Abonéobio : Le blog du bio

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Jeudi 27 août 2015

Un week-end dans le bleu de la calanque du Mugel

 

vue_du_CPIE.jpgNous vous parlions plus tôt cet été du dernier partenariat de société Comptoir des lys, qui fabrique et commercialise les marques Coslys (cosmétique bio) et Étamine du lys (produits d’entretien écologique), vendues sur abonéobio.com. Comptoir des Lys, entreprise pionnière du bio, tient en effet à organiser régulièrement des campagnes de sensibilisation des usagers de la mer et du littoral, en soutenant des initiatives environnementales sur le pourtour méditerranéen.

Afin d’attirer l’attention des consommateurs sur la pollution marine et la biodiversité, un concours a été organisé. Parce que nous sommes curieux, nous avons suivi les pas de l’heureux gagnant d’un week-end sur la côte d’Azur grâce à notre envoyée spéciale !

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Vivre avec la nature, le temps d’un week-end

Au printemps dernier, le Liquide vaisselle citron menthe 1L Etamine du lys et crème lavante mains pomme 1L coslys ont été revêtu d’une collerette en papier afin de présenter la nouvelle initiative du CPIE côte provençale intitulée : Sport mer territoire. Cet observatoire citoyen permet à chacun de transmettre, via un site internet, ses observations concernant les sites de pratiques de sports nautiques sous ses aspects pratiques, environnementaux et patrimoniaux.

Par la même occasion, Comptoir des lys offrait la possibilité de gagner un week-end sur la côte d’Azur pour 2 personnes d’une valeur de 1000€ ainsi que 20 kits découvertes des produits Coslys et Etamine du lys.
brief_plongee_avec_les_gagnants.jpg C’est donc Laetitia accompagnée de son conjoint qui, après avoir acheté son liquide vaisselle Etamine du lys sur le site greenweez.fr et s’être inscrite sur le site comptoirdeslys.fr, a eu la chance d’être tirée au sort et de profiter de ce merveilleux week-end dans la calanque du Mugel à la Ciotat. C’est dans cette calanque, où se trouve l’association l’Atelier bleu du cap de l’aigle, labellisée Centre Permanent d’Initiative pour l’Environnement (CPIE) côte provençale, que je me suis également rendue. Chaque journée était dédiée à un territoire, un écosystème spécifique et fragile , propre aux littoral méditerranéen .

A la découverte et la faune et la flore sous-marine…

Comptoir des Lys, soucieux d’agir concrètement au quotidien pour l’environnement, a souhaité faire profiter aux gagnants d’une journée dite « dans le bleu » le samedi. Le matin, une sortie en sentier sous-marin était proposée, encadrée par Mathieu, un éco-guide de la mer. Equipée simplement d’une combinaison de plongée, de palmes, masque et tuba, j’ai exploré la faune et la flore sous-marine.

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L’occasion d’avoir une première approche de la mer tout en douceur. Après la pause déjeuner dans une paillote sur la calanque - typique et incontournable - l’après-midi fut l’occasion de s’initier à la plongée tout en douceur. Toujours au départ de la plage, et accompagné individuellement par Mathieu, la découverte de la vie des habitants des fonds méditerranéens est lancée ! J’aperçois les algues de Posidonie (posidonia oceanica) forment de véritables prairies vertes sous-marines, avec une faune particulière : les Poissons de l'Herbier, comme la saupe (Sarpa salpa) qui est le principal herbivore de nos eaux, et les Serrans (Serranus spp.)

J’ai également pu caresser de mes yeux de nombreux poissons tels que castagnoles (chromis chromis) dont les petits ont la particularité d’être bleu fluo, sargues (diplodus sargus), girelles (coris julis), oblades (oblada melanura), sars à tête noire ( diplodus vulgaris), mais aussi oursins pierre (paracentrotus lividus), étoiles de mer…

En plongeant à 6 mètres de profondeur seulement, on constate la densité de la vie marine non visible du bord de la plage, et l’on peut (on doit !) prendre conscience de sa fragilité, comme elle est exposée à la pollution autant que la fréquentation humaine : baigneurs, pécheurs, plaisanciers, station d’épuration…

…et terrestre !

le_BB.jpgLe dimanche fut une journée de balade et farniente, rythmée le matin par le marché provençal sur le port et de découverte de la flore et la faune cette fois ci terrestre du parc du Mugel . Celui-ci longe un curieux groupement de roches sombres qui constitue les « Trois Secs ».

