Abonéobio : Le blog du bio

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Vendredi 28 août 2015

Repare toi-même ! J’ai testé la réparation à moindre coût

 

ADEME_PICTOS_SUPP_72DPI_5.jpgEn 2012, nous avons produit plus de 5,3 tonnes de déchets par habitant, selon le Commissariat Général au Développement Durable. Mais quoi qu’on en dise, on aime nos objets : notre cafetière (ou bouilloire) qui nous offre notre carburant du matin, le grille-pain et son odeur de pain toasté, ou notre machine à laver, si utile au quotidien et que l’on pourrait utiliser les yeux fermés tant on la connaît bien… Une petite panne et c’est la cata!

Réparer soi-même ou en dehors des circuits de S.A.V est tombé en désuétude dans les années 80 où la technologie permettait de proposer des appareils plus légers, économes, performants… mais pas aussi fiables dans le temps! Que ce soit par la recherche de matériaux moins coûteux (moins résistants), une conception qui rende la réparation impossible ou le manque de pièce de rechange, les industriels ont lancé la mode de l’obsolescence programmée! Pour lutter contre celle-ci, la réparation de nos appareils est devenu sujet d’actualité et nous avons profité des occasions données lors de la Semaine du Développement Durable pour les tester.

Qui répare et pourquoi ?

Jusqu’à présent peu d’études permettent de dégager un profil de bricoleur. “La plupart de nos clients habitent en région, où il est parfois difficile de se procurer une pièce de rechange à proximité, et l’on remarque une proportion de 80 % d’hommes et 20% de femmes. Par contre, dans les grandes et moyennes villes, ces chiffres s'atténuent avec 40% de femmes qui n’hésitent pas à réparer elles-même! “indique Geoffroy Malaterre, fondateur de Spareka. La réparation est avant tout un sujet économique : pas le budget pour faire face à une grosse dépense, pas l’envie de changer son matériel, l’argument écologique vient en 3è position! Pourtant 50% des appareils que nous jetons sont encore réparables. Les réparer permettrait de faire diminuer de manière drastique notre empreinte environnementale.

L’atelier pédagogique Spareka : pièces, conseils et vidéos!

spareka-atelier02.JPGSi le site www.commentréparer.com permet d’échanger les bonnes pratiques de réparation entre bricoleurs chevronnés et les apprentis, Spareka est à la base une plateforme de vente de pièces détachées. Depuis 2012, le site propose également un outil d’autodiagnostic, pour identifier les pannes réparables, un annuaire des réparateurs dans votre région (non-agréés mais testés par les clients du site Spareka) mais surtout une chaîne YouTube de tutoriels ludiques et rapides (3minutes maximum) pour apprendre à changer soi-même les pièces les plus souvent endommagées!

Cette chaîne est la fierté de l’entreprise, avec plus de 2 millions de vues, ce qui en fait la chaîne de tutos la plus consultée en France. Mais il y a de quoi! Les techniciens-conseils rencontrés lors de cet atelier sont de vraies mines d’or pour comprendre les dysfonctionnements de nos appareils : leurs discours est clair, et les démonstrations semblent d’une incroyable facilité! spareka-atelier03.JPG “Grâce à un catalogue quasi-exhaustif d’environ 8 millions de pièces de rechange et nos vidéos, nous souhaitons démontrer que “réparer c’est facile”, car les consommateurs ont bien compris que c’est aussi plus économique. Les français dépensent en moyenne 362€ pour du nouvel électroménager. L’achat de pièces détachées , c’est en moyenne 50€. Nous avons chiffré à 20 millions d’€uros l’économie totale réalisée par les consommateurs depuis le lancement de Spareka, précise Geoffroy Malaterre. Pour le moment, Spareka se concentre sur le coeur de son activité de vente de pièces détachées (basée à Paris, que ce soit le service client ou technique) mais aimerait développer une Repair School pour diffuser une pédagogie de la réparation 2.0, et proposer de prochains ateliers à leurs clients pour les aider dans leurs travaux de bricolage.

Repair Café : réparateurs agrées “ConsoCollab”

Repair_Cafe.pngC’est au Pays-Bas, l’autre pays de l’écologie, qu’est né le premier Repair Café en octobre 2009. Pour Martine Postma, la créatrice du concept, il s’agissait à la fois d’échanger ses connaissances pour réparer ou recréer du lien social autour d’une thématique : l’écologie, et la fin de l’obsolescence programmée. Organisé en association dès 2010, les Repair Cafés deviennent une “marque de fabrique”, leurs réseaux se développent de manière rapide (150 en 2013 aux Pays-Bas) et s’exportent partout dans le monde, de l’Europe au Japon en passant par les États-Unis. Actuellement, en France, on compte près de 50 Repair Cafés officiels.

Les gens viennent au Repair Café avec leurs appareils endommagés pour trouver des conseils sur la pièce à changer ou plus typiquement faire réparer. Le Repair Café sert donc de devis gratuit, d’atelier de réparation mais surtout un lieu de convivialité, où l’on passe un bon moment, même si l’appareil n’est pas réparable. Les curieux sont les bienvenus et à défaut d’avoir un appareil en passe, ou un objet cassé, on peut toujours échanger sur la meilleure méthode pour réparer ou créer. A la différence également des deux sites, les Repair Café ont les spécialités de leurs bénévoles : petit électronique, électroménager, vélo, petit mobilier, vêtement, jouet d’enfants… C’est évidemment là leur force, mais aussi leur faiblesse. repair-cafe02.JPG Un Repair Café est un concept basé sur la gratuité, cependant, il n’est pas interdit de laisser une petite pièce à la personne qui vous aura dépanner, certains posent même une petite tirelire, à la discrétion des consomm’acteurs

Quelles solutions pour une entreprise engagée?

Pour le moment, aucune différence n’est faite entre un déchet électroménager de particulier et d’entreprise, si ce n’est le mode de collecte (source Syctom http://www.syctom-paris.fr/edi/traiter/dechet/categorie.html ). choix est souvent du fait qu’une machine en panne coûte plus qu’elle ne rapporte, et que tout plan comptable “provisionne” chaque année pour l’achat d’une nouvelle machine. Cependant, les entreprises qui intègrent le développement durable dans leur stratégie peuvent faire le choix de se tourner vers des organismes agrées comme Emmaüs ou le réseau Envie pour donner une nouvelle vie aux appareils usagés. bootique_bocage.jpgLa société Comptoir des Lys, par exemple, basée à Somloire propose ses vieux ordinateurs à la Bootique des Ateliers du Bocage (Emmaüs) de Bressuire. Les Assises de l’Economie Circulaire, qui se déroulaient les 16 et 17 juin dernier, ont d’ailleurs révélés un rapport sur ce marché en pleine expansion. “L'économie circulaire est créatrice de richesse : une étude de l'Union européenne a calculé que les efforts déployés pour réduire, par des usages plus efficaces, de 17 % la consommation globale de ressources (matières premières, énergies…) augmenteraient le PIB de 3,3 %. En France, cela générerait entre 200 000 et 400 000 emplois” indique Patrick Souet, directeur adjoint Économie Circulaire et Déchets à l'ADEME. ressourcerie-picto.jpg

Au grand dam de ses détracteurs, l’écologie offre donc de nombreuses solutions pour réparer ou nos appareils. Rappelons également qu’un entretien régulier et le nettoyage de nos appareils permet de leur offrir une vie plus longue. Sur aboneobio, vous trouverez de nombreux produits pour prendre soin de votre électroménager, comme des tablettes anti-calcaire pour lave-linge et lave-vaisselle ou des gants en microfibre, parfaits pour chasser la poussière tout en douceur pour votre matériel high-tech.

