Les consommateurs peinent à manger des fruits et légumes. Les prix sont élevés et le goût est jugé trop fade pour les cultures conventionnelles. Suite à l'étude réalisée par Familles Rurales (à lire chez mon panier bio) , le réseau Biocoop tient à donner des précisions pour mieux comprendre les enjeux de l'agriculture bio et l'impact sur les prix pratiqués. 1ère donnée à intégrer quand on parle de cultures, la météo !. Or cette année 2010, les conditions qui ont été très difficiles pour l’agriculture biologique avec des gelées et du froid tardifs et une pluie insuffisante. Et oui, la production biologique implique la culture en plein champ des légumes et des fruits (ou sous abris mais sans les forcer, contrairement aux tomates conventionnelles par exemple cultivées sans terre). Du coup, ils sont aussi plus sensibles aux aléas climatiques.

Ensuite, regardons le prix payé aux producteurs. Il faut bien comprendre que les agriculteurs en conventionnel ne peuvent pas vivre de leurs productions (bradées aux centrales d'achats), et que leurs cultures impactent lourdement l'environnement, à force d'utiliser des entrants chimiques tels que les pesticides (conséquences sur les nappes phréatiques polluées, sur la disparition des abeilles qui pollénisent les légumes et les fruits...). En bio, d'une part la tâche est plus ardue et nécessite plus de main d'oeuvre (et le travail des hommes à un coût !), et d'autre part, les coopératives telles que Biocoop s'efforce d'attribuer une juste rémunération aux agriculteurs pour qu'ils puissent vivre dignement de leur production et du travail fourni. (Vous pensez que les hypermarchés font de même ?). Enfin, les aides et subventions allouées aux agriculteurs ne sont pas les mêmes selon que l'on cultive en convention ou en bio. Pourtant le consommateur citoyen demande des fruits et légumes, bons, sains, respectueux de l'environnement, et abordables...Cherchez l'erreur !
Alors comment faire baisser les prix des fruits et légumes bio ? Il faut accroitre l'offre en France (et pas en important, aberration écologique de remplir les rayons des hypers avec des fruits et légumes bio importés, sous plastique en plus !) (voir l'article : plus de bio mais au goût amer en grandes surfaces). Lors du Grenelle de l’Environnement l'objectif était de 6% de la SAU (surface agricole utile) exploités en agriculture biologique pour 2010. A moins de 5 mois de l’année 2011, seuls 2,5% de la SAU lui sont dédiés. Cherchez encore l'erreur !!
Pourtant les agriculteurs sont nombreux à vouloir s'engager dans la conversion (voir l'article plus de producteurs bio en France ) mais pendant ce temps nécessaire à la démarche ( 3 années avant de pourvoir dire que les fruits et légumes sont bio), il leur faut tenir ! D'où l'intérêt de mettre en place des aides et des subventions. Une enveloppe de 29 M d’euros a été estimé par le Ministère de l’alimentation, de la pêche et de l’agriculture pour 2010, dans le cadre d' "Horizon 2012", pour soutenir la conversion et l’agriculture biologique. Sauf que l'on ne compte pas le bénéfice sur l'environnement et à l'inverse on ne dénonce pas les coûts cachés de l'impact environnemental et sociétal de l’agriculture intensive polluante (pollutions, désertification rural, développement des cancers, ...). Et pourtant on peut nourrir la planète avec du bio ! Alors on commence quand ?
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++ Le bio plus cher ? Le prix écologique le choix du citoyen
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Consommation
Pourquoi les prix sont chers en agriculture bio ?
Par Laurence-Aboneobio le jeudi 26 août 2010, 19:38
La consommation responsable vue du Québec
Par Laurence-Aboneobio le dimanche 8 août 2010, 09:28
Ecotrip au Québec interroge les passants, si vous avez le choix entre consommer bio ou consommer local vous optez pour quoi ? Au Québec plus de 3000 personnes s'approvisionnent auprès de 100 fermiers de familles. Les logos garantissent qu'aucun OGM et intrant chimique n'est présent dans les champs, dans l'alimentation des animaux, ... Chaque petit geste du citoyen peut compter car sur la planète 80 % des agriculteurs vivent en dessous du seuil de pauvreté. Donc à nos cabas et choisissons des produits responsables !
Voir le site ecotrip
Lire d'autres articles sur aboneobio sur la consommation responsable, la consommation durable, la consommation engagée, les consom'acteurs, ...
++ C'est quoi un produit responsable aujourd'hui en France ?
++ 2010 l'année de la consommation partagée
++ Les Français achètent 413 euros de produits verts par an
++ Enquete Ethicity pour consommer responsable les Français consomment moins mais mieux
++ Que de logos dans les rayons alimentaire bio
++ Le guide du locavore pour mieux consommer local
++ Plus de consommation verte chez les 25 49 ans
++ Le Chèque d'Abonnement Bio d'Abonéobio
++ Le Déclic de la Pratique Bio d'Abonéobio
++ Abonnons nous au bio !
