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Mardi 28 avril 2015

L’acupuncture peut tout guérir

 

acupuncture_th-3.jpgQui n’a jamais été frustré par la médecine occidentale, quand votre douleur n’était “démontrée” par aucun résultat clinique? Un acouphène par exemple, ce petit bruit à la tonalité variable installé dans votre oreille après un stress ou une exposition à des sons trop forts, un généraliste ou un ORL trouvera que c’est malheureux, mais qu’il faudra vous habituer à vivre avec! Plus mesuré, un naturopathe vous conseillera peut-être quelques gouttes d’HE d’Hélicryse dans une huile végétale, à appliquer en massage autour de l’oreille bourdonnante.

Au même titre que toutes les solutions alternatives, l’acupuncture est souvent jugée par la médecine occidentale comme du charlatanisme, pourtant les effets curatifs de la pratique sont bien réels. Plus holistique que la médecine occidentale, l’acupuncture peut traiter de nombreuses, voire toutes les pathologies. Dans notre société médicalisée, voir un médecin pour soigner une affection avec de la chimie est logique. L’acupuncture propose une approche différence : traiter de manière plus naturelle, mais également de prévenir les futures pathologies. Ne dit-on pas qu’il vaut mieux prévenir que guérir?

Acupuncture, une origine chinoise

Acupuncture_trigger_points.gifL’image la plus connue de l’acupuncture est la stimulation et/ou le rétablissement de l’énergie, le Qi ou Chi, dans le corps pour traiter une maladie ou une dysfonction. Tous les organes de notre corps étant reliés entre eux par ce que la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) appelle des “méridiens”, l’acupuncture permet de réguler toutes fonctions vitales par simple stimulation cutanée. En pratique, une aiguille placée en un point spécifique, qui correspond à une fonction physiologique particulière, va pouvoir rétablir sa fonction. En MTC, on compte près de 365 points d’acupuncture.

Reprenons notre acouphène : en MTC, après un rapide questionnaire sur l’apparition de la gêne, l’acupuncteur suit un protocole d’une dizaine d’aiguilles réparties sur la face interne du pied, à la base du pouce et sur l’oreille incriminée.

On peut désormais compter de nombreuses pratiques, légèrement différentes. Comme la religion bouddhique qui a traversé l’Empire du Milieu pour se diffuser dans tous les pays extrême orientaux, l’acupuncture a évolué d’une manière propre et singulière à chaque culture.

La pratique la plus connue en France de l’acupuncture est la méthode chinoise, originelle. Depuis quelques années et le développement des médecines alternatives, une acupuncture “française”, se développe. Elle est est généralement utilisée par des médecins, en complément de leur spécialité. En France, l’enseignement de l’acupuncture est pris en charge par les universités depuis 2007. Il existe plusieurs formations pour l’obtention d'un diplôme inter-universitaire (DIU) d'acupuncture, réservé aux médecins, dentistes et aux sages-femmes. Ces formations complémentaires garantissent le sérieux des praticiens et une base solide de connaissances préalables en biologie humaine.

Pour les non médecins, on parlera alors d’”Energétique Traditionnelle Chinoise”. L’absence de diplôme ne veut pas pour autant dire de compétences, et dans ce cas, le bouche à oreille fait généralement la bonne réputation d’un praticien.

Spécificités de l’acupuncture japonaise

acupuncture-japonaise02.jpgL’acupuncture japonaise utilise des aiguilles beaucoup plus fines que la méthode chinoise (0.16mm au lieu de 0.30mm). Dans un pays où l’on pense que le groupe sanguin détermine le caractère d’un individu (au même titre que l’astrologie), il est très courant d’associer les maux du corps au tempérament. Le praticien détermine tout d’abord la typologie Yin ou Yang de son patient, à travers des questions qui semblent anodines, selon nos mentalités cartésiennes. Le praticien peut également affiner le “diagnostic” avec quelques méthodes similaires à celles utilisées en naturopathie, à partir de la palpation abdominale, la prise de pouls ou la tonicité musculaire des avant-bras.

Enfin, l’acupuncture japonaise propose également des remèdes à base d’herbes, appelés Kampô. Bien que "kampô" signifie littéralement “méthode chinoise” en japonais, il s’agit d’une pharmacopée développée au Japon par des japonais, et qui vient en relais d’un traitement par l’acupuncture.

Il existe également des courants d’acupuncture comme la méthode Shonishin ou "acupuncture pédiatrique" en français. idéale pour les enfants, c’est une acupuncture douce, sans insertion d'aiguille, et accompagnée de massages. shonishin5ptt-300x224.jpg

idenosensei.jpgPour traiter notre exemple, l’acouphène, le docteur Ideno officiant à Tôkyô et auteur d’un livre sur les auto-massages, utilisera 3 aiguilles très fines et de préciser quelques remèdes basés sur le kampô : si c'est un bruit aigu genre cigales, ce sont les reins qui sont fatigués, alors qu’un bruit grave comme le ronronnement d’un d'avion, il faut également soulager le foie.

Angélique, qui a découvert l’acupuncture au Japon, nous confie “Depuis ma rencontre avec l'acupuncture je ne vois plus la maladie comme une fatalité ou une malchance mais comme le résultat de plusieurs facteurs (stress, fatigue, alimentation, manque de sommeil, manque d'exercice) combinés et dont je suis en partie responsable. L'acupuncture n’est pas plus remboursée au Japon qu’en France, mais au final, ça me revient moins cher. J'ai appris à être patiente, une bronchite se soigne en trois semaines si on respecte bien les conseils de la médecine chinoise et non en une semaine avec des antibiotiques.

D’autres pratiques de l’acupuncture existent dans tous les pays asiatiques, en Corée, au Viet-Nam ou en Thaïlande… Avez vous déjà eu recours à l’acupuncture? Et qu’en avez -vous pensé?

Perturbateurs endocriniens, un constat accablant

 

perturbateur_endocrinien_livre_jobert_veillerette-189x300.jpgL’association Générations Futures alertait récemment sur le coût pour la société des perturbateurs endocriniens. Elle dévoilait jeudi dernier sa quatrième étude EXPPERT (EXPosition aux PERTurbateurs endocriniens) : une enquête sur la présence de perturbateurs endocriniens retrouvé dans les cheveux d’une trentaine de femme vivant en région parisienne et en âge de procréer (entre 18 et 34 ans).

  • En moyenne, plus de 21 perturbateurs endocriniens ont été retrouvés par femme, dont plus de 19 pesticides par femme;
  • Le nombre de résidus maximum par échantillon de cheveux est de 32 et le plus bas de 12;
  • La quantité moyenne de résidus de perturbateurs endocriniens trouvée par échantillon est de 109.39 picogramme/mg
  • La quantité maximale de résidus de perturbateurs endocriniens trouvée dans un échantillon est de 387.27 pg/mg (contre 24.14 pg/mg pour la plus faible) soit un rapport de 1 à 16 entre la moins contaminée et la plus contaminée!