La stratégie petits prix du bio !

 

Selon l’Agence Bio, la part de terrain agricoles en conversion bio ne cesse d’augmenter et le bio continue sa croissance. Pour le site Bio à la Une qui vient de publier un sondage sur le profil des consommateurs bio, il n’y a pas de doute : la consommation bio va continuer d’augmenter. “Le marché reste très favorable et en croissance, les internautes sondés indiquent pour la grande majorité d’entre eux que leur consommation va augmenter dans tous les secteurs, qu’il soit alimentaire, cosmétique, entretien de la maison,“ précise Philippe Mouillard, président fondateur du site Bio à la Une et commanditaire du sondage. Dans les grandes lignes, le consommateur sondé est donc une jeune quadra (moyenne d’âge : 42 ans), citadine et connectée (plus de 70 % des sondés disent utiliser les réseaux sociaux).

Dans un contexte économique tendu, qu’est-ce qui fait encore le succès du bio?



Alimentaire Bio : n’acheter que l’essentiel !

JeanBouteille02.jpgLes fruits et légumes issus de l’agriculture biologique sont plébiscité par plus de 95 % des consommateurs bio. En consommateurs avertis, ils lisent soigneusement les étiquettes pour … s’en affranchir! Le vrac, qui permet de réduire le prix des achats en réduisant la part de l’emballage, rentre dans les mœurs. Les magasins ne proposant que du vrac se déploient petit à petit hors de Paris , les AMAP elles-mêmes, grandes pourvoyeuses de vrac alimentaire s’équipe en vrac liquide pour offrir un plus large choix de produits bio à leurs adhérents comme l’AMAP de Treillières, où nous livrons aussi! Selon une étude de la start-up Lilloise Jean Bouteille, qui a redonné un vernis chic éthique à la consigne, le vrac liquide est d’ailleurs le troisième produit le plus acheté en vrac (pour 41% des sondés) devant les biscuits et les fruits secs! Bref, le bio n’est pas plus cher, dès que l’on adopte une consommation plus respectueuse, et qui génère beaucoup moins de déchets.

Pour vous en convaincre, pourquoi ne pas tenter le défi “Juillet sans plastique”, une initiative Earth carers ? Le principe : refuser au maximum tout ce qui est en plastique jetable! Il n’y a personne pour vous sanctionner, et rien à gagner non plus, si ce n’est prendre conscience de la prééminence des plastiques inutiles dans notre société! http://www.plasticfreejuly.org/

Cosmétique Bio : peu importe le flacon…

De mieux en mieux acceptée par les consommatrices pour leur efficacité et leurs textures, qui n’ont désormais plus rien à envier à la cosmétique conventionnelle, la cosmétique bio a aussi un marché plein d’avenir devant elle! BoHo_gypsy.jpgPour l’association Cosmébio, qui fédère depuis 2002 les professionnels de la cosmétique biologique et naturelle, en France, la cosmétique bio connaît encore une forte croissance (+7% entre 2013 et 2014) pour se stabiliser à 3% de part de marché… loin derrière l’Allemagne et sa croissance à 10%, et un marché qui représente 1milliard d’€ (6% du marché des cosmétique). Cela laisse encore une belle marge de progression de la cosmétique bio, plébiscitée autant par les mamans soucieuses des produits au contact de la peau de bébé, que les jeunes filles conscientes des enjeux écologiques.

Trophee_Cosmebio2015-usuri-bohogreen.jpgPour la deuxième fois, Cosmébio a remis en juin dernier ses trophées de l’Excellence Cosmétique Biologique à deux jeunes marques :

  • BO HO Green make-up, une marque française, pour sa palette Gypsy d’ombres à paupière, la première palette de maquillage naturelle et réutilisable.
  • USURI, une marque franco-comorienne engagée contre la bio-piraterie, pour son Huile sèche Ylang Regénérant Visage, un soin réparateur et protecteur jour et nuit pour le visage, aux actifs régénérant d'huile essentielle d'Ylang-Ylang des Comores 100% naturelle et à la Rose Musquée rafraîchissante 100% Bio.

Ces deux produits prouvent que la cosmétique bio va aussi loin, dans ses promesses, son efficacité et son glamour que les marques de cosmétiques conventionnelles. A un prix équivalent !

Car le prix reste le nerf de la guerre. Si la majorité des sondés (53,29%) qui considèrent le bio un peu cher, les prix semblent compris et acceptés par 70% des consommateurs. Cependant, interrogés sur les améliorations susceptibles de les inciter à consommer plus de produits biologiques et écologiques, environ 2 personnes sur 3 (65%) souhaitent une baisse des prix !

Détergence écologique : un esprit sain dans une maison saine

Parmi les grands sujets du bio, notre environnement direct : la maison. Un dernier atelier de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI) du 11 juin dernier, s’est intéressée aux COV en suspension (dont les phtalates, le bpA, les pesticides, alkylphénols), présentes à la fois dans l’air et dans les poussières déposées sur les sols des environnements intérieurs.

poussiere2.JPGLes alkylphénols en particulier, comme le triclosan et les parfums de synthèse, sont présents dans la plupart des détergents, produits d’entretiens, parfums d’intérieurs (bougies, encens) mais aussi dans les cosmétiques conventionnelles. Aérer et nettoyer sa maison avec des produits certifiés écologiques permet de limiter notre impact environnemental, mais surtout de préserver notre santé! En tant que consommateurs bio, vous serez ravis de découvrir la gamme Fourmi Verte sur abonéobio, pour ceux et celles qui ne souhaite ni sacrifier leur porte-monnaie ou leur santé! Fourmi Verte est une gamme composé des 5 basiques pour l’entretien écologique de la maison (lessive liquide et assouplissant parfumés à la lavande, un Gel WC senteur pin, un liquide vaisselle fraîcheur citron et un multi-usages à la fleur d'oranger), certifiée Ecocert et à un prix malin !

