Abonéobio : Le blog du bio

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Vendredi 29 avril 2016

Du coté de l'entreprise...

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Les clés du succès de la vente en vrac par Day by Day

 

Nous avions déjà partagé notre expérience du magasin vrac, avec la formule Day by Day, lors de l’ouverture du magasin à Nantes. A Paris, le vrac est encore présent chez les primeurs, sur les marchés, ou bien dans les magasins bio, comme Naturalia ou Biocoop, qui a d’ailleurs inauguré un magasin entièrement dédié au vrac avant le lancement de la COP21, en novembre dernier, avec l'intention de démontrer que Biocoop connait son métier et que le vrac y est au coeur (pour l'anedocte, recueillie auprès de son directeur communication Patrick Marguerie à l'occasion des résultats annuels du réseau) L’enseigne franchisée Day by Day rejoint l’offre déjà présente à Paris, forte d’une croissance “logarythmique”, selon les termes imagés de son co-fondateur Didier Onraita.

Le retour de l’épicerie de quartier

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Quels sont vos produits bio préférés? l'équipe d'Abonéobio dévoile sa sélection

 

Mes produits préférés, ou le choix de la “rédaction”!

Abonéobio a toujours choisit de travailler avec des producteurs engagés pour un développement durable. Cependant, on aime les produits vendus sur le site au-delà de l’aspect responsabilité environnementale ou sociétale : on aime aussi parce que les produits sont agréables à utiliser, efficaces et répondent à nos besoins. Petit tour de table!

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Ma centrale vapeur en plastique recyclé possible grâce à Eco-systemes

 

logo-343x202.png Selon des chiffres dévoilés le 4 février dernier, Eco-systèmes a collecté et recyclé plus de 460 000 tonnes de DEEE, soit l’équivalent de 9 kg par habitant (contre 7,4 kg en 2014). Cette progression est en partie due au déploiement d’Eco-systemes dans de nouvelles collectivité (33.000 tonnes) et la création de nouveaux “canaux de collecte” comme les meubles verts ou le développement des collectes de proximité (57.000 tonnes), où des agents viennent près de chez vous récupérer vos appareils et vous éviter le transport de ceux-ci jusqu’à un point de collecte, un magasin ou la déchèterie.

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Les protections intimes sont aussi passées à 5.5% sur abonéobio!

 

L’année 2015 a levé un tabou énorme sur l’hygiène intime féminine. Ce qui d’habitude n’était évoqué qu’avec des mots feutrés ou de galantes hyperboles a été affiché, tout dégoulinant de sa réalité, devant les Ors de l’assemblée nationale.
ace à cela, nos élus ont cédé et abaissent le taux de TVA à 5.5% depuis le 1er janvier 2016. Malheureusement, dans les faits, toutes les enseignes n’ont pas joué le jeu, comme l’indiquait encore France 2 dans son reportage du 7 janvier.

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Quand le bio alimentaire vise le Zéro-déchet

 

Face aux trop nombreux emballages alimentaires non-recyclés; les marques bio alimentaire Lima et Danival ont fait appel à TerraCycle, un des leader mondial du recyclage des matières non-recyclées, et les magasins bio dans lesquels ils sont vendus pour faire changer les choses! Les consommateurs sont invités à rapporter leurs emballages plastiques alimentaires dans les magasins bio qui auront installé un point de collecte volontaire.

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Quand le magasin devient point de collecte des déchets

 

insudiet-tri-emballages-salaries_m.jpgA l'heure où tous les ménages, ou presque, trient leurs poubelles et font un effort supplémentaire pour ne pas polluer en jetant les déchets dangereux, certaines enseignes de distribution souhaitent faciliter le quotidien « écologiquement correct » de leurs clients. En 2012, une filière Déchets Diffus Spécifiques (DDS) financée par les entreprises a été créé pour apporter une réponse pour la collecte de ces déchets alors estimée à près de 50 000 tonnes/an.

A dire vrai, qui connaît le point d'apport volontaire (PAV), la déchetterie ou la recyclerie dont dépend sa commune? Alors que tout le monde sait situer une enseigne de bricolage ou son pépiniériste! Depuis août 2014, la “responsabilité élargie du producteur oblige les fabricants nationaux, les importateurs et les distributeurs pour les produits de leurs propres marques de prendre en charge, notamment financièrement, la collecte sélective des déchets issus de ces produits. Cependant, certains leaders de la distribution n'hésitent pas à ajouter ponctuellement un point d'apport volontaire de déchets spécifiques à la liste de leurs services.

