donnant une place croissante aux aliments produits ou transformés dans le respect de l’environnement. Les méthodes varient d’une cantine à l’autre, selon le mode gestion, le cuisinier ou l’implication des services. Certains choisissent d’organiser des repas 100% bio, d’autres d’introduire progressivement un ingrédient bio puis d’en augmenter le nombre et la fréquence. La démarche est très souvent accompagnée d’actions pédagogiques pour sensibiliser les enfants aux questions d’environnement, de bien‐être animal et de biodiversité ainsi qu’à l’importance d’une alimentation équilibrée comprenant en particulier des produits frais, de saison et de proximité dans la mesure du possible. Souvent l’introduction des produits bio dans la restauration collective amène une réflexion globale sur la manière d’assurer les approvisionnements, de préparer et de structurer les repas, sur l’environnement et le développement durable de l’établissement.

La bio en restauration collective, à chacun sa formule !

Cantine_bio__c__agence_bio_2.png Dans chaque région de France, en moyenne une cinquantaine de lycées et collèges ont introduit des produits biologiques dans la restauration collective de leurs établissements. Pour les lycées, des initiatives fortes ont vu le jour. Elles ont été formalisées par des chartes dans quelques régions, en particulier : en Alsace où les démarches sont engagées depuis longtemps, cette impulsion a été donnée dès 2008 et la part des composantes bio du repas s’élève de 20 à 44% ; en Bretagne depuis 2009, des lycées sont accompagnés en partenariat avec la Fédération régionale des agriculteurs biologiques dans le cadre de la Charte « Au menu demain ». Il en est de même en Ile de France

Deux départements sont en pointe pour la bio en restauration collective : - dans le Gard, la démarche a été engagée dès 1994 : 17 collèges proposent jusqu’à 28,5%de bio dans leur restauration ; - dans la Drôme : l’Opération « Manger mieux, manger bio » a démarré en 2005. Au final, les 36 collèges (18 500 élèves, 1,7 million de repas par an) ont introduit des produits biologiques : les composantes des repas sont bio à plus de 25%.

100% bio à la cantine, c’est possible :

Pour preuve que le bio en restauration collective à le vent en poupe, Ecocert a lancé un label « En cuisine ». Ce label aide les professionnels à développer une restauration plus « bio, saine, locale et durable », grâce à un questionnaire d'auto-évaluation, des fiches pratiques et un annuaire de professionnels pour les guider dans leur démarche.

Néanmoins, dans certaines communes, de taille moyenne ou vraiment petite, il a été fait le choix de repas 100% bio : - A Mouans‐Sartoux – 10 300 habitants – ainsi qu’au Rouret – 3 900 habitants – dans les Alpes‐Maritimes (Provence‐Alpes‐Côte d’Azur), la bio est introduite respectivement depuis 1999 et 2000. Elle y représente 100% de la valeur des achats pour la restauration collective. - Au 1er janvier 2014, l’objectif 100% bio a été atteint pour les écoles de Saint‐Etienne (3 500 repas par jour). 41% des approvisionnements sont assurés en circuit court. Les personnes âgées inscrites au portage des repas à domicile et les enfants des 24 crèches communales bénéficient de repas à 70% bio (cf. une Minute Bio).

Et pour les communes de plus grande envergure, la bio s’est installée dans des proportions significatives, avec l’objectif d’aller toujours plus loin : • 30% ou plus à Marseille (69 000 repas parjour) calculé en nombre de composantes bio des repas, Toulouse (29 000 repas par jour), Lyon (21 000 repas par jour), Brest (6 000 repas par jour) et Lorient (4 200 repas par jour) • de l’ordre de 20% de produits bio sont introduits à Paris (22% dans les écoles, 37% dans les crèches).