Et sur abonéobio, vos courses sont plus faciles et moins coûteuses si vous choisissez notre concept “abonnement”! Ce service original et unique permet de couvrir pendant un an, les besoins de votre famille. Simple, pratique, économique et écologique! Vous recevrez vos produits en toute sérénité tout au long de l'année : 4 envois, 4 paiements, 1 an de cosmétiques bio et produits d'entretien écologiques pour toute la famille à prix réduits! promo-fourmieverte.jpg

Adieu veau, vache, cochon… Perrette est vegan et consulte VegoResto.fr !

 

jevousregale.pngC’est un véritable sujet de société dans un pays qui revendique internationalement sa gastronomie faite de viandes, de charcuteries et de fromages. Même si cela fait encore peur dans certains foyers à en croire cet article du monde du 5 mai dernier, le végétarisme n’est pourtant plus un tabou en France. Grâce au développement des réseaux sociaux et des forums, les jeunes (principalement) n’hésitent plus à s’informer et exclure de leur alimentation les produits issus des animaux. Les raisons sont multiples :selon un sondage réalisé pour Terra Eco, 75% des végétariens interrogés le sont pour ne pas faire souffrir les animaux, 67% veulent aussi consommer de façon responsable et protéger l’environnement, et 53% pensent à des questions de santé.

Le casse-tête du choix d’un restaurant

Pourtant la vie sociale des vegan n’est pas un long fleuve tranquille, entre ceux qui remettent en cause leurs choix alimentaires, pas toujours de manière subtile, et la difficulté de trouver des restaurants qui proposent une alternative aux protéines d’origine animale. Virginie, commerciale chez Comptoir des Lys, très impliquée contre la souffrance animale, nous confiait “quand on n’a pas la chance d’être dans une grande ville avec des restaurants végan, il faut parfois se rabattre sur la fameuse assiette salade-frite-salade de fruit, que l’on trouve à peu près partout... mais qui n’est pas très équilibrée. On peut aussi trouver des restaurateurs, ouverts et curieux, qui feront des efforts pour adapter leur carte si on leur demande simplement, avec un sourire.” vegetalien_0005.jpg Selon la même étude, 56% des végétariens affirment qu’ils ont du mal à se nourrir selon leur choix en France, notamment dans les restaurants et les snacks. “Heureusement, lors de sorties, mes amis se renseignent souvent avant, pour savoir si je pourrais manger dans un restaurant. Et quand ce n’est pas le cas, il y a moyen de s’adapter : une pizza végétarienne ou quatre-saison sans fromage, par exemple. Mais c’est dur dans un restaurant traditionnel, de trouver un plat sans adaptation.

La charte VegOresto : pour sensibiliser les restaurateurs

vegoresto_logo.png Depuis janvier dernier, l’association de protection animale L214 est à l’origine de l'initiative vegoResto.fr qui répertorie les restaurants proposant une offre végétale, en allant au devant des restaurants pour les sensibiliser à la cuisine végan. Nous avons pu échanger avec Christian Lavert, porte-parole et référent VegOresto en région Est, pour en savoir plus.

Aboneobio : Combien de restaurateurs ont été touchés par la démarche et signé la charte VegOresto?

L'association L214 a lancé cette initiative VegOresto il y a moins de 6 mois et nous avons déjà 86 restaurants qui ont signé la charte et se sont engagés à proposer une formule végétalienne dans leur carte. Parmi eux, une cinquantaine sont végétaliens ou végétariens, mais l'action de VegOresto est surtout dirigée vers les restaurants "traditionnels”, afin de les inciter à mettre au moins un menu végétalien à la carte. Nous en avons déjà 36 qui ont signé la charte et nous continuons d’en répertorier de nouveaux régulièrement.

Aboneobio :Quelle est la plus grande difficulté pour convaincre les restaurateurs de signer la charte VegOresto?

Si certains n'ont pas vraiment conscience du potentiel que représente la clientèle intéressée par des menus végétaliens, c'est quand même le changement d'habitudes culinaires qui peut faire peur à d'autres. Notre rôle est de les rassurer en leur montrant la richesse de la cuisine végétale et le fait que celle-ci est disponible pour tout le monde, que l'on soit omnivore, végétarien ou végétalien. Certains restaurateurs l'ont compris d'eux-mêmes et nous contactent spontanément, attirés par la démarche ou pour satisfaire une demande de leur clientèle. Paradoxalement, c'est dans une grande ville comme Paris, où l’offre végétarienne ou végétalienne existe, qu'il est plus difficile de “convertir” des restaurateurs, qui n’auront pas de mal à remplir leur salle avec leur offre actuelle.

Aboneobio :Entre les scandales sur le fait-maison et les ferme-usines, les consommateurs sont de plus en plus informés et de plus en plus exigeants. Est-ce que les restaurants s'intéressent à VegOresto pour répondre à une demande, par "exotisme", ou par éthique personnelle et intérêt pour une nouvelle façon de cuisiner (plus saine, plus variée, plus inventive)?

Il y a un peu de tout ça, et pour certains, c’est les trois. Comme je le disais précédemment, certains restaurateurs nous contactent pour être référencés, car ils savent que la cuisine vegan répond à une demande de la part des clients végétaliens. Certains proposent déjà un menu végétarien, ce qui ne convient pas aux végétaliens, et souhaite se faciliter le travail en cuisine en proposant directement un menu végétalien. Il y a aussi le coté éthique : certains restaurateurs veulent proposer des plats à la fois de qualité et sans cruauté, car ils sont aussi, comme nombre de français, sensibles à la souffrance animale. La communication croissante autour du veganisme, que ce soit les émissions télé, les articles de presse ou le travail des associations de défense des animaux, ont permis de mieux faire connaître l’éthique animale et c’est désormais plus facile d’aborder la question de la cuisine végétale avec les restaurateurs.

Aboneobio :De manière caricaturale, est-ce que les restaurateurs considèrent que la salade-tomate-concombre c'est vegan, et peuvent prétendre à être référencés sur VegOresto.fr?

vegoresto-acoustic-gisselman.jpeg Oui, mais c'est quand même très rare ! Mais, finalement, comme le but est de sensibiliser, on ne va pas refuser de répertorier un restaurant qui adopte la démarche… Nous insistons surtout sur le fait que l'engagement du restaurateur est de proposer au minimum une offre végétale sur un repas complet : entrée-plat-dessert, et nous pouvons le conseiller pour faire évoluer le basique en un plat plus élaboré. A vrai dire, entrée et plat principal ne posent pas trop de problèmes. Les restaurateurs rencontrent plus de difficultés pour proposer des desserts vegan; VegOresto est aussi là pour les aider, leurs donner des conseils.

Aboneobio :On a beaucoup parlé du label “fait maison” pour dénoncer les arnaques de certains restaurateurs, est-ce que vous pensez que les industriels peuvent, et vont, aussi proposer une offre vegan pour les restaurateurs?