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Botanic : « Passons nous des pesticides! »

BOTANIC_-_Collecte_Passons-nous_des_pesticides.JPGPourquoi légiférer sur le Round Up quand des entreprises engagées font le choix de ne plus en vendre? C'est le cas du pépiniériste Botanic, qui a supprimé tous les pesticides non-conformes à un usage en agriculture biologique de ses rayons depuis 2008.

Et pour aller plus loin, l'enseigne organise sa quatrième collecte de pesticides (usagés ou non-utilisés)! Depuis 2 ans, les 65 magasins Botanic ont mobilisé plus de 5.000 personnes, et ont totalisé près 15,6 tonnes de pesticides collectés, puis retraités par ecoDDS, l’organisme officiel spécialisé dans les déchets spécifiques. Enfin, pour inciter un maximum de client à passer au vert, Botanic offre un bon de réduction (5€ pour 35€ d'achats). Une véritable longueur d’avance pour l’enseigne qui anticipe sur toutes les mesures programmées en matière d’interdiction d’utilisation des produits phytosanitaires par les particuliers.

Les 25-26 septembre et les 2-3 octobre 2015 dans les 65 magasins Botanic de France

Leroy Merlin : «Journées DéchetsTri »

Le principe est simple : « Si tu ne vas pas à la déchetterie, les journées DéchetsTri viennent à toi ». A cette occasion, les particuliers sont invités à se débarrasser de leurs produits chimiques sur le parking des magasins Leroy Merlin partenaires. Ayant moi-même rapporté plusieurs litres d'huile de friture, bidons d’anti-pucerons (d’avant mon passage au savon noir) et de vieilles peintures lors d'une journée DéchetsTri, je peux confirmer que c'est on ne peut plus simple! Ici, pas de bons d'achats mais quelques objets publicitaires sont offerts aux plus jeunes (pas forcément le plus intéressant quand on parle de réduction des déchets!). L'avantage est que tous les déchets spécifiques peuvent être ramenés (et pas seulement les phytosanitaires). Il est néanmoins dommage que les collectes ne soient pas centralisées sur un ou deux week-ends pour tous les magasins, il faut donc suivre l'actualité de sa ville, ou de son magasin pour être informé!
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Zodio : « une seconde vie pour vos objets »

Zodio-seconde-vie.jpgZodio, l'enseigne art de vivre, déco et cuisine qui monte, organise 4 fois dans l'année des collectes d'objets usagés ou inutilisés. Pour encourager ce geste écolo, les magasins offre en échange un bon d'achat valable sur le même type d'article collecté (art de la table, linge de lit, linge de bain et ustensile de cuisine, en fonction des opérations.) Ce qui est intéressant, c’est que la valeur du bon d'achat est calculée en fonction du poids des articles rapportés. Plus vous rapporter, plus la remise sera intéressante et peut être une vraie aubaine pour faire du vide et se rééquiper en matériel plus récent. Un pousse à la consommation, direz-vous? Oui, mais à moindre coût et avec l'assurance d'un retraitement ou d'un don à une association locale et solidaire par la suite (Emmaüs, le Secours Populaire...).

Prochaines collectes : renseignement en magasins

DEEE (électriques et électroménagers) : tous engagés !

Et pour vos objets ou appareils électriques, n'oubliez pas que tous les magasins d'équipement sont dans l'obligation, depuis 2006 de reprendre vos anciens appareils pour l'achat d'un neuf. La ligne « éco-participation » que l'on paye en sus est la garantie de la reprise sans condition de votre matériel! Donc, si vous ne pouvez pas ramener votre réfrigérateur au point de vente, les livreurs ne devraient pas vous refuser l'enlèvement de celui-ci De plus, depuis août 2014 et une modification par décret de la loi de 2006, toutes enseignes de plus de 400m2 sont considérées comme des points de collecte, et ont obligation d'accepter tous les retours d'appareils, sans obligation d'achat!

Mode & cosmétique : la révolution de la beauté est en marche!