Pourquoi les perturbateurs endocriniens sont toxiques et dangereux

Les perturbateurs endocriniens sont des molécules chimiques qui agissent sur l'équilibre hormonal des espèces vivantes. Oui, même les plantes c’est d’ailleurs pour cela que les biocides et les pesticides sont des perturbateurs endocriniens parmi les plus redoutables. La nature étant bien faite, pour chaque hormone, il existe des récepteurs spécifiques capables de décoder les messages qu’elles véhiculent (comme réduire la glycémie, augmenter la pression artérielle etc.) Or les PE (Perturbateurs Endocriniens) fonctionnent comme des “leurres hormonaux”, et se fixent sur les récepteurs sans transmettre l’information nécessaire au bon fonctionnement du corps. Ainsi les PE influent sur la croissance (nanisme), le comportement et l'humeur (autisme), le métabolisme (diabète, obésité), le sommeil, la circulation sanguine, la fonction sexuelle et reproductrice (infertilité).

Ces molécules agissent à très faibles doses, comme les hormones elles-mêmes, et peuvent se transmettre d’une génération à l’autre. Par ailleurs, la bonne fonction des hormones permet le développement naturel et sain du foetus, c’est pourquoi il est d’autant plus dangereux d’exposer des femmes enceintes ou en âge de procréer.

La partie émergée de l’iceberg

Des résultats vertigineux tant pour notre santé et que celle de nos enfants. On voit bien la nécessité impérieuse d’alerter et d’informer sur la dangerosité des perturbateurs endocriniens mais aussi sur leur perversité. Ils provoquent des maladies dites “chroniques”, dérèglent le métabolisme, favorisent l’infertilité, le développement de certains cancers ou les troubles neurologiques comme l’autisme. Il faut se rendre compte qu’en 1960, l’autisme ne concernant qu’une naissance sur 2 000, pour actuellement 1 enfant sur 150 en France… Aux Etats-Unis, où la réglementation est inexistante, c’est un enfant sur 68 qui est autiste! Et c’est d’ailleurs le seul pays “occidental” développé où l’espérance de vie ne croît plus depuis 2010 déjà, avec pour première cause de mortalité l’obésité et le diabète.

Dans l’étude de Générations Futures, “seules” 64 substances ont été recherchées, excluant des polluants comme le bisphénol A ou les phtalates, pourtant reconnus pour leur nocivité sur le système endocrinien, pour des raisons économiques compréhensives.

Des témoignages qui font froid dans le dos

hormones__1_.jpgLa mauvaise nouvelle qui conclue cette étude est que Marine Jobert, co-auteur du livre “Perturbateurs Endocriniens, la menace invisible” et cobaye volontaire, enceinte lors de l’enquête avoue “je suis la personne qui présentait le plus de perturbateurs endocriniens, 32 au total, alors que je pensais faire attention. Hormis les repas à l’extérieur, je cuisine moi-même, en bio, même si ça n’a pas toujours été le cas; j’utilise peu de cosmétiques et des simples comme de l’argile du savon de Marseille, ainsi que des produits Ecocert… Le seul événement qui peut expliquer en partie ces résultats est l’achat d’un canapé neuf”. Elle explique alors avoir pris des précautions et s’être renseignée sur l’utilisation de retardateur de flamme, en vain, puisque pour des raisons de sécurité (non pas de santé), il est obligatoire de traiter contre le feu l’équipement de la maison.

Ainsi, nous sommes tous “porteurs plus ou moins sains” de perturbateurs endocriniens. L’information qui m’a le plus marqué est la longévité des PE dans le corps humain. Des polluants comme le lindane, hexachlorobenzènze, le trifluraline ou les parathions (métabolites de parathion éthyl et méthyl), pourtant interdits en France et en Europe entre 2001 et 2007 ont été retrouvés dans tous les échantillons! François Veillerrette, porte-parole de Générations Futures, explique que “les substances lipophiles, dont certains PE retrouvés dans les échantillons, peuvent être stockées dans les graissent du corps puis relarguées à l’occasion d’un régime ou d’une perte de poids.”

Que faire contre les perturbateurs endocriniens?

Les résultats de cette étude nous prouvent pour le moment qu’il est utopique, pour notre génération et la future, de redevenir “vierge” en termes de perturbateurs endocriniens. Cependant, il est nécessaire d’informer et de réglementer leur usage. Actuellement, c’est au niveau européen que ces décisions se prennent et ne sont pas toujours suivi d’effets, comme c’est le cas du bisphénol A. Celui-ci devait être banni de la composition des emballages plastiques ou contenant alimentaires depuis janvier 2015, mais dans les faits peu d’industriels respectent cette interdiction. Pour Marine Jobert “il faut réapprendre la simplicité et utiliser des matériaux tels que du verre, du bois, de l’inox ou des savons pour laver.” Faut-il également rappeler que manger bio permet d’éviter un grand nombre de perturbateurs endocriniens, que sont les pesticides ou les biocides. Pour découvrir les cultures sans pesticides, vous pouvez participer à la semaine sans pesticides (SPAP) du 20 au 30 mars, partout en France! PE02.jpg

Comme nous le rappelions dans un précédent article consacré aux perturbateurs endocriniens, abonéobio.com rappelle que nous avons toujours fait le choix de proposer des produits respectueux de la santé comme de l’environnement. Ainsi, la société Comptoir des Lys (Coslys, Etamine du Lys) a demandé à tous ses fournisseurs d'emballages plastiques, des certificats attestant de la non-présence de perturbateurs endocriniens dans leurs flacons. Et pour la cuisine abonéobio.com conseille la gamme If You Care qui propose du papier cuisson non blanchi au chlore (un biocide) et sans BpA! Jusqu’au 20 mars c’est le moment de tenter votre chance pour gagner un sac en coton bio contenant toute la gamme If You Care, sur la page facebook d’aboneobio, onglet “jeu”. jeu-ifUcare.jpg

Les perturbateurs endocriniens coûtent entre 150 et 206 milliards d'euros par an

 

perturbateur-endocrinien-things.jpgUne nouvelle série d’études scientifiques publiées ce jour dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism de l’Endocrine society montre que l’exposition des populations européennes à des perturbateurs endocriniens est la cause de nombreuses pathologies dont le coût vient d’être estimé entre 150 et 260 milliards d’Euros par an par les chercheurs. __ Perturbateurs Endocriniens, une menace invisible mais bien réelle pour la santé__

Les Perturbateurs Endocriniens, plus couramment dénommés PE par les connaisseurs, sont des substances chimiques qui interfèrent, comme leur nom l’indique, avec l'action des hormones. Malheureusement, les perturbateurs endocriniens sont désormais présents, cachés dans tout notre quotidien et ne provoque pas de réactions “allergiques” visibles immédiatement. C’est cet effet pervers, et sur le long terme, que les chercheurs et les associations souhaitent dénoncer pour alerter des risques pour notre santé

En effet, les perturbateurs endocriniens se retrouvent aussi bien dans les aliments (résidus de pesticides ou aspartame comme sucre de substitution), mais aussi dans les contenants alimentaires en en plastique ou aluminium (avec le très connu Bisphénol A ou BpA), les meubles, les jouets, les tapis (phtalates), des matériaux de construction et des produits cosmétiques (comme l’aluminium ou les parabènes). Les PE entrent dans le corps des humains et de la faune par la poussière ou à travers la chaîne alimentaire, par effet de bioaccumulation, cet effet pervers qui concentre les polluants et les molécules chimiques au sommet de la chaîne alimentaire.

