Abonéobio : Le blog du bio

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Mardi 21 mai 2013

Avec Happymove déménager écolo sans carton

 

Après un déménagement on se retrouve avec des cartons à jeter, source de gaspillage de matière première et d'énergie. Sur an, plus de 100 millions de cartons finissent à la décharge, sans forcément passer par la case recyclage. Et si on utilisait des bacs réutilisables ? C'est le défi relevé par Happymove qui propose la location de bacs de déménagement : la société fournit directement les bacs chez l'utilisateur et les récupère ensuite, une fois le déménagement effectué. Un gain de temps aussi, en évitant la galère du ruban adhésif. Des bacs de 65 litres utilisables plusieurs centaines de fois, puis recyclés en nouveaux bacs, livrés avec des chariots roulants, des étiquettes, et des clips de verrouillage. Service à partir de 69 €, comprenant la livraison des bacs et la reprise, réservé pour l'instant aux parisiens, en espérant un développement national ensuite.

happymove déménager avec des bacs réutilisables

Un bac de déménagement a une durée de vie 200 fois supérieure à celle d'un carton ! Entre deux déménagements, les bacs sont nettoyés, désinfectés.

déménagement avec des bacs réutilisables



Pour abonéobio, si vous connaissez un transporteur qui privilégie l'utilisation de bacs réutilisables au lieu des cartons jetables je suis intéressée notamment pour les clients d'aboneobio adeptes de l'abonnement bio

Consommation responsable même pendant la crise

 

La crise n'a pas altéré la consommation responsable. Un français sur deux privilégie le mieux consommer : acheter plus durable, mais pas forcément acheter moins. La motivation a évolué. En 2006, la préservation de la planète était un facteur décisif (62 % en 2006 contre seulement 43 % en 2012 se disent concernés). Aujourd'hui le moteur est plutôt tourné vers les préoccupations personnelles (protéger sa santé, ...). A ce titre la pollution est une préoccupation pour 47 % des sondés. Le fait qu'un produit soit meilleur pour sa santé est désormais un argument de poids (36 %) pour acheter un produit respectueux de l'environnement; Les conditions de fabrication et l'origine des produits intéressent particulièrement (80 % veulent plus d'infos). Consommer local fait sens (55 % jugent primordial). Ne plus gaspiller ( 51 % veulent lutter contre) et consommer malin pour réduire la facture. A noter qu'en quart des français disent agir au service de leur conviction par leur acte d'achat (24% + 4 points). Evidemment, le prix reste le facteur clé (56 %), puis le coté pratique (45 %) et ensuite la question écologique (27 %). Reste à partager plus massivement le fait que la consommation responsable soit aussi un moyen de faire des économies. Et si vous commenciez par le partage dans vos réseaux d'un bel exemple avec l' abonnement bio d'aboneobio ? A la fois pratique, économique et écologique !

CONSOMMATION responsable

Source : étude Ethicity, réalisée du 21 février au 14 mars 2013 (échantillon représentatif de 3.577 personnes)

Les français sont plus nombreux à apprécier le bio

 

Le marché du bio est en progression, et désormais 64 % des français ont consommé bio en 2012 et 43 % de manière régulière. Manger bio une fois par mois, c'est le cas d'un consommateur sur cinq. Manger bio une fois par semaine concerne 15% des français. Manger bio occasionnellement concerne plus de un français sur quatre. Le frein majeur reste le prix (pour 77 % des non acheteurs) même si un français sur quatre juge normal de payer plus cher des produits bio. Autre frein : le manque de réflexe chez les consommateurs occasionnels (pour 65 %). Certes les catégories CSP+ restent majoritairement les acheteurs du bio mais il est intéressant de noter qu'en 2012 les achats ont davantage concerné les catégories socioprofessionnelles inactives (36% en 2012 contre 11 % en 2011). Le changement de pratique se met en place doucement : 49 % des consommateurs achètent des produits bio hors alimentaires, tels que les produits entretien écologiques (38 % des français ont acheté des produits entretien bio en 2012 / 66 % des consommateurs bio) et les cosmétiques bio : produits de cosmétiques bio] (28 % des français / 51 % des consommateurs bio) contre 44 % en 2011. Il nécessite d'être soutenu : le consommateur se préoccupe de l'impact sur sa santé des produits du quotidien, de la préservation de l'environnement mais aussi des conditions de production et de la protection de l'économie locale. C'est vraiment l'approche globale qui le touche. Pour cela il reste à le rassurer, à lui confirmer que les produits bio achetés sont bien contrôlés, présentent un bénéfice santé, un impact minime sur l'environnement, et une proximité du lieu de production.