++ Aboneobio.com, le site qui réconcilie consommation et raison, présenté par Fémininbio
++ La révolution verte, un nouveau souffle pour un marketing en quête de sens !
++ La consommation responsable de A à Z
++ Consommer moins pour vivre mieux
++ Fabriquer un petit produit peut nécessiter beaucoup de ressources naturelles
++ Le bio plus cher ? Le prix écologique le choix du citoyen
++ Abonéobio allège la liste et le poids de mes courses, sur mescoursespourlaplanete
++ Ete 2009 la consommation responsable ne prend pas de vacances
++ Devenez Lohas, prenez soin de l'environnement et faites en sorte qu'il soit sain et durable !
Le e-commerçant doit être accessible de partout
Par Laurence-Aboneobio le dimanche 25 juillet 2010, 15:49
Les dernières tendances en matière de pratique e-commerce ont été abordées au dernier salon Online. Les spécialistes du secteur l'affirment, désormais le e-commerçant doit être accessible de partout : avoir un site internet bien référencé est certes essentiel mais pas suffisant. Il faut aussi être présent sur les réseaux sociaux. En tête Facebook, désormais l'outil le plus consulté aux Etats Unis devant Google. Il est intéressant de noter que le développement du e-commerce multicanal (mobile, facebook, ...) n'empêche pas l'ouverture de nouvelles boutiques physiques ! Et la géolocalisation offre de nouveaux débouchés pour croiser la donne : on repère sur le net et on va voir dans la boutique la plus proche. Les réseaux se croisent pour échanger et servir au mieux le consommateur en quête d'une expérience sociale. Si il n'aime pas un produit ou un service il dispose désormais de nombreuses tribunes pour l'exprimer sur la toile et cela impacte directement la réputation d'une marque. Consacrer du temps à l'animation des échanges avec les consommateurs sur les réseaux sociaux est donc désormais vital pour une entreprise de e-commerce.

Source le Post
Retrouvez aboneobio sur les réseaux sociaux :
- Aboneobio sur Facebook (3250 amis à la date de l'article)
- Devenir Fan d'aboneobio sur Facebook et suivre l'activité de la boutique et du blog du bio : rejoignez les 2250 fans d'aboneobio (au 25 juillet 2010)
Alors si vous nous croisez sur la toile, SVP ne pensez pas qu'on perd notre temps. "Les fans sur Facebook, les retweets, les visites sur un site, les visionnages de vidéo, les commentaires positifs et les communautés fidèles ne sont pas un capital financier, on ne les retrouve pas dans le bilan comptable de l’entreprise et ils ne sont pas soumis à l’impôt, mais cela ne veut pas dire pour autant qu’ils sont sans valeur. Bien au contraire, ce sont des indices probants qu’une marque est en train de créer quelque chose qui peut se traduire, demain, en résultats financiers tangibles". Pour en savoir plus lisez l'article de Mike "Si vous pensez que les média sociaux ne servent à rien, c’est que vous vous y prenez de travers"
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Les crèmes solaires sont elles dangereuses ?
Par Laurence-Aboneobio le vendredi 23 juillet 2010, 12:31
Tous les étés les tubes de crèmes solaires remplissent les rayons. Chaque année plus de 15 millions de tubes de crèmes solaires sont vendus en France. Elles contiennent en très majorité des filtres chimiques pour protéger des UVA et UVB dont certaines études démontrent le danger à la fois sur la santé (perburbateurs endocriniens) et sur l'environnement (tuent les coraux). Notre corps absorbe une grande partie de ce qu'on applique sur la peau (60 %). On retrouve ces filtres chimiques dans l'organisme et dans le lait maternel. Or ils perturbent, entre autres, le développement des organes génitaux (étude de Margaret Schlumpf sur les rats, Université de Zurich). Par ailleurs ils sont très nocifs pour l'environnement : déjà 10 % des massifs coralliens sont détruits par les filtres chimiques des crèmes solaires. Le phénomène est visible à l'oeil nu : les coraux sont malades, au contact des crèmes solaires ils blanchissent et meurent en quelques heures. Et c'est une menace sur toute la planète car ces coraux sont l'un des écosystèmes majeurs de la planète. Et si chacun prenait ses responsabilités et refusait les crèmes solaires classiques pour n'acheter que des crèmes solaires bio ?

Le reportage d'Envoyé Spécial "Les crèmes solaires en question" de juillet 2009, rediffusé ce jeudi 22 juillet 2010 alerte chacun sur l'impact de sa consommation personnelle de crème solaire. Ce geste n'est pas du tout neutre, ni pour sa santé, ni pour l'environnement. (revoir le reportage Envoyé Spécial sur les crèmes solaires)
Alors que contiennent ces crèmes solaires classiques qui soient nocifs ?
