C'est aujourd'hui, et chez nous, dans les pays industrialisés, que nous devons changer nos comportements d'achats pour ne pas pénaliser encore plus lourdement les pays en voie de développement et offrir un avenir à nos enfants.
Nous n'avons qu'une planète à nous partager et nous sommes déjà beaucoup trop gourmands. A nous les beaux morceaux, à eux les déchets.

La consommation c'est le moteur de la production.
Et notre pouvoir d'achat est plus important que nous le pensons.

Acheter c'est choisir.
Acheter ce n'est pas qu'une affaire de prix.
Où alors il faut entendre dans la notion de prix, le prix à payer, pour avoir un environnement sain que l'on puisse transmettre à nos enfants avec fierté, une santé qui puisse nous permettre de vivre pleinement, un esprit libre, solidaire et sans culpabilité...
Acheter c'est imposer une demande sur le marché et c'est obliger les producteurs à y répondre.
Acheter c'est une force qui peut permettre d'inverser des comportements : faire cesser le travail des enfants, stopper les mensonges sur les méfaits des compositions douteuses qui mettent en danger la vie des enfants comme des adultes, arrêter les pollutions à outrance qui mettent en péril notre climat, …
Acheter c'est se poser la question de l'avant produit et de l'après, c'est donner du crédit à une démarche qui part de la matière première jusqu'à la décomposition du déchet.

Arrêtons le zapping : j'achète et je jette.

Pausons nous et commençons à réfléchir, et à réaliser finalement qu'il y a peut être un disfonctionnement dans notre manière de faire !
Acheter pour augmenter notre poubelle, qui n'arrive plus à se vider et qui finit sur les terres des pays en voie de développement !
Personne ne veut donner cette image à ses enfants.
Alors il est temps d'agir.

Osons changer nos pratiques, Osons raisonner autrement ! Testons des formes alternatives, et ensemble nous pourrons construire une consommation durable.
Nous avons le pouvoir d'acheter, à nous d'y associer le vouloir d'acheter !