Pour le moment ce n’est pas le cas, mais effectivement cela pourrait le devenir. Actuellement,VegOresto est dans une démarche positive, de sensibilisation; on ne se focalise pas sur le sujet fait-maison ou pas. Si les industriels développaient une offre vegan, cela serait un signal très fort pour montrer que le veganisme se généralise. Cela peut être une bonne chose mais ce sera alors au surtout au client de faire attention, comme ça l’est actuellement, à la qualité de ce qui est proposé par le restaurateur. Sur le site VegOresto les clients peuvent aussi émettre des avis et noter chacun des restaurants qu'ils visitent.

Aboneobio : Une astuce pour nos lecteurs qui voudraient proposer une alternative vegan à leurs convives?

Comme je vous le disais, le salé ne pose pas trop de problèmes, pour débuter il suffit d’enlever le fromage sur une pizza ou remplacer la viande par du tofu fumé par exemple. Par contre, les desserts peuvent être un peu plus compliqués à cuisiner. On conseille souvent de commencer par une recette simple, par exemple une mousse au chocolat où les œufs sont remplacés par du tofu soyeux ou du jus de pois chiches.

Aboneobio : A titre personnel, pouvez vous nous donnez l’adresse d’un restaurant que vous appréciez particulièrement ?

l-acoustic.jpgC’est difficile, car l’association fonctionne avec des référents dans plusieurs régions, mais pour ma région actuelle, l'Alsace, je peux vous conseiller le restaurant l’Acoustic à Sélestat. C’est un restaurant végétarien et végétalien, mais aussi certifié 100% bio, un engagement très fort. A la fin 2014, on ne comptait qu'une soixantaine de restaurants dans toute la France qui soient certifiés bio. André Gisselmann, le restaurateur, a débuté avec une cuisine bio et végétarienne par souci de respect de l'environnement et de la santé. Il a évolué vers le végétalisme grâce à sa rencontre avec L214 et après avoir accueilli un repas VegOresto !

Pour convaincre à la fois les consommateurs, mais aussi les restaurateurs de l’intérêt de la cuisine végan, les référents régionaux de VegoResto organisent régulièrement des repas de groupe sur le thème “100% végétal”. L’idée est de “privatiser” un restaurant, qui n’a pas forcément signé la charte VegoResto pour une soirée avec pour contrepartie que le restaurateur propose un menu tout vegan. Le temps d’un dîner, les convives mais aussi le restaurateur et ses collaborateurs peuvent découvrir la cuisine végan. VegoResto s’occupe de mobiliser les consommateurs, de communiquer autour de l’événement, d’en faire un succès pour tout le monde, puis de dresser le bilan. Le happy-end, c’est que les restaurateurs acceptent dans la majorité des cas de signer la charte VegoResto pas la suite, convaincus par les possibilités gastronomiques et commerciales, à défaut de devenir vegan eux-même!

Le site VegoResto est régulièrement mis à jour, vous pouvez trouver les informations concernant les prochaines soirées, partout en France à cette adresse http://vegoresto.fr/repas/ ou sur la page facebook de l’association https://www.facebook.com/vegoresto

Pour Virginie, l’initiative VegOresto est un vrai gage de confiance, “je sais que les restaurants répertoriés répondront à ma demande sans avoir à faire une réservation plusieurs jours à l’avance ou motiver le changement de plat auprès du cuisinier.” Et comme 59% des végétariens jugent que leur vie sociale pâtit de leur régime alimentaire, à cause de réflexions désobligeantes ou de la difficulté à sortir entre amis, VegOresto.fr est finalement une solution qui devrait satisfaire beaucoup de monde!

Comment bien ranger ses produits d'entretien?

 

Le rangement de vos produits d’entretien est la majorité du temps un casse-tête qui n’en finit plus. Où dois-je ranger mes produits d’entretien ? Sous l’évier de la cuisine ? Dans la salle de bain ? Où mettre les balais et serpillères ? Voici quelques conseils de rangement afin de garantir la sécurité de vos enfants et optimiser votre espace !

Pour votre cuisine, utilisez vos murs !

rangement-menage-ecologie-bio01.jpgIl y a toujours une serpillière ou un balai qui traînent dans la cuisine. Ces objets se retrouvent souvent dans un petit espace poussiéreux entre le réfrigérateur et le mur, ou encore derrière la porte de la cuisine. Nous vous conseillons donc d’utiliser le mur pour y fixer votre balai bien droit afin qu’il n’encombre pas votre pièce. Que ce soit un mur ou le dos d’une porte, choisissez un emplacement non loin d’une fenêtre ou d’une ventilation pour que vos objets sèchent plus vite et ne fassent pas de trace. Vous allez gagner de l’espace mais également rendre votre cuisine plus propre en ne laissant plus vos outils sales (plumeaux, balai, serpillère…) traîner n’importe où. Pour cela, il existe plusieurs types de fixation pour balai et autres accessoires de nettoyage.

Profitez de l’espace sous votre évier de cuisine !

rangement-menage-ecologie-bio02.jpgSans surprise, sous votre évier se trouve un amas d’éponges, de chiffons, de pastilles pour lave-vaisselle, de sacs poubelles et de produits d’entretien. Il parait donc clair que l’installation de supports amovibles soit pertinent. Ils vous éviteraient par exemple de retirer un produit après l’autre car vous ne parvenez pas à saisir celui du fond. De même, votre essuie-tout n’a rien à faire à cet endroit: On peut croire qu’il est utile en cas de fuite sous l’évier mais il se transforme vite en papier mâché et c’est un bon combustible donc rangez-le plutôt sur une étagère loin du feu et de l’eau. La sûreté avant tout !

Rangez également dans votre salle de bain

rangement-menage-ecologie-bio03.jpgLa salle de bain est une pièce qui, en générale, devient vite étroite entre les serviettes qui s’empilent sur les étagères ainsi que les produits de beauté et autres shampoings de Madame, les mousses à raser et après rasages de Monsieur, les jouets des enfants, les médicaments… la liste peut être très longue ! Quant aux produits de nettoyage, ils errent juste sous l’évier.

Voici donc notre conseil : Trouvez une tringle à rideau ou quelque chose de semblable et coincez le dans la longueur du placard de l’évier. Cela pour permettra alors de suspendre vos sprays et vos chiffons astucieusement sans avoir à les chercher au fond de votre placard sous l’évier.

Optimiser l’espace dans votre buanderie

rangement-menage-ecologie-bio04.jpgLa buanderie contient principalement de l'électroménager (machine à laver, séchoir et autres) et des produits parfois dangereux que l’on est obligé de cacher sur la dernière étagère où on n’a plus de place ! Pour cela, nous vous conseillons d’utiliser une sorte de trieur de chaussures que vous pouvez accrocher derrière votre porte. Cela va vous permettre de ranger de façon optimale tous vos produits errants comme vos cirages à chaussures, vos détergents, ect. Votre buanderie sera bien mieux ranger et vous ne perdrez plus de temps à chercher vos produits. Veillez tout de même à bien verrouiller la porte de la buanderie car de jeunes enfants pourraient avoir l’idée de découvrir ce qu’il se cache derrière !