Les filtres solaires chimiques (UVB contre les coups de soleil, UVA contre le vieillissement) se retrouvent dans le lait maternel. Il est donc important que les mamans enceintes ou qui allaitent soient particulièrement vigilantes sur les crèmes utilisées. Les effets de ces pertubateurs endocriniens sur le bébé se découvriront beaucoup plus tard à l'age adulte. selon le toxicologue témoignant dans le documentaire, les filtres solaires chimiques sont impliqués dans l'évolution des cancers. Les cancers qui progressent le plus sont ceux liés à la modification du système hormonal (cancer du sein de la prostate, des testicules).

Le reportage évoque notamment le filtre chimique 4-MBC (méthylbenzylidène camphre) très fort perturbateur endocrinien retiré chez bon nombre de fabricants désormais, mais il existent d'autres substances qu'il faut également éviter. L'association américaine Environmental Working Group (EWG) a réalisé une étude et a sorti une liste noire des crèmes solaires dont des marques françaises. Elle dénonce notamment la présence d'une forme de vitamine A "palmitate de rétinol" présente dans 41 % des produits solaires et soupçonnée d'être cancérigènes et dans le doute, l'association recommande de ne pas choisir une crème solaire incluant de la vitamine A. Autre substance peu recommandable selon EWG, l'oxybenzone, qui est un composé chimique présent dans 60% des produits solaires analysés, utilisé comme filtre ultraviolet. L'oxybenzone est un perturbateur endocrinien qui pénètre dans l'organisme et retrouvé chez 97 % des américains testés. Voir le classement des crèmes solaires selon EWG avec des notes de 1 (la meilleure) à 10 (la pire).
Avant d'appliquer votre crème solaire, regardez bien l'étiquette et ne prenez pas de crème solaire avec ces composants (source Carevox) :
Les filtres ayant une activité œstrogénique sur les rats
- Benzophénone-1 (BP-1), Benzophénone-2 (BP-2)
- Benzophénone-3 (BP-3 ou BZ-3 ou oxybenzone)
- 4-méthylbenzylidène camphre (4-MBC)
- 3-benzylidène camphre (3-BC)
- Octyl- (OMC)
Source : Margaret Schlumpf, Toxicology, décembre 2004
A noter aussi :
- l'Octocrylen : perturbateur hormonal retrouvé dans le lait humain par Margaret Schlumpf, il est présent dans toutes les crèmes du groupe l'Oréal (Garnier, la Roche Posay, Vichy,...) selon le reportage Envoyé Spécial,
- l'Ethylhexil méthoxycinnamate cité par Marie France Corre
- butil methoxidibenzoilmetane
- octyl salicylate
- octinoxate
Les filtres instables à la lumière
- Oxybenzone (benzophénone-3)
- Octyl-méthoxycinnamate (OMC)
- La stabilité de l’oxybenzone est un sujet de controverse. L’industrie des filtres solaires affirme (évidemment !) qu’il est très stable ; des scientifiques indépendants le disent “relativement” photostable. Mais des chercheurs de l’université de Hambourg, en Allemagne, ont démontré qu’il est rapidement oxydé par la lumière.
Les filtres qui traversent la barrière de la peau
- Oxybenzone (benzophénone-3)
- Octyl-métoxycinnamate (OMC)
- 4-méthylbenzylidène camphre (4 MBC) faiblement
Les ingrédients à bannir
- PABA et Padimate O : Ces ingrédients ont déjà été abandonnés par beaucoup de fabricants, car ils sont allergènes. Mais ils ont également des propriétés “photomutagéniques”, c’est-à-dire qu’ils peuvent engendrer des modifications génétiques dans les cellules de la peau, sous l’effet de la lumière
Quelles solutions adopter pour se protéger du soleil ?
Ne pas s'exposer aux heures les plus chaudes (entre 12h et 16h), se protéger avec des vêtements appropriés et un chapeau.
Utiliser de la crème solaire bio adaptée à son type de peau indices allant de 15 à 30, contenant des filtres minéraux (naturels) (dioxyde de Titane et oxyde de Zinc), formulée sans nanoparticule. Je vous conseille la gamme solaire prosun de Melvita conforme aux nouvelles recommandations européenne, rapport FPS/UVA <3 .

Certains parlent de risques avec le dioxyde de titane mais attention à la confusion : le dioxyde de titane présente un risque pour celui qui est exposé aux poussières de particules de dioxyde de titane (présent en suspension sous forme aérienne) et qui les inhalent, provoquant ensuite une accumulation dans les poumons. C'est pourquoi cette substance est classée comme cancérogène probable. Mais cela n'a rien à voir avec le dioxyde de titane présent dans les crèmes solaires appliquées sur la peau. Le dioxyde de titane est dispersée dans une huile photostable. Il ne pénètre pas l'épiderme, et efficace à 100 % tant qu'il est sur la peau. Il est qualifié du meilleur filtre au monde, selon le reportage.