La beauté “conventionnelle” est traditionnellement peu engagée sur le terrain du développent durable. Mais l’écologie est devenue une tendance, un mot qui sonne bien aux oreilles des professionnels du secteur. Parmi les bons élèves, les cosmétiques Lush (pas forcément bio, mais fait-main et vegan) ou les chaussures espagnoles El Naturalista sensibilisent leurs consommateurs au recyclage de leurs produits depuis longtemps. Aujourd’hui, d’autres marques et magasins emboîtent le pas de la “fashion révolution » pour être plus éthiques ou plus écologiques. On peut citer Sephora qui récupère désormais vos bouteilles de parfums, les marques H&M ou bonobo qui collectent respectivement textiles et jeans pour créer de nouveaux vêtements. Des actions certes marketing, mais qui ont le mérite de sensibiliser le consommateur au recyclage.

Et sur abonéobio alors?

Vous croyez qu’on ne fait rien, si ce n’est prêcher la bonne parole? Faux! Rappelez-vous, les microfibres capt’hygiène sont recyclables! Si vos microfibres sont trouées, déchirées, inutilisables ou simplement dispensables, nous pouvons fournir un bon de retour pour nous les renvoyer gratuitement! Nous nous occupons alors de les transmettre à un centre de recyclage qui s’occupera du traitement de vos microfibres. Celles-ci sont transformées en effiloché qui servira ensuite à la création d’isolants (thermiques, phoniques, automobiles..) ou de couvertures de déménagement.

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Plus d'info sur les déchets en France dans ce mini guide de l'ADEME

UpCycly, le mobilier écologique nouvelle génération!

 

UpCycly.jpgNos villes ont-elles perdu le charme d’une discussion sur la place, au parc? Ont-elles oublié la valeur des échanges humains? L’association française RécupCrea, via sa start-up UpCycly, veut bousculer ce constat, un peu (trop) pessimiste pour la légèreté du mois d'août, avec un concept de surecyclage (la traduction française “correcte” pour UpCycling) collaboratif et pédagogique! Depuis le lancement de l’association, c’est plus de de 40 tonnes de déchets détournés et environ 400 installations (végétales et mobilier) fabriquées. A présent, UpCycly voudrait pérenniser ses activités, et a lancé une levée de fond collaborative de 15000 € sur la plate-forme kickstarter à collecter avant le 31 août. A l'heure où nous écrivons, il reste 10.000€ encore à collecter.

Du mobilier fait de palettes et de volonté!

Le principe est simple : lors d’événement ou d’ateliers créatifs, baptisés “UpCycly Fest”, les upcyclers sont invités à créer eux-même leur mobilier, avec l’aide d’animateurs, membres de l’association. Pour repartir avec, cela s’entend! Les outils et les matières premières (palette, bois, fleurs, mousses...) sont mis à disposition gratuitement. “Nous récupérons le bois de palettes et de chantiers à travers plusieurs partenaires (petits et grands) principalement dans les zones industrielles. Nous sommes en contact avec les services de la ville de Paris et Est Ensemble pour mettre en place des partenariats à long terme pour la récolte des déchets. précise Wassim Chelfi, le président et co-fondateur d’UpCycly. L’association mobilise également ses animateurs ainsi que des bricoleurs ou designers (environ 50 “green warriors”) pour que chacun puisse créer dans une ambiance décontractée et conviviale.
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Lors de l’UpCycly Fest, organisée au port de Paris Bercy le dimanche 2 août, une cinquantaine de personnes est venue pour découvrir le travail de l’association et fabriquer ses propres meubles.

Des villes qui ne sont plus assez végétales?

Ateliers.jpgPour UpCycly, l’aspect “DIY” (Do It Yourself : à faire soi-même) et la réduction des déchets est aussi important que des valeurs “humaines” tels que le lien social, le partage et la sensibilisation. C’est pourquoi, en marge des UpCycly Fests, l’association intervient auprès des scolaires pour les sensibiliser à la nécessité d'une biodiversité urbaine et à la problématique environnementale. Depuis 2013, ce sont environ 6.000 enfants qui ont participé aux ateliers organisés par UpCycly, à un rythme de 20 ateliers par an, dans des écoles d’Ile de France (pour le moment). Ces ateliers de plein “air” permettent aux enfants vivants dans des environnements urbains de redécouvrir et de sentir le plaisir de créer à partir de matières végétales, que ce soit en plantant, en arrangeant une composition florale ou en fabriquant des oeuvres d’art à partir de plante ou de récup’... ou les deux en même temps!