Que faire de votre planche à repasser, étendoir et aspirateur ?

rangement-menage-ecologie-bio05.jpgAprès avoir rangés puis triés vos produits d’entretien, il vous reste à vous occuper de vos appareils ménagers ! Car il n’y a rien de plus pénible, par exemple, que de devoir remettre en place votre planche à repasser, qui tombe fréquemment, derrière votre porte ! De plus, elle vous rappelle la tonne de repassage qui vous attend ce week-end. Mais saviez-vous qu’il existe des supports spécifiques pour ranger votre planche à repasser ainsi que les différents accessoires que vous utilisez ? Tout d’abord, vous pouvez par exemple visser un support derrière la porte de votre armoire. Vous trouverez différents supports ici. Pour ce qui est de votre sèche-linge, mettez-le tout simplement sur votre lave-linge afin de gagner de l’espace facilement. Ensuite, si vous avez un espace entre le sol et les machines, placez-y votre aspirateur afin d’optimiser au maximum votre pièce de rangement. Dans le cas où vous souhaiteriez ne pas rendre visible vos ustensiles de ménage, nous vous invitons à installer une tringle à rideau entre le mur et votre armoire afin de les cachez derrière le rideau.



La sécurité pour vos enfants !

Vous avez des enfants et vous avez peur qu’ils tombent sur vos produits d’entretien ? Pour cela, nous allons vous donner un conseil pour éviter qu’ils ne soient tentés d’ouvrir vos produits ménager. La majorité du temps, vos produits sont rangés à proximité des lieux d’utilisation afin de faciliter et d’accélérer votre ménage. La commodité est un fait mais elle ne doit pas prendre le pas sur la sécurité. Alors investissez dans des serrures de sécurité spéciales afin que vos enfants ou vos animaux ne puissent pas les atteindre. La petite touche écolo !

Enfin, nous vous proposons notre petite touche écolo qui consiste non pas à utiliser des bacs en plastiques, pour ranger vos détergents, mais plutôt d’opter pour des corbeilles en papier tressé. Voici quelques exemples de corbeille écolos que vous pouvez trouver sur le web et si vous avez un peu de temps, vous pouvez même vous en créer une facilement. Enfin, si vous trouvez de vieilles boites inutilisées dans vos placards, vous pourrez toujours les utiliser comme boites de stockages car c’est à la fois économe et écolo ! rangement-menage-ecologie-bio06.jpg

J’ai testé : le nouveau magasin Day by Day de Nantes !

 

Au pied de la tour Bretagne, même caché derrière un échafaudage, le magasin Day by Day d’Amandine attire l’œil. C’est nouveau? Comment ça marche? S’interroge les passants. Abonéobio est allé à la découverte de ce nouveau concept-store « zéro emballage ».

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Le premier magasin Day by Day a ouvert ses portes en 2012 à Meudon (Région Parisienne). Celui de Nantes est le cinquième en France. Le concept est simple : proposer des quantités à la demande et sans emballage de produits alimentaires ou d’entretien. Derrière ce concept, plusieurs intentions : réduire le gaspillage en achetant la quantité juste, réduire les déchets (en proposant par exemple des pots réutilisables) et réduire sa facture en caisse. On trouve de tout dans cette petite surface ou chaque espace est agencé avec des distributeurs : des céréales, du thé, du savon, des bonbons… issus de l’Agriculture Biologique (identifiée par pastille) ou conventionnelle.

Vous pouvez soit venir avec vos propres contenants (bocaux, pots…), soit utiliser ceux qu’amandine a récolté auprès de ses clients. Vous choisissez ensuite la juste quantité de votre produit souhaité.

Un système anti-gaspillage

Nous gaspillons chaque année environ 1300 milliards de tonnes de produits alimentaires, soit près d’un tiers de la production mondiale (Selon l’organisation de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). http://www.aboneobio.com/blog/post/2014/08/11/2014-vers-la-fin-du-gaspillage-alimentaire

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Avec ce concept, day by day compte démocratiser la consommation « responsable ». Il n’est pas le seul sur Nantes, un « supermarché sans emballage » doit bientôt voir le jour. http://www.metronews.fr/nantes/un-supermarche-entierement-sans-emballage-ca-vous-botte/moao!Iz9gPs03uDODE/

En attendant, retrouvez Amandine rue Pierre-Chéreau, elle vous accueillera avec grand plaisir !

Retrouvez l’actualité du magasin sur https://www.facebook.com/magasindaybyday

J’ai testé la gamme de soins anti-âge Lilas Blanc

 

2015-03-27-23-21-21_deco.jpgAbonéobio est fier d’annoncer la disponibilité de l’ensemble de la gamme Lilas blanc sur le site. Pour effacer les signes de fatigue, du temps et du stress, j’ai testé la gamme Lilas blanc pour rayonner, au naturel évidemment!

Bien choisir ses soins du visage bio Les soins bio séduisent de plus en plus de consommatrices. Les progrès faits par les laboratoires dans l’élaboration des textures et l’efficacité avérée des produits finissent immanquablement par convaincre les utilisatrices.

Passé 30 ans, ô temps cruel, la peau perd de son élasticité naturelle et l’hydratation de l’épiderme devient indispensable. Les soins anti-âge Lilas blanc regorgent d'actifs d'origines végétales et aux propriétés anti-âge comme :

  • L'extrait de lilas blanc: antioxydant, adoucissant et nourrissant
  • L'extrait d'algues dorées: antioxydant, anti-âge et anti-pollution
  • L'extrait de fougère de Nouvelle Zélande: anti rides, il apporte tonicité et fermeté à la peau.

La gamme Lilas Blanc est la première marque cosmétique bio et prestige. Le packaging est très soigné, avec une dominante de blanc et de vert tendre, soulignés par un liseret d’argent, rappelant la pureté et la fraicheur du lilas blanc. C’est doux, on sait que l’on va se chouchouter avec de tels produits. Les codes du luxe ont également été gardés pour les contenants : des pots en verre et des petits flacons-pompe pour les soins spécifiques (anti-ride, sérum…), des flacons-pompe pour les gels, laits et eau de nettoyage ainsi que des tubes pour les crèmes et masques. J’aime beaucoup l’aspect de cette apparente simplicité, qui fait le vrai luxe. La promesse de Lilas blanc est de proposer des produits alliant des textures raffinées et confortables à des formules efficaces. On a testé! logo_lilasblanc.png

Les rituels pour une belle peau “mature”

Dès sa conception la gamme Lilas Blanc a été pensée comme un véritable soin haut de gamme. Pour sublimer le visage et le cou, il s’agit alors de suivre un véritable rituel de beauté.

* Nettoyer : dehors les impuretés!