consommation produits bio logo ab agriculture biologique

Pourquoi acheter bio en 2012 ?

  • Pour prendre soin de ma santé et celle de mes proches : « préserver ma santé » (90%), « pour ma sécurité, être certain que les produits sont sains » (87%). A noter que 67% des parents consommateurs de produits biologiques le font pour leurs enfants.
  • Pour le goût et la qualité des produits (87% )
  • Pour préserver l'environnement (84 %)
  • Pour le bien être animal (72 %)
  • Pour des raisons éthiques (56 %)
  • Moins de gaspillage (89%)...

L'alimentation bio pesait 4.1 milliards d'euros l'année passée, ce qui reste faible au regard de la part du total alimentaire (2.4 %) mais en progression (1.3% en 2007). La dynamique s'appuie sur le besoin de protéger l'environnement, la bio permettant de préserver, de toute pollution, les sols et la ressource en eau selon 86 % des français qui gardent une image positive de la bio.

On termine sur une note encourageante dans un contexte de crise : 8 acheteurs de bio sur 10 déclaraient fin 2012 qu’ils maintiendront leur consommation de produits biologiques au cours des 6 prochains mois.

Source : baromètre agence bio CSA

Auchan expérimente de nouveaux concepts bio et collaboratifs

 

On connaissait la campagne des produits bio à 1 euro, désormais Auchan renforce son positionnement en ouvrant un site internet dédié au Mieux Vivre. En mai 2012 le groupe testait déjà un format particulier de magasin, son enseigne dédiée au bio Auchan Coeur de Nature. Et il y a seulement un mois on apprenait le positionnement d'Auchan sur le "commerce collaboratif" en s'associant à la plateforme communautaire Quirky : le principe étant de permettre à tout consommateur de soumettre une idée de produit (avec une contribution de 10 dollars). Les internautes décident ensuite de voter pour ou contre ou bien encore d'apporter des modifications. Selon les résultats obtenus, Quirky s'engage à lancer le développement et la commercialisation du produit en question. L'inventeur et les différents contributeurs se partageant alors une commission de 10 % sur les bénéfices réalisés. Le groupe Mulliez s'intéresse donc à de nouveaux concepts de consommation, bien au delà du format driving devenu incontournable pour les hypermarchés. Reconquérir les consommateurs en allant les chercher sur le web et les réseaux sociaux, en inventant des espaces de co-création, en occupant le segment du bio et du mieux vivre, voilà qui anime les équipes des grandes enseignes. Une façon aussi de trouver une nouvelle source de profits pour des hypermarchés, au format vieillissant, en perte de vitesse.

mieux-vivre-par-auchan

Sur sa boutique en ligne mieux-vivre.auchan.fr propose notamment de l'alimentation bio, équitable, sans allergène, végétarienne, gluten free, ...Concernant les cosmétiques et les produits d'entretien écologiques, l'offre est limitée à la marque l'Arbre Vert affichant l'Ecolabel dont le cahier des charges reste bien insuffisant (Pour mémo il vaut mieux privilégier les produits entretien bio certifié Ecocert Détergence Ecologique : cf mon article Les produits ménagers écologiques avec l'Ecolabel insuffisant).