Pour Lamartine, lors de son « Voyage en Orient » à bord de l' « Alceste » qui mouille dans la rade, ce sont : « A l'extrémité du golfe, trois énormes rochers qui s'élèvent sans base sur les flots; de formes bizarres, arrondis comme des cailloux, polis par la vague et les tempêtes, ces cailloux sont des montagnes, jeux gigantesques d'un océan primitif, dont les mers ne sont sans doute qu'une faible image. ». Une parfaite description de cette formation de «poudingues» composés d’une majorité de galets siliceux de grès rouge, de quartzite gris foncé et de rares galets de calcaire de différentes provenances. Le tout est lié par un ciment gréseux d'une dureté remarquable. Tous ces cailloux roulés auraient été transportés, il y a plus de 90 millions d'années par un torrent provenant du Sud-Sud-Est. Avec le temps, l'érosion marine et éolienne a contribué à la formation de ces rochers à l'allure bizarre (comme le Bec de l'Aigle ou le rocher du «Capucin») et a creusé les calanques du Mugel et Figuerolles.
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On retrouve dans le parc naturel des calanques, la garrigue provençale riche de cistes de Montpellier, Ciste à feuille de sauge et de Calycotome épineux . On y trouve aussi l’arbousier (Arbutus unedo), la bruyère arborescente: (Erica arboréa,) la Lavande des îles (Lavandula stoechas) et la belle immortelle (Helichrysum stoechas).

A l’issu de ces deux jours enchanteurs, on ressent la nécessité de protéger notre environnement si fragile. Les gagnants de ce week-end sur la Côte d’Azur, et moi-même (remarquez comme je me suis sacrifiée pour vous rapporter fidèlement ce week-end découverte) ont pu mesurer l’importance de l’engagement écologique de la société Comptoir des Lys qui rassemble des hommes et des femmes sensibles au devenir de notre planète.

On se donne rendez-vous en 2016, pour de nouvelles découvertes ?!

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Pour plus de renseignement sur les calanques : ce lien

Top 10 des destinations écolo-compatibles.

 

En surfant sur le net dans l’attente de vacances, qui n'a pas été perturbé par des sélections de vacances “écolo” qui proposaient des destinations comme Dubaï! Peut-on véritablement faire de l’éco-tourisme? Le tourisme étant souvent aux antipodes de l’écologie, est-il respectueux de la planète et des populations locales de faire des milliers de kilomètres pour voir ce que l’on massacre avec notre mode de vie dit “occidental”. Il nous semblait alors légitime de se poser la question : où passer des vacances qui répondent à notre besoin d’écologie ? Si vous êtes déjà en vacances, ne changez rien, mais si vous faites partie de ceux qui planifient leurs prochains départs, voici une sélection de destinations eco-friendly.

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10- La Nouvelle Zélande :

Si le voyage explose l’empreinte environnementale en équivalent carbone et que le gouvernement a écopé en 2012 d’un Fossil of Day Award pour leur laxisme écologique, on a choisit la Nouvelle Zélande pour ses lois de conservations de la biodiversité : une réglementation très stricte autour du tourisme et des importations. En dehors d’une utilisation décomplexée de voiture ou camping-car pour relier un point à un autre de l’île, les Neo-Zélandais sont plutôt conscients des enjeux écologiques et s’engagent individuellement pour préserver la beauté et la singularité de leurs îles. Souvent critiquée pour son utilisation du charbon, la Nouvelle Zélande vise les 90% d’électricité verte pour 2025, grâce à des centrales hydrauliques (assurant actuellement 60% de l’approvisionnement énergétique total).

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9- Le Sénégal

On avait pensé à Madagascar (cf notre dernier article), mais les récentes annonces nous ont poussé à revoir notre classement. En effet, le Sénégal vient de lancer un vaste programme pour à la fois interdire les sacs plastiques à usages uniques, mais aussi développer une filière de recyclage et de revalorisation du plastique! Par ailleurs, le pays investit dans une seconde centrale solaire pour diminuer les émissions de carbone ainsi que le prix de l’électricité, et s’engage pour la préservation des ressources marines en réglementant la pêche à la crevette!

8 - le Costa Rica

Ce pays est tellement petit que depuis 1948, le gouvernement a préféré se passer d’une armée pour investir dans la protection de ses ressources naturelles. En ce début d’année 2015, le Costa Rica a même réussi à produire 100% de son électricité à partir d’énergies renouvelables, pendant plus de 3 mois d’affilé. Cependant, ce joyau “vert” niché entre l’océan Pacifique et les Caraïbes joue un peu trop sur la corde écolo-sensible de l’écotourisme et le développement des structures menace de bétonner les sols. Quand à l’eau, si elle n’est pas détournée pour les complexes hôteliers, les cultures intensives de banane et d’ananas risquent bien de la polluer de pesticides.

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7- le Salvador

Plus au Nord que le Costa Rica, le Salvador fait aussi encore partie de ces destinations méconnues, voire inconnues, qui pourraient susciter l’intérêt des explorateurs. Pourtant, pour avoir fait passer un amendement (non appliqué encore, malgré les annonces de récoltes battant les records) contre le RoundUp et 53 autres pesticides, puis réintroduit des semences non-OGM, et enfin refusé un permis d’exploitation minière (pourtant de l’or) compte tenu des possibles atteintes sur l’environnement, le Salvador pourrait bien devenir le nouveau pays de l’écologie en Amérique Centrale!

6- El Hierro (Espagne)

Cette île volcanique et très sismique fait partie des îles Canaries. En 2000, toute l'île a été classée en réserve de biosphère par l'Unesco, suite aux demandes des élus et habitants, et le tourisme y est donc encadré pour ne pas dégrader l’environnement. Par ailleurs, sa situation insulaire a fortement poussé à son indépendance énergétique totale. Depuis l’année dernière, El Hierro ne fonctionne qu’à partir d’énergies renouvelables (éoliennes, hydraulique…). De l’écotourisme, du vrai!