Evaluer pour faire réagir

perturbateurEndocrinien.jpgLes problèmes de santé sont bien souvent pris en compte ou remarqués dès que leur coût est estimé. Ainsi, des chercheurs ont récemment étudié le coût de l’action des perturbateurs endocriniens. Les chercheurs ont utilisé des études épidémiologiques et toxicologiques pour évaluer le coût économique des pathologies qu’ils jugent liées à l'exposition aux PE (infertilité masculine, anomalies congénitales, obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, troubles neurocomportementaux et de l'apprentissage, ou le cancer…). Ce coût pour la société est estimé entre 150 et 260 milliards d’Euros par an, soit entre 1.2% et 2% du PIB de l’Union Européenne !

Les auteurs de l’étude sont parmi les spécialistes les plus compétents au monde de cette question des perturbateurs endocriniens : Leonardo Trasande, R. Thomas Zoeller, Ulla Hass, Andreas Kortenkamp, Philippe Grandjean, John Peterson Myers, Joseph DiGangi, Martine Bellanger, Russ Hauser, Juliette Legler, Niels E. Skakkebaek, Jerrold J Heindel.

« Alors que de nombreuses enquêtes démontrent l’exposition des populations aux PE, cette étude apporte une preuve supplémentaire de la nécessité d’une action préventive forte pour se prémunir des risques des perturbateurs endocriniens en Europe. » Déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures et co-auteur du livre Perturbateurs endocriniens, la menace invisible. «Il faut donc que l’Union européenne adopte des critères protecteurs pour définir les perturbateurs endocriniens qui devront être exclus dans le cadre du Règlement 1107/2009 sur les pesticides (définition de l’OMS et création de 3 catégories : PE confirmé, suspecté ou potentiel). Ces critères s’étendront également aux autres législations concernées (REACH, biocides…). Par ailleurs aucune modification des dispositions existantes dans les législations européennes sur les biocides et les pesticides ne doit intervenir si l’on veut vraiment protéger la population européenne des risques liés au PE. »

Pour le moment, le meilleur moyen de se prémunir contre les perturbateurs endocriniens reste un mode de vie “bio”, comme on le prône sur abonéobio.com, qui a toujours alerté sur ces sujets de santé publique : - manger des produits cultivés sans pesticides, - utiliser des cosmétiques bio , - faire un ménage écologique et notamment la pâte verte multi-usage de Brunort (qui est par ailleurs en promo en ce moment), -rester informé sur la provenance et de la composition de ce que l’on achète. Pour proposer des produits les plus respectueux des hommes et de la planète la société Comptoir des Lys (Coslys, Etamine du Lys) a demandé à tous ses fournisseurs d'emballages plastiques, des certificats attestant de la non-présence de perturbateurs endocriniens dans leurs flacons. Banniere_Coslys.jpg

J’ai testé les cosmétiques pour bébé

 

« Avoir une peau de bébé » est le fantasme de la plupart des femmes… qui n’ont pas encore eu d’enfant! En prendre soin est un véritable challenge. En effet, la peau de bébé est un rempart fragile contre les agressions extérieures, et le terrain privilégié des infections qui affolent les parents (varicelle, rougeole, roséole, eczéma, érythèmes fessier…).



baby-skin-1.jpgQuelques jours après sa naissance, la peau de bébé bénéficie encore des hormones de sa mère, transmis via le cordon-ombilical, pour se protéger. Mais la peau reste dépourvue de ses principaux facteurs d’hydratation et de certains lipides, ce qui explique la grande sensibilité de la peau des bébés et sa tendance à se déshydrater rapidement. Le système immunitaire chez les nouveau-nés ne s’est pas encore complètement développé et rend leur peau d’autant plus fragile. Puis, le pH de sa peau s’acidifie mais reste néanmoins fragile. La couche cornée, ou la partie supérieure de l’épiderme, est encore très sensible aux agressions extérieures comme celle des UV, du savon, de l'urine, des selles acides, de la pollution, ou tout simplement du vent, froid ou chaud, quand on promène bébé. D’où la nécessité de nettoyer en douceur et d’appliquer des crèmes dites “crème de change” adaptée, pour protéger ou soigner les érythèmes fessiers. Comme 60 % des textures que l'on applique sur la peau passeraient le derme, on comprend qu’il est impératif de bien sélectionner les produits pour nos enfants, plus fragiles que nous, adultes.

Comment choisir ses cosmétiques-soins pour bébé



Baby-Talcum-Powder-198x300.jpgEn octobre dernier, le magazine 60 millions de consommateurs alertait une nouvelle fois les consommateurs sur les nombreux produits chimiques retrouvés dans les gammes pour bébé, souvent affublé d’un marketing trompeur “hypo-allergénique”, “peau sensible”, “pure” etc. Mais ces termes sont sous le coup des normes européennes qui tolèrent la présence dans les produits, même pour bébé, de substances chimiques potentiellement allergisantes. Les plus connues étant les parabènes et le phenoxyéthanol.

Quand j’ai eu bébé n°1, ayant moi-même une peau très sensible et atopique, j’ai rigoureusement choisi des produits qui respectaient ces 4 recommandations : - un minimum d’ingrédients, - sans savon, - sans ingrédients potentiellement allergisants (huiles essentielles, parabènes ou ses remplaçants) - et bio, bien sûr !

gamme_bebe-coslys-sans-allergene-allergies.jpg

La gamme bébé de __Coslys__ correspondait à mes attentes et je n’en ai jamais été déçue. Tous les produits de la gamme ont été formulés sans huiles essentielles, Sodium Lauryl Sulfate (SLS), Ammonium Lauryl Sulfate (ALS), alcool, fruits à coque, savon ou sorbate de potassium ! Testés sous contrôle dermatologique, il s’agit de soins bio pour nouveaux nés qui s'adaptent aussi aux mamans et à tous ceux dont la peau reste fragile. Pour plus de douceur, de confort et de sécurité, Coslys propose des produits qui regorgent d’ingrédients purs et naturels au délicieux parfum d'abricot bio. Des tests réalisés pendant 21 jours ont permis de valider l’excellente tolérance cutanée sur des peaux sensibles, celles des enfants comme des parents. Mais j’ai été véritablement convaincue avec bébé n°2 qui a une peau hypersensible : acnée du nourrisson, desquamation, croûtes de lait, il m’a tout fait! Et comme il fait ses dents en continu depuis l’âge de 4 mois, je bénis le bioliniment qui nettoie tout en douceur ses petites fesses irritées. Même les professionnels des cosmétiques reconnaissent : le guide des meilleurs cosmétiques 2015-2016 classe la crème hydratante bébé Coslys en première position parmi 29 produits testés. Chose remarquable, il est préféré au leader européen de produits pour bébé, à savoir Mustela. Et si le prix ne comptait pas dans l’évaluation du guide, Coslys serait aussi devant Mustela pour le bioliniment et le lait de toilette.