Le site internet offre la possibilité au consommateur de faire ses courses en renseignant jusqu'à 5 profils spécifiques et de préparer son panier sans avoir à décortiquer les étiquettes (sans arachide, sans oeuf, sans lactose, sans sulfite...). Pratique pour tout ceux qui sont allergiques ou présentant des intolérances, même si il existait déjà des boutiques spécialisées sur ce créneau avec d'excellents produits (je vous recommande notamment AllergieandCo sans BPA,...), et des services qui permettait de faire une sélection comme Noteo ou mesgouts.fr. A noter que 13 % des consommateurs ont au moins une personne allergique au sein de leur foyer (étude Sial 2012).

auchan mieux vivre sans

Voir le concept en vidéo



Ne reste plus qu'à greffer sur l'offre un format d'abonnement, de type Amazon. Abonéobio a été le premier site d'abonnement aux produits bio, défrichant un segment resté vierge en France comme à l'étranger, jusqu'à quand ? Le commerce sera t il entièrement "fagocité" par les majeurs où la résistance s'installera t elle via des dynamiques initiées ou soutenues par les consommateurs avertis ? A l'instar des groupements d'achats se constituant autour des AMAP (cf mon article Abonéobio livre ses produits bio à l'Amap de Treillières) Votre avis m'intéresse

Quoi faire d'un appareil usagé ?

 

A Noël la hotte se remplit aussi de tablettes, ordinateurs, grilles pain, robots ménagers, téléphones, aspirateurs...et se pose alors la question fatidique : quoi faire d'un ancien appareil électrique usagé ? La filière du recyclage des appareils électroniques a lancé un site web pour guider le consommateur sur les différentes solutions : réparer, recycler, donner. Il suffit d'indiquer de quel produit il s'agit (exemple une bouilloire), de préciser si il fonctionne encore et d'indiquer le code postal de son domicile. Le site eco-systemes.fr propose de le faire réparer en affichant une liste de réparateurs. (La réparation est surtout possible pour le gros électroménager, car il faut savoir que le réparateur demande souvent un cout rédhibitoire pour un petit appareil ). Autre choix : donner son appareil auprès du centre Emmaus le plus proche (dont les coordonnées s'affichent) ou l'échanger contre un autre appareil (bouilloire contre grille pain) et la mise en relation est facilitée (l'offreur se connecte à son compte et un partage de son annonce se fait automatiquement sur son profil facebook) . Si l'appareil est cassé, dans ce cas, il suffira de le déposer dans l'un des points collectes le plus proche.

eco-systemes-que-faire-de-son-appareil-menager

Le site en profite pour rappeler quelques données sur le recyclage made in Eco-systemes : 32,5 millions d’appareils usagés récupérés l'année dernière via 11 500 points de collectes et 102 centres de traitement de ce type de déchets. Les réseaux solidaires ont permis de remettre en circulation 450000 appareils d'occasions.

Le site propose aussi des fiches intéressantes, notamment l' atelier effet boomerang qui pourra être le support d'une animation de sensibilisation au recyclage auprès d'un groupe d'enfants de 9 à 12 ans pendant une demi heure : 1) comprendre les compositions des appareils électriques et la toxicité lors de l'abandon dans la nature de ces articles. 2) aborder les conséquences sur la chaine alimentaire et proposer des solutions pour éviter de mettre notre environnement et notre santé en danger. A consulter 7 fiches « Ateliers des Branchés » préparés par des éducateurs du Réseau Ecole et Nature (REN ) et des enseignants volontaires, testés pendant un an en milieu scolaire.