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5 - Les Pays-Bas

Accessibles en train en seulement à moins de 3h 30, les Pays-Bas ont développé les concepts d’économie circulaire avec les Repair Café et de mobilité douce au niveau urbain. A Amsterdam, le vélo est roi jusque dans la nuit, grâce à la première voie pour vélo éclairée par restitution de l’énergie solaire. Encouragés par leurs voisins, des modèles en matière d’indépendance énergétique, les hollandais n’ont pas peur de poursuivre en justice leur pays s’ils considèrent qu’il ne fait pas assez pour l’environnement, compte-tenu des engagements très légers pris par le gouvernement du pays !

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4- La Suède

Autre pays nordique, la Suède est écologiquement très active ! Quand, en 2012, elle annonçait devoir importer des déchets pour faire fonctionner ses incinérateurs, beaucoup en rigolait! Champions toute catégorie du tri et du minimalisme, les suédois ne jettent que 1 % de leurs ordures ménagères suédoises en décharges (contre 38 % pour la moyenne des pays européens, selon Eurostat 2012). Une des villes les plus verte d’Europe se trouve en Suède, selon l’ICLEI, et l’office de tourisme Suédois nous a mâché le travail avec sa sélection des 10 plus beaux lieux écotouristiques.

3- Le Danemark

Petit par sa taille, grand par son engagement. En juin 2015, 140% des besoins en énergie ont été couvert par la seule énergie éolienne! Sur les 10 millions d’habitants vivant au Danemark, 8 millions d’entre eux ont un accès à un espace vert ou à un parc, à moins de 300 mètres de chez eux, indique le rapport de la Commission Européenne de l’Environnement en février 2009. Les Danois n’hésitent pas à acheter une éolienne pour produire leurs propre énergie renouvelable et ils consomment bio… A Copenhague, la capitale, les habitants sont les plus grands consommateurs de bio au monde ! (51% de l’alimentation dans le domaine public et 23% chez les ménages). Le site officiel du Danemark a même plusieurs pages complètes sur le mode de vie écologique “à la danoise”.

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2- L’Islande

Terre de contraste par excellence, grâce à ses sources d’eau chaude au milieu des glaciers, la capitale Reykjavik vient de se positionner en première place du palmarès Living the change. En effet, cette ville fonctionne entièrement grâce à des énergies renouvelables, ou presque (0,1% d’énergie fossile seulement). Son secret : ses ressources géothermales et l’énergie hydraulique, bien sûr! L’île entière suit le mouvement de la capitale avec une recherche constante pour être complètement indépendant en 2050, en misant les carburants “propres” comme l’hydrogène. Les vegan apprécieront peut-être moins la cuisine traditionnelle à base de poisson ou de toutes les parties du mouton (oui, toutes!), mais les aliments sont souvent bio et locaux (insularité oblige), et les autres pourront se régaler au prochain festival Food & Fun de Reykjavik en mars 2016.

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1 - La France

Cela vous étonne? Certes, on est loin de l'indépendance énergétique, et la loi de Transition Energétique adoptée ce jeudi 23 juillet ne propose pas d'objectif très ambitieux en matière d'énergies renouvelables. Pourtant en terme d'empreinte environnementale, il est toujours beaucoup écologique de choisir une destination proche. En France, nous avons la chance d’avoir de nombreux paysages magnifiques, ainsi qu’une offre pléthorique d'hébergements écologiques! A Nantes, l’offre en restauration bio de développe (à découvrir sur The Place to Bio), en PACA, vous pouvez devenir sentinelle écologique pendant vos activités sportives, dans le Nord Pas de Calais, les anciennes friches industrielles sont réhabilitées de manière écologique, les parcs d’attractions font part belle à l’environnement, il est possible de dormir dans des gîtes écologiques, des cabanes, des tentes... et des Eco-lieux vegan comme La Belle Verte promettent aux végé de passer des vacances sans souffrance animale.

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Bref, la France est un joyau écologique à part entière !A nous d’y faire attention, même en vacances!

Et vous, pour passez des vacances écologiques, quelles sont vos formules? Plutôt retour à la nature ou Conso'Collaborative?

Protection du littoral méditerranéen : Comptoir des lys renouvelle la Campagne Ecogestes.

 

Stand_Inf__eau_mer__Mediterranee_2000_.jpgCet été encore, la société Comptoir des Lys, via ses marques de produits d’entretien ménager Etamine du Lys et de cosmétiques Coslys, participe à la mise en œuvre d’action visant à la protection du littoral méditerranéen et à lutter contre les pollutions. Selon ConsoGlobe, chaque année, environ 6,5 milliards de kilos de déchets plastiques sont déversées dans les océans, soit 206 kilos par seconde … qui finissent en micro-particules ingérées par la faune marine. Chacun des produits que nous utilisons au contact de l’eau (détergents, gel douche, gommage…) peuvent également polluer l’eau et se retrouver, au final dans les nappes phréatiques ou les océans. En effet, 70% des déchets trouvés dans la mer proviennent directement des activités terrestres. De part son offre en cosmétiques et détergents, la société Comptoir des Lys, veut à travers des produits pensés pour impacter le moins possible la qualité des eaux (biodégradabilité optimale, sans microbilles de plastiques) et une sensibilisation des consommateurs, contribuer à rétablir des comportements respectueux de la mer et de notre environnement.