Un surcoût de plus en plus maîtrisé Pour 80% des établissements, les produits bio génèrent un surcoût de 19 % en moyenne (une baisse significative depuis 2011 où il était de 26 %!), celui étant “lissé” pour 67% d’entre eux sur l’ensemble des repas. Pour continuer de proposer des produits bio sans grever le budget des ces structures collectives, 7 établissements sur 10 ont cherché à réduire les frais liés au bio notamment : • en limitant le gaspillage (88 %), • en travaillant sur l’éducation alimentaire (66 %), • en mettant en concurrence les fournisseurs (66 %), • en remplaçant certains produits par d’autres moins coûteux (65 %), • en passant des partenariats au niveau local (63 %), • en groupant les achats (62 %).

Des actions de sensibilisations ludiques pour accompagner le développement de la bio L’introduction des produits bio dans les restaurants scolaires et la sensibilisation des enfants sur l’agriculture biologique s’amplifie à mesure que des exemples démontrent de la réussite des processus. De nombreuses démarches sont engagées par un ensemble de partenaires, et les initiatives proposées par l’Agence BIO visent à compléter les actions existantes.

Cantine_bio__c__agence_bio__petits_reporters.png> Le projet “Les Petits Reporters de la Bio”, 3ème édition

Face au succès des deux précédentes éditions, l’Agence BIO envisage de lancer une troisième édition de ce concours. Ouvert aux classes du CE1 au CM2 et aux groupes d’élèves constitués dans lecadre des activités périscolaires, il consiste à créer un journal de 4 pages sur le thème de l’agriculture biologique. Cette initiative est une occasion de rassembler les enfants autour d’un projet pédagogique motivant centré sur l’agriculture, l’élevage et l’alimentation.

Par ailleurs, l'Agence BIO propose ses supports pédagogiques aux professeurs des écoles, conçus en lien avec les programmes de Sciences et d’Éducation au Développement Durable : ‐ Un kit pédagogique de sensibilisation pour les enseignants ‐ Des dépliants ludo‐pédagogiques pour les enfants.

Les établissements qui font le choix du bio à la cantine essayent également de l'inscrire dans une démarche globale de sélection de produits plus sains. Le programme Eco-Ecole, dont l'alimentation est une des composantes e permet d'élargir à tous les thèmes du développement durable : les solidarités, la biodiversité, l'eau, l'énergie et les déchets. Le programme Eco-Ecole permet également d'impliquer partenaire et prestataire de la vie à l'école, en choisissant par exemple des produits plus respectueux de l'environnement... Les sociétés de ménages (professionnels et à domicile) proposent désormais des alternatives bio, et les crèches sont de plus en plus sensibles à la qualité et la non toxicité des produits utilisés. Il existe plusieurs sites web marchand destinés aux professionnels de la petite enfance qui proposent des produits dont: http://macape.org/  . Bientôt dans toutes les écoles ?

(Dé)barbouille Party !

 

C'est dans son Petit café du Monde Entier que Luisa Landa d’Haese nous a accueilli ce lundi 21 mai dans pour la (Dé)barbouille Party !

A l’origine de cet événement, Emmanuelle Terrier créatrice de la marque Les Tendances d’Emma qui propose des kits de carrés démaquillants et débarbouillettes lavables et utiles pour toute la famille. En plus de Coslys, elle a réuni des marques éthiques comme Vitabio, Babybio ou Coq en Pâte.

debarbouille party Béatrice et Marie de la marque Coslys ont participé à cet événement.

La matinée a commencé par un petit déjeuner gourmand préparé par Luisa autour duquel les mamans bloggeuses discutent.

Puis arrive la découverte des produits bio Coslys :

Emmanuelle a ensuite expliqué comment utiliser les carrés et débarbouillettes tout doux et lavables pendant que les enfants participaient à l’atelier de peinture sensorielle animé par Emmanuelle Opezzo fondatrice de Koko Cabane.

Cet événement avait lieu en marge du concours photo (dé)barbouille organsié par les Tendances d'Emma. Si vous voulez jouer et gagner l’un des 8 ensembles (dé)barbouille écologiques, rendez vous sur Facebook avant le 18 juin.