Les rescapés chez les EnergivOres

 

Un téléphone portable cassé ? Un sac à main qui craque ? Un ours en peluche borgne ? Réparer au lieu de jeter, ce n'est pas si compliqué. Un peu d’huile, une pièce détachée…Les rescapés sont ces objets du quotidien qui repartent pour de nouveaux usages, tout simplement. A Besançon on propose des solutions pratiques sur la web-télé : soutenus par l'Ademe, la Région, et l'Europe, les spots courts animés (1'30) du Centre Régional de Documentation Pédagogique sensibilisent petits et grands au développement durable, en gardant l'humour. Nouvel épisode de la série des "énergivOres", ces appareils (téléviseur, congélateur, voiture, smart-phones)… sont nos esclaves au quotidien. Ils sont dociles, interchangeables et muets, semble-t-il. Mais dès que nous avons le dos tourné, ils se racontent des histoires dont nous sommes, à notre insu, les héros gaspilleurs et ridicules. A découvrir ces petits films d'éducation pour nous aider à consommer durable, téléchargeables

réparer au lieu de jeter


Série les rescapés à suivre sur www.energivores.tv. Dans le même esprit : les surchauffés, les embouteillés, les encrassés, les connectés, ...Maitrisons l'énergie sans gaspiller !

La cuisine alternative manuel de Gilles Daveau

 

Se nourrir autrement, manger bon, sain, simple et bio, sans se ruiner représente un défi au quotidien. Pas simple de s'y retrouver entre les idées reçues, les discours divergents, pas facile de changer ses pratiques pour aller vers la découverte de produits peu connus. Gilles Daveau, restaurateur, formateur dans les cantines et traiteur bio avec plus de 25 ans d'expérience, nous donne certaines clés utiles pour en comprendre les enjeux. Dans son "Manuel de Cuisine Alternative" il guide le consommateur vers des évolutions plus douces : progresser vers une qualité globale et durable des aliments, mieux les cuisiner, diversifier les menus (jouer davantage sur les ingrédients végétaux tels que les légumes, fruits, oléagineux, féculents), miser sur les produits bio, locaux et de saison, redonner du sens et un peu de temps à l'alimentation, en redonnant une note de plaisir et de convivialité.

cuisine alternative bio gilles daveau

Avancer pas à pas en prenant en compte la progression sur chacun de ces quatre axes peut nous permettre de comprendre pourquoi ça ne fonctionnait pas avant, quand on était juste focalisé sur l'axe diététique nutritionnel :

  • la qualité globale des produits alimentaires : aller vers des produits bio, qui préservent les ressources, les sols, la biodiversité, ..des produits pas ou peu raffinés, moins dénaturés, moins additionnés (conservateurs), moins artificiels (colorants), ...
  • le soin culinaire : une cuisine qui préserve les qualités des ingrédients utilisés, les axes d'un repas équilibré, en réduisant le sucre, en cuisinant du fait maison, ....
  • la diversité alimentaire : diversification des sources de protéines et de matières grasses, des fibres végétales (30 à 40 sortes), apprécier les aliments à hautes valeurs nutritionnelles (algues, graines germées, ...), les produits de terroirs et cuisines du monde, découvrir les laits végétaux (soja, amande, avoine, ...)
  • la revalorisation du "manger" : prendre le temps de manger dans une ambiance chaleureuse, en cuisinant le week end en famille, en retournant sur les marchés, en participant à des ateliers du goût, en comprenant le fonctionnement de la cuisine, des goûts et des cuissons, ...

livre recettes cuisine bio traiteur bio

J'apprécie notamment la partie sur les 7 modes opératoires fondamentaux, claire et ultra pratique : comment cuire les petites céréales complètes en grains (sarrazin, quinoa, millet, boulgour), les grandes céréales complètes en grain (riz complet, blé complet, orge mondé, épautre), cuire les légumes secs (lentilles vertes, lentilles corail, haricots rouges, azukis, pois chiches, pois cassés), cuire les légumes en douceur (à la vapeur douce, à l'étouffée ou étuvée, cuire en suée couverte), les bases aromatiques. A découvrir aussi un guide des 18 familles de recettes : gratinés de céréales aux légumes, les parmentiers de légumes, les salades céréaliennes, les jardinières à l'étouffée, les pizzas de mais, les sauces chaudes, les nouilles sautées, les curry de légumes, les crumbles de céréales et légumes, les trio d'entrées, trio de galettes de céréales, trio de desserts.