Devenez sentinelle du littoral avec Sport Mer Territoire

SportMerTerritoire01.jpgLa démarche Sport Mer Territoire (SMT) est né en 2012 à l’initiative d’acteurs du Réseau Mer PACA. Il s’agit de proposer une expertise en matières de sports, d’Education à l’Environnement et au développement Durable aux sportifs mais aussi aux gestionnaires liés aux activités nautiques. Pratiquer une activité sportive de plein-air suppose d’être responsable vis à vis des écosystèmes naturels. Pour ce faire, la démarche SMT incite tous les sportifs, quelque soit leur niveau, et ainsi que les gestionnaires à adopter les bons gestes. Ils peuvent également être formés pour devenir une “sentinelle” du milieu marin. Le but est d’encourager les sentinelles SMT à partager leurs observations concernant les sites de pratiques de sports nautiques en méditerranée sous ses aspects environnementaux et patrimoniaux en :

  • saisissant de nouveaux sites de pratique non encore répertoriés sur l’observatoire,
  • apportant des informations pratiques concernant un sport sur un site donné
  • partageant des observations ponctuelles réalisées sur site concernant la biodiversité, des pollutions éventuelles, la fréquentation du site...

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La pollution de l’eau, un sujet fort pour Comptoir des Lys

Afin de faire connaître la structure Sport Mer Territoire, Comptoir des Lys organise un jeu pour faire gagner un week-end sur la Côte d'Azur et devenir “sentinelle du territoire”. Depuis le 1er juin, les “Vaisselle Main 500ml citron” d’Etamine du Lys et les “crème lavante mains 1L à la pomme” de Coslys sont munis d’une collerette expliquant l’opération et portant un numéro unique. Pour participer, il suffit de remplir le formulaire à cette adresse en indiquant le code de participation présent sur les collerettes des produits et avant le 12 juillet 2015 minuit.

SportMerTerritoire02.jpgL’heureux gagnant sera accueilli le week-end du 8 et 9 août prochain par Comptoir des lys avec au programme :

  • Découverte du littoral méditerranéen avec palme et tuba accompagné d'un éco-guide de la mer.
  • Baptême de plongée
  • Hébergement dans un hôtel 4 étoiles avec vue sur le port de La Ciotat

Et pour les autres: 20 kits découvertes de produits Etamine du Lys et Coslys pour vous transformer en meilleur ambassadeur écolo à la maison!

La petite reine récupère son statut royal

 

velo-randonnee.jpgRemarquée pour ses nombreuses actions en faveur de la réduction de la pollution et de lutte contre le changement climatique, Paris a fait partie des 47 finalistes retenus cette année pour le « Earth Hour City Challenge » organisé par le WWF entre le 23 février et le 1er mars!.En tant que finaliste, Paris participait à l'opération We love Cities, avec le défi Vélib organisé pour l’occasion.

Longtemps délaissée au profit de la voiture, qui a symbolisé une forme de réussite depuis les années 60, même pour des petits trajets en ville, la bicyclette se faufile parmi les moyens de transports urbains les plus intelligents et pratiques. En France, on compte environ 4% de trajets quotidiens effectués en vélo. La part de ceux-ci atteint les 10% dans les grandes agglomérations comme Strasbourg (pionnière et influencée par le mode de vie nordique) , Bordeaux ou Nantes, villes engagées pour le développement d’une mobilité douce et intégrée dans le schéma urbain depuis longtemps.

Si, à Paris, le Vélib connaît des record de fréquentations, avec plus de 200 millions de trajets totalisés pour les 7 ans du service, cela ne représente qu’une petite partie des trajets parisiens, où le métro reste le moyen de transport privilégié (environ 1 trajet sur deux). velib.jpg L’explosion du prix de l’essence, la difficulté de se garer en ville ainsi qu’une prise de conscience des bienfaits d’une activité sportive sur la santé, ont remis le vélo en selle! Les villes qui ont mis en place des systèmes de locations de bicyclettes dans le début des années 2000, comme à Toulouse (où je pouvais, en 2004, louer un vélo pour le mois), ou de vélo partagés comme le Vélib, disponible Paris en juillet 2007, trouve un succès grandissant auprès d’une génération urbaine, élevée avec des principes d’écologie et d’économie.

La réintroduction en ville de ce moyen de transport lui a permis de gagner en popularité et ses applications ne cessent de se diversifier !

Économies et économie locale.