Poussons un peu la réflexion : et si c'était le contraire ? Et si les crèmes solaires (classiques) nous rendaient "malades" et si l'exposition (modérée) pouvait être bénéfique ? A lire dans le détail l'excellent article de Raffa le soleil ami ou ennemi (qui date déjà de 2005) présentant notamment les résultats d'une étude américaine de 1990 démontrant que les cancers de la peau étaient plus nombreux chez les marins travaillant à l'intérieur des bateaux que chez ceux officiant sur le pont des navires. Et chez ces derniers, le mélanome frappait le plus souvent des parties du corps non exposées, comme le tronc et les jambes. Cela fait réfléchir évidemment !.
A la fin du reportage d'Envoyé Spécial une dermatologue qui prescrit une crème solaire indice 50 à sa patiente atteinte d'un cancer de la peau et greffée. Je n'ai pas pu m'empêcher de faire le lien avec le reportage sur les médicamenteurs : les coulisses des prescriptions de médicaments où l'on apprend que l'industrie pharmaceutique investit 2 fois plus dans le marketing que dans la recherche !. Elle met le paquet sur les médecins et le marketing : 25 000 euros investis par médecin qui reçoit en moyenne 330 visiteurs médicaux par an !. Pour prévenir le cancer de la peau (et les autres !), on se dit quand même qu'il serait urgent de faire un point sérieux sur les compositions à avoir ou à éviter !
Alors, quitte à acheter une crème, choisissez une crème solaire bio ! Et si vous passez au Mexique, sur la mer des Caraïbes, vous pourrez l'utiliser dans ce parc aquatique Xel ha qui filtre les entrées et ne laisse passer que les soins solaires bio pour aller nager avec les dauphins !
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L'huile d'argan, ou huile d'argane, l'or vert du Maroc, précieux à plus d'un titre.
Les huiles essentielles pour la peau
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C'est quoi un produit responsable aujourd'hui en France ?
Par Laurence-Aboneobio le vendredi 9 juillet 2010, 10:42
A peine un quart des français sont des consommateurs acteurs, qui utilisent leur pouvoir d'achats au service de leurs convictions. Alors en 2010 c'est quoi un produit responsable ? Il est avant tout respectueux de l'environnement à l'étape de sa fabrication mais aussi de son usage. Il est donc important d'informer sur l'impact environnemental des produits. D'ailleurs 85 % des Français attendent cette information avant d'acheter un produit. La fabrication doit être locale pour faire des économies de transport et donc de pollution, mais aussi pour privilégier l'emploi local. On le voit actuellement avec le développement de la tendance Locavores. Le produit responsable doit aussi être respectueux des différents intervenants à chaque étape de sa fabrication (petits producteurs, salariés, ...), ...Il doit être économique à l'usage pour durer. Voilà ce qui ressort de la dernière étude du cabinet de conseil Ethicity. Rassurant, les Français se préoccupent de la biodiversité et pensent à 52 % que nos modes de vie et de consommation peuvent porter atteinte à la biodiversité. 1/3 serait prêt à changer de comportements pour la préserver et d'ailleurs 47 % des Français disent avoir opté pour une consommation plus éthique en 2009 en achetant des produits durables (Dans un article précédent nous avions vu que chaque Français achète 413 euros de produits verts par an). Le consommateur est désormais en quête d'un renforcement du lien avec les produits qu'il consomme (plus de transparence sur l'histoire du produit, son origine, le lieu de fabrication...)

Clairement les campagnes de communication vantant les mérites du respect de l'environnement à tout va saturent les français : 53 % disent qu'il y a trop de messages pubs sur la consommation durable et 43 % ne supportent plus les messages des marques sur l'environnement.
En 2010, consommer de manière responsable, c'est surtout consommer mieux ( 35 % des français en 2010). Et pour séduire davantage de consom'acteurs il va falloir les rassurer sur la qualité des produits ( 45 % acheteraient plus avec des preuves concrètes de la qualité) et sur les bénéfices des produits de la consommation responsable, sans pour autant rajouter à la palette des labels et certifications déjà jugée trop importante. ). Le commerce équitable nord nord à la côte puisque que 29 % des Français déclarent être davantage incité à acheter des produits du commerce équitable lorsqu'ils sont fabriqués en France ! ...Une tendance à la relocalisation à venir ?
Je relève un autre chiffre intéressant : pour 69 % des Français la 1ère responsabilité d'une entreprise est son attention à la santé et à la sécurité de ses salariés. Voilà pourquoi je parle aux entreprises de l'offre de Chèque d'abonnement Bio proposé par Abonéobio : encourager la consommation responsable à la maison, via un coup de pouce de l'entreprise car la santé des salariés c'est une priorité de l'entreprise. Et remplacer des produits classiques par des produits bio pour les gestes du quotidien en famille (prendre sa douche, faire sa toilette, le ménage, la vaisselle, la lessive, ...) ce n'est pas anodin à la fois sur sa santé et sur l'environnement.
