Victime de son succès, le bio a des états d’âme

22 janvier 2008
Auteur: admin

Une dépêche AFP dans le cadre du salon agricole allemand Grüne Woche (« Semaine verte »), qui se tient actuellement à Berlin du 18 au 27 janvier, titre ainsi son article. « En Europe, la production ne suit pas. Fruits, légumes ou encore miel doivent donc être importés, par exemple de Turquie ou d’Amérique Latine. Et cela pose un problème de crédibilité, …..car si l’étiquette bio renvoie au sens strict à un mode de production qui n’a pas recours aux engrais et pesticides et qui respecte certaines normes d’alimentation des animaux, elle est aussi pour beaucoup une profession de foi en un mode de vie sain et respectueux de l’environnement ».
Chez Abonéobio, nous avons fait le choix des producteurs à proximité pour éviter les trajets inutiles.
Et pour les matières premières qui ne sont pas disponibles en France, nous sélectionnons des producteurs engagés dans des démarches de commerce équitable pour le respect des populations locales et de leur richesses.

Combien de grandes entreprises viennent piller les seules sources de rentabilité pour ces habitants déjà déshérités.
Abattre les arbres pour l’huile de palme, modifier les cultures et rendre la terre infertile, détruire la biodiversité et déposer des brevets pour des recettes ancestrales, …Des exemples à la pelle !

Chez Abonéobio nous pensons qu’un produit, ce n’est pas juste un emballage, un conditionnement, …c’est aussi l’âme de celui qui a cultivé, récolté les matières premières, celui a assuré la composition, celui qui va le mettre sur le marché, celui qui va le remettre au client, …

Un produit est au coeur d’une chaine humaine et les valeurs des hommes peuvent faire la valeur du produit !