Première règle de base de beauté : avoir une peau propre! La Source Lactée Nettoyante de Lilas Blanc est une émulsion légère qui nettoie parfaitement les impuretés ou le maquillage. Il suffit de l’appliquer par petits mouvements circulaires afin de décoller les impuretés de la peau. Cependant, adepte des eaux micellaires et florales, je n’ai pas pu résister à l’envie de peaufiner le démaquillage avec un coton imbibé d’eau micellaire pour démaquiller la base des cils et éliminer les résidus du lait nettoyant. A l’occasion, je vais tester l’eau éclat jeunesse en complément.

* Gommer : on fait peau neuve

Etape incontournable du rituel beauté, et souvent mon préféré, le gommage permet d’affiner le grain de peau et d’activer le renouvellement cellulaire. Le Gommage Douceur Visage Lilas Blanc ne vole pas son titre car il est vraiment très doux. La poudre de bambou et les billes de jojoba exfolient en douceur, alors que le beurre de mangue sauvage préserve l’hydratation de la peau et lui donne cette texture veloutée hyper-agréable à appliquer. On sent à peine le gommage, mais on voit les résultats aussitôt sur le grain de peau.

* Poser : la pause douceur

Après avoir préparé la peau, on applique le Masque Aqua Fraîcheur sur le visage et le cou, pendant 5 à 15 minutes, en fonction des besoins et de ses envies. C’est une crème riche, mais non grasse qui s’applique très facilement et ne sèche pas, contrairement à d’autres masques. De plus, j’ai vraiment aimé la possibilité de rincer (à l’eau claire) ou de supprimer l’excédent avec des lingettes en coton bio (j’ai utilisé des carrés coton Tendance d’Emma) avant de faire pénétrer le Masque Aqua Fraîcheur. On profite ainsi de son action comme une crème de nuit. C’est idéal pour les personnes un peu pressées. Le résultat le lendemain matin est bluffant! Ma peau est douce et rosée, comme après plusieurs bonnes nuits d’un sommeil réparateur. Se voir pimpante dans la glace dès le matin, cela met évidemment de bonne humeur.

DSC_3872.JPG

* Hydrater : 1 crème par day, keep the bistouri away

Pour ce qui est du soin quotidien, la crème Aqua Jeunesse s’utilise matin et soir comme une crème hydratante. Légère et velouté, elle pénètre rapidement et laisse une sensation de fraîcheur immédiate sur le visage. La peau est liftée tout en douceur, on ne ressent ni lourdeur ni tiraillement. L’extrait d’algues dorées contient des anti-radicaux qui protège la peau de la pollution et des effets néfastes des UV, ce qui est un sérieux atout pour affronter le quotidien de la banlieue parisienne!

lilablanc-fleur.jpgAprès une semaine, à raison d’un rituel beauté 1 à 2 fois par semaine comme préconisé, ma peau de jeune maman trentenaire est plus souple, plus douce et visiblement moins fatiguée. L’ensemble de la gamme propose des textures à la fois fondantes et légères, très agréables à utiliser et appliquer. Pour tous les produits que j’ai testé, les parfums sont délicats, légèrement fleuris et laissent une impression de fraîcheur printanière, à l’image du lilas blanc qui a inspiré la marque.

Les promesses des marques de cosmétiques de luxe sont tenues dans une gamme bio, fabriquée en France à partir de produits qui ne nuisent pas à la santé et à l’environnement. Pour les prix, la gamme se situe entre 20€ pour les crèmes et lotions et 55€ pour les soins spécifiques dédiés aux peaux matures. Que demander de plus? Les avez vous testés aussi, quelles sont vos remarques?

Juste une histoire de pomme

 

Pauvre pomme! Depuis que le monde est monde, elle est prétexte à tant de discordes et de combat. Au XXIème, alors que nous essayons de sauver notre planète, puisqu’à cause d’une pomme déjà nous avons été chassés du jardin d’Eden, les pommes posent une nouvelle fois un pépin. A qui? A trois associations aux acronymes barbares qui ont peur d’une campagne publicitaire vantant de manière sous-jacente des pommes. Une pomme d’or? non, une pomme bio, simple et sans traitements chimiques.

Les Blanche-Neige de l’agriculture conventionnelle l’ont en travers de la gorge...

Biocoop qui est à l'initiative de la campagne publicitaire peut se féliciter, et nous aussi, de l’ordonnance de référé du 28 octobre 2014 du président du tribunal de grande instance de Paris rejetant la requête présentée par Interfel (association interprofessionnelle des fruits et légumes frais), l’ANPP (association nationale pommes poires) et la FNPF (fédération nationale des producteurs de fruits). Ces 3 associations considéraient en effet que la campagne publicitaire déployée par Biocoop du 15 au 30 septembre 2014 avec le message « N’achetez pas de pommes (traitées chimiquement) » était de nature à causer un dommage à toutes les filières et induire en erreur le consommateur.

Le juge des référés a rejeté ces arguments estimant que la campagne : ·

  • n’était pas susceptible de causer un dommage imminent aux 3 associations demanderesses ;·
  • n’était en rien trompeuse pour les consommateurs et n’altérait pas leur comportement économique ;
  • enfin, que les chiffres avancés étaient exacts puisqu’ils résultent d’une étude de l’INRA (Institutut National de Recherche Agronomique).

Cueillir les Pommes du jardin des "Espérances"

On ne pourrait faire plus clair. Mais au delà de ce jugement, qui espérons-le pourra faire jurisprudence, c’est toute la filière du bio qui bénéficie enfin d’une reconnaissance, aussi sur le plan juridique. Alors que l’Europe propose de dépenser près de 33 millions d’€uros pour promouvoir des filières très polluantes ou cruelles pour les animaux (viande et lait), les agriculteurs bio pourront mettre en valeur leurs produits en rappelant que le coeur de leur métier se fait dans le respect : de l’homme, de sa santé, des animaux et de la planète.

Une bonne nouvelle pour Biocoop, après la plainte déposée par la FEBEA (Fédération des Entreprises de la Beauté ) auprès de l'ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) pour publicité dénigrante. Le réseau de magasin se voit néanmoins conforté dans sa démarche pour promouvoir le bio en France, informer les consommateurs quant aux alternatives existantes en terme de consommation et d’alerter le grand public et les institutions sur les risques d’une agriculture intensive.

Chez aboneobio, on est bien d'accord pour acheter des cosmétiques certifiées bio, et on le prouve tous les jours, avec une gamme très complète de produits.

Le Guide des Meilleurs Cosmetiques 2015 2016 est disponible

 

Guide-Meilleurs-Cosmetiques-2015-2016.jpgLaurence Wittner et Hélène Le Héno reviennent avec la dixième édition de leur guide sur les cosmétiques.