Un coup de pouce bienvenu

Aujourd'hui, la start-up a de grandes ambitions pour toucher un public toujours plus large et varié. “Le premier objectif d’UpCycly est de se structurer! Dans l’idéal, nous avons besoin d’outillage professionnel et d’un camion pour les transporter, puis d’un local pour animer nos ateliers et nos formations, mais surtout de pouvoir recruter des salariés fixes ” ajoute Wassim Chelfi.

UpCycly0103.jpg L’association est reconnue comme une structure ESS (Économie Sociale et Solidaire) et n’oublie pas qu’il faut développer son activité de manière pérenne. Elle souhaite renforcer ses ses équipes (actuellement que des temps partiels pour les 6 animateurs et les 4 bricoleurs), tout en proposant des services et produits de qualité supérieure.

A vos clics!

[https://www.kickstarter.com/projects/574524858/fabrication-collaborative-and-ethique-collaborativ |https://www.kickstarter.com/projects/574524858/fabrication-collaborative-and-ethique-collaborativ]

Voici quelques vidéos de l'ensemble des actions d'UpCycly depuis 2014 : http://bit.ly/1GqnVig

BIOCOOP révolutionne la conception publicitaire

 

Biocoop1.jpgDepuis 25 ans, Biocoop avec 357 magasins bio sur le territoire français, est reconnu pour son engagement en faveur de la bio : un modèle coopératif multi professionnel avec 1300 producteurs partenaires proposants des produits bio, issus du commerce équitable ainsi que des écoproduits et de cosmétiques écologiques. Biocoopa toujours revendiqué « l’agriculture biologique pour tous » une valeur reprise par l’ensemble des acteurs du réseau. Fort d’une croissance à deux chiffres (13,4%) pour l’exercice de l’année 2014, Biocoop met en avant son engagement écoresponsable grâce à la réalisation d’une campagne nationale avec des moyens originaux permettant de réduire l’empreinte écologique.

Lecteur vidéo intégré

Biocoop innove dans la réalisation publicitaire d’aujourd’hui

Tout commence par la volonté de tourner en Bretagne avec de vrais producteurs travaillant pour Biocoop. Avec 27 096 tonnes de fruits et légumes vendus par an (soit 10 % du volume national tous circuits confondus), Biocoop a décidé de parler vrai aux consommateurs en montrant concrètement ce qui se passe en amont du magasin. Les déplacements géographiques sont une problématique de tous les jours pour Biocoop. Ils disposent d’ailleurs d’une filiale, la STB (Société de Transport Biocoop), qui alimente les magasin bio. Autonome, Biocoop a mis en place en avril 2014 le premier camion porteur en France à moteur biogaz. Il paraissait essentiel que lors du tournage, les moyens de transports les plus économes soient utilisés : voitures hybrides, vélo et train.

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A l’heure du tout numérique et des objets connectés, la révolution créative souhaitée parBiocoop est d’autant plus innovante et intéressante sur l‘ensemble des supports. Par exemple, les photos ont été réalisées avec un Sténopé (l’ancêtre de la chambre noire, avant l’appareil photographique) de 40 par 50 cm construit à partir de veilles caisses en bois, puis développées sur place avec des produits recyclés et réutilisables. Le film, quant à lui, a été tourné avec 2 caméras manuelles Bolex des années 50 et 70 et directement monté sur pellicule ce qui évite de numériser des séquences inutiles. Pour la bande son, une seule prise a été imposée. Pour ce qui est des affiches, elles ont été imprimées sur du papier recyclé et avec de l’encre végétale, puis toutes les accroches et logos ont été directement calligraphiés à la peinture biologique. Le site internet a été conçu pour être le plus léger possible : En allant à l’essentiel, sans image et en choisissant une typographie et un codage très original grâce à un ordinateur récréé dans une cagette de marché avec d’anciens composants informatiques !

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3 fois moins de CO2 rejeté

Avec les outils de réalisation actuels, la campagne publicitaire mise en place parBiocoop, visible en avril et septembre prochain, aurait normalement générée environ 15,2 tonnes de CO2. Pour diviser par 3 le CO2 rejeté, il a fallu oublier les méthodes de création et de production classiques en utilisant des solutions alternatives plus proches de l’environnement. Tout était à réinventer : la manière de penser la campagne, les techniques utilisées et les conditions drastiques de tournage pour être à la hauteur des engagements du réseau Biocoop tels qu’ils sont au quotidien. En totalisant uniquement 5.9 tonnes de CO2 pour cette campagne unique en son genre, le défi écologique a été relevé et sera perpétué pour d’autres campagnes à venir.

plus d'infos sur le site http://www.lacampagneresponsable.fr

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Nature et Stratégie en mode Colibri

 

Tout commence par une légende et un petit oiseau : le colibri.