Plus écologique et moins contraignant qu’une voiture, le vélo séduit de plus en plus par sa maniabilité, et le fait qu’il permette de découvrir des territoires et des paysages inaccessibles autrement qu’en transport doux. Le secteur du cyclotourisme et du tourisme en général se frotte d’ailleurs les mains. Il n’hésite pas à se structurer pour proposer une offre de plus en plus large et diversifiée pour satisfaire la demande.

bike_trail_65cfa1.jpgCar, à la différence de beaucoup d’autres secteurs, le cyclotourisme est une manne pour les professionnels du tourisme et les acteurs de l’économie locale. En effet, les adeptes de la petite reine ont l’habitude de ne pas se surcharger : ce qui n’est pas indispensable pèse et ce sont autant de kilos à transporter à la force des muscles. Cette frugalité les pousse donc à s’équiper au minimum et consommer local. Selon Camillle Thomé chez DRC (Départements & Régions Cyclables) « 1€ investi dans l’infrastructure de voies cyclables touristiques = 1€ de retombées économiques locales ». Pas étonnant que de plus en plus de collectivités locales adoptent une politique “vélo” pour les déplacements urbains mais également pour diversifier leur offre de loisirs. Ainsi, depuis une dizaine d’année, la fédération française de Cyclotourisme voit fleurir de nouveaux itinéraires, ou de nouvelles “boucles”, dans le jargon. En 2014, 578 km de nouvelles voies cyclables ont été aménagées, pour un total de 5.000 km en France sur les 20.000 prévus par un schéma directeur d’aménagement de voie cyclable.

Conscient des perspectives de développement exponentielles du secteur de la bicyclette, le gouvernement français a nommé dès janvier 2012, un “monsieur Vélo”, rattaché désormais au grand ministère qu’est celui de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie.

Développer l’usage de la bicyclette partout et pour tous.

Depuis une dizaine d’années, des entreprises de coursiers se sont intéressées à l’activité de coursier à vélo, pour des plis ou des petits volumes, car selon l’ADEME pour des trajets de 5km environ, le vélo est plus rapide que n’importe quel transport à moteur. http://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/ademe_affiches_pde.pdf Et grâce à la multiplication des voies cyclables dans les grandes agglomérations c’est du temps de gagné, et moins d’essence à refacturer. Et tout le monde sait que le temps, c’est de l’argent! Les entreprises ayant recours au vélo dépassent désormais le cadre des facteurs et des coursiers, avec ce plombier fraîchement installé dans la capitale française. Elian Alluin a préféré miser sur la bicyclette, plutôt que la voiture ou la camionnette. Cependant, il aimerait pouvoir investir dans un vélo cargo pour pouvoir transporter plus de matériel et faciliter ses déplacements.

Nantes-velo-porteurjpg.jpg A Nantes, ville engagée et à la pointe des déplacements doux avec un système de vélos en libre service (le BiCloo depuis 2008) mais aussi le plus ancien réseaux de tramway en France (depuis 1985), les “vélos-boites” sont un nouveau modèle à suivre. Pas moins de 22 entreprises Nantaises se sont fédérées en collectif pour pérenniser leur démarche. Pour les fondateurs Chrono vélo, Mirella Marcon et Valentin Moirez, « ce mode de livraison ou de service ne présente que des avantages. Le fait de circuler à vélo crée une atmosphère conviviale avec les clients. Et on a l'impression de participer à une démarche citoyenne ».

Encouragé par cette impressionnante réappropriation du vélo, à la ville, comme à la campagne, même l’INSEE propose désormais le vélo comme moyen de transport “officiel” pour les trajets maison-travail.

Carte_Veligo_072014.pngLa SNCF dans un effort de décrypter les tendances et de proposer des services pour ses usagers, propose depuis peu VéliGo. Il s’agit d’une place de stationnement sécurisée (abris avec vidéo-surveillance), réservée aux adhérents et porteurs de cartes Navigo (avec un supplément de 20 € par an) afin de faciliter le “dernier kilomètre”, ce trajet entre la gare et le lieu de résidence. Selon le STIF, l’objectif est de quintupler le nombre de places à l’horizon 2020, en passant à 20 000 places vélos. À terme, tous les pôles de transport franciliens devront être équipés d’abris et/ou d’espaces VéliGo (gares train, gares RER, stations de métro, de tram et de T Zen). Cependant, seule une vingtaine de gares de la région parisienne est déjà équipée.

Par ailleurs, en juin 2014, le ministère des transports a testé pendant 6 mois, auprès de 10.000 employés, la possibilité d’indemniser, au même titre que d’autres transports, les déplacements réalisés à vélo. Le rapport de cette expérimentation vient d’être remis en janvier 2015 et les rapporteurs dégagent de nombreux points positifs : l’expérimentation sur six mois a permis de doubler le nombre d’usagers du vélo et d’augmenter de 50% à 70% de trajet à vélo, et pas seulement grâce aux cyclistes confirmés mais aussi des personnes intéressées par la prime kilométrique annoncée. De plus, on ne comptera pas les avantages pour la santé des salariés. Cependant, et au-delà des aspects administratifs, de nombreuses entreprises émettent des réserves sur la poursuite de l’expérimentation au regard du poids financier de la mesure (de 40 à 43 centimes / km en intégrant les charges). A suivre, donc!

Nos chers voisins, quid de la pédale?