Il faut également savoir que pour un soin optimal, il est primordial d’appliquer la quantité adaptée de produit. Une étude a montré que, la plupart du temps, une quantité insuffisante de lotion ou de crème était appliquée à chaque utilisation. Petite astuce: cela correspond à ce que l’on peut poser sur le bout du doigt d’un adulte, soit environ 0,5 gramme.

Pause douceur avec bébé



Baby-Getting-a-Massage-720x340.jpgDisposer de bons cosmétiques pour bébé, c’est aussi la promesse de moments câlins avec votre progéniture. A l’aube de leur vie, nos petits ressentent avec tout leur corps. En effet, bébé expérimente ses premiers contacts forts avec son environnement et les autres via son épiderme. D’ailleurs, on ne démontre plus les vertus du portage ou des massages pour bébés, qu’ils soient thérapeutiques (pour apaiser une colique) ou un moment d’échange tactile entre la maman et l’enfant. Une crème fluide ou une huile végétale diluée dans quelques noisettes de bioliniment permettent de créer des instants de douceur, où bébé pourra prendre conscience de son corps, mais aussi se sentir en sécurité, entouré d’amour.



Ma fille a testé… DSC_3200.JPGElle est désormais assez grande pour avoir des produits “de grands”, mais ma fille adore toujours la gamme bébé de Coslys. Arrivée à l’âge où elle veut faire “tout comme maman”, je lui ai réservé un flacon d’eau nettoyante. Se nettoyer la figure avec un coton imbibé fait partie de son rituel de débarbouillage du matin et du soir. Après la séance de brossage de dent avec le dentifrice à la fraise - parce qu’il est rose, ça tient à peu de chose - elle dépose quelque gouttes d’eau micellaire pour moi et d’eau nettoyante pour bébé sur des cotons lavables, et nous nettoyons les saletés du jour (ou de la nuit) de concert.



Depuis qu’elle semble si prompte à imiter mes gestes beautés, j’ai banni les cotons potentiellement blanchis au chlore et j’ai opté pour des cotons lavables pour réduire le volume des poubelles!



Avec Mardi-Gras qui arrive à grand pas et le maquillage qu’il faudra lui faire pour ressembler à une princesse le bioliniment va, quant à lui, servir de démaquillant douceur. Cette gamme bébé, elle grandit avec l’enfant ! bandeau accueil

Le Feng Shui, énergie et harmonie

 

PD-CleanUp.jpgAvec la nouvelle année, abonéobio.com a décidé de faire une petite série d’article consacré au bien-être au quotidien, pour que 2015 soit plus bio et plus harmonieuse. Après la nouvelle année calendaire, profitons de la nouvelle année lunaire qui commence le 19 février prochain, pour piocher de bonnes idées venues d’Asie.

Quelques base de Feng Shui

Avez vous déjà remarqué que votre énergie venait à manquer dans une pièce mal rangée, encombrée, trop sombre? Le Feng Shui, une discipline ancestrale chinoise qui permet d’harmoniser les énergies, apporte une réponse qui parait évidente : un intérieur trop chargé ou désordonné “retient” les énergies négatives.

fensg-shui-maison.jpgDans un précédent article, une consultante nous donnait quelques conseils pour “rétablir” les énergies en fonction de leur type (Eau/Bois/Terre/Feu/Métal) dans notre lieu de vie, et donc dans notre vie. Le Feng Shui enseigne qu’une mauvaise énergie dans la maison influence notre vie au quotidien. Pour peu qu'on oriente bien un bouquet de pivoine (rose ou rouge), une vie amoureuse instable peut s'épanouir, et la santé est revigorée par un meuble en bois massif ou une plante verte posée dans le secteur Est. Or, elle le rappelait, la première étape essentielle pour commencer à rééquilibrer les énergies, il faut faire place nette!

Cependant, à la différence de la philosophie zen et ses intérieurs épurés, le Feng Shui n’impose pas l’idée d’un lieu de vie monacal. Au contraire, les couleurs, les matières et les symboles sont indispensables pour “activer” les secteurs Feng Shui.

Le rangement par les 5 S

Puisque le rangement est le point de départ, pourquoi ne pas suivre cette méthode japonaise de rangement et d’optimisation. Les “5S” est tout d’abord une technique de management appliquée essentiellement dans les entreprises japonaises pour améliorer les tâches “continues”. Mais on peut aisément utiliser cette méthode pour organiser le rangement et maintenir un intérieur fonctionnel.

1 - Seiri (ranger) : la première étape, et certainement la plus importante consiste à supprimer l'inutile. 2 - Seiton (ordre) : une fois que l’espace est dégagé, vous pouvez ranger et agencer vos affaires de manière plus harmonieuse, selon les principes du Feng Shui. 3 -Seiso (nettoyer) : que ce soit le sol, les draps, ou les rideaux, tout doit être changer, nettoyer, respirer le frais! 4 -Seiketsu (propreté) : là où l’on pensait le processus fini, les japonais peaufinent l’art du rangement en rappelant qu’on ne mélange pas les torchons et les serviettes! Qui, à part un grand gourmand, irait ranger ses biscuits dans le placard de la salle de bain? Il s’agit de trouver la place adéquate à chaque chose : ce qui est lourd, ce qui sert peu… 5 -Shitsuke (éduquer) : pour finir, un peu de rigueur afin d’alléger votre peine quotidienne et profiter de votre intérieur.

En français, le principe des 5S a été traduit selon l’acronyme ORDRE pour Ordonner /Ranger / Dépoussiérer /Rendre évident / Être rigoureux. House_Cleaning_Home.jpg

Se séparer de l’inutile.

Dans une société consumériste, se détacher des choses est parfois difficile. Pourtant, le Feng Shui est intraitable : plus les objets s’entassent, moins les énergies circulent librement. Pour favoriser les énergies positives, le Feng Shui conseille de faire le vide et de nous séparer de tout ce qui nous encombre “la vie”, au propre comme au figuré.

Pour Réduire le volume de vos affaires, la première idée est de revendre ce qui est possible. Et si cela ne trouve pas preneur, avant de jeter à la poubelle, pensez aux dons à des associations comme Emmaüs ou en ligne sur la plateforme donnons.org. Enfin, quand il s’agit de papier administratif, vous pouvez faire un tour sur quelques sites officiels pour vérifier ce que vous devez garder et ce qui peut être jeter.

Si un de vos appareils ne marche plus, avant de le déposer à la déchetterie, vous pouvez vous tourner vers le réseau des Recycleries, dont le modèle économique est un vrai moteur de l’Economie Sociale et Solidaire, ou bien des associations de réparations comme les Repair Café ou le site internet oureparer.com.

Si vous avez l’âme d’un créatif, vous pouvez toujours trouver une nouvelle utilisation à un objet en le Recyclant. Les communautés de de “diy” (Do It Yourself) regorgent de mille et unes idées pour valoriser certains objets difficiles à recycler de manière industrielle ou énergétique, comme les CD qui font de superbes séparateurs de penderies ou dessous de verres, ou les cassettes VHS, qui n’entrent pas dans la directive des DEEE (Déchets Électriques Et Électroniques).

etamine_du_lys_toutnet-1l.jpgEnfin, pourquoi ne pas opter pour des produits (bio, toujours) multi-usage ou des formats concentrés afin de désengorger vos placards. Abonéobio.com vous conseille le multi-usage d’Etamine du Lys Tout Net (qui est d'ailleurs lauréat des Meilleurs produits bio 2015), de l’authentique savon noir, ou des recharges à diluer dans de l’eau. Ces mini flacons permettent à la fois de faire de la place et de limiter les quantités de déchets que l’on génère.