Un jour, alors que la forêt était en feu, les animaux assistaient au désastre, impuissants, sans rien faire. Seul le colibri déversait quelques gouttes d’eau avec son bec pour tenter de l’éteindre. “Je sais bien que je n’y arriverai pas tout seul mais je fais ma part”, disait-il.

Contribuer avec ses moyens (petits ou grands) à faire quelque chose : c’est parfois un rêve, mais pour nous, au sein de l’entreprise Nature et Stratégie, ce fut une réalité. Une journée a été spécialement conçue pour que chacun d’entre nous puisse prendre part.

Comment cela s’est-il passé ?

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  • Tous les salariés ont été réunis ; des groupes ont été formés. Les services ont été mélangés pour travailler avec des personnes différentes.
  • Chaque équipe a réfléchi et étudié un sujet avant-gardiste : la vente à domicile de demain, les matières premières, les nouveaux services… .
  • Chaque groupe a construit ses solutions et les a exposées avec conviction.

Au-delà des réponses apportées, cette journée nous a permis :

  • de vivre une journée forte, collective, qui a favorisé les échanges et la créativité
  • d’éveiller chacun à de nouvelles façons de travailler
  • de renforcer notre sentiment d’être unis, au service d’un même projet
  • de créer désir et initiative. Le risque des entreprises trop « normées » peut faire baisser le désir de l’initiative personnelle et l’intérêt pour son travail. Le risque des entreprises en croissance peut être la peur du changement qui mène à l’immobilisme. Seul le désir d’autre chose, dans lequel on est contributeur nous fait surmonter cette peur.
  • de sortir du cadre : s’autoriser à « faire », à innover, à apprendre, à relever des défis individuellement et collectivement.

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Cette parenthèse collective restera forgée dans l’Histoire de l’entreprise et dans la mémoire de chacun d’entre nous.

L’entreprise est née et se construit sur 3 piliers fondateurs : l’environnement, l’efficacité économique, l’homme, 3 termes qui définissent le développement durable. Ils déterminent nos actions d’aujourd’hui et de demain.

Avec cette journée, nous avons montré la force de l’humain, le dynamisme du collectif et notre professionnalisme.

« Vous aussi, soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » (Gandhi)

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2014 , vers la fin du gaspillage alimentaire ?

 

Selon la FAO (organisation de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture), nous gaspillons chaque année environ 1300 milliards de tonnes de produits alimentaires, soit près d’un tiers de la production mondiale.

Contre cette invraissemblance, un mouvement d’engagés a vu le jour aux Etats Unis, en 1999, et gagne peu à peu l’Europe au plus fort de la crise économique, en 2008. Le freeganisme (gratuivorisme ou « philosophie » du déchétarien). Consiste à se servir dans les poubelles des magasins, boutiques, Grande Disribution, en produit peu ou pas périmés, mais que les enseignes jettent quand même comme ils sont jugés « invendables ».

Pour ces activistes, responsables associatifs, écologistes ou altermondialistes, l’objectif est autant de faire des économies que de lutter contre un gaspillage alimentaire à l’outrance. Pourquoi jeter un sac de 2kilos de pommes si seulement l’une d’entre elles est abîmée ? Pour la grande distribution, qui gère son stock selon la formule comptable « pertes et profits », cela ne change rien, mais pour les plus démunis et notre planète, cela change tout. Il fallait beaucoup de courage et d’audace pour prouver à la grande distribution ses erreurs, en fouillant ses poubelles, néanmoins, cela a fait bouger les choses.

2014 a été déclarée par l’union européenne année de la lutte contre le gaspillage alimentaire. A ce titre, voici quelques initiatives intéressantes qui, si elles sont couronnées de succès, montre que l’audace finit par payer, comme disait Danton.

Intermarché : les fruits et légumes moches séduisent !