Si l’une des plus grandes (voire la plus grande) compétitions cyclistes se déroule en France, il serait injuste d’oublier que la bicyclette est autrement intégrée dans la vie de tous les jours chez nos voisins du nord de l’Europe.

Les Pays-Bassont une référence en matière d’usage du vélo avec plus de 2 millions de kilomètres de pistes cyclables, sur un pays qui ne représente que 8% de la superficie de la France Métropolitaine! C’est dire le décalage. Cette sur-représentation du vélo en ville pose d’ailleurs quelques soucis à Amsterdam, où les embouteillages ne sont pas l’apanage des automobiles. Cependant, dans un pays qui a intégré depuis longtemps les enjeux écologiques (avec les premiers éco-villages) les urbanistes peuvent laisser court à leur créativité. Ainsi a-t-on vu, à Amsterdam la première piste cyclable solaire. Il s’agit de 70m de panneaux solaires qui emmagasinent la lumière le jour pour s’illuminer la nuit, grâce à la photoluminescence. En hommage au peintre hollandais Van Gogh, cette voie aux allures magiques est inspirée d’un tableau du maître, “La Nuit Etoilée".

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LondonplanningAward-velo.jpgA Londres, autre ville Européenne congestionnée par les embouteillages et la pollution, un récent concours d’urbanisme, London Planning Awards, a récompensé une idée intéressante de pistes cyclables directement dans le métro. Pour les concepteurs, il s’agit de faire bon usage des kilomètres de tunnels londoniens abandonnés pour créer une galerie piétonne qui ferait la part belle aux cyclistes. De plus, celle-ci utilisera une technologie qui permettra de générer de l’électricité à partir de la friction créée par les pneus des vélos. Cette innovation est déjà disponible en Grande Bretagne grâce aux installations de la société Pavegen. Les marchands du temple n’étant jamais loin d’une bonne idée, le projet prévoit possiblement d’installer des commerces… un peu comme à Montréal, où de nombreux bâtiments sont “connectés” via un immense district souterrain, ce qui n’enlève aucun charme à la capitale du Québec.

Avant de se lancer en ville ou de faire de votre vélo votre nouveau moyen de transport privilégié, avec tous les risques que cela comprend, le cyclotourisme est le moyen le plus agréable de s’initier au plaisir de la bicyclette. Vous pouvez choisir un itinéraire adapté sur des sites dédiés, comme France Vélo Tourisme, qui recense les parcours et propose même des balades thématiques. Pour les plus aguerris, il existe désormais des sites qui proposent de financer les aventuriers du vélo via des concours ou bien un financement collaboratif. Sur l’incontournable plate-forme Kickstarter, c’est plus de 700 projets ayant rapport avec la petite reine. Il ne reste plus qu’à trouver la motivation pour commencer à pédaler! francevelotourisme.jpg

Las Vegas un désastre écologique

 

Alors que chaque famille prépare au printemps ses prochaines vacances, certains lieux sur la planète continuent de faire rêver et pourtant l'envers du décor est parfois un désastre. Ce qui frappe en arrivant sur Las Vegas c'est la démesure ! Construite au milieu d'un désert, la ville grenouille de visiteurs qui vont et viennent dans tous les sens le long du Strip, l'artère principale, de jour comme de nuit. Las Vegas ressemble à un jeu vidéo, à un monde artificiel. Pour séduire les amateurs de casinos les groupes hôteliers ont rivalisé à coup d'étages supplémentaires, de parcs d'attractions au sein des hôtels (piscine tropicale à Mandalay, promenade sur les canaux de Venise au Venetian, nage avec les dauphins au Mirage...), de salles de spectacles (Céline Dion y tient l'affiche depuis plusieurs années, le Cirque du Soleil,...). Des centaines de milliers de chambres et Las Vegas continue de construire même par temps de crise !. Et coté clients, la frénésie qui les empare interroge. Le public s'agite, s'affaire en permanence. On a le sentiment d'une consommation à tout va sans connexion avec le vivant, la nature, les ressources, le sens de la vie. Les clients des hôtels peuvent rester dans de vastes espaces climatisés pendant des jours sans sortir (la température extérieure l'été est de 45 degrés et la climatisation intérieure est souvent réglée à 18 degrés). Les galeries marchandes au sein des hôtels disposent de ciel artificiel. A l'extérieur les écrans géants s'affichent partout dans les rues, néons colorés et lasers repérables à des kilomètres en arrivant sur Vegas. La mythique rue de Dowtown en dit long à elle seule : elle s'illumine chaque soir pendant plusieurs minutes toutes les heures. Une arcade de lumières de 450 mètres de long nécessitant des millions d'ampoules, programmées pour un allumage dynamique. La consommation énergétique de cette ville au milieu du désert, fait frémir. Pourquoi consommer autant pour un temps qui n'a pas de sens ? Les casinos et les joueurs perdants font la richesse de Las Vegas mais son désastre aussi.