Croire à la “bonne fortune”

feng-shui.jpgPour aller jusqu’au bout de la démarche Feng Shui, vous pouvez consulter des spécialistes ou lire quelques livres pour en comprendre les principes généraux. Pour cela, il vous faudra comprendre la symbolique chinoise des éléments, des couleurs et des points cardinaux pour activer les secteurs de votre vie qui ne vous semblent pas en adéquation avec vos attentes. Mais le Feng Shui fonctionne d’autant mieux sur notre vie si l’on y ajoute un peu de croyance. C’est le principe de la pensée positive. Vous avez fait du ménage chez vous, maintenant que vous vous sentez plus léger(e), vous réalisez que tout est possible, alors entretenez ce bel état d’esprit. Il parait que "nul n’est plus chanceux que celui qui croit à sa chance! "(proverbe allemand).

Le cancer, la chance et le risque

 

img-mains-ligue.jpgLe 4 février prochain, c’est la journée mondiale contre le cancer. En 2012, on estimait encore 148 000 décès par cancer en France. Chez l’homme, le cancer du poumon est la principale cause de décès, suivi par les cancers côlo-rectal et de la prostate. Chez la femme, le cancer du sein est à l'origine du plus grand nombre de décès, devant le cancer colorectal et celui du poumon.

(chiffres La Ligue contre le Cancer )

Pourquoi certains cancers se développent-ils plus “facilement” et plus rapidement dans certains organes? Deux chercheurs américains de l’Université John Hopkins (Baltimore) se sont penchés sur la question dans une étude publiée dans le magazine Science qui se révèle fataliste, et encouragera les inconscients si les résultats bruts n’étaient pas nuancés. En effet, l’étude conclue que 2 tiers des cancers développés par les adultes sont finalement “la faute à pas de chance”, selon le terme des auteurs eux-mêmes.

D’ores et déjà ces résultats ont changé la manière d’appréhender le risque de cancer, dans une bonne et une mauvaise manière, finalement. Si beaucoup de facteurs semblent être aléatoires, il reste qu’il ne faut pas ignorer les comportements qui peuvent influencer le développement ou non d’un cancer.

7 cancers sur 10 sont moins liés à nos comportements qu’à notre malchance?

L’étude menée par le biomathématicien et assistant oncologue, Cristian Tomasetti, et le chercheur en oncologie Bert Vogelstein était globalement un exercice statistique. En effet, les deux hommes ont étudié la division des cellules souches, des cellules indifférenciées qui peuvent évoluer en différents tissus organiques, pour déterminer comment associer le risque de cancer par rapport aux mutations spontanées aléatoires. Les chercheurs ont mis en lumière que plus les divisions sont rapides dans certains tissus cellulaires, plus la probabilité de développer un cancer est grande.

Tomasetti et Voglestein ont ensuite tenté de déterminer jusqu’où une mutation était dite “aléatoire” ou bien le résultat d’influence comportementale (nourriture, vie, etc.) et environnementale. Les chercheurs ont conclu que 22 cas sur 31 cancers examinés étaient dus à une mutation spontanée. Les 9 autres cas étaient consécutifs à des facteurs environnementaux. Pour faire simple, 70% des cancers sont lié à un processus naturel (la division des cellules) et “la malchance”.

child_cancer.jpgCependant, derrière cette accroche , un brin “fataliste” reprise par de nombreux média, il convient de rappeler trois choses: Tout d’abord, les cancers du sein et de la prostate ont été d’emblée exclus du champs de l’étude, car il n’existe pas de données précises et utilisables pour calculer le renouvellement des cellules souches. Or 70% des types de cancer et 70% de tous les cas ne mènent pas aux même résultats finaux.

Deuxièmement, il convient de rappeler que depuis longtemps les scientifiques sont d’accords pour attribuer une partie des cancers à des mutations aléatoires des cellules souches, sans cependant connaître leur fréquence. Cette étude est donc la première du genre pour comprendre la proportion de cancers “naturels”, par rapport à ceux dus à la génétique, au comportement ou à un environnement défavorable. Mais la maladie résulte du développement d’une mutation génétique devenue tumeur maligne. Or certaines mutations spontanées n’ont aucune incidence physiologique. Et si on en croit un certain M. Darwin, certaines mutations nous auraient été très favorables.

Le facteur environnemental reste encore très fort

images.jpgEnfin, et non des moindre, il suffit de rappeler que 30% des cancers sont incontestablement liés aux facteurs environnementaux! Parmi ceux-là, les cancers de la peau et des poumons, sont respectivement influencés par une exposition non protégée au soleil, à la fumée de cigarette, à la pollution… D’ailleurs, en Australie où les UV font des ravages parmi la population de migrants européens à la peau claire, et donc peu protégée contre les UV, le gouvernement vient d’interdire les cabines de bronzage. Celui-ci s’appuie sur la progression alarmante des cancers de la peau dans le pays. Si le bronzage intensif est largement déconseillé, une nouvelle étude américaine implique que la vitamine D, et son action bénéfique sur le système immunitaire, permettrait de lutter contre l'apparition du cancer colo-rectal. Or la synthèse de la vitamine D est facilitée par une exposition au soleil.

Le risque à la lecture de cette étude est de minimiser l’incidence de nombreux produits chimiques retrouvés dans nos aliments et produits de consommation courante. Régulièrement, ceux-ci sont mis en lumière pour leur toxicité et leur rôle de l’apparition de cancer. Cette année encore la FDA américaine (Food and Drug Association) reconnaissait dans une étude que les poulets vendus aux États-Unis présentait des traces d’arsenic, un cancérigène reconnu. En Europe, l ’eau de nos rivières charrie de nombreux polluants, médicaments, plastiques ou métaux, qui ont une incidence sur le développement de maladies comme les cancers. Sans oublier le Bisphénol A (BpA) que la France voudrait réglementer, selon le principe de précaution.

"Changer nos habitudes de vie sera très utile pour éviter certaines formes de cancer, mais ne sera guère efficace pour d'autres", note Cristian Tomasetti. "On devrait mobiliser davantage de ressources pour trouver des moyens de détecter ces types de cancers aléatoires à un stade précoce, soignable", conclut-il.

Cette expérience semble donc avoir été réalisée pour insister sur la prévention de tous les cancers, et pas seulement pour les individus dits “à risque”. Or plus un cancer est diagnostiqué tôt, plus il a de chance d’être traité efficacement. En Angleterre, les chercheurs espèrent que les progrès pour prévenir et soigner le cancer vont en faire une maladie de plus en plus rarement mortelle avant l'âge de 80 ans.

sante_depistage-du-cancer-du-sein-nouvel-appareil-a-lhopital-mongi-slim.jpgEn France, l’âge médian du diagnostic est de 68 ans chez l’homme et 67 ans chez la femme, selon l’Institut national du Cancer (chiffre 2013), alors que le cancer reste la première cause de décès prématuré avant 65 ans, aussi bien chez l'homme que chez la femme. D’où l’importance, soulignée par cette nouvelle étude, d’un dépistage effectué le plus rapidement possible. Pour ce faire, pourquoi ne pas profiter des journées de dépistage gratuit organisée comme au printemps dernier?