La première mobilisation du genre contre le gaspillage des enseignes « conventionnelles » a été la campagne d’Intermarché pour les Fruits et Légumes moches. Une initiative couronnée de succès dans l’hypermarché de Pontaut Combault (77), où les consommateurs ont été sensibilisés et incités à acheter des fruits et légumes qualifiés d’inesthétiques à un prix 30% moins cher. Outre la présence des cultivateurs lors d’un week-end dédié en mars dernier, des soupes et des jus ont été préparés à partir de ces produits afin de démontrer leur qualité gustative. Un affichage et des slogans bien pensés ont accompagné l’opération qui a été largement relayée sur les réseaux sociaux. Récemment, la campagne s’est même vue déclinée en anglais dans un film parodique « inglorious vegetable ». Moche is the new chic!

CORA : la jeunesse innove contre les dates de péremption

Comment trouver des solutions innovantes aux problèmes actuels ? Dans le cadre d’un projet école-entreprise baptisé Challenge Créativité, 3 jeunes ingénieurs de l’école des Mines d’Alès ont réfléchi à la revalorisation des produits périssables et aux dates limites de consommation (DLC/ DLUO). Depuis début juillet 2014, la société CORA teste donc dans ses magasins d’Alès et de Limoges un nouveau dispositif de merchandising et de signalétique basé sur la responsabilisation de tous. Si certaines enseignes proposent des réductions sur les produits à « date courte », il s’agit ici de réintroduire ces produits dans le circuit, sensibiliser le consommateur et rendre ces denrées plus attractives. Ecologiquement, l’initiative est louable ; économiquement elle est même rentable ! Pour Olivier DELESCLUSE, qui dirige l’hypermarché CORA d’Alès : «Ce merchandising new look apporte à nos rayons beaucoup de dynamisme et va faire économiser 50 000€ par an. L’état‐major de CORA va d’ailleurs mettre en œuvre ce dispositif dans 30 autres magasins. En plus, le personnel de nos magasins a immédiatement adhéré à cette innovation. Je salue donc la créativité et le sens des réalités de ces 3 jeunes élèves-ingénieurs : leur dispositif crée de la valeur économique et sociale ».

En plus de la signalétique, voici quelques exemples de slogans imaginés par les élèves: « Sois malin, mange‐moi demain », « Cabossé mais bien conservé », « Je ne suis pas caillé, tu peux y aller », « Osez, même si la fin n’est pas loin ! »…

Ci dessous une vidéo réalisée pour la soutenance des 3 élèves-ingénieurs.

Les enseignes bio : la bonne conduite des consomm’acteurs.

Dans les enseignes bios, ce ne sont pas les mêmes problématiques. Les consommateurs sont bien évidemment plus « éveillés » sur les dates de consommation, ou les fruits « moches », néanmoins tout est fait pour limiter au maximum le gaspillage alimentaire.

Dans un autre domaine les magasins bio s’attachent depuis des années à promouvoir le vrac. Ce mode de consommation permet de proposer des produits jusqu’à 30% moins cher, de réduire les emballages (les bouteilles sont réutilisées), ainsi que le gaspillage (en adaptant la quantité souhaitée). Il permet également de développer la production agricole biologique en construisant des filières françaises d’exploitation (notamment les graines de tournesol) Depuis le début de l’année et jusque septembre 2014, le magasin Biocoop « Saveurs & Saisons » de Villeneuve d’Ascq (Nord pas de Calais), teste le vrac liquide en alimentaire avec la mise à dispositiion d’huiles (olive, colza, mélange…) de vinaigre, ou de vin… La Biocoop Scarabée de Rennes teste également un système de distribution automatisé inspiré du concept déjà proposé pour les produits d’entretiens écologique comme la marque Etamine du lys.

Bientôt dans vos supermarchés ? Quand la législation s’en mêle…

On se souvient de Frédéric Daerden, ce bourgmestre d’Herstal en Belgique qui avait soumis un supermarché à l’obligation de don de ses invendus à des associations. L’initiative, qui avait enthousiasmé les écologistes, est le point de départ d’une nouvelle proposition de loi contre le gaspillage alimentaire, en France. L’objectif est d’inciter les enseignes de la grande distribution à donner leurs invendus à des associations caritatives plutôt que de les jeter. Il faudra suivre de prêt les débats et ce qu’il en ressort, comme cette proposition est d'ores et déjà controversées, autant par les entreprises que les écologistes et les associations. En attendant, nous pouvons nous réjouir que les industriels de la grande distribution cherchent des solutions économiquement durables et écologiquement acceptables.

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