Source : étude Ethicity 2010
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Que de logos dans les rayons alimentaire bio
Par Laurence-Aboneobio le lundi 5 juillet 2010, 17:39
Désormais les produits bio commercialisés en Europe présents dans les rayons pourront être estampillés avec ce nouveau logo appelé l'Eurofeuille bio. En fait le consommateur risque d'être perdu puisque l'ancien logo européen (non obligatoire) pourra persister encore pendant 2 ans, que le logo le plus connu AB reste bien souvent présent et c'était sans compter le nouveau label bio cohérence dont le logo sera apposé sur les produits dès 2011 par les adhérents à la démarche Alternative bio 2009. Que de logos bio dans les rayons se dit le consommateur lambda en quête d'un produit bio, sain, de qualité. Les subtilités se situent au sein des cahiers des charges que nous ne lisons pas chaque matin. Pour les adeptes du bio pur sans OGM il faudra donc attendre 2011.

Pour apposer ce nouveau logo bio Eurofeuille bio sur un produit il faut répondre au cahier des charges de la certification, contrôlé par des organismes certificateurs agréés par les pouvoirs publics. Le minimum est de 95 % d'ingrédients bio, avec une contamination possible par des OGM (jusqu'à 0.9% d'OGM par ingrédient) Pour savoir si le produit vient de France, il faut regarder l'information présente sur l'emballage : "FR BIO " (FR = France).
Regardons d'un peu plus près les garanties de ce nouveau logo européen qui cache quelques subtilités :
- le produit peut contenir des OGM
- l'alimentation des animaux n'est 100 % bio et pas forcément produite sur place
- les produits transformés ne sont pas contraints de contenir 100% d'ingrédients bio mais uniquement 95 % comme pour le logo AB
- le recours aux antibiotiques et antiparasitaires est toléré...
Alors au delà des campagnes de communication qui accompagnent la naissance de ces logos, à quand une vraie transparence sur les étiquettes avec un calcul des entrants chimiques que l'on avale en même temps que nos 5 fruits et légumes par jour dans nos assiettes ? Oui au bio, non aux pesticides, nitrates, PCB et autres qui s'accumulent dans nos organismes et nous rendent malades, infertiles, ... comme nous le rappelait l'émission Pièces à conviction Assiette tous risques...
Lire d'autres articles sur abonéobio sur les logos des labels et certifications bio, sur les cahiers des charges et labels bio, sur les choix des Français en produits bio du quotidien, sur le refus des OGM dans les produits et dans l'assiette des consommateurs, sur l'alimentation bio et locale
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Fabriquer un petit produit peut nécessiter beaucoup de ressources naturelles
Par Laurence-Aboneobio le samedi 3 juillet 2010, 11:30
Acheter un nouveau téléphone portable, changer de brosse à dents, prendre un nouveau rasoir...des achats de petits articles qui nous font parfois oublier les enjeux. Fabriquer un objet nécessite de la matière première, sollicite des ressources, mobilise de l'énergie, ...Au delà de la pollution liée à l'emballage que nous commençons à bien appréhender avec le tri et le recyclage, nous oublions souvent que pour créer ses articles il nous faut du pétrole ! Cette source est non renouvelable, comme les minerais précieux nécessaires à la fabrication des produits high tech (or, cuivre, argent.. et le toxique coltan), un téléphone portable nécessitant par exemple entre 500 et 1000 composants électroniques. L'Ademe parle de "sac à dos écologique"pour évoquer la quantité de ressources naturelles nécessaires à la production des biens de consommation.

Saviez vous qu'une brosse à dents nécessitait 1,5 kg de ressources naturelles ? Un téléphone portable 75 kg, un ordinateur 1,5 kg et plus étonnant une petite puce électronique de 0.09 g jusqu'à 20 kg ! (source Ademe)
Chaque consommateur peut agir en décidant d'acheter ou pas. Etre un consom'acteur c'est faire le choix de privilégier les produits responsables, les produits durables, ceux qui sont respectueux de l'environnement, ceux qui privilégient les ressources renouvelables, c'est opter pour les grands conditionnements et les éco recharges, éviter d'acheter des produits à usage unique, ....au final c'est acheter moins de produits mais acheter mieux !