Quand les antibiotiques deviennent automatiques

 

robinet-eau-antibiotiques-2.jpgOn oublie parfois trop souvent que l’eau est une denrée précieuse… C’est certain, à voir s'abattre plusieurs mois de pluie en une soirée dans le sud de la France, on oublierait que l’eau potable sera bientôt rare. En France et en Europe, les normes pour qualifier l’eau potable sont assez sévères. Depuis 2007, un arrêté fixe des normes de qualité à respecter pour un certain nombre de substances dans l’eau potable dont le chlore, le calcaire, le plomb, les nitrates, les pesticides et les bactéries. Les eaux de baignade ou les « zones humides », comme les lacs et les marais, sont également très surveillées. Mais les eaux de ruissellement ne peuvent pas être contrôlées aussi précisément. Or, tout ce que nous utilisons comme produits pour le ménage, l’entretien du jardin, les cosmétiques et les médicaments, ont une répercussion sur la qualité de l’eau et celui des écosystèmes qu’elle irrigue.

Des médicaments dans l’eau de nos rivières

1753_visuel_affiche_generique-animaux_antibiotique.jpgDes études récentes ont en effet montré la présence de médicaments à des concentrations détectables dans certaines eaux souterraines, de surface et même de boisson depuis les années 2000. Une attention particulière est portée aux médicaments antibiotiques dont environ 10 500 tonnes sont utilisées chaque année en Europe (FEDESA, 1999), aussi bien en médecine humaine (52%) qu’en médecine vétérinaire (48%). Dans le cadre du plan Ecoantibio, le Ministère de l’Agriculture a lancé depuis septembre dernier la campagne « les antibiotiques pour nous non plus c’est pas automatique » rappelle la bonne utilisation de ces médicaments. L’objectif du plan Ecoantibio est de réduire de 25% en 5 ans (2012-2017) l’usage des antibiotiques en médecine vétérinaire.

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Ces concentrations résiduelles d’antibiotiques ont un effet sur notre environnement que les scientifiques tentent de démontrer et tirer un signal d’alarme. Les antibiotiques, ou anti-microbiens, sont des molécules souvent naturelles (quoique peu utilisées pour l’homme) ou chimiques dont on connaît assez peu la demi-vie ou la biodégradabilité.

Phénomène de bioaccumulation.

Depuis l’année dernière, nous sommes certains que les poissons les plus gros sont les plus toxiques. Les saumons, aiglefins ou thons rouges de méditerranée sont des prédateurs, souvent en fin de la chaîne alimentaire et stockent dans leurs chairs la somme de tous les polluants (mercure, arsenic, hydrocarbures, PCB, médicaments, etc.) ingérés par les poissons plus petits et le plancton. Le phénomène de bioaccumulation, qui explique ces concentrations impressionnantes, n’est pas nouveau, mais jusqu’ici les scientifiques étudiaient principalement les polluants ayant un impact sur la santé.

En effet, on connaît - malheureusement - l’effet désastreux sur la santé de l’ingestion de produits chimiques comme les métaux lourds. Les scientifiques s’intéressent également depuis une dizaine d’années à l’effet des antibiotiques retrouvés dans l’eau. Quels effet conséquences ceux-ci peuvent avoir sur notre environnement, les écosystèmes et notre santé?

Emergence inquiétante des bactéries résistantes

Notre société est accro aux antibiotiques : la campagne “ les antibiotiques, c’est pas automatique”, visait à limiter l’usage abusif de certains antibiotiques en traitement préventif ou curatif. Mais cela ne visait pas les autres utilisations de ces produits comme complément alimentaire dans l’alimentation animale, notamment dans les piscicultures, ni comme pesticides pour le traitement des végétaux. La première des conclusions est que la surconcentration d’antibiotiques dans l’environnement aquatique modifie invariablement le génome des bactéries et leurs réactions à ces antibiotiques. Les bactéries se reproduisent vite et ont un pouvoir mutagène hypersensible, favorable à leur adaptation à tous les milieux. Selon la théorie de Darwin, la présence d’antibiotique dans l’environnement tue certes un grand nombre de bactéries, mais les bactéries qui “survivent” sont celles qui ont développé une insensibilité à un ou plusieurs antibiotiques : on les appelle des bactéries résistantes (ou bmr, bactéries multi-résistantes, si plusieurs antibiotiques n’ont plus d’effets) la-france-tente-de-diminuer-sa-consommation-d-antibiotiques_1798440.jpgL’OMS tirait en avril dernier la sonnette d’alarme sur ces bactéries devenues résistantes aux anti-microbiens.

Néanmoins, les conclusions de ce rapport pointent du doigt les conséquences, dramatiques, pour les populations qui ne peuvent pas être soignées correctement, et ne démontrent pas vraiment les causes, c’est à dire, les comportements qui ont permis aux antibiotiques de polluer l’eau.

Attention aux cosmétiques !

Plus récemment, ce sont des microbilles ou perles de plastiques, comme celles utilisées en cosmétique conventionnelle pour les soins gommant ou exfoliant par exemple, qui ont été retrouvées dans la chair de poisson. Comme les nano-particules, ces microbilles de plastique sont difficilement détectables, et peuvent se confondre avec du sable.

De la même manière que n’importe quel polluant, ces microbilles sont ingérées par les poissons. L’interdiction faite aux Etats-Unis d’utiliser ces microbilles, pousse l’industrie cosmétique « conventionnelle » à piocher les idées parmi les formules naturelles. En effet, la cosmétique naturelle et bio propose depuis longtemps des formules à base de sucre, de poudre de noyaux d’amandes ou d’abricots, comme le gommage pour le corps ou l’exfoliant visage Coslys vendu sur abonéobio!

La difficulté avec la pollution de l’eau, c’est que nous pouvons être « intoxiqués » même si nous faisons attention à la provenance de notre nourriture. En effet, même les poissons bio présentent des concentrations de mercure très élevées... Mais il n’y a pas que les industriels (pharmaceutique, agroalimentaire) qui rejettent des médicaments ou des produits polluants. Il revient à chacun de faire attention à son mode de consommation.

Tous ce que nous utilisons dans notre vie quotidienne se retrouvent potentiellement dans l’eau, ce qui influence la qualité de celle-ci et de ce que nous mangeons. Nous pouvons faire attention à notre consommation de médicaments, et confier les médicaments périmés en pharmacie. En tant que consommateur, nous pouvons également faire attention aux produits que nous choisissons pour l’entretien : - des produits à base d’ingrédients végétaux et bio; - des produits dont la biodégradabilité est prouvée grâce des normes internationales OCDE comme la lessive liquide Etamine du lys - des produits qui n’auront peu pas de répercussions sur notre environnement et notre santé; - et respecter les doses recommandées.

Pour de la lessive, par exemple, il est inutile de surdoser car elle n’en sera pas plus efficace. Mieux vaut alors utiliser un détachant avant lavage, comme le spray détachant vendu sur aboneobio!