LAS VEGAS désastre écologique

Les clients viennent du monde entier, pour une nuit ou quelques jours. Certains ne repartiront pas, les poches vides, ils sont piégés à Las Vegas. Le désert du Nevada les encercle. Impossible de repartir sans payer son billet de train, d'avion. La misère humaine est à portée de main : sur les trottoirs des rabatteurs tapent des cartes pour attirer l'attention du passant (même si vous êtes en famille avec des enfants !) et vous promette la venue rapide dans votre chambre d'une stripteaseuse, une escort girl ou une prostituée sur un simple appel téléphonique. Ces cartes jonchent le sol chaque soir. Les rues sont nettoyées, arrosées. Les hôtels n'affichent aucun message pour inciter le client à modérer les douches (les salles de bain disposent toutes de baignoire !), à ne pas mettre sa serviette à laver (le linge est changé chaque jour). Les repas, ou plutôt buffets gargantuesques sont servis à tout heure. Pas de poubelles visibles pour le tri. Pourtant Las Vegas est une usine à production de déchets gigantesque !

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Pour alimenter ce monde artificiel, des dizaines de barrages ont été construits sur le fleuve Colorado. L'eau détournée n'alimente plus le delta qui s'assèche. Le désert aride s'étend et la catastrophe se voit dès que l'on part en excursion hors de la ville. Le Colorado est pourtant l'un des fleuves les plus longs du monde. Aujourd'hui seulement 9 % des eaux atteignent le Mexique. Plus assez d'oxygène pour les poissons, et tout un écosystème qui se meure. (cf reportage de Thalassa : Colorado, les voleurs de fleuve : http://www.vodeo.tv/documentaire/colorado-les-voleurs-de-fleuve ). Selon une étude de 2008 Las Vegas serait déjà à sec en 2010 (probabilité 10 % ) et avec une demande en eau qui ne cesse de croitre, la ville pourrait disparaitre totalement d'ici 2021 (probabilité 50 %) (source : Scripps Institution of Oceanography de l'université de Californie). Le réservoir d'eau principal de Las Vegas étant le lac artificiel Mead greffé sur le barrage Hoover du Colorado (situé à 50 kms)

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Et l'on continue de construire à Las Vegas, en plein désert du Nevada. La France envisage même d'être présente sur Los Angeles via le projet FrenchVallée, dont l'ambition est d'attirer 30 millions de touristes autour de 50 000 à 80 000 chambres d’hôtel à construire, une trentaine de casinos géants, un parc Made in France avec la Tour Eiffel, les châteaux, les arènes de Nîmes. Porté par la CCI de Nîmes, ce projet est pharaonique ! Reste quand même à trouver les investisseurs pour un coût de 16 milliards d'euros....et peut être aussi à revoir la copie pour ne pas aggraver la situation désastreuse d'un point de vu écologique !

las végas de gigantesque hotels parcs d'attractions

A lire aussi Los Angeles, la ville de tous les paradoxes

Tourisme responsable à la montagne : une ambition à portée de ski

 

A l’heure où la montagne est en première ligne face aux conséquences du réchauffement climatique, le prix d’un séjour au ski peut-il continuer à être l’unique critère de choix ? Cette tendance à se focaliser sur les prix les plus bas, valorisée par des « palmarès » très médiatisés tels que TripIndex Ski 2013 de TripAdvisor, est-elle vraiment raisonnable et durable ? Pour voyageons-autrement.com, premier portail d’information sur le tourisme responsable, la réponse est évidemment non !

Parce que le tourisme responsable se vit en toute saison, sur tous les territoires, voyageons-autrement.com propose pour la deuxième année un dossier spécial « Ski et Vacances à la Montagne ». Les quinze articles du dossier, distillés tout au long de l’hiver, présenteront aussi bien les enjeux de l’adaptation et de la durabilité en montagne, les initiatives collectives des acteurs à travers les différents labels et réseaux de développement durable en montagne, que des idées très concrètes de séjours responsables à la neige pour cet hiver. Il tordra ainsi le cou à quelques idées reçues : sports d’hiver et tourisme responsable ne sont pas inconciliables ; faire ses choix de destination de façon éclairée, ça n’est pas si compliqué ; skier responsable ne coûte pas forcément plus cher !

Montagne-jean-baptiste-bellet Crédit Jean Baptiste Bellet (licence creative commons)

Un dossier résolument optimiste, pour accompagner ceux qui s’engagent durablement pour la montagne. Un dossier éclairant, pour fournir des clés de compréhension lorsqu'arrive le temps des choix et des réservations, que ce soit pour un séjour ski, chien de traineaux ou raquettes, ou encore un stage alpinisme. Il ne vous restera plus qu’à préparer votre trousse de toilette contenant des cosmétiques bio pour être prêt à partir. Voici quelques suggestions pour ne rien oublier et rester écolo jusqu’au bout des spatules !