Gilles Daveau est restaurateur bio à Nantes depuis 1988, à l'Arbre de vie. 10 ans plus tard il lançait sa gamme de plats cuisinés bio "Gilles Daveau le Traiteur Bio" soutenu par les Coteaux Nantais. Ce livre est imprimé par ses propres moyens, via la SAMA Editions, créée avec son fils.

Prochainement, il organise des stages à Angers sur un week end de 2 jours pour aller plus loin dans l'apprentissage de cette cuisine alternative. Places limitées, accessibles aussi bien aux particuliers qu'aux professionnels.

  • Objectif du 1er module : « Etre à l’aise avec les produits Bio ». Maitriser les bases de la cuisine bio et végétarienne : céréales et légumes secs, produits spécifiques (oléagineux, tofu,..), associations, modes de cuisson, bases aromatiques.
  • Au programme : Millet croquant, salade arlequine, fondus de légumes, galettes de céréales, curry et sauces parfumées, crèmes et mousses de fruits, crumbles…
  • Objectif du 2ème module : « Améliorer sa cuisine bio avec un professionnel » Tours de main, organisation, recettes originales, festives ou traditionnelles, travail aromatique.
  • Au programme : Tartes, quiches et pizzas, rouleaux de printemps, paella végétarienne, bavarois aux fruits, terrines/mousses de légumes…

Module 1 : samedi 1er décembre et dimanche 2 décembre
Module 2 : samedi 12 Janvier et dimanche 13 janvier 2013

Modalités de participation à un week-end : particuliers 160 € TTC, professionnels 250 € TTC, 3 repas compris dont un à emporter, fiches-recettes et guide technique fourni, prévoir un tablier, un crayon, plusieurs boites plastiques. Renseignements auprès de l'association. Eco-Formation Pays de Loire, 06 33 76 14 46, association@eco-formation.org

Ensemble solidaires avec les producteurs via Biocoop

 

Les consommateurs veulent du bio dans leurs assiettes, du bio Made in France, et les producteurs doivent pouvoir vivre dignement de leurs productions. Ensemble nous pouvons coopérer. C'est ainsi que le réseau  Biocoop et 28 groupements* de producteurs ont lancé il y a plus de dix ans, la gamme « Ensemble, Solidaires avec les producteurs ». Dès le 3 novembre 600 produits bio sous ce nom seront proposés dans les 335 magasins de la coopérative Biocoop. L'enseigne s'engage sur des quantités, l'achat à un prix juste et la communication auprès du grand public, et les producteurs assurent un volume défini pour la gamme en respectant le cahier des charges déterminé. Mais c'est quoi ces produits "Ensemble, solidaire..." ? Des produits utiles au quotidien, fabriqués à partir de lait (yaourts,...), viande, céréales et légumineuse (farine, muesli, lentilles, ...), fruits et légumes ...produits au sein des régions françaises, et transformés en France. Si vous êtes un client habituel des magasins Biocoop, vous connaissez déjà ces produits « Ensemble, Solidaires avec les Producteurs », présents depuis plus de 10 ans, grâce à des partenariats durables. En 2012 il s'agit de changer l'emballage. Le contenu restant le même. Grâce à cette solidarité cette gamme représentait 13 % des ventes du réseau en 2011. Ce qui n'a rien à voir avec les quelques opérations ponctuelles lancées en grandes surfaces, au coté d'autres produits dont les conditions de fabrication et de commercialisation sont nettement moins transparentes.  



Je vous invite à consulter le site dédié à l'opération www.ensemble-solidaires.fr , et à rejoindre la page Facebook pour participer au buzz de l'opération. Lors de votre passage en caisse, Biocoop vous remettra un manifeste de 32 pages si vous voulez en savoir plus sur cette notion de solidarité. Une notion qui peut etre également reprise par les consommateurs en étant eux même solidaire avec la marque "Ensemble" et donc avec les producteurs.