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Le guide du locavore pour mieux consommer local
Par Laurence-Aboneobio le vendredi 2 juillet 2010, 11:13
Chez Google le restaurant a été baptisé le café 150 en référence aux aliments consommés qui proviennent d'un rayon de 150 miles soit 240 kilomètres. Réduire la distance parcourue entre la fourche et la fourchette, voilà ce qui motive une nouvelle "race" de consommateurs créatifs appelés les locavores. Sortir de la mondialisation et de l'uniformisation, pour penser global et agir local via ses choix de consommation. Cette démarche est aussi l'occasion de retrouver le lien à la terre, à la saisonnalité, au goût, de redécouvrir ce qu'appréciaient nos aînés qui n'avaient pas le choix et consommaient forcément dans le cadre de circuits courts (où l'on réduit les intermédiaires, et si possible les distances parcourues par les produits aussi !). Anne Sophie Novel, docteur en économie et bloggueuse passionnée, fondatrice d'Ecoloinfo, a étudié ce mouvement né chez nos voisins anglo-saxons et nous propose de partager sa pratique dans l'excellent Guide du locavore, aux éditions Eyrolles collection Femininbio, complété de très bonnes adresses pour comprendre et avancer dans la pratique du locavorisme.

En parcourant le livre, on comprend aisément que l'on peut contribuer à sauver la planète en modifiant son alimentation et ses modes de consommation, et sans pour autant augmenter son budget. C'est le contenu du panier qui change en se concentrant sur l'essentiel et en éliminant le superflu. On n'achète plus les emballages et on privilégie les achats en gros. C'est à la portée de tous, comme en témoignent les 10 commandements du locavore :
- Tes kilomètres alimentaires tu limiteras
- Les Amap et les marchés tu fréquenteras
- De saison tu mangeras
- Le bio tu favoriseras
- La cuisine maison tu réaliseras
- Le temps des saveurs tu chériras
- L'économie locale tu soutiendras
- L'éco-tourisme du préfèreras
- Sans cesse tu t'interrogeras
Evidemment si on fait dans la pratique extrémiste, devenir locavore à 100 % implique de renoncer à certains plaisirs , comme le chocolat (Aïe !), le café, le thé, ....puisque ces ingrédients viennent de trop loin. Mais on peut tendre à...et faire déjà le maximum pour tous les produits frais. En étant adhérent à un système de paniers fruits et légumes local, on peut se considérer déjà comme un locavore en devenir. Cette démarche implique de poser aussi des questions : par exemple d'où vient la farine de mon boulanger ?. Pour le reste (et notamment l'épicerie) personnellement je préfère croiser la démarche locavore et la coupler avec le soutien au commerce équitable.

Au sommaire du Guide du Locavore deux parties (153 pages, 12.90 €) :
Du global au local
- Pourquoi changer ? (une partie très intéressante sur la malbouffe et la perte de contrôle de l'alimentation, avec une liste des additifs ou ingrédients à fuir, des réflexions sur le temps et les distances, les impacts de l'agriculture intensive, les enjeux des OGM, et une partie sur les critiques que l'on entend régulièrement sur le mouvement locavores...)
- Le guide du parfait petit locavore (des pages où l'on partage l'expérience d'Anne Sophie qui pratique le locavorisme depuis décembre 2008. Elle insiste sur le partage de la motivation au sein de la famille (et oui cela demande des efforts de s'attacher à devenir locarore !). Avec l'auteure, on commence par faire le point sur son alimentation, ses pratiques, et on s'intéresse aux étiquettes carbone des produits, aux labels, on se réapproprie les saisons, on réinvesti la cuisine, on fait des recettes maison, on cultive son jardin, on se ballade, on crée du lien....)
Méthodologie pour locavore appliqué
- Plus d’un tour dans mon sac (un récapitulatif pour vous aider à calculer le poids en carbone de vos courses, des précisions sur comment s'approvisionner dans les marchés, bien choisir son panier bio de produits frais, mieux comprendre les amap, faire la différence avec les supermarchés bio, se rendre à la ferme, ...des pistes pour apprendre à cuisiner autrement, des liens sur d'excellents blogs et des bonnes adresses, et une partie sur le retour aux sources et l'éco-tourisme...)
- Le mémo pratique du locavore ( un calendrier des saisonnalités, et des infos utiles pour choisir son poisson, ...)
- Sélection de livres et Sélection de sites Internet
Pour aller plus loin : la définition de Local food sur wikipédia et un article sur Eco sapiens : Les consommateurs citoyens défendent l avenir-des-paysans-en-soutenant-les-circuits-courts.html, ..
Lire d'autres articles sur aboneobio sur le mouvement des locavores, sur l'alimentation bio, sur les circuits courts de distribution et les dernières tendance en matières de consommation, sur les amap, sur l'abonnement aux paniers bio, le soutien aux producteurs locaux, le choix de consommer local et de saison avec si possible des produits bio, ...
++ Plus de bio mais au goût amer en grandes surfaces
++ Acheter Lohas, moins et mieux
++ Vous mangez local et de saison ? Vous êtes un locavore !
++ Faire ses courses sans OGM
++ Et si on aidait les agriculteurs bio ?
++ Les Amap vous connaissez ?