Octobre Rose : un mois pour sensibiliser autour du cancer du sein ?

 

LOGO_OCTOBRE_ROSE.pngPour la 10ème année consécutive en France, octobre est le mois de mobilisation nationale contre le cancer du sein.

Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein.

octobre-rose_paris-tour-eiffel.jpgAujourd’hui, le dépistage est une arme efficace contre ce cancer. Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs, moins mutilants ou entraînant moins de séquelles. Pourtant, une femme sur trois en France ne se fait toujours pas dépister ou pas régulièrement. Dix ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation stagne. Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 % (à ce chiffre s’ajoutent environ 10 % de femmes qui réalisent des mammographies de dépistage à la demande du médecin ou de leur propre initiative). Il est donc nécessaire de poursuivre la mobilisation et l’information des femmes, comme celle de l’ensemble des acteurs de santé.

En France, de nombreuses manifestations sont organisées pour soutenir l’action des associations : port d’un ruban rose par des personnalités publiques, courses et marches, même la tour Eiffel se pare de rose pour rappeler que, malgré les progrès thérapeutiques, le cancer du sein est le 1er cancer en nombre de cas et la 1ère cause de décès par cancer chez les femmes en France.

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Prise de conscience ou prise d'intéret ?

Aux États-Unis, la sensibilisation pour le cancer du sein remonte à plus de 30 ans. En effet, c’est en 1983 qu’a été organisé la première Race for Cure, course contre le cancer du sein, à Dallas, Texas. Mais en 1985, une branche de l’actuelle firme pharmaceutique Astra-Zeneca, en partenariat avec l’American Cancer Society a lancé le National Breast Cancer Awareness Month (NBCAM). Dès le départ, le but était de promouvoir le dépistage comme meilleure arme contre le cancer du sein, alors que l’industrie pharmaceutique récoltait les bénéfices des mammographies prodiguées et des soins engagés.

Ce mois d’octobre est donc seulement utilisé pour rappeler la nécessité de se faire dépister, peu de voix se font entendre pour évoquer les causes du cancer du sein ou sensibiliser autour de quelques règles de vie pour entretenir sa santé : - avoir une alimentation saine et équilibrée ; - éviter les parabens, le bisphénol A et le benzène dans les produits de consommation courante; - éviter les sels d’aluminium dans les déodorants. Même si l’Afssaps (renommée ANSM depuis) concluait en 2011 qu’il n’y avait pas de corrélation démontrée entre cancer du sein et exposition à l'aluminium par voie cutanée, les résultats des travaux d’une équipe de chercheurs de l’Université de Genève ont confirmé en 2012 la toxicité des sels d’aluminium lorsqu’ils sont mis en contact avec des cellules mammaires.

Par précaution, l’Afssaps préconise désormais aux fabricants et formulateurs un maximum de 0.6% de sels d’aluminium chlorohydrate. Mais 60 millions de consommateurs pointait du doigt en avril 2012 que [6 déodorants sur 14 testés avaient des teneurs trop élevées |http://www.60millions-mag.com/actualites/articles/deodorants_antitranspirants_nbsp_halte_aux_exces_d_aluminium_nbsp].

Et pour ne plus laissez de place aux doutes, mieux vaut se tourner vers des déodorants certifiés bio, dont les formules sont garanties sans sels d’aluminium, vendu sur Abonéobio bien sur !

Ailleurs dans le monde...

Comme en France, des animations et des “happening” sont organisés pour mobiliser un maximum, partout dans le monde Etats-Unis ou au Japon. Monuments illuminés, clip publicitaire, la recette est à peu près la même qu’en France… à quelques dérives près!!

Pink-washing ?

octobre-rose_fracking-pink_bit.jpgCette année, la société Baker Hughes, une des plus importantes pour le forage pétrolier et la fracturation hydraulique, a décidé d’accompagner un chèque de 100.000$ fait à la fondation Susan G. Komen (la femme derrière les rubans roses) de forets repeint en rose. D’un goût douteux, les photos de ces forets ont bien évidemment été reprises par les associations écologistes qui ont mis en relation cancers et fracturation hydraulique, d’une manière peu avantageuse pour l’entreprise américaine. Autorisée aux États-Unis, les premiers cas de maladie avérée (leucémies et cancers du sein en tête) commencent à faire réfléchir les autorités sanitaires. Relayé par les réseaux sociaux, cette mauvaise opération de communication, exemplaire en terme de pink-washing, est devenue virale en quelques jours et finalement, le meilleur moyen de lutter contre la fracture hydraulique!!

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Et si les bactéries étaient nos amies ?

 

Nous entendons souvent parler de la chasse aux bactéries. A coup de grand renfort d'eau de javel on s'efforce de retirer les bactéries de la maison. A coup d'antibiotique on s'acharne parfois. Et pourtant, ces bactéries ne sont pas des ennemies. Les détruire c'est nous mettre en danger. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous commençons à en savoir plus sur le microcosme qui nous irrigue. Et oui nous sommes fait de bactéries, et pas qu'un peu ! Nous savions que notre corps était composé à 90 % d'eau, nous apprenons aujourd'hui que notre corps est composé de 10 fois plus de bactéries que de cellules humaines ! Comme le précise Jeremy Narby (anthropologue) "Plus de la moitié de moi-même, ce n’est déjà pas moi-même". Si notre corps était une planète alors il serait habité par 10 % d'humain et de 90 % d'étrangers. Mais à quoi servent donc ces bactéries dans notre organisme ? Certaines sont utiles pour nous aider à synthétiser nos vitamines par exemple. Mais l'influence peut aller beaucoup plus loin : dans le documentaire d'Arte, nous apprenons que le ventre notre deuxième cerveau, abrite une "colonie spectaculaire de cent mille milliards de bactéries dont l’activité influence notre personnalité et nos choix, nous rend timides ou, au contraire, téméraires" (cf http://future.arte.tv/fr/le-ventre). Nous vivons en dépendance totale avec des bactéries. Selon l'article "La coopération du vivant" (Inexploré n°21) les cellules de notre corps (qui composent nos tissus) qui ne sont pas des bactéries, sont en fait le résultat de la fusion de bactéries ensemble ! Décidément, sans la bactérie que serions nous ? Notre "microbiote" (ce terme décrit l'ensemble des micro-organismes qui vivent sur un être vivant) est un actif, vivant et riche ! Il est en nous, autour de nous, depuis notre naissance jusqu'à notre mort. Alors que dimension collaborative irrigue notre nouvelle manière de consommer, nous constatons que cette manière de coopérer fait partie intégrante de nos entrailles ! Notre santé semble en dépendre. Et voilà que naissent de nouvelles préconisations : remplacer la viande par des protéines végétales et c'est la flore intestinale (microbiote des intestins) qui se transforme en deux jours seulement. Dès les premières instants de vie, l'enjeu du microbiote s'affiche : la question de la césarienne (de confort) pourrait se poser, en tant que facteur à risque d'obésité et de maladies de peau. A l'inverse, l'accouchement naturel développerait le bon microbiote. Aujourd'hui avec cette approche c'est aussi un espoir de traitement pour les personnes touchées par la maladie de Crohn, l'autisme, le diabète, ...