Concours barbouille

La révolution collaborative

 

Le monde change et la révolution technologique et sociétale qui se profile est majeure. Internet a bouleversé les pratiques. L’information circule librement et la collaboration en est facilitée. L’économie mondiale est impactée en profondeur. Jeremy Rifkin va jusqu’à annoncer clairement « le déclin du capitalisme, éclipsé par les mouvements collaboratifs et la production à petite échelle », via les imprimantes 3D, notamment. Internet permet à chacun de produire son propre contenu (textes, images, vidéos, sons…), de le partager en temps réel via les smartphones, (court-circuitant ainsi les médias classiques), de contribuer à une production collective et même de la financer (via le financement participatif appelé crowdfunding, qui pourrait représenter 1.000 milliards de dollars d'ici à 2020, (selon Forbes) avec déjà plus de 900 plates-formes de crowdfunding dans le monde, dont une soixantaine en France, ou le microcrédit, tout ceci hors réseaux bancaires classiques), de se former via les plateformes de MOOC (cf article Se former grâce au e-learning et aux MOOC ) sans débourser pour une formation de qualité, et de construire des applications libres sur la base de l’ouverture des données (DATA). Nouvelles logiques de partage mais aussi d’usages. Désormais, au cours de sa journée, on se déplace en co-voiturage (La SNCF a racheté plusieurs plateformes en 2013), en déplacement ou en voyage, on réserve sa chambre sur Airbnb délaissant l’hôtel au passage. Au bureau, c’est l’espace coworking (partager un espace de travail), les Fab Labs (partager des outils pour la conception et la réalisation d'objets entre particuliers et professionnels) et les makerspaces qui s’imposent. Pour les courses, plus besoin de passer à l’hypermarché, on opte pour les Amap et autres circuits courts (qui représentait en 2010 2,5 milliards d'euros ( 1,5 % du CA conso alimentaire) ). Internet permet désormais à une diversité d’acteurs d’un même territoire (ou d’une même sensibilité) de s’organiser pour un coût dérisoire. L’intelligence collective peut germer et irriguer l'ensemble des secteurs d'activités. Un nouveau monde s’invente, se construit, partout dans le monde. Avec plus d’altruisme, cher à Matthieu Ricard, plus d'économie sociale et solidaire. Michel Serres nous rappelle que nous avons besoin de partager nos expériences, puisque "L’homme reste un animal social." Ce mouvement OUISHARE s'amplifie et se structure. Moins de consommation, plus de « care » (prendre soin de nos biens communs : l’eau, l’air, …) et plus de sens dans notre action. L’opportunité de sortir grandit de cette crise, à condition de ne pas laisser cette intelligence collective dans les mains de quelques majeures compagnies....

La consommation collaborative from Alexandre Borras on Vimeo.


Aujourd'hui, un Français sur deux est déjà engagé dans ces nouvelles formes de consommation que sont le partage, l'échange, la vente ou la location d'objets, selon l'Observatoire société et consommation (ObSoCo). L'innovation collaborative, citoyenne et soutenable, est en bas de chez nous, avec nos voisins et chacun peut y contribuer.

La première semaine de l'économie collaborative organisée par OuiShare aura lieu à Paris du 01 au 07 mai 2014 :

  • Un évènement rassemblant les acteurs internationaux de l'économie collaborative, autour du OuiShare Fest du 05 au 07 mai
  • Un village ouvert au grand public, avec un espace collaboratif au coeur de la Foire de Paris, du 1er au 04 mai, le OuiShare Village
  • Un concours, récompensant les meilleurs projets émergents de l'économie collaborative, les OuiShare Awards