++ Epargne solidaire : soutenir le projet d'un agriculteur bio via Terre de Liens
++ Préserver le sens de l'abonnement aux paniers des Amap
++ Consommer bio rassure un français sur deux
++ Le bio progresse fortement mais profite aux importations
++ Le label Bio Cohérence : du bio pur !
++ Du local dans mon panier
++ Le bio au beau fixe, plus de produits bio à la maison et à la cantine mais plus d'importations aussi !
++ Le fast food bio version Marc Veyrat
++ Plus de producteurs bio en France
++ Cuisiner bio les fruits de saison
++ La consommation de produits bio progresse en 2009
++ Abonnons nous au bio !
++ Les marges s'envolent dans la grande distribution, plus rien pour les producteurs
++ Le bio plus cher ? Le prix écologique le choix du citoyen
++ OGM mesurons d'abord les risques
++ C'est quoi l'alimentation durable ?
++ Plus de consommation verte chez les 25 49 ans
++ Charlotte Normand se met au vert à Paris pour la fête des Amap
++ Terrena veut faire de l'agriculture intensive écolo
++ Tripler les surfaces bio à Paris, ambition affichée par la région
Le bio moins cher vu par Leclerc
Par Laurence-Aboneobio le mardi 29 juin 2010, 19:12
Après son comparateur de prix en ligne, Leclerc vient de lancer sa déclinaison pour un comparatif des étiquettes des produits bio vendus en grandes surfaces : lebiomoinscher.com. Sur le site de Leclerc encore très peu de produits bio à comparer, 300 produits (boissons, épicerie salée, épicerie sucrée, produits frais, parfumerie et un panier avec 6 basiques). Pour la parfumerie (qui correspond en fait au rayon cosmétique), très peu de marques et de produits disponibles dans ce comparatif. Sauf qu'il me semble que cette quête du bas prix dans le bio va nous amener dans le mur. Vendre à bas prix, c'est acheter à bas prix et réduire au maximum la marge. Comment assurer une qualité de produit, des ingrédients riches en principes actifs, des procédés de fabrication respectueux de l'environnement et de la santé, et au delà la pérennisation d'un savoir faire d'entreprises souvent familiales qui n'ont pas attendues que le bio soit une tendance de fond pour y positionner leur offre ?

"La famille V qui voudrait bien qu'on lui dise où trouver le bio moins cher, car consommer bio ce n'est pas s'acheter le bio qu'on peut, c'est s'acheter TOUT le bio qu'on veut ..." Etes vous d'accord avec ce slogan ? Personnellement je pense que consommer bio c'est acheter un produit bio et son histoire, la manière dont il a été fabriqué, les ingrédients de qualité qui ont été sélectionnés pour leur impact sur l'environnement et leur apport pour la santé, le chemin parcouru jusqu'au distributeur, les conditions de travail de ceux qui le fabriquent et le vendent, ...ce n'est pas acheter un emballage avec un prix le plus bas possible. J'aime à parler du vouloir d'achat sur aboneobio :)
Lire d'autres articles sur aboneobio sur les initiatives de Leclerc dans le bio, l'équitable ou le développement durable, sur l'évolution du marché des produits verts, sur les enjeux des prix des produits bio, sur la consommation durable, les actions des hypermarchés pour séduire les consommateurs ...
++ Plus de bio mais au goût amer en grandes surfaces
++ Le bio plus cher ? Le prix écologique le choix du citoyen
++ Les fournisseurs de la Marque Repère de Leclerc convertis à l'Environnement
++ Ethique Eclair chez Leclerc
++ Les Français achètent 413 euros de produits verts par an
++ Consommateurs souriez vous êtes traqués au supermarché
++ Quel sac écolo pour faire ses courses ?
++ 2010 l'année de la consommation partagée
++ Plus de consommation verte chez les 25 49 ans
++ Abonnons nous au bio !
++ Consommer bio rassure un français sur deux
++ Le bio progresse fortement mais profite aux importations
++ Aboneobio.com, le site qui réconcilie consommation et raison, présenté par Fémininbio
++ La révolution verte, un nouveau souffle pour un marketing en quête de sens !
++ Le Déclic de la Pratique Bio d'Abonéobio
++ Acheter Lohas, moins et mieux
++ La grande distribution où le challenge de la consommation durable ?
++ Le label Bio Cohérence : du bio pur !
++ Consommation : les hypermarchés ne séduisent plus
++ Les marges s'envolent dans la grande distribution, plus rien pour les producteurs
++ Plus de sacs en caisse : intérêt écologique ou financier
++ Pouvoir de chantage, l'envers du décor de la grande distribution
++ Faire payer plus pour moins de produits !