Pack voyage à la montagne

La NaturaBox idée coffret cadeau écolo

 

Un cadeau à faire ? Une envie de naturel ? Une pause dans un endroit insolite ? Une soif d'aventures ? Une lune de miel inoubliable ? Un départ à la retraite ? La NaturaBox propose sa sélection de coffrets cadeaux éco-responsables, à offrir ou se faire offrir. Activités détente ou séjours partout en France, chez des hébergeurs, signataires d’une charte éthique ou certifiés d’un label engagé pour un tourisme plus vert comme Bienvenue à la Ferme, Ecolabel ou encore Noé Conservateur. Plus de 700 idées à la fois écolos, authentiques, insolites. Parmi les onze coffrets cadeaux éco-responsables, à noter la NaturaBox Naturellement Bretagne en partenariat avec le réseau Voyagez Responsable Bretagne (1 nuitée dans un hébergement éco-responsable à 72 €, dans une roulotte, une tente saharienne, un manoir, ...), la NaturaBox Bio Natura (1 ou 2 nuits pour 2 personnes avec petit déjeuner en hébergement responsable labellisé Ecolabel Naturellement) ou encore la Natura Box Escale Bleue en partenariat avec les labels Pavillon Bleu et la Clef Verte.

coffret cadeau écolo Naturabox Bretagne

A découvrir : www.naturabox.com

La randonnée en famille c'est trop bien

 

Si vous faites déjà partie des deux français sur trois qui randonnent en France* vous avez peut être expérimenté la randonnée en famille : 44 % des 210 000 adhérents de la fédération française de randonnée pratiquent cette activité pour partager un moment avec leurs proches. Pour les autres, les novices, les débutants voici le guide pratique à ajouter sur votre table de chevet pour préparer vos vacances estivales : "La rando en famille c'est trop bien "! Rien à voir avec les guides présentant des circuits. Là il s'agit d'aborder la méthode, de préparer le leader de l'aventure, avec un humour décalé, grâce aux nombreuses illustrations de Ludo. Avant de pouvoir parcourir des kilomètres la première étape sera donc de savoir convaincre le conjoint et les enfants ! Affuter ses arguments, en jouant aussi sur le rêve, pour que tout le monde puisse adhérer au projet de vos futures vacances originales ( et souvent pas chères) en 10 étapes clés que vous saurez vous approprier : Convaincre sa famille ? Comment se préparer ? (avec des enfants comptez 25 % de temps à plus sur le programme !) Où partir ? (avec un petit quizz pour trouver la destination idéale) Que mettre dans son sac ? (ouh là va falloir faire des choix ! Perso je recommande fortement le baume de copaïba à tous les randonneurs) Avancer à quel rythme ? Comment occuper les enfants ? (Vous connaissez le jeu du "le premier qui voit...."?) Comment éviter les pépins ? Comment rester digne et civilisé ? (on ramasse ses déchets !). Bref un manuel drôle et pratique, indispensable parce que la rando ça peut aussi être très sympa !

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"La rando en famille c'est trop bien", auteurs Nadège et Arnaud Wajdzik, dessins de Ludo, L'Apart éditions, moins de 10 euros !

randonner en famille choisir sa destination

la rando en famille bien s'équiper

la rando en famille

  • sondage de Ifop 2008

Bouger, apprendre et manger

 

Partir en vacances, voyager, faire un tour de la planète ...pour ces trois copains que sont Rick Mereki, Tim White et Andrew Lees, c'est aussi bouger, apprendre et manger. Ils ont résumé leur aventure en trois vidéos : move, learn, eat. Elles font le buzz actuellement sur la toile. Jolies, percutantes, avec une musique bien choisie, créée par Kelsey James. Je vous laisse apprécier les 11 pays traversés caméras à la main, les 18 vols empruntés, et les 38 000 miles parcourus, le tout avec un sac à dos et l'esprit d'ouverture indispensable pour à l'écoute de nouvelles rencontres.

BOUGER APPRENDRE MANGER

MOVE from Rick Mereki on Vimeo.


LEARN from Rick Mereki on Vimeo.


EAT from Rick Mereki on Vimeo.

Source : http://blog.gaborit-d.com

Un guide malin pour les jeunes qui partent en vacances

 

Les jeunes rêvent de vacances entre amis, loin de la protection des parents. Sauf que ce départ doit être préparé pour éviter les déconvenues : ne pas s'emballer sur un voyage organisé à petit prix sans certaines vérifications, comment réagir si on est victime de surbooking, savoir que le camping sauvage est règlementé (préférez des formules économiques comme le wwoofing ), à la plage savoir résister aux sollicitations pour un tatouage au henné dangereux et se protéger la peau avec une crème solaire bio haute protection, au marché acheter sans encourager la contrefaçon (attention aujourd'hui tout peut être issu de la contrefaçon, pièces détachées, médicaments, cosmétiques bio.., s'assurer que son matériel de plongée est bien révisé et que sa santé permet la pratique, que le parcours d'accrobranche dispose d'un matériel conforme au norme de sécurité (marquage CE, ..), idem pour les quads ou mini motos, ...voilà quelques bons conseils à piocher dans ce guide malin spécial été jeunes de la Dgccrf.

BONS PLANS ETE JEUNES VACANCES

Et les jeunes comme les parents apprécieront aussi les bons plans pour payer moins présentés en fin de guide ! En espérant que les adolescents et les jeunes adultes se tourneront aussi vers des formules de vacances écolos et seront attentifs à préserver l'environnement et les hommes qui les accueillent.

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