Bactérie mon amie

A force d'utiliser des antibiotiques dans les élevages, aujourd'hui un quart des poulets et dindes vendus aux supermarchés est contaminé par les bactéries résistantes, selon la dernière enquête UFC Que Choisir ! Souvent utilisés dans les élevages, à faible dose, pour stimuler la croissance, accroitre le poids des bêtes et donc le rendement. Sauf qu'en mangeant ces aliments, notre corps se met lui aussi à fabriquer des résistances. 25000 personnes meurent chaque année en Europe à cause de bactéries résistantes. Notre organisme est vivant et il s'adapte aux agressions en fabriquant de nouvelles armes, de nouvelles bactéries qui se transmettent ensuite. Et demain guérir d'une simple cystite pourra être beaucoup plus difficile, l'infection ne pouvant plus être guérie par des médicaments antibiotiques, du fait de ce schéma de résistance qui s'installe. Revendiquée initialement par les acteurs du bio, l'idée qu'un bon équilibre microbien assure plus de sécurité au milieu que l’aseptisation à tout prix commence à marquer des points. A l'hôpital, dans les élevages et même chez les fabricants de cosmétiques, la politique de désinfection, la défense de la stérilité microbienne...est en train d'être chamboulée.

fabrication cosmétiques à base de bactéries

Et si le changement de paradigme était pour bientôt ? Dans le secteur de la cosmétique en tout cas on y travaille. L'observatoire des cosmétiques a publié un article "bactérie, mon amie..mon avenir cosmétique" présentant un éclairage nouveau sur la profession : "si l'optique devient sa préservation, et l'intention de protéger les bons germes en évitant les mauvais, cela pourrait d'abord éclairer d'un jour totalement nouveau le débat du "sans conservateur" dans le secteur cosmétique. Voire remettre en cause certaines pratiques industrielles, quand les conservateurs servent davantage à protéger des contaminations durant le processus de fabrication que le produit durant son utilisation par le consommateur…. " Alors fini le débat sur le triclosan, (bactéricide contesté car il peut engendrer des substances cancérigènes, les nitrosamines) ? Fini les applications à répétition de gels hydro-alcooliques pour aseptiser ses mains ? Fini le gommage hebdomadaire qui perturbe profondément l'homéostasie de la peau (qui mettra plus de 30 jours à s'en remettre)...et tant d'autres gestes qu'il va nous falloir revoir ?. Moins de décapage, moins de toilette ? Et si il s'agissait de s'adapter à la spécificité de chaque microbiote ? Adieu la classification en peaux grasses, sèches ou normales ? Fini la cosméto stérile ? Et pourquoi pas demain une crème aux bactéries pour soutenir la vitalité de l'écosystème de l'épiderme ? Aux USA un dentifrice aux bactéries contre les caries est déjà en vente. Au sein de la Cosmetic Valley, le projet Ecosmetic vise à sélectionner des ingrédients dans lesquels des germes peuvent se vivre pendant des mois. Stimuler la vie dans le pot de crème plutôt que de s'efforcer de rendre la composition stérile. Un revirement prometteur ! Et voilà le concept de "l'immuno-cosmétique" qui apparait. Par sa superficie, la peau est l'organe le plus important du corps. C'est aussi une barrière qui sépare le soi des autres. C'est le prolongement de sa sensibilité intérieure. C'est par la peau que l'on transpire, que l'on évacue. C'est un organe sécrétoire (comme l'épithélium intestinal), qui permet d'éliminer. La peau permet les échanges et la régénération. Le cosmétique, qui par définition, s'applique sur le derme, pourra t il demain devenir un support précieux pour sa santé, en aidant concrètement à renforcer les défenses de l'organisme ?

Un vaste champ d'exploration s'ouvre sur le marché de la cosmétique, bio par nature !

Protège tes hormones un message de Générations Cobayes

 

Quels liens entre le bisphénol A, les phtalates, les parabènes, ...? Tous sont des perturbateurs endocriniens. En clair, ils perturbent nos hormones, entrainant un dérèglement de tout le système hormonal, causant des dégâts irréversibles sur les organes de reproduction, induisant des problèmes de fertilité. A l'âge où la vie sexuelle démarre, les jeunes n'ont pas forcément conscience des enjeux sur leur santé, et ne savent pas que le contact quotidien avec certains produits courants peut être toxique, que le cocktail de toutes ces hormones est un puissant poison. En 50 ans, on observe déjà une chute de 50 % de la qualité du sperme. Pour réagir, et cesser l'hécatombe, Générations Cobayes lance actuellement la 1ère grande campagne de sensibilisation, appelée "Protège tes hormones". Parler simplement mais sincèrement pour mieux prévenir. Echanger sans détour, en interrogeant les 18/34 ans sur leurs habitudes, au travers un questionnaire qui aborde les préliminaires, les plaisirs solitaires, la drague, et plus encore. Sur la base des réponses exprimées, Générations Cobayes envoient ensuite par mail, quelques conseils simples pour pour continuer à se faire du bien sans se faire de mal. Parce que dans leur famille, ces jeunes sont touchés par le cancer (tumeurs des testicules, de la prostate et des seins), par la puberté précoce de leur petite soeur, par la malposition des testicules de leur petit frère, par les troubles de la thyroïde de leur maman, mais aussi par le diabète, l'obésité, l'asthme, la maladie de Parkinson,... parce que les plus âgés d'entre eux commencent à éprouver de la difficulté à concevoir un bébé, et surtout parce que les jeunes du mouvement ont compris que les causes environnementales étaient fortement impactantes, Générations Cobayes s'emparent de ce sujet de santé publique. De nombreux chercheurs et scientifiques les soutiennent, et ils escomptent mobiliser l'Etat pour que ces enjeux sanitaires et environnementaux fassent l'objet de mesures concrètes et efficaces.

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Quelques données sur la situation alarmante :

  • Pour concevoir un bébé, désormais 24 % des couples échouent après 12 mois sans contraception, contre seulement 14 % en 1991
  • Les jeunes ont 25 % fois moins de spermatozoïdes que leurs pères, et la proportion de ceux qui sont malformés a augmenté.
  • Une grande partie de nos produits d'hygiène (40 %) contient au moins un perturbateur endocrinien, selon Noteo, étude en septembre 2013
  • On constate aussi que les malformations de l’urètre (qui ne débouche pas à l’extrémité du pénis mais dans sa partie inférieure), concerne 4 % des enfants (contre 0.2 %).
  • Depuis 2008, le taux de cancer des testicules augmente de 2.5 % par an



Générations-Cobayes

Accédez au questionnaire pour tester vos connaissances http://www.generationscobayes.org/

Générations Cobayes est un collectif d’individus et d’associations, réunis autour d’un Appel de la Jeunesse depuis 2009, sur la base d’un fondement simple : “Parce qu’on ne peut pas vivre en bonne santé sur une planète malade”. A l'origine de conférences sur des campus « Let’s talk about sex ! », l'occasion d'aborder les enjeux de santé environnement en les rapportant aux pratiques sexuelles. C'est ce mouvement qui a créé également "Les 7 commandements de l'éco-orgasme" en fin d'année 2013.

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