Consommation_collaborative

A lire le livre d'Anne Sophie Novel : la vie Share et à suivre le blog de la consommation collaborative

consommation collaborative A S Novel

La fin du travail dont parlait déjà Jeremy Rifkin, dans son bestseller de 1997, préfacé par M Rocard, n'est pas la fin du travail tel qu'on peut l'entendre sur une première lecture. C'est un équilibrage différent, pour passer d'un monde bipolaire, avec d'un coté, "une élite de gestionnaires, de chercheurs et de manipulateurs d'information surqualifiés et de l'autre, une majorité de travailleurs précaires", à une économie qui supprime l'emploi de masse dans la production et la distribution, où la valeur ajoutée est dans l'intelligence collective, où l'on revoit le contrat social pour un partage des richesses. L'évolution actuelle des technologies génère "La troisième révolution industrielle". Attention au raccourcit "plus de capitalisme et donc plus de travail". Certes nous aurons plus de "robots" pour faire des pièces, la possibilité de créer la pièce unitaire par un particulier, au fur et à mesure de son besoin, moins de taches manuelles répétitives. Mais la collaboration c'est aussi énergivore, l'intelligence collective demande de la présence, de la concentration, et pour se vider la tête rien de tel que certaines taches manuelles. Ce peut être aussi des moments de méditation nécessaire à notre équilibre. N'ayons pas peur de la révolution.

Le Compte Epargne CO2 donne du sens à la consommation

 

Et si changer nos pratiques nous rapportait de l'argent ? Et si les efforts étaient enfin récompensés ? C'est le concept du « compte épargne CO2 » : vous remplacez votre chaudière au fioul par une chaudière au bois ? Voilà 7 000 kg de CO2 économisés par an. Comment cette économie peut elle vous rapporter ? Il suffit d'ouvrir un compte épargne CO2, de déclarer la situation avant changement, puis ensuite de calculer les économies CO2 réalisées, sur la base des deux années précédentes. Ces kilos de carbone seront ensuite soit revendus à des entreprises qui veulent racheter des crédits carbone (pour compenser leur activité, pour aller vers la neutralité carbone) soit ces crédits seront échangés contre l'achat de biens et services (un peu à l'instar des Miles) pour un trajet en train, une place de spectacle, un vélo électrique ...et peut être demain aussi permettre de régler une partie de son impôt sur le revenu ?. C'est déjà le cas dans le Finistère, où le consommateur peut régler avec ces Kilos de CO2 économisés, ses frais dossiers au Crédit Mutuel, un billet de train IDTGV pendant la semaine du développement durable, une place de spectacle auprès de Brest Métropole, ...Les économies d'énergie pouvant être créditées sur un compte épargne CO2 concernent le secteur de l'habitat (remplacer son moyen de chauffage, mieux isoler ses fenêtres, ...) et des transports de personnes et de marchandises (changer sa voiture pour un modèle électrique, supprimer l'usage de sa voiture pour recourir aux transports en commun ou au covoiturage, ....). Ne plus voir l'écologie comme une contrainte avec son lot de taxation (cf Ecotaxe), de règlements, d'interdictions, de coûts supplémentaires, ...Mais bien comme une opportunité de changer durablement nos pratiques tout en économisant financièrement. Changer le signal pour se mettre en mouvement, ensemble.

compte epargne carbone

Du coté de l'entreprise, le compte épargne CO2 c'est aussi l'opportunité d'offrir à ses salariés tout ou partie du crédit de kilos de Co2 économisés. Sans fiscalité, ce don peut être un avantage non négligeable pour le salarié, un bonus salarial apprécié. L'entreprise peut aussi décider de les garder pour acheter des biens et services au sein d'une économie circulaire locale. L'entreprise peut également donner ses CO2 à ses clients dans le cadre d'un programme de fidélité ou d'acquisition de nouveaux clients (comme les cartes des enseignes commerciales). Pour les sociétés qui sont contraintes à la compensation carbone, au lieu de se lancer sur des projets de plantations à l'autre bout de la planète, elles peuvent désormais consacrer une partie de leur budget "économies carbone" à une action locale, à proximité de leur lieu de production par exemple, valorisant ainsi des entreprises vertueuses, dans le cadre du Made in France.