Véritable bible des beauty addict, il est depuis 2004 le guide de référence pour acheter ses cosmétiques sans se tromper : le seul qui soit élaboré, en totale indépendance, uniquement par des professionnels (et non des jurys de consommateurs) et qui prenne en compte tous les secteurs de la cosmétique sans exception (tous réseaux de distribution, tous labels). Les précédentes éditions avaient déjà été saluées par les professionnels comme par le grand public pour leur sérieux et leur crédibilité.

Des choix rigoureux effectués dans une sélection très large de cosmétiques

Pour cette nouvelle édition, 8033 produits de 555 marques ont été évalués. Pour chacune des 165 catégories de cosmétiques (gels-douche, soins visage pour tous les types de peaux, du corps et des cheveux, déodorants, produits d'hygiène, solaires, maquillage… bébés, jeunes enfants, femmes, hommes…), seuls les cinq premiers sont recommandés par les experts. Pour le premier d’entre eux, une explication de ce qui l'a porté sur le podium est proposée. Le lecteur peut ainsi comprendre ce qui fait son intérêt. Un zoom est également fait sur le produit classé premier sans tenir compte du critère prix, pour distinguer les cosmétiques les plus qualitatifs. L'intérêt du Guide des Meilleurs Cosmétiques est qu'il s'intéresse, depuis l'édition 2009, de manière égale aux cosmétiques certifiés bio qu'aux conventionnelles. Cette évaluation équitable a permis, depuis la première édition du guide, de démontrer qu'en termes d'efficacité et de plaisir d'utilisation, les cosmétiques bio n'ont rien à envier!

lait-corporel-bio-coslys.jpg Pour rappel, les produits Coslys, disponible sur Abonéobio sont chaque année mis en avant dans le palmarès des Meilleurs Cosmétiques. L'édition 2015-2016 a notamment sélectionné pas moins de trente référence de la marque __Coslys__ dont : -la crème de lait pour le corps -le shampoing à la kératine

Alors que le magazine 60 millions de consommateurs vient de publier un avis négatifs contre de nombreux produits cosmétiques pour bébés, dont les formules ne sont pas exemptes de perturbateurs endocriniens, la gamme bébé à l'abricot de Coslys est sans allergènes, sans huile essentielle et formulée avec un minimum d’ingrédients strictement sélectionnés pour convenir à la peau des bébés.

coslys-shampooing-keratine-250ml.jpg Des classements établis par un jury d’experts professionnels et indépendants de toute marque et tout laboratoire cosmétiques et membres de L’Observatoire des Cosmétiques : cosmétologue, dermatologue, pharmacien, formulateur, parfumeur, kératothérapeute, esthéticiennes, coiffeurs… Cette sélection des meilleurs produits basée sur des critères professionnels permet d’obtenir une vue d’ensemble la plus complète d’un cosmétique :

  • intérêt et efficacité de la formule
  • tolérance cutanée
  • sécurité
  • plaisir d’utilisation
  • conformité de l’étiquetage à la réglementation
  • rapport qualité/prix.

Guide des Meilleurs Cosmétiques 2015-2016 recommandés par L'Observatoire des Cosmétiques, de Laurence Wittner et Hélène Le Héno, éditions Médicis 241 pages en couleur -› disponible en librairies et sur Interne, PVC 21,90 € , -› Pour le commander en ligne (19,06 €)

La restauration scolaire : le bon élève de la Bio

 

Cantine_bio__c__agence_bio_4.pngUne étude de l’Agence bio rapportait en juillet dernier que 59% des restaurants collectifs (cantines scolaires, restaurants d’entreprises…) servent des produits bio. Mais cette proportion s’élève à 79 % selon les auto-déclarations des établissements scolaires. L’introduction des produits biologiques dans la restauration collective constitue l’un des axes d’actions du plan "Ambition Bio 2017" visant à favoriser le développement de l’agriculture biologique. Ce sont les cantines du secteur public qui plébiscitent en majorité la bio (70%) devant le privé (44%), et l’étude montre que les produits bio sont davantage introduits au sein des grosses et moyennes structures (72 % de celles de plus de 500 repas par jour en proposent), et, fait notable, dans celles ayant les budgets alimentaires les moins élevés (66 %).

Fraicheur, qualité et origine : le trio gagnant de la bio

En moyenne, chaque établissement introduit environ 5 familles de produits bio différentes, mais ce sont les produits frais qui tirent leur épingle du jeu, notamment : les fruits frais (85%) , dont les pommes à 81 %, les produits laitiers (78 %) et les légumes frais (75 %) avec une forte part de carottes (68 %), crudités (47 %), tomates (46 %) et salades (41 %).

Cantine_bio__c__agence_bio_5.png

La saisonnalité demeure le premier critère de choix d’un fournisseur de produits bio pour 86 % des établissements; par ailleurs, les établissements déclarent à 83 % acheter des produits bio d’origine française, et ils sont 79 % à privilégier les produits régionaux. En effet, le choix du bio de proximité permet à la fois de réduire les coûts liés aux transports, d'assurer aux producteurs un revenu régulier et souvent de recréer du lien entre les enfants et le monde agricole. La France reste un pays attaché à ses valeurs « terriennes ». Combien de fois avons-nous entendu nos parents vanter le bonheur des vacances à la campagne dans une ferme familiale, et la nostalgie de voir nos enfants être élevé dans un environnement de béton sans connaître la provenance de ce que nous mangeons? Par ailleurs, le choix du bio dans les cantines peut également inciter les producteurs à commencer leur conversion vers des produits bio, avec des garanties de volumes d’achat notamment. Au-delà de l’aspect environnemental, introduire du bio en cantine peut lutter contre la « fracture sociale » , notamment en offrant à des familles un accès à des produits et des goûts qu’ils ne connaissaient pas.

Ces collectivités qui font le choix du bio

Cantine_bio__c__agence_bio_1.pngDe plus en plus de communes, départements et de régions ont décidé d’introduire des produits bio dans la restauration scolaire ou d’élargir la gamme proposée aux élèves. Ces initiatives témoignent d’une volonté de s’engager dans la voie du développement durable, en donnant une place croissante aux aliments produits ou transformés dans le respect de l’environnement. Les méthodes varient d’une cantine à l’autre, selon le mode gestion, le cuisinier ou l’implication des services. Certains choisissent d’organiser des repas 100% bio, d’autres d’introduire progressivement un ingrédient bio puis d’en augmenter le nombre et la fréquence. La démarche est très souvent accompagnée d’actions pédagogiques pour sensibiliser les enfants aux questions d’environnement, de bien‐être animal et de biodiversité ainsi qu’à l’importance d’une alimentation équilibrée comprenant en particulier des produits frais, de saison et de proximité dans la mesure du possible. Souvent l’introduction des produits bio dans la restauration collective amène une réflexion globale sur la manière d’assurer les approvisionnements, de préparer et de structurer les repas, sur l’environnement et le développement durable de l’établissement.

La bio en restauration collective, à chacun sa formule !