++ Equitable à tout prix ? France 5 dévoile les coulisses des tablettes de chocolat équitable
++ Consommation : on réduit le packaging mais pas le prix
++ le vouloir d'achat
Les Français achètent 413 euros de produits verts par an
Par Laurence-Aboneobio le vendredi 25 juin 2010, 11:37
Les produits verts séduisent les français même si en moyenne ils coutent encore aujourd'hui deux fois plus cher. Ce surcoût a tendance à baisser et ne sera que de 43 % en 2010 selon une étude Kelkoo. Du coup les ventes de produits verts en France devraient doubler dans les cinq prochaines années pour atteindre 4.4 % du total des ventes en 2015, (soit 21,7 milliards). Mais rapporté au portemonnaie du consommateur lambda, les produits respectueux de l'environnement ne représentent que 2.4 euros sur 100 euros dépensés en achat de détails. Peut mieux faire !. C'est sur la toile que la progression des ventes des produits verts est la plus importante : en 2015 11.7 % des ventes se feront via le web, contre 6.9 % aujourd'hui, avec un CA estimé à 2,5 milliards en 2015, soit une hausse de 240 % ! Les Européens dépensent en moyenne 369 euros en produits verts par an et les Suisses sont les plus gros consom'acteurs avec 555 euros. En moyenne une famille française achètent chaque année pour 413 euros de produits respectueux de l’environnement, éco-conçus, économes en énergie et facilement recyclables.

Crédit photo : flickr Boris
Si on croise cette hausse des achats de produits vertueux on constate un impact non négligeable sur le réchauffement climatique via réduction du volume des déchets. En effet, il faut savoir que les produits et emballages représentent 52% des émissions de gaz à effet de serre moyennes générées par les ménages, bien avant les transports (26%) et le chauffage domestique (15%). D'où l'avantage de passer en mode abonnement chez abonéobio, d'acheter moins de produits, d'opter pour les grands conditionnements, et réduire le volume des déchets rejetés et de limiter la pollution avec seulement 4 expéditions dans l'année !
Pas de surprise, le frein principal à l'achat de produits écologiques restent le prix même si on constate un surcoût de plus en plus réduit, notamment dans le secteurs des appareils appareils électriques éco-conçus (les prix baisseront de 23 % d'ici 2 ans). Il est difficile de comparer ce qui n'est pas comparable. C'est vrai qu'en ne s'attachant qu'aux prix, sans regarder la composition des produits, le secteur de la cosmétique santé et beauté « verts » affichent des surcoûts de 183% (mais entre se laver avec du pétrole ou avec des bases lavantes respectueuses de notre santé, mon choix est vite fait !), les produits ménagers et d’entretien verts de 37 % et l'alimentation bio 29 %. Internet ne pourra pas permettre des rabais aussi important que sur des produits standards. Selon l'étude Kelkoo, le gain à l’achat en ligne le plus intéressant peut être réalisé sur les fournitures de bureau (18%), les chaussures et vêtements écologiques (16%), les produits « verts » de bricolage et de jardinage (14,6%) et les équipements électriques éco-conçus (14%).
Du coté des prévisions d'achats de produits verts à horizon 2015, c'est plutôt des bonnes nouvelles :
- les ménages français prévoient aussi d’augmenter leurs dépenses moyennes annuelles en produits « verts » de 413 euros en 2009 à 841 euros en 2015 (c'est plus qu'un abonnement bio famille chez abonéobio !).
- Les principaux marchés verts européens resteront l'Allemagne, (30,2 milliards d’euros), la France (21,7 milliards d’euros) et le Royaume-Uni (19,8 milliards d’euros) resteront les principaux marchés « verts »,
- tandis que les Suisses (1 333 euros), les Suédois (873 euros) et les Danois (843 euros) réaliseront les dépenses moyennes annuelles en produits « verts » les plus importantes d’Europe.
- En France une croissance est attendue en 2015 au niveau de toutes les catégories de produits écologiques avec en tête les équipements électriques pour 9,3 milliards d’euros, l’alimentaire pour 5,1 milliards d’euros et les fournitures de bureau pour 1,8 milliard d’euros.
Source : étude Kelkoo, rapport « Green Retail Trends in Europe 2010 » mai 2010. Le rapport s’appuie sur une comparaison de prix réalisée en avril et mai 2010 auprès de 40 enseignes majeures de distribution en Europe. Les catégories étudiées sont : Les catégories étudiées Alimentaire et boisson /Equipement électrique /Fourniture de bureau /Bricolage et Jardinage/Produits ménagers et d’entretien/Santé et Beauté/Habillement/Produits pour bébé. Les données sont établies à partir des prix de 90 références (dont 30 produits alimentaires) en magasins et sur Internet. Ce rapport n’est pas une étude exhaustive de prix mais a pour but de souligner quelques grandes tendances au Royaume-Uni, en France et dans d’autres pays d’Europe.
Lire d'autres articles sur aboneobio sur les achats de produits verts par les Français, sur les tendances de consommation sur le secteur des produits écologiques, bio, éco-conçus et recyclables, ...
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