Mars 2014 voit le lancement d'une économie circulaire bas carbone en Anjou : Le CJD d'Angers (Centre des Jeunes Dirigeants ) comprenant 65 Entrepreneurs, travaille en commission depuis septembre 2013 sur ce projet. Plus de 20 entreprises volontaires sont engagées dans le processus, d'autres sont en train de les rejoindre. Dans le cadre du Défi Famille à énergie positive, plus de 6000 foyers en Pays de la Loire se sont mobilisés pour réduire leur consommation, sous l'impulsion du CPIE (Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement) Loire et Mauges basé à Beaupréau. Arrivé à la 3ème année du dispositif, le CPIE peut désormais accompagner les familles sur l'ouverture de leur compte épargne carbone et les aider à valoriser les économies réalisées. Le CJD et le CPIE sont aujourd'hui réunis pour expérimenter, dès à présent, la circulation, dans le département du Maine et Loire, d'une nouvelle monnaie basée sur le CO2 économisé, par les particuliers et les entreprises. Expérimenter pour faire de l'Anjou un territoire exemplaire ! Imaginons un jour visiter le Terra Botanica, voir un concert à l’abbaye de Fontevraud ou prendre le tram avec des kg de CO2 ! De son coté, le Groupe Nature et Stratégie étudie pour ces marques PURE, Coslys et Etamine du Lys la possibilité d’utiliser cette monnaie dans les départements concernés.

Les collectivités locales sont elles aussi concernées par ce dispositif. A ce jour, l'Etat, qui s'est engagé à réduire de 20 % les émissions de CO2 d'ici 2020 (accord Kyoto), offre de nombreuses aides publiques pour accompagner la transition énergétique. Cependant, la cours des comptes a rappelé récemment que 20 millions d'euros d'avantages était sans véritable contrôle. Il est vrai que le crédit d'impôts n'implique pas de garantie sur l'usage. Le principe permettrait un meilleur pilotage des économies tout en récompensant les efforts réels des ménages et entreprises des territoires. Nous serions alors dans une logique "Mesurable", "Reportable" et "Vérifiable" afin d’alimenter les Plans Climat Energie Territoriaux ( PCET) en cours de lancement grâce aux efforts des différentes parties prenantes.

Depuis le 25 novembre 2013, chacun peut ouvrir un compte épargne Co2 partout en France. Certains parlementaires s'engagent déjà à compenser leurs émissions de CO2 auprès des citoyens de leur territoire.

A l'initiative de la start up 450, le dispositif a reçu le soutien de Michel Rocard, notamment.

En savoir plus : compteepargneco2.com
Le site dédié aux entreprises : www.compteepargneco2.com/pro/



On en parle :

http://www.ouest-france.fr/le-compte-epargne-co2-vu-par-les-jeunes-dirigeants-1974738

Le bio c'est plus cher ou pas ?

 

On entend souvent dire que le bio est plus cher, qu'il est réservé à certaines catégories de consommateurs ayant les moyens. Cette perception est elle exacte ? Comment lui tordre le cou ? Tout simplement en changeant son comportement, certaines de ses habitudes. En achetant moins mais de meilleure qualité. Quelques pistes pour vous aider à consommer bio sans augmenter votre budget