Cantine_bio__c__agence_bio_2.png Dans chaque région de France, en moyenne une cinquantaine de lycées et collèges ont introduit des produits biologiques dans la restauration collective de leurs établissements. Pour les lycées, des initiatives fortes ont vu le jour. Elles ont été formalisées par des chartes dans quelques régions, en particulier : en Alsace où les démarches sont engagées depuis longtemps, cette impulsion a été donnée dès 2008 et la part des composantes bio du repas s’élève de 20 à 44% ; en Bretagne depuis 2009, des lycées sont accompagnés en partenariat avec la Fédération régionale des agriculteurs biologiques dans le cadre de la Charte « Au menu demain ». Il en est de même en Ile de France

Deux départements sont en pointe pour la bio en restauration collective : - dans le Gard, la démarche a été engagée dès 1994 : 17 collèges proposent jusqu’à 28,5%de bio dans leur restauration ; - dans la Drôme : l’Opération « Manger mieux, manger bio » a démarré en 2005. Au final, les 36 collèges (18 500 élèves, 1,7 million de repas par an) ont introduit des produits biologiques : les composantes des repas sont bio à plus de 25%.

100% bio à la cantine, c’est possible :

Pour preuve que le bio en restauration collective à le vent en poupe, Ecocert a lancé un label « En cuisine ». Ce label aide les professionnels à développer une restauration plus « bio, saine, locale et durable », grâce à un questionnaire d'auto-évaluation, des fiches pratiques et un annuaire de professionnels pour les guider dans leur démarche.

Néanmoins, dans certaines communes, de taille moyenne ou vraiment petite, il a été fait le choix de repas 100% bio : - A Mouans‐Sartoux – 10 300 habitants – ainsi qu’au Rouret – 3 900 habitants – dans les Alpes‐Maritimes (Provence‐Alpes‐Côte d’Azur), la bio est introduite respectivement depuis 1999 et 2000. Elle y représente 100% de la valeur des achats pour la restauration collective. - Au 1er janvier 2014, l’objectif 100% bio a été atteint pour les écoles de Saint‐Etienne (3 500 repas par jour). 41% des approvisionnements sont assurés en circuit court. Les personnes âgées inscrites au portage des repas à domicile et les enfants des 24 crèches communales bénéficient de repas à 70% bio (cf. une Minute Bio).

Et pour les communes de plus grande envergure, la bio s’est installée dans des proportions significatives, avec l’objectif d’aller toujours plus loin : • 30% ou plus à Marseille (69 000 repas parjour) calculé en nombre de composantes bio des repas, Toulouse (29 000 repas par jour), Lyon (21 000 repas par jour), Brest (6 000 repas par jour) et Lorient (4 200 repas par jour) • de l’ordre de 20% de produits bio sont introduits à Paris (22% dans les écoles, 37% dans les crèches).

Un surcoût de plus en plus maîtrisé Pour 80% des établissements, les produits bio génèrent un surcoût de 19 % en moyenne (une baisse significative depuis 2011 où il était de 26 %!), celui étant “lissé” pour 67% d’entre eux sur l’ensemble des repas. Pour continuer de proposer des produits bio sans grever le budget des ces structures collectives, 7 établissements sur 10 ont cherché à réduire les frais liés au bio notamment : • en limitant le gaspillage (88 %), • en travaillant sur l’éducation alimentaire (66 %), • en mettant en concurrence les fournisseurs (66 %), • en remplaçant certains produits par d’autres moins coûteux (65 %), • en passant des partenariats au niveau local (63 %), • en groupant les achats (62 %).

Des actions de sensibilisations ludiques pour accompagner le développement de la bio L’introduction des produits bio dans les restaurants scolaires et la sensibilisation des enfants sur l’agriculture biologique s’amplifie à mesure que des exemples démontrent de la réussite des processus. De nombreuses démarches sont engagées par un ensemble de partenaires, et les initiatives proposées par l’Agence BIO visent à compléter les actions existantes.

Cantine_bio__c__agence_bio__petits_reporters.png> Le projet “Les Petits Reporters de la Bio”, 3ème édition

Face au succès des deux précédentes éditions, l’Agence BIO envisage de lancer une troisième édition de ce concours. Ouvert aux classes du CE1 au CM2 et aux groupes d’élèves constitués dans lecadre des activités périscolaires, il consiste à créer un journal de 4 pages sur le thème de l’agriculture biologique. Cette initiative est une occasion de rassembler les enfants autour d’un projet pédagogique motivant centré sur l’agriculture, l’élevage et l’alimentation.

Par ailleurs, l'Agence BIO propose ses supports pédagogiques aux professeurs des écoles, conçus en lien avec les programmes de Sciences et d’Éducation au Développement Durable : ‐ Un kit pédagogique de sensibilisation pour les enseignants ‐ Des dépliants ludo‐pédagogiques pour les enfants.

Les établissements qui font le choix du bio à la cantine essayent également de l'inscrire dans une démarche globale de sélection de produits plus sains. Le programme Eco-Ecole, dont l'alimentation est une des composantes e permet d'élargir à tous les thèmes du développement durable : les solidarités, la biodiversité, l'eau, l'énergie et les déchets. Le programme Eco-Ecole permet également d'impliquer partenaire et prestataire de la vie à l'école, en choisissant par exemple des produits plus respectueux de l'environnement... Les sociétés de ménages (professionnels et à domicile) proposent désormais des alternatives bio, et les crèches sont de plus en plus sensibles à la qualité et la non toxicité des produits utilisés. Il existe plusieurs sites web marchand destinés aux professionnels de la petite enfance qui proposent des produits dont: http://macape.org/  . Bientôt dans toutes les écoles ?

(Dé)barbouille Party !

 

C'est dans son Petit café du Monde Entier que Luisa Landa d’Haese nous a accueilli ce lundi 21 mai dans pour la (Dé)barbouille Party !

A l’origine de cet événement, Emmanuelle Terrier créatrice de la marque Les Tendances d’Emma qui propose des kits de carrés démaquillants et débarbouillettes lavables et utiles pour toute la famille. En plus de Coslys, elle a réuni des marques éthiques comme Vitabio, Babybio ou Coq en Pâte.

debarbouille party Béatrice et Marie de la marque Coslys ont participé à cet événement.

La matinée a commencé par un petit déjeuner gourmand préparé par Luisa autour duquel les mamans bloggeuses discutent.

Puis arrive la découverte des produits bio Coslys :

Emmanuelle a ensuite expliqué comment utiliser les carrés et débarbouillettes tout doux et lavables pendant que les enfants participaient à l’atelier de peinture sensorielle animé par Emmanuelle Opezzo fondatrice de Koko Cabane.

Cet événement avait lieu en marge du concours photo (dé)barbouille organsié par les Tendances d'Emma. Si vous voulez jouer et gagner l’un des 8 ensembles (dé)barbouille écologiques, rendez vous sur Facebook avant le 18 juin.

Concours barbouille

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