*La liste des 28 groupements de producteurs partenaires de Biocoop :

  • Céréales : Agro Bio Périgord, Biocer*, Cocebi*, Corab*, Ferme de Chassagne, Probiolor
  • Fruits et légumes : APFLBB (BioBreizh)*, Bio Loire Océan, Cabso*, Terroirs Bio (Couleur Midi), Norabio*, Solebio, Val Bio Centre
  • Lait : Biolait*, GIE Bio Pays De Roquefort, Fromagerie des Bergers de St Michel, Fromagerie des Cévennes
  • Viande : E.Bio, Biodirect*, Biobourgogne, Bretagne Viande Bio, Cap Vers Le Bio, Les Bergers Du Soleil, Normandie Viande Bio, Poitou- Charentes Bio, Pré Vert*, Volaille Bio Bocage, Sicaba

 

Article sponsorisé

Des crevettes oui mais pas à n'importe quel prix

 

Le rayon poissons de l'hypermarché propose régulièrement des promotions sur les grosses crevettes roses, autrefois réservées aux tables de luxe. En provenance essentiellement d'élevages d'Equateur (gros pourvoyeur de crevettes en France) environ 25000 tonnes de ces crevettes finissent dans nos assiettes. Là bas, depuis les années 70, le business s'est organisé autour de l'aquaculture, et le revenu issu de la crevette arrive juste après celui provenant de l'extraction de pétrole. Sauf que la réalité est catastrophique : pour construire ses fermes d'élevages de crevettes, les éleveurs industriels ont détruit la mangrove au bord du pacifique, mettant en péril tout un éco-système exceptionnel. La pêche artisanale est impactée, les terres des communautés de pêcheurs sont mises à mal et la tension monte, conduisant certains d'entre eux à des actes de piraterie. Le reportage "Les crevettes de la discorde" de Nicolas Grimard est le 1er épisode de la série documentaire « Les dessous de la mondialisation ». Diffusion sur la chaine Public Sénat jeudi 15 novembre à 23h, vendredi 16 à 13h30 et 17h15. Cette série de huit épisodes d'une demi heure nous permet de mieux appréhender les enjeux et les impacts environnementaux, économiques et sanitaires. Eveillons notre conscience sur les dessous de fabrication des produits que nous mettons dans nos paniers.

crevettes de la discorde

Voir la vidéo http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/s-rie-dessous-mondialisationepisode-1-crevettes-discorde-332465

Une question au passage : outre les colorants dont on les gave pour leur donner leur couleur orangée appétissante, les crevettes sont elles aussi nourries avec des antibiotiques comme les saumons d'élevages ?

Le label One Voice parmi les plus exigeants

 

Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à rejeter la consommation non responsable. En optant pour des produits respectueux du corps, du vivant et de la planète, ils obligent aussi les fabricants, les producteurs, les laboratoires, les distributeurs à revoir leurs copies. Ils s'adressent même directement aux marques pour exiger plus de produits éthiques. Résultats sur les cosmétiques bio ou pas, on voit de plus en plus apparaitre le label One Voice, l'un des plus exigeants du marché. Désormais plus d'un millier de cosmétiques -tels que ceux de la marque Coslys - et d'entretien affichent le label One Voice, indiquant que le fabricant respecte la charte one voice, à savoir des produits non testés sur les animaux, vegan, et bio. Le label ne s'intéresse pas qu'au produit fini. Pour l'obtenir les ingrédients aussi ne doivent pas avoir fait l'objet de tests sur les animaux (vivants, en devenir ou suite à un prélèvement). Aucun ingrédient d'origine animale (hormis le miel, le pollen et la cire d'abeille) n'est accepté. Pour savoir si le produit que vous venez d'acheter répond au label One Voice, respectueux du lien qui unit la Terre, les humains, et les animaux ? Il suffit de suivre le guide http://label.one-voice.fr/produits/ près de 1500 produits y sont référencés.

One voice label qui respecte des animaux

Chez aboneobio nous avons à coeur de vous proposer une sélection de produits bio qui respectent la charte One Voice.

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