le bio pas plus cher - mieux consommer

  • Privilégier les circuits courts, le made in France et le local (approche locavore)
  • S'abonner à une AMAP (Association pour le Maintient de l'Agriculture Paysanne),
  • Adhérer à un GASE (Groupement Achat Epicerie Service)
  • Acheter des fruits et légumes bio de saison, meilleur marché (et pourquoi ne pas faire du troc de légumes au potager des jardins ouvriers !)
  • Ne rien perdre, cuisiner les restes, laver ses légumes sans les éplucher puisqu'ils sont bio (courgettes, ...) et réutiliser les fanes (radis, carottes, ...) dans des soupes,
  • Réduire sa consommation de viande et augmenter la ration de légumes, légumineuses et céréales.
  • Acheter l'épicerie en vrac, et ne peser que la quantité nécessaire, sans alourdir les stocks
  • Adopter l'option recharge (d'ailleurs à Bordeaux ouverture de la Recharge, une épicerie sans emballage jetable, où chacun vient avec ses propres emballages, boites en plastique Preserve, cageots, boites en verre, ... http://www.la-recharge.fr/)
  • Choisir des grands conditionnements pour ses produits de soins (voir les recharges Coslys de 5 litres de gel douche, shampoing, savon, ...) et comparer les prix au litre et à la dose, avec de grosses économies à la clé !.
  • Ou au contraire choisir des produits mini, très concentrés.
  • Raisonner son achat sur l'année, et opter pour un abonnement bio, qui permet de bénéficier d'une part d'une réduction de 3 à 10 % sur le total du panier de l'année et d'autre part de payer en 4 ou 12 fois sans frais.
  • et profiter de produits bio plus efficient à dose égale : coté alimentation, les produits bio contiennent davantage de nutriments, vitamines, minéraux, ...Le pain bio est plus nourrissant (+ de sucre et de fibres) ; la viande contient deux fois moins d’eau, les légumes ont mûri au soleil et se sont défendus naturellement des maladies, ils sont ainsi gorgés de vitamines et de principes actifs. Dans la salle de bain, même constat : les cosmétiques bio contiennent jusqu’à 20 fois plus d’actifs que le conventionnel : par exemple un Shampooing Douche Coslys contient 1% d’huile d’Olive BIO contre 0.05% non bio pour le petit Marseillais. Le nettoyant cuisine Etamine du Lys contient 6 % d’agents nettoyants contre 0.5% pour le multi-usage Ajax les Fleurs.


produits de cosmétique bio coslys

Les consommateurs, partout dans le monde, ne cessent d'être plus nombreux à consommer bio. C'est donc bien que chacun s'y retrouve. En 10 ans, les ventes mondiales des produits bio ont été multipliées par 4. Un marché estimé à plus de 51milliards d’€ en 2012. Un chiffre d'affaires qui s'envole avec la consommation grandissante des Asiatiques, devenus aussi adeptes du bio.



Dans les cantines aussi le bio s'impose et le prix n'augmente pas pour l'usager. A Saint Etienne la ville planche sur ce projet depuis 4 ans. D'abord quelques ingrédients et aujourd'hui l'intégralité des menus sont bio dans les cantines de maternelles et primaires ! La volonté politique a permis de préparer 3000 repas bio au sein d'une cuisine centrale, qui s'approvisionne essentiellement en circuits courts. Chaque acteur est gagnant. Le producteur qui s'engage à livrer la collectivité obtient un contrat sur une année scolaire, ce qui lui donne une certaine visibilité. La famille est aussi gagnante, dans le cas de St Etienne c'est la ville qui prend en charge le surcoût évalué à 1€30. Son prochain défi sera d'offrir désormais le même service aux personnes âgées via les repas livrés et aux bébés présents en crèches. Depuis 2010, beaucoup de communes se sont lancées dans l'aventure. Selon une étude lancée les mairies de ville moyenne, le surcout tant énoncé du bio est un faux débat, puisque la matière première ne représente que 30% du coût total du menu servi à la cantine. Des solutions existent. On joue sur le menu (moins de viande plus de légumineuses et céréales), mais aussi en réduisant les coûts fixes (économies d'énergies dans les locaux, amélioration de la performance des équipements, ...), on réduit le gaspillage, on valorise les déchets (en moyenne 150 g de déchets par repas servi en restauration collective) ...



Et puis n'oublions pas que l'agriculture bio est plus respectueuse du terroir et des écosystèmes, qu'elle est offre une nourriture plus nutritive (manger bio c'est mieux !), qu'elle donne un revenu à des agriculteurs souhaitant vivre du fruit de leur travail, qu'elle permet de préserver son capital santé (une étude de l'agence bio indiquait en février 2013 que 90 % des personnes choisissait le bio pour préserver leur santé !) ...certes notre système de calcul n'intègre pas ces paramètres (les coûts cachés de la dépollution, baisse de fertilité des sols, maladies provoquées, émission carbone ...), sans quoi le prix des produits conventionnels seraient beaucoup